L'esclavage fait des monstres

Dans l’après-midi du
Mercredi 10 avril 2047,
Mercredi 10 avril 2047,
Mmmh son goût de pomme ravissait mes papilles et son acidité me faisait légèrement grimacer, mais qu’est ce que j’aimais engouffrer dans ma bouche la tête dure et ronde de la suçacide qui me procurait de multiples sensations que j’appréciais, et dont je ne me passais pas. J’en mangeais une tous les jours, c’est pourquoi ma brosse à dents devait toujours être en forme. Tenant le bâton blanc entre le pouce et l’indexe de ma main droite, je me promenais d’une démarche pas spécialement rapide dans le château. Je ne faisais pas rien, ça serait totalement une perte de temps si je n’avais rien à faire. Non, je me promenais dans les galeries des couloirs de Poudlard dans le but d’observer les tableaux qui s’y trouvaient. À la maison nous n’en n’avions que deux, mes parents n’étant pas férus d’art préféraient ne pas envahir la maison de tableaux de mauvais goût et investir autre part, dans le Quidditch par exemple. Parmi nos tableaux à la maison, je me souvenais que l’un d’eux était accroché dans le salon et représentait ma grand-mère maternelle décédée que je n’ai pas connue : Ariette Evans. Auparavant réputée pour sa tendresse et son dévouement pour son prochain. Même si elle n’était pas vraiment là, sa présence était apaisante et je lui confiais même le déroulement de mes journées parfois.
Et l’autre était accroché dans la cuisine et représentait deux petites filles qui s’amusaient et se balançaient sur une balançoire accrochée à un arbre, leur activité était bien intéressante à suivre quand je prenais mon petit déjeuner dans la cuisine. Mais Poudlard proposait un tout autre registre et une très très grande galerie de tableaux.
Mon regard se prenait au jeu et les observait. Eux aussi m'observaient parfois mais ils vaquaient à leurs occupations de personnages de tableau. Enfin presque tous, jusqu’à ce que l’un d’eux, à la tenue chevaleresque haussa la voix et me provoqua en duel. Mais n’importe quoi. Je souris et renchéris.
- Vraiment ? Alors sors de ton tableau et rattrape-moi si tu l'oses.
Je levais les yeux aux ciels, ignorant le reste de ses paroles provocantes et continuai ma visite, en rendant par exemple une révérence à l’une des dames qui m’en fit une. Croquant dans ma suçacide qui finit en milles morceaux dans ma bouche, un peu plus tard sur le chemin je croisais un elfe occupé à faire le ménage. Ça tombait sacrément bien, j’avais mon bâton de suçacide et son papier à jeter. Alors naturellement je balançai mes objets usagés à ses pieds et lui somma un ordre avec autorité, comme m’avait appris à faire grand-père Nel avec Boulpy.
- Ramasse et que ça saute.
@Aeden Solis
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
L'esclavage fait des monstres
Mercredi 10 Avril 2047 - Dortoir
Dans l'après-midi,
Avec @Louna Hamilton.
Dans l'après-midi,
Avec @Louna Hamilton.
Une paire de gants en peau de dragon presque neuve enfilée aux mains, Aeden s'entrainait au lancer de sortilège et plus particulièrement au sortilège de feu ce jour-là. Après l'accident "bête" de son père et sa brûlure au niveau de la main durant ses études, le Serpentard était conscient de l'importance de bien se protéger lorsqu'on pratiquait ce genre de sort. Sa baguette dirigée vers une boulette de papier posée à même le sol, les Incendio se suivaient les uns après les autres, brûlant petit à petit la petite boule. "Allez, j'vais y arriver. In-cen-dio, in-CEN-dio... " Assis en tailleur contre le pilier central de la chambre Crotale, face à son lit, le brun se penchait après chaque essai pour éteindre d'un souffle la petite flamme qui se créait. Cette dernière n'était pas assez grande à son goût, pas assez grande pour tout le temps qu'il avait passé à s'entrainer avec ce sort. Peut-être que les gants n'aidaient pas pour la pratique, n'ayant pas la sensation "main-baguette" comme d'habitude, mais là n'était pas le vrai problème.
