Section Botanique, sous section malacophyte
Février 2048
Cela faisait déjà trop longtemps du goût d'Aliosus qu'il recherchait un ouvrage qui pourrait l'aider en Histoire de la Magie. Il soupira tant et si bien que son souffle fit s'envoler une fine couche de poussière reposant sur les vieux livres de l'étagère devant lui qui, passant dans la lumière dorée qui se déversait des hautes fenêtres en ogive de la bibliothèque, fut révélée en des milliers de particules flottant paresseusement dans l'air avant de retomber comme de minuscules plumes. Le préfet en chef s'interrogeait, il aimait cette matière, vraiment, mais ce n'était pas une matière de pratique, et encore moins de pratique de baguette, son aisance à la manier ne lui y était d'aucune utilité et cela signifiait une masse de travail et de recherche des plus importantes. Avait-ce été bien raisonnable de conserver cette option l'année de ses premiers gros examens ? N'aurait-il pas mieux valut se concentrer sur ses matières obligatoires ? Il devrait en parler à Macbeth, sans Bristyle dans les parages bien sûr, elle ne ferait que persiffler...
Il allait abandonner lorsqu'il aperçu une silhouette à travers les rayonnages, dans la section Botanique. Il sourit, c'était Yesenia. Plongée dans sa lecture elle ne l'avait pas remarqué. Aliosus fit quelques pas pour observer les alentours et confirmer que la bibliothèque était suffisamment peu fréquentée pour qu'il puisse s'autoriser un petit manquement à la discrétion. Arrivant derrière la quatrième année, il posa ses mains sur ses hanches et lui glissa quelques mots à l'oreille.
«Miss Cooper, seriez-vous devenue un vrai rat de bibliothèque ?»
@Yesenia Cooper
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Section Botanique, sous section malacophyte
L'adolescente marchait d'un pas rapide vers sa section préférée. Bien que la bibliothèque de Poudlard ne soit décidément pas son lieu favori, Yesenia y passait très souvent, et n'avait même plus besoin de consulter le plan de la bibliothèque pour trouver les livres qu'elle aimait dévorer. Tout ce qui englobait la faune et la flore en faisaient bien évidemment partie. Sans même regarder qui se trouvait dans la bibliothèque, Yesenia s'arrêta aveuglément dans la rangée destinée à la botanique. Elle caressa les dos des livres jusqu'à trouver la raison de sa venue.
Si Yesenia aimait la botanique, ce n'était pas seulement pour l'esthétique de jolies fleurs, mais également parce qu'elle aimait particulièrement en connaître toutes les propriétés médicinales. Plus les années passaient, plus Yesenia affutait ses connaissances en soin, et plus celle-ci souhaitait se diriger vers des études médicales, après Poudlard. Pour cela, il lui fallait donc de sacrées bases, et la quatrième année n'avait alors qu'une chose en tête : obtenir un maximum de connaissances sur le sujet.
Plongée la tête dans un livre sur les plantes succulentes - dont certaines espèces étaient exploitées dans des potions appliquées sous forme de pommade, pour leur côté riche en vitamines et dont le suc était suffisamment gras pour s'étaler parfaitement sur les plaies et autres lésions cutanées -, Yesenia marchait doucement, d'un côté de l'étagère à l'autre, tout en prenant des notes mentales sur ce qu'elle étudiait, lorsqu'elle étouffa un cri de surprise en sentant un souffle dans sa nuque.
Elle reconnut immédiatement à qui appartenaient les mains qui s'étaient glissées sur ses hanches et elle rougit de plaisir. S'habituerait-elle un jour à ces marques d'affection si particulières de la part d'Aliosus ?
- Pas autant que vous, Mr. Nerrah. dit-elle en fermant son livre, joueuse.
Elle se tourna pour lui faire face, et enroula ses mains autour de sa nuque, tout en plongeant son regard dans le sien.
- Devrait-on traîner plus souvent ici ?
Si Yesenia aimait la botanique, ce n'était pas seulement pour l'esthétique de jolies fleurs, mais également parce qu'elle aimait particulièrement en connaître toutes les propriétés médicinales. Plus les années passaient, plus Yesenia affutait ses connaissances en soin, et plus celle-ci souhaitait se diriger vers des études médicales, après Poudlard. Pour cela, il lui fallait donc de sacrées bases, et la quatrième année n'avait alors qu'une chose en tête : obtenir un maximum de connaissances sur le sujet.
