La goutte de trop
Dimanche 5 juillet 2026,
The Pompadour
Au soir
Avec @Leann Hartley

William Shell, 18 ans pnj validé
The Pompadour
Au soir
Avec @Leann Hartley

William Shell, 18 ans pnj validé
Si l’enfer avait une date préférée, aujourd’hui serait la sienne. Pas plus de 24h plus tôt, le jeune William avait été humilié, insulté, exclu, déshonoré par sa propre famille. Il n’était plus le bienvenue au domicile familial, cela avait été très clair pour lui. Pourtant, il n’avait pas pleuré. Il avait simplement crié. Tout ce qu’il avait laissé paraître était de la colère; envers sa mère, son père, ses grands-parents, même sa petite sœur qui pourtant n’avait rien dit de mal et n’avait fait que le supplier de rester. Et lui, monstre qu’il était, n’avait fait que déferler sa rage sur la pauvre fillette, qui voulait simplement que son grand-frère reste au près d’elle. En arrivant chez sa petite amie, il n’avait pas pleurer non plus, il était encore trop chamboulé pour accepter la réalité. Mais ce matin… Il n’avait pas réussit à arrêter les larmes qui n’avaient fait que couler sur son visage.
Et maintenant, il était censé rejoindre son amie, dont les opinions ne différaient absolument pas de ceux des Shell, comme si de rien n’était… À contre cœur, il avait donc enfilé une paire de Richelieu, ainsi qu’une simple chemise à rayures bleues et blanches, malgré la chaleur de l’été, avant de transplaner dans une petite rue discrète non loins du point de rendez-vous, afin de rester à l’abris du regard des moldus.
Puis, le rouquin rentra à l’intérieur et fut guidé jusqu’à sa place par une serveuse. Il n’eu pas à attendre bien longtemps pour que son amie ne se montre et vint le rejoindre. La boule au ventre, le jeune homme la salua et se leva pour tirer sa chaise et qu’elle puisse s’assoir sans effectuer le moindre effort.
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
La goutte de trop

Yoshiko Tsenakiko
5 juillet 2026, 17 ans
#525f7e.
Le premier qui dit qu'il ne faut pas accorder le sac aux chaussures devient mon ennemi.APPARENCE : • Robe fourreau bleu marine, stilettos blancs, pochette blanche.
• Cheveux lâchés.
• Lèvres rouges, trait d'eyeliner fumé noir, mascara noir.
Ses 19 ans approchaient au fur et à mesure que les années passaient, et Nils lui paraissait tous les jours plus idiot que la veille. Elle avait été forcée de retourner en Angleterre durant les vacances scolaires, avant d'entamer sa dernière année - enfin! - à Mahoutokoro. Elle avait hâte de quitter le Japon, même si c'était pour épouser un homme qu'elle jugeait sans intérêt tel que Nils.
Aussitôt arrivée en Europe, elle avait organisé toutes sortes d'évènements avec différentes personnes de son entourage. Elle devait aujourd'hui se rendre avec son ami, dans un restaurant moldu. Le simple fait de penser à la vermine qui pouvait s'y trouver lui donnait l'envie de vomir, mais elle avait fait un effort pour William, pour qui les moldus n'étaient visiblement pas un problème. Soit, tant que cet opinion restait dans sa tête, cela ne lui posait pas vraiment de problème. Jamais elle ne penserait qu'il puisse trahir sa famille, ou quelque chose dans le genre, de toute manière. C'était ridicule.
Lorsque sonna les 20h00, la japonaise sortit de la maison des Hartley dans le but de se rendre à The Pompadour, le seul restaurant dans lequel elle fut d'accord de se rendre, en raison des très bonnes critiques, et du fait que celui ci proposait de la cuisine gastronomique.
- Seigneur, que de vermines... murmura-t-elle après être sortie de la ruelle dans laquelle elle venait de transplaner, entourée de moldus.
En voyant le restaurant devant elle, la jeune femme avança en vitesse, puis finit par entrer. Escortée par un serveur qu'elle ne daigna même pas remercier, et lui tendit sa veste et son sac à main.
Elle sourit en voyant William, s'assit sur la chaise qu'il avait tiré pour elle en le remerciant.