— « inCENdio ! prononça-t-il de manière distincte, tout en effectuant la gestuelle apprise en cours. »
Une flamme orangée entoura enfin entièrement la boulette. Après une dizaine d'essais, il avait enfin réussit quelque chose de potable. Mais pourquoi fallait-il qu'il s'entraine autant pour avoir si peu de résultat ? Pourquoi c'était tombé sur lui ? Pourquoi n'avait-il pas eu une baguette moins difficile à maitriser ? Enfin, "la baguette choisit son sorcier" mais tout de même... À chaque fois qu'il commençait à maîtriser un sortilège, si il ne s'y exerçait pas régulièrement il perdait à nouveau son niveau et son contrôle. Et peu importe lequel ! Il lui arrivait même parfois de rater un allumage de baguette, un simple Lumos qu'on apprenait en tout début de première année. La tête levée vers le plafond, l'odeur de brûlé le ramena sur la terre ferme et d'un bond, il écrasa le restant de parchemin avec la semelle de sa chaussure avant que le feu ne se répande - même s'il n'y avait pas grand chose dans les environs pour qu'il continue de grandir à vrai dire.
Non content de son entrainement du jour, malgré le fait qu'il avait finalement réussi à faire quelque chose de pas mal, le jeune sorcier jeta d'un coup sec son catalyseur sur son coussin puis parti en affichant une mine proche de l'irritation.
Quelques minutes plus tard,
Dans les couloirs du château.
Dans les couloirs du château.
Son mécontentement l'amena jusqu'à un couloir qu'il ne reconnut pas au premier coup d'œil. Le garçon avait bien marché pendant quatre ou cinq bonnes minutes, ça il en était sûr. Ses émotions l'avaient guidé instinctivement jusqu'à l'endroit où il se tenait actuellement, en plein milieu d'un carrefour en T. Il avait à présent le choix entre tourner à gauche ou continuer tout droit. Et c'est la première option qu'il choisit, s'embarquant vers une autre partie de l'école toujours sans savoir où il se trouvait réellement.
- (...) -sse et que ça saute.
Qui pouvait bien être là ? Le bruit venait de plus loin, de tout au fond après le tournant à sa droite, et cette voix ne ressemblait pas vraiment à un tableau ou une armure qui s'amusait à chantonner parfois. Sans attendre, Aeden accéléra son allure pour ensuite arriver face à l'origine du son. Un spectacle qu'il n'appréciait guère se déroulait pile devant ses yeux et étant quelque peu contrarié, il n'hésita pas à intervenir en comprenant ce qu'il se passait.
— « Eh toi là ! C'est pas ton chien, ramasse tes... trucs toi-même ! répliqua-t-il en montrant d'un signe de la tête les déchets au sol, essayant au même moment de deviner de quoi il s'agissait.
Vraiment désolé pour le retard !!
Dernière modification par Aeden Solis le 14 mars 2023, 00:32, modifié 1 fois.
4e année RP - #387d31
14 ans mais haut comme 3 2 pommes
L'esclavage fait des monstres
~ Pepsi ~
Pepsi, l'un des nombreux elfes de maison chargés de faire le ménage dans le château, était en train d'astiquer le sol d'un couloir. Il fallait qu'il brille. Pepsi aimait voir son reflet une fois son travail terminé.
En passant au carreau suivant, la petite créature aperçut un bâton blanc et un emballage plastique. Prêt à les ramasser, Pepsi s'arrêta en entendant l'ordre qu'il venait de recevoir. Pas question, il était un elfe libre.
"Pepsi n'est pas une poubelle. Pepsi est serviable avec les gens polis." lança-t-il en se relevant pour faire face à la Serpentard, le torse bombé et ses grands yeux globuleux la détaillant de haut en bas.
"Monsieur a raison, Miss est assez grande pour ramasser seule les saletés qu'elle vient de jeter." enchaîna l'elfe après l'intervention du nouvel arrivant.