Plongée la tête dans un livre sur les plantes succulentes - dont certaines espèces étaient exploitées dans des potions appliquées sous forme de pommade, pour leur côté riche en vitamines et dont le suc était suffisamment gras pour s'étaler parfaitement sur les plaies et autres lésions cutanées -, Yesenia marchait doucement, d'un côté de l'étagère à l'autre, tout en prenant des notes mentales sur ce qu'elle étudiait, lorsqu'elle étouffa un cri de surprise en sentant un souffle dans sa nuque.
Elle reconnut immédiatement à qui appartenaient les mains qui s'étaient glissées sur ses hanches et elle rougit de plaisir. S'habituerait-elle un jour à ces marques d'affection si particulières de la part d'Aliosus ?
- Pas autant que vous, Mr. Nerrah. dit-elle en fermant son livre, joueuse.
Elle se tourna pour lui faire face, et enroula ses mains autour de sa nuque, tout en plongeant son regard dans le sien.
- Devrait-on traîner plus souvent ici ?
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Sentir Yesenia sous ses mains, établir ce contact intime, avoir sous ses paumes les formes de ce corps qu'il devinait au toucher sous les couches pudiques de l'uniforme réglementaire de l'école, voilà qui enivrait passablement les sens d'Aliosus. Frôler d'une manière faussement ingénue en la croisant en salle commune, effleurer tendrement sa main, son bras, sa joue, au détour d'un couloir, caresser discrètement son dos, son cou, ses cheveux, lorsqu'un moment seul à seul se présentait, serrer sa taille, embrasser ses lèvres douces quand, comme en ce moment même, il cédait à son désir pour elle. Le mois passé avait été riche en sensations de tout ordre, elles étaient allées crescendo de jour en jour depuis cette fin de réveillon de la nouvelle année, et il semblait que leur brasier n'était pas prêt à une quelconque accalmie.
Il sentait ses mains délicates aller se poser sur lui, ses bras gracieux l'enserrant, dirigeant son visage vers le siens, afin que les yeux bleus du Préfet en Chef tombent dans ceux, vertigineux iris d'un vert humble mais riche, de sa petite amie.
«Traîner ? Ce n'est pas un verbe très sérieux miss Cooper voyons, ne croyez-vous qu'il y ait des choses plus productives à faire dans une bibliothèque ? Il se pencha pour l'embrasser, sentant les lèvres gorgées de vie de Yesenia, qui lui semblaient plus délicieuses de jour en jour. Comme ceci par exemple ?» sourit-il alors qu'il avait encore son visage contre celui de sa muse.
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Il sentait ses mains délicates aller se poser sur lui, ses bras gracieux l'enserrant, dirigeant son visage vers le siens, afin que les yeux bleus du Préfet en Chef tombent dans ceux, vertigineux iris d'un vert humble mais riche, de sa petite amie.
«Traîner ? Ce n'est pas un verbe très sérieux miss Cooper voyons, ne croyez-vous qu'il y ait des choses plus productives à faire dans une bibliothèque ? Il se pencha pour l'embrasser, sentant les lèvres gorgées de vie de Yesenia, qui lui semblaient plus délicieuses de jour en jour. Comme ceci par exemple ?» sourit-il alors qu'il avait encore son visage contre celui de sa muse.
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Ici, à l'abri des regards indiscrets, Yesenia se sentait plus sereine de démontrer physiquement tout ce qu'elle ressentait pour le Serpentard. Si, au départ, les premiers contacts d'Yesenia s'étaient faits un peu maladroits, dûs à son manque d'expérience avec les garçons - C'est de ta faute, Aliosus, tu aurais du accepter de me galocher il y a un an et demi ! -, elle avait rapidement pris ses marques avec Aliosus. Les gestes d'affection lui paraissaient naturels et elle devait alors se retenir d'être trop proche de lui lorsqu'il y avait du monde autour d'eux.