- Bonsoir William, comment vas-tu? demanda-t-elle simplement, posant ses mains sur ses cuisses.
La goutte de trop
William adressa un simple signe de la tête pour remercier le serveur ayant accompagné son amie, sachant parfaitement que cette dernière refuserait de le faire. Il estimait que l’employait méritait un minimum de politesse, qu’importe son statut. Il se tourna ensuite vers son amie, le sourire lui était revenue aux lèvres. La jeune japonaise lui avait manqué et il était plus qu’heureux de pouvoir partager ce dîner avec elle.
"Je vais bien, merci. Et toi alors? Tu as fait bon voyage depuis le Japon?"
Non il n’allait pas bien, mais montrer ses faiblesses n’était pas quelque chose qu’il avait appris à faire, il préféra donc s’assurer de parler d’un sujet s’éloignant au plus possible de la famille Shell, afin de réduire les chances que Lilibeth ne se mettent à les évoquer. Certes il ne voulait pas lui avouer sa "trahison", mais il n’avait pas envie de lui mentir non plus…
En tendant ses mains vers la serviette se trouvant sur la table pour la déplier sur ses genoux, l’ancien Serdaigle se rendit compte qu’il avait accidentellement oublié de retirer sa bague de fiançailles qu’il s’était vu offert pars la famille McKenzie lorsque ces derniers l’avaient uni pour un mariage futur avec leur fille Eva, en arrangement avec les Shell… Maintenant qu’il vivait chez Dianne il devrait sans doute penser à s’en débarrasser. Ce soir, en rentrant je la jette. Il se doutait que l’alliance entre les deux familles allait sans doute être rompue, maintenant qu’il avait été rayé de l’arbre généalogique.
"Je vais bien, merci. Et toi alors? Tu as fait bon voyage depuis le Japon?"
Non il n’allait pas bien, mais montrer ses faiblesses n’était pas quelque chose qu’il avait appris à faire, il préféra donc s’assurer de parler d’un sujet s’éloignant au plus possible de la famille Shell, afin de réduire les chances que Lilibeth ne se mettent à les évoquer. Certes il ne voulait pas lui avouer sa "trahison", mais il n’avait pas envie de lui mentir non plus…
En tendant ses mains vers la serviette se trouvant sur la table pour la déplier sur ses genoux, l’ancien Serdaigle se rendit compte qu’il avait accidentellement oublié de retirer sa bague de fiançailles qu’il s’était vu offert pars la famille McKenzie lorsque ces derniers l’avaient uni pour un mariage futur avec leur fille Eva, en arrangement avec les Shell… Maintenant qu’il vivait chez Dianne il devrait sans doute penser à s’en débarrasser. Ce soir, en rentrant je la jette. Il se doutait que l’alliance entre les deux familles allait sans doute être rompue, maintenant qu’il avait été rayé de l’arbre généalogique.
Dernière modification par Tiffanie Shell le 11 mars 2023, 17:09, modifié 1 fois.
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
La goutte de trop
Elle ne releva pas le geste de tête de William adressé au serveur, et se contenta de soupirer en secouant la tête. Le Japon l'énervait de plus en plus, les japonais aussi. Ses camarades, les professeurs et avant tout : sa famille. Quelle plaie.
- Oui, j'ai fais bon voyage... Très heureuse d'être arrivée ici, ma mère devient insupportable avec l'âge... Même si Nils n'est pas le meilleur des fiancés, il est clair qu'il n'est pas le pire...
Après avoir raconté, ridiculement énervée, ses fugues nocturnes dans le dortoir des garçons au Japon, les exigences de sa mère (sans oublier de l'insulter de tous les noms), et le fait que Nils et elle passaient leurs journées à s'injurier, elle s'adossa plus confortablement à sa chaise pour demander :
- D'ailleurs, j'ai entendu dire qu'il y avait des tensions au sein des Shell? C'est à quel propos? demanda-t-elle en remarquant la bague de fiançailles de William, lui rappelant les rumeurs dont elle avait eu vent le matin-même.
Attendant sa réponse, elle ajouta :
- Oh, et d'ailleurs, Eleonore se porte-t-elle bien? Je pense lui rendre visite dans la semaine, tu pourras la prévenir?