L'esclavage fait des monstres
Alors que la vie reprenait pour moi son cours normal et que je comptais comme un peu plus tôt contempler les vedettes se trouvant dans les tableaux, une enfin non…deux voix haussèrent le ton. Je levai un puis deux sourcils, c'est qui qui m‘agresse comme ça ? Je me retourne et pose sur l’elfe mon regard noir de ma petite hauteur mais tout de même plus haute que l‘elfe, avec l’intention de rappliquer. Puis je tourne aussi le chef vers l’autre source de la voix : un garçon pas bien grand qui abordait les couleurs de notre digne maison et à la chevelure un peu bouclée. Il est bien possible que je l’ai croisé mais il n’a pas plus que ça retenu mon attention. Alors l’elfe se rebelle et le garçon me fait la leçon ? Mais dans quel monde vit-on ? Sûrement est-ce parce que ce gars vient d’une famille moldue, alors ça se comprendrait. Mon regard se fait alors un peu moins dur et je prend sur moi pour ne pas l’invectiver, comme je pourrais très bien le faire à l‘autre vermine qui semble essayer de se montrer intimidant. À qui et comment est-ce que je répond à autant de questions posées à la fois comme ça ? Je baisse les yeux vers mes déchets un instant et les relèvent vers le serpentard puis l‘elfe.
« - Non je ne ramasserais pas mes papiers. Pepsi ? Si j‘ai bien entendu, est un elfe, et il est justement là pour ça, contrairement à ce qu‘il veut faire entendre.»
Je mets mes mains dans mes poches et me rappelle d‘un souvenir. L’été dernier, j’étais en vacances, dans la grande et belle maison de Grand-père Nel et Grand-mère Anny. Nous dégustions tous notre repas avec délicatesse sous le doux fracas de nos couverts en métaux contre la fragile matière de nos assiettes en verre. Tout se passait pour le mieux, les grands-parents discutaient des dernières actualités pendant que moi je mangeais mes petits poids, un par un comme j‘aimais si bien le faire. Ce jour là ce n’était pas Cassie qui se chargeait de nous servir comme d’habitude, “Cette vieille chaussette est parti à la retraite, tu ne le reverras plus.” m’avait expliquée mamie avec une voix bizarre, comme si ses mots voulaient dire plus que ce qu’elle avait déclarée. C’était donc un dénommé Boulpy, qui avait dernièrement été employé par mon grand-père, pour prendre la relève. Il était plus jeune, sa voix était aiguë et il avait toujours un petit sourire quand il nous apportait à manger. Mais ce dernier avait été surpris par mon frère Aaron, en train de goûter le gâteau dans l’arrière cuisine qu’il devait apporter pour le dessert. C’était la première fois que j’avais vu mon grand-père dans cette état, rouge de colère, il était allé lui-même jusqu’à la cuisine, avait pris Boulby par le col grâce à sa canne en forme de crochet, et l’avait devant nous tous, jeter par terre en le traitant de tous les noms. « Boulpy est navré Mr.Hamilton.» S’était-il incessamment excusé auprès de mon grand-père, mais celui-ci n’en avait eut que faire et lui avait donné de grands coups de canne, qui semblaient faire très très mal. «- Si Boulpy veut sa paye il va falloir travailler plus dur crapule ! ». Il l’avait beaucoup blâmé et rabaissé mais une fois de nouveau à table, grand père nous avait fait part que c’était exactement comme ça qu’un elfe était bien traité et éduqué, et que nous aussi devions suivre cet exemple.
Ainsi, suite à cet incident je lui posais plus de questions, n’ayant pas compris pourquoi il y’eu autant de violence, et surtout pour qu’elle raison il avait enlevé ce sourire à Boulpy. Mais il me l’avait profondément bien expliqué, mamie était elle aussi de son avis et papa ne fut pas plus choqué que ça quand il l’apprît, il m’avait juste demandé de ne pas trop en parler à maman et à ce que je ne règle pas mes comptes avec les elfes par les mains. À la maison je ne pu en aucun cas m’exercer à cet autorité car nous n’avions pas d’elfe domestiques.