Yesenia pencha la tête sur le côté, attendant de savoir ce qu'était la chose productive en question, et elle ne fut pas déçue lorsque le garçon posa ses lèvres sur les siennes. Embrasser Aliosus dépassait de loin les meilleurs moments de sa vie d'adolescente. Ce galochage passait au dessus de sa première capture d'un viffet d'argent, la réception de son badge de préfète, la rencontre avec son lézard de compagnie. Embrasser Aliosus, c'était sauter dans les flaques d'eau, c'était courir dans les fleurs, c'était lancer des pétards mouillés du dr. Flibuste dans un couloir bondé et rempoter des plantes, tout ça à la fois.
- C'est très productif, oui. murmura-t-elle, en cherchant à nouveau les lèvres de son partenaire, les yeux mi-clos.
L'adolescente reposa à nouveau ses lèvres contre celles d'Aliosus, mais cette fois-ci avec moins de douceur, collant tout son corps à celui du Serpentard, ignorant l'électricité qui la parcourait de la tête aux pieds. Lorsqu'enfin, elle lâcha la bouche du garçon, elle sourit, satisfaite.
- Tu cherchais un livre, ou juste moi ? demanda-t-elle, tout en caressant le tissu de la robe de sorcier d'Aliosus.
Yesenia pencha la tête sur le côté, attendant de savoir ce qu'était la chose productive en question, et elle ne fut pas déçue lorsque le garçon posa ses lèvres sur les siennes. Embrasser Aliosus dépassait de loin les meilleurs moments de sa vie d'adolescente. Ce galochage passait au dessus de sa première capture d'un viffet d'argent, la réception de son badge de préfète, la rencontre avec son lézard de compagnie. Embrasser Aliosus, c'était sauter dans les flaques d'eau, c'était courir dans les fleurs, c'était lancer des pétards mouillés du dr. Flibuste dans un couloir bondé et rempoter des plantes, tout ça à la fois.
- C'est très productif, oui. murmura-t-elle, en cherchant à nouveau les lèvres de son partenaire, les yeux mi-clos.
L'adolescente reposa à nouveau ses lèvres contre celles d'Aliosus, mais cette fois-ci avec moins de douceur, collant tout son corps à celui du Serpentard, ignorant l'électricité qui la parcourait de la tête aux pieds. Lorsqu'enfin, elle lâcha la bouche du garçon, elle sourit, satisfaite.
- Tu cherchais un livre, ou juste moi ? demanda-t-elle, tout en caressant le tissu de la robe de sorcier d'Aliosus.
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Yesenia semblait partager la préoccupation du Préfet en Chef pour les activités à grande valeur de productivité car elle lui rendit son baiser, en y ajoutant toute sa personnalité, son énergie, sa vivacité, sa candeur et sa passion. Il sentait les doigts de sa petite amie s'enfoncer dans ses cheveux pendant que son corps l'étreignait de plus près et Aliosus n'en revenait toujours pas de l'effet paradoxal de ces baisers. A la fois son cœur s'emballait comme un Abraxan sauvage, cognant contre sa cage thoracique au point qu'il sentait le sang battre à ses tympans, et pendant ce temps, il était envahi d'une impression de plénitude, de relaxation infinie, qui délassait ses muscles, ses tensions, et chassait les pensées parasites de son esprit pour le focaliser sur l'instant vécu.
Elle le libéra, provoquant un bruit de baiser si caractéristique qu'il eut soudain l'impression qu'il résonnait dans toute la bibliothèque, alors qu'il n'était sans doute audible que d'eux et des antiques volumes aux reliures de cuir passées par le temps et les innombrables mains les ayants caressé.
«A vrai dire, je cherchais bel et bien un livre, mais j'ai trop parcouru les rayonnages en vain, je n'arrive même plus à lire les titres que j'ai sous les yeux... Une pause dans mes recherches me ferait le plus grand bien. Et toi, devrais je bientôt demander à ce qu'on installe un dortoir juste pour toi, dans la section botanique pour que tu puisses également y passer tes nuits ?» Il glissa une mèche de cheveux de Yesenia derrière son oreille, il aimait voir les petites boucles d'oreilles étoilées qu'elle portait.
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Elle le libéra, provoquant un bruit de baiser si caractéristique qu'il eut soudain l'impression qu'il résonnait dans toute la bibliothèque, alors qu'il n'était sans doute audible que d'eux et des antiques volumes aux reliures de cuir passées par le temps et les innombrables mains les ayants caressé.