Le temps commençait à se faire long, et elle n'avait pas mangé à midi, privilégiant une petite course dans le domaine. Si il y avait bien une chose qu'elle jugeait bien mieux en Angleterre qu'à Izu, c'était la taille du domaine des Hartley, et plus en particulier, la partie recouverte de forêt dans laquelle elle pouvait courir en toute tranquillité.
- Oui, j'ai fais bon voyage... Très heureuse d'être arrivée ici, ma mère devient insupportable avec l'âge... Même si Nils n'est pas le meilleur des fiancés, il est clair qu'il n'est pas le pire...
Après avoir raconté, ridiculement énervée, ses fugues nocturnes dans le dortoir des garçons au Japon, les exigences de sa mère (sans oublier de l'insulter de tous les noms), et le fait que Nils et elle passaient leurs journées à s'injurier, elle s'adossa plus confortablement à sa chaise pour demander :
- D'ailleurs, j'ai entendu dire qu'il y avait des tensions au sein des Shell? C'est à quel propos? demanda-t-elle en remarquant la bague de fiançailles de William, lui rappelant les rumeurs dont elle avait eu vent le matin-même.
Attendant sa réponse, elle ajouta :
- Oh, et d'ailleurs, Eleonore se porte-t-elle bien? Je pense lui rendre visite dans la semaine, tu pourras la prévenir?
Le temps commençait à se faire long, et elle n'avait pas mangé à midi, privilégiant une petite course dans le domaine. Si il y avait bien une chose qu'elle jugeait bien mieux en Angleterre qu'à Izu, c'était la taille du domaine des Hartley, et plus en particulier, la partie recouverte de forêt dans laquelle elle pouvait courir en toute tranquillité.
La goutte de trop
Un long soupire traversa les lèvres du jeune diplômé à la mention de l’exaspération de Lilibeth envers sa mère.
"Je ne te le fait pas dire. Mon père n’a fait qu’être pire de jour en jour depuis quelques années."
Depuis que William avait commencé à mal lui parler plus précisément. Il avait arrêté de compter le nombre de fois où la main de l’homme s’était abattu sur sa joue. Essayant de se sortir ce qui n’était désormais que de mauvais souvenirs du passé de sa tête, le rouquin écouta attentivement les péripéties de son amie, s’autorisant à en rire de temps à autre. Puis, la japonaise commença à changer le sujet principal de la conversation et se mit à parler des récentes tensions au sein des Shell. La nouvelle s’était-elle répandue si vite que ça?
"C’est… compliqué…"
Il n’insista pas sur le sujet, mais Yoshiko ne fit pas de même…
"J’aimerait pouvoir le lui en parler, mais malheureusement cela m’est maintenant impossible."
Le tond de sa voix était ferme et une colère inhabituelle se ressentait chez lui. Il n’aimait pas répondre durement à ses amis, mais sa séparation forcée de sa famille était quelque chose d’encore trop récent pour lui, pour qu’il ne soit pas frustré en en parlant. Il avait déjà perdue les Shell, il avait maintenant peur de perdre son amie. Il ne connaissait que trop bien ses opinions, et cela n’était pas en sa faveur du tout…
"Je ne te le fait pas dire. Mon père n’a fait qu’être pire de jour en jour depuis quelques années."
Depuis que William avait commencé à mal lui parler plus précisément. Il avait arrêté de compter le nombre de fois où la main de l’homme s’était abattu sur sa joue. Essayant de se sortir ce qui n’était désormais que de mauvais souvenirs du passé de sa tête, le rouquin écouta attentivement les péripéties de son amie, s’autorisant à en rire de temps à autre. Puis, la japonaise commença à changer le sujet principal de la conversation et se mit à parler des récentes tensions au sein des Shell. La nouvelle s’était-elle répandue si vite que ça?
"C’est… compliqué…"
Il n’insista pas sur le sujet, mais Yoshiko ne fit pas de même…
"J’aimerait pouvoir le lui en parler, mais malheureusement cela m’est maintenant impossible."