«- L’elfe est inférieur à nous et doit exécuter les moindres exigences des sorciers, alors non ce n’est pas mon chien. Je crois que même à mon pauvre toutou si j’en avait un, je ne lui donnerais pas de tels ordres, alors si tu veux bien je vais avoir la gentillesse de me répéter.» Je me retournais vers l’elfe et lui montrais le déchet du bout de ma baguette que j’avais sortis. « Pour la deuxième fois ramasses Pepsi. Pas besoin faire ton rebel avec moi. Et je te préviens si tu n’écoutes pas je me donnerais le droit de te punir canaille.»
« - Non je ne ramasserais pas mes papiers. Pepsi ? Si j‘ai bien entendu, est un elfe, et il est justement là pour ça, contrairement à ce qu‘il veut faire entendre.»
Je mets mes mains dans mes poches et me rappelle d‘un souvenir. L’été dernier, j’étais en vacances, dans la grande et belle maison de Grand-père Nel et Grand-mère Anny. Nous dégustions tous notre repas avec délicatesse sous le doux fracas de nos couverts en métaux contre la fragile matière de nos assiettes en verre. Tout se passait pour le mieux, les grands-parents discutaient des dernières actualités pendant que moi je mangeais mes petits poids, un par un comme j‘aimais si bien le faire. Ce jour là ce n’était pas Cassie qui se chargeait de nous servir comme d’habitude, “Cette vieille chaussette est parti à la retraite, tu ne le reverras plus.” m’avait expliquée mamie avec une voix bizarre, comme si ses mots voulaient dire plus que ce qu’elle avait déclarée. C’était donc un dénommé Boulpy, qui avait dernièrement été employé par mon grand-père, pour prendre la relève. Il était plus jeune, sa voix était aiguë et il avait toujours un petit sourire quand il nous apportait à manger. Mais ce dernier avait été surpris par mon frère Aaron, en train de goûter le gâteau dans l’arrière cuisine qu’il devait apporter pour le dessert. C’était la première fois que j’avais vu mon grand-père dans cette état, rouge de colère, il était allé lui-même jusqu’à la cuisine, avait pris Boulby par le col grâce à sa canne en forme de crochet, et l’avait devant nous tous, jeter par terre en le traitant de tous les noms. « Boulpy est navré Mr.Hamilton.» S’était-il incessamment excusé auprès de mon grand-père, mais celui-ci n’en avait eut que faire et lui avait donné de grands coups de canne, qui semblaient faire très très mal. «- Si Boulpy veut sa paye il va falloir travailler plus dur crapule ! ». Il l’avait beaucoup blâmé et rabaissé mais une fois de nouveau à table, grand père nous avait fait part que c’était exactement comme ça qu’un elfe était bien traité et éduqué, et que nous aussi devions suivre cet exemple.
Ainsi, suite à cet incident je lui posais plus de questions, n’ayant pas compris pourquoi il y’eu autant de violence, et surtout pour qu’elle raison il avait enlevé ce sourire à Boulpy. Mais il me l’avait profondément bien expliqué, mamie était elle aussi de son avis et papa ne fut pas plus choqué que ça quand il l’apprît, il m’avait juste demandé de ne pas trop en parler à maman et à ce que je ne règle pas mes comptes avec les elfes par les mains. À la maison je ne pu en aucun cas m’exercer à cet autorité car nous n’avions pas d’elfe domestiques.
«- L’elfe est inférieur à nous et doit exécuter les moindres exigences des sorciers, alors non ce n’est pas mon chien. Je crois que même à mon pauvre toutou si j’en avait un, je ne lui donnerais pas de tels ordres, alors si tu veux bien je vais avoir la gentillesse de me répéter.» Je me retournais vers l’elfe et lui montrais le déchet du bout de ma baguette que j’avais sortis. « Pour la deuxième fois ramasses Pepsi. Pas besoin faire ton rebel avec moi. Et je te préviens si tu n’écoutes pas je me donnerais le droit de te punir canaille.»
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~