«A vrai dire, je cherchais bel et bien un livre, mais j'ai trop parcouru les rayonnages en vain, je n'arrive même plus à lire les titres que j'ai sous les yeux... Une pause dans mes recherches me ferait le plus grand bien. Et toi, devrais je bientôt demander à ce qu'on installe un dortoir juste pour toi, dans la section botanique pour que tu puisses également y passer tes nuits ?» Il glissa une mèche de cheveux de Yesenia derrière son oreille, il aimait voir les petites boucles d'oreilles étoilées qu'elle portait.
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Le froid de février était encore bien installé sur le château de Poudlard, et pourtant, ici, les quelques rayons de soleil timides caressaient les étagères de livres avec douceur, mettant en lumière ça et là quelques étagères supérieures poussiéreuses. Les fines particules dansaient dans les airs au contact de la lumière. Quelques bruits de plumes griffonnant sur du parchemin neuf. Des pages qui se tournent. Aliosus et Yesenia.
Cette sensation de cocon au sein de la bibliothèque, Yesenia l’avait ressentie dès son arrivée à Poudlard. Sa grande timidité l’avait poussée rapidement à y établir son fief, et elle y passait tout son temps libre, à l’abri des regards, mais surtout pour éviter la solitude qui la pesait parfois. Personne n’aimait se montrer seul en public, et la jeune Serpentard était bien de cet avis. Passer son temps entre les rayons lui rappelait un peu la maison, et, même si son cœur lui piquait quand elle pensait à ses parents, la première année se sentait bien mieux que dans n’importe quel lieu du château.
Chaque année, la fillette redécouvrait alors de nouveaux livres à dévorer, approfondissant ses recherches et ses connaissances sur différents sujets, revenant parfois même à ses livres préférés, juste pour se réconforter, ou ôter un doute qui la submergeait lorsqu’elle en apprenait d’avantage sur un autre sujet. Et petit à petit, les livres furent empruntés et Yesenia apprit à sortir de sa zone de confort. Entre la salle commune des Serpentard et le parc, son cœur balançait. Ses connaissances nécessitaient quant à elles, quelques travaux manuels.
Les livres étaient, pour Yesenia, une source inépuisable de connaissances. Aussi, il était assez rare qu’elle ne s’autorise à lire autre chose que des manuels, des essais, des études. Elle laissait les romans à sa mère, et les bandes dessinées à son frère.
- Ce n’est pas une mauvaise idée, repondit-elle, joueuse, mais je pense que ce dortoir serait encore mieux si tu y passais la nuit avec moi.
L’adolescente piqua un fard instantanément. Ce n’était pas vraiment ce qu’elle voulait dire. Et puis… Maintenant, ça sonnait comme une invitation à…
- … Pour faire des câlins ! dit-elle précipitamment. Enfin, non, pas ce type de câlin… !
Son cerveau carburait à toute vitesse, et maintenant qu’elle y pensait, c’était pire. La Serpentard évita le regard de son petit ami, cherchant le bout de ses chaussures, ou un livre sur lequel rapporter son attention. Elle soupira. La rapidité avec laquelle ses oreilles avaient rougit défiait n’importe quel balai de course.
- J’aime passer du temps avec toi. dit-elle simplement en l’embrassant timidement à nouveau.
Cette sensation de cocon au sein de la bibliothèque, Yesenia l’avait ressentie dès son arrivée à Poudlard. Sa grande timidité l’avait poussée rapidement à y établir son fief, et elle y passait tout son temps libre, à l’abri des regards, mais surtout pour éviter la solitude qui la pesait parfois. Personne n’aimait se montrer seul en public, et la jeune Serpentard était bien de cet avis. Passer son temps entre les rayons lui rappelait un peu la maison, et, même si son cœur lui piquait quand elle pensait à ses parents, la première année se sentait bien mieux que dans n’importe quel lieu du château.
Chaque année, la fillette redécouvrait alors de nouveaux livres à dévorer, approfondissant ses recherches et ses connaissances sur différents sujets, revenant parfois même à ses livres préférés, juste pour se réconforter, ou ôter un doute qui la submergeait lorsqu’elle en apprenait d’avantage sur un autre sujet. Et petit à petit, les livres furent empruntés et Yesenia apprit à sortir de sa zone de confort. Entre la salle commune des Serpentard et le parc, son cœur balançait. Ses connaissances nécessitaient quant à elles, quelques travaux manuels.