Le tond de sa voix était ferme et une colère inhabituelle se ressentait chez lui. Il n’aimait pas répondre durement à ses amis, mais sa séparation forcée de sa famille était quelque chose d’encore trop récent pour lui, pour qu’il ne soit pas frustré en en parlant. Il avait déjà perdue les Shell, il avait maintenant peur de perdre son amie. Il ne connaissait que trop bien ses opinions, et cela n’était pas en sa faveur du tout…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
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La japonaise laissa échapper un rire à son tour à la réponse de son ami. Son père, de pire en pire, elle voulait bien y croire. Bien qu'il n'ait jamais été désagréable avec la jeune femme, elle ne pouvait que très bien s'imaginer la position délicate dans laquelle était William de part son statut d'héritier. La pression était folle, elle ne la connaissait que trop bien.
Soudain, son sourire s'atténua lorsqu'il répondit à sa question sur les tensions entre les Shell. Compliqué? Non, négocier avec un suisse était compliqué, expliquer pourquoi sa famille se déchirait ne l'était pas.
- Pourquoi est-ce compl-
Un froncement de sourcil indiqua son incompréhension face au fait qu'il ne pouvait parler à Eleonore, était-ce dû aux tensions qui s'étaient installées? Un instant plus tard, tous les muscles de son visage se relâchèrent, témoignant de sa soudaine compréhension. Pourquoi était-ce compliqué? La réponse était simple désormais.
Essayant de se persuader de l'absurdité de ce à quoi elle était certaine, un sourire inquiet prit place sur son visage, elle répondit :
- Cela t'est impossible? Pour quelle raison?
Les pensées se bousculaient dans sa tête, avait-il franchi l'infranchissable? Avait-il abandonné sa famille? Tout son corps était en attente, crispé complètement, et son visage était anormalement morne. Elle avait perdu toutes ses couleurs, comme si celles-ci avaient été aspirées par ses soupçons. Mais non, il était trop tôt pour être sûre de ce qu'avait laissé supposer William. N'est-ce pas?
Soudain, son sourire s'atténua lorsqu'il répondit à sa question sur les tensions entre les Shell. Compliqué? Non, négocier avec un suisse était compliqué, expliquer pourquoi sa famille se déchirait ne l'était pas.
- Pourquoi est-ce compl-
Un froncement de sourcil indiqua son incompréhension face au fait qu'il ne pouvait parler à Eleonore, était-ce dû aux tensions qui s'étaient installées? Un instant plus tard, tous les muscles de son visage se relâchèrent, témoignant de sa soudaine compréhension. Pourquoi était-ce compliqué? La réponse était simple désormais.
Essayant de se persuader de l'absurdité de ce à quoi elle était certaine, un sourire inquiet prit place sur son visage, elle répondit :
- Cela t'est impossible? Pour quelle raison?
Les pensées se bousculaient dans sa tête, avait-il franchi l'infranchissable? Avait-il abandonné sa famille? Tout son corps était en attente, crispé complètement, et son visage était anormalement morne. Elle avait perdu toutes ses couleurs, comme si celles-ci avaient été aspirées par ses soupçons. Mais non, il était trop tôt pour être sûre de ce qu'avait laissé supposer William. N'est-ce pas?
La goutte de trop
Le visage du jeune homme se ternit, sa tête se baissa, honteux de sa situation. Il était venue ici pour apprécier un dîner calme avec son ami, et le voilà, sur le point de potentiellement marquer la fin de cette si longue amitié.
"Tu sais que depuis mon entrée à Poudlard, mes opinions concernant les status de sang ont commencé à changer, n’est-ce pas?"
Il valait mieux pour lui qu’il annonce cela en douceur. Peut-être ferait-elle preuve de compréhension?
"Et bien c’est parce que je me suis énormément rapproché d’un garçon, né de deux parents moldus, qui est devenu mon meilleur ami assez rapidement."
Il marqua une pause, attendant que la japonaise puisse digérer cette première révélation avant de ne passer à la plus grande nouvelle…
"Mais ce n’est pas tout. Je me suis aussi beaucoup rapproché d’une fille avec qui j’entretiens une relation amoureuse depuis bientôt deux ans, et j’ai dit à ma famille que je pensais préférer l’épouser elle plutôt que Eva."
Les mots qui suivirent furent les plus durs à prononcer. À ce niveau là, il avait cessé de regarder Yoshiko dans les yeux.
"Son père est un né-moldu et sa mère une moldue. Mes parents étaient furieux, et ils m’ont mit dehors."