Les livres étaient, pour Yesenia, une source inépuisable de connaissances. Aussi, il était assez rare qu’elle ne s’autorise à lire autre chose que des manuels, des essais, des études. Elle laissait les romans à sa mère, et les bandes dessinées à son frère.
- Ce n’est pas une mauvaise idée, repondit-elle, joueuse, mais je pense que ce dortoir serait encore mieux si tu y passais la nuit avec moi.
L’adolescente piqua un fard instantanément. Ce n’était pas vraiment ce qu’elle voulait dire. Et puis… Maintenant, ça sonnait comme une invitation à…
- … Pour faire des câlins ! dit-elle précipitamment. Enfin, non, pas ce type de câlin… !
Son cerveau carburait à toute vitesse, et maintenant qu’elle y pensait, c’était pire. La Serpentard évita le regard de son petit ami, cherchant le bout de ses chaussures, ou un livre sur lequel rapporter son attention. Elle soupira. La rapidité avec laquelle ses oreilles avaient rougit défiait n’importe quel balai de course.
- J’aime passer du temps avec toi. dit-elle simplement en l’embrassant timidement à nouveau.
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Elle s'était un peu reculé pour mieux le regarder et lui répondre avec la malice qui la caractérisait, sans anticiper les chausse-trappes qu'elle répandait sous ses propres pas, en l'occurrence, ses propres mots. Il n'eut même pas le temps de glisser une remarque, même pas le temps de lui adresser un sourire entendu ou un regard qui lui aurait fait comprendre les interprétations très libres auxquelles il aurait pu arriver, elle le devina immédiatement et se noya de la plus délicieusement drôle sous le regard de son petit ami qui ne pu réprimer un léger rire qu'il tint malgré tout discret.
«Miss Cooper, on dirait que vous avez prit de la Pimentine...» se moqua-t-il gentiment. Malgré son envie, il arriva à ne pas remettre une couche sur ses phrases malheureuses, ça aurait été de trop et il savait sa Yesenia délicate, il savait quand remuer la baguette dans la plaie et quand une boutade de trop devenait parole blessante, du moins, il faisait son possible pour l'apprendre. Elle lui passait bien des choses, lui même tâtonnait encore à trouver une nouvelle forme de relation avec elle, comment ne pas être influencé par leur façon d'être l'un avec l'autre qu'ils avaient eu avant ? Qu'est ce qui était acceptable pour un ami et qui ne l'était plus pour un petit ami ? Il s'agissait d'un territoire inexploré pour lui, pour Yesenia aussi, sûrement, ergo, l'avalanche de quiproquo qui venait d'arriver.
Il se pencha pour capter son regard et lui sourire, sans moquerie, elle l'embrassa. Doux Merlin. Encore un battement de cœur qui sautait.
«Je sais ce que tu voulais dire, et moi aussi... Maintenant, est ce que je peux t'aider à trouver quelque chose ici ? Les malacophytes, dîtes moi très chère, ces plantes n'ont elles pas un autre nom vernaculaire qui rend votre présence ici très à propos ?»
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«Miss Cooper, on dirait que vous avez prit de la Pimentine...» se moqua-t-il gentiment. Malgré son envie, il arriva à ne pas remettre une couche sur ses phrases malheureuses, ça aurait été de trop et il savait sa Yesenia délicate, il savait quand remuer la baguette dans la plaie et quand une boutade de trop devenait parole blessante, du moins, il faisait son possible pour l'apprendre. Elle lui passait bien des choses, lui même tâtonnait encore à trouver une nouvelle forme de relation avec elle, comment ne pas être influencé par leur façon d'être l'un avec l'autre qu'ils avaient eu avant ? Qu'est ce qui était acceptable pour un ami et qui ne l'était plus pour un petit ami ? Il s'agissait d'un territoire inexploré pour lui, pour Yesenia aussi, sûrement, ergo, l'avalanche de quiproquo qui venait d'arriver.
Il se pencha pour capter son regard et lui sourire, sans moquerie, elle l'embrassa. Doux Merlin. Encore un battement de cœur qui sautait.
«Je sais ce que tu voulais dire, et moi aussi... Maintenant, est ce que je peux t'aider à trouver quelque chose ici ? Les malacophytes, dîtes moi très chère, ces plantes n'ont elles pas un autre nom vernaculaire qui rend votre présence ici très à propos ?»
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