La bombe était lancée. Le jeune homme tenta un nouveau contact visuel avec son amie, comme pour la supplier de ne pas réagir aussi mal que sa famille. Mais il n’était pas dupe, et il savait que ce soir ne serait pas aussi calme que prévu…
"Tu sais que depuis mon entrée à Poudlard, mes opinions concernant les status de sang ont commencé à changer, n’est-ce pas?"
Il valait mieux pour lui qu’il annonce cela en douceur. Peut-être ferait-elle preuve de compréhension?
"Et bien c’est parce que je me suis énormément rapproché d’un garçon, né de deux parents moldus, qui est devenu mon meilleur ami assez rapidement."
Il marqua une pause, attendant que la japonaise puisse digérer cette première révélation avant de ne passer à la plus grande nouvelle…
"Mais ce n’est pas tout. Je me suis aussi beaucoup rapproché d’une fille avec qui j’entretiens une relation amoureuse depuis bientôt deux ans, et j’ai dit à ma famille que je pensais préférer l’épouser elle plutôt que Eva."
Les mots qui suivirent furent les plus durs à prononcer. À ce niveau là, il avait cessé de regarder Yoshiko dans les yeux.
"Son père est un né-moldu et sa mère une moldue. Mes parents étaient furieux, et ils m’ont mit dehors."
La bombe était lancée. Le jeune homme tenta un nouveau contact visuel avec son amie, comme pour la supplier de ne pas réagir aussi mal que sa famille. Mais il n’était pas dupe, et il savait que ce soir ne serait pas aussi calme que prévu…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
La goutte de trop
Elle avait envie de partir, mais elle ne pouvait pas le faire, pas avant d'avoir écouté ses explications. Ses opinions avaient changé, oui tout le monde l'avait remarqué. Mais Lilibeth pensait qu'il reviendrait à la raison, que jamais il n'aurait pu trahir sa famille. Avait-elle eu tort? Il lui confia qu'il s'était rapproché d'un garçon dont les deux parents étaient des moldus, et elle crut manquer un battement. La japonaise sembla s'étouffer lorsque William annonça avoir rompu l'alliance avec la famille McKenzie, en voulant épouser quelqu'un d'autre qu'Eva. Si elle avait su, jamais elle n'aurait perdu son temps à aller dans un restaurant moldu, en compagnie de cet être abject assit devant elle. Mais elle ne pouvait toujours pas se résoudre à quitter les lieux.
Lorsque le rouquin acheva ses explications en terminant sur le fait que les parents de celle qui avait remplacé Eva étaient impurs jusqu'aux os, Lilibeth ne fit que le fixer, silencieuse, cherchant ses mots. L'on lui avait longtemps dit de ne s'attacher à personne, de n'avoir aucun ami, et elle savait que c'était de sa faute. Elle aurait dû s'écarter de William lorsqu'il avait commencé à montrer les signes du rejet de la doctrine des Shell.
- Pourquoi? demanda-t-elle, après une longue minute à le dévisager.
N'aurait-il pas pu laisser ses sentiments de côté, et simplement faire ce que lui avaient dicté ses parents, sa famille, comme elle l'avait fait? Pensait-il être une exception, pouvoir déroger à la règle? Quelle honte, elle plaignait sa famille. En l'espace de quelques minutes, elle avait supprimé tous sentiments amicaux à l'égard de William. Ne restait plus que de l'amertume. Une profonde amertume qui n'était pas prête de s'en aller.
Lorsque le rouquin acheva ses explications en terminant sur le fait que les parents de celle qui avait remplacé Eva étaient impurs jusqu'aux os, Lilibeth ne fit que le fixer, silencieuse, cherchant ses mots. L'on lui avait longtemps dit de ne s'attacher à personne, de n'avoir aucun ami, et elle savait que c'était de sa faute. Elle aurait dû s'écarter de William lorsqu'il avait commencé à montrer les signes du rejet de la doctrine des Shell.
- Pourquoi? demanda-t-elle, après une longue minute à le dévisager.
N'aurait-il pas pu laisser ses sentiments de côté, et simplement faire ce que lui avaient dicté ses parents, sa famille, comme elle l'avait fait? Pensait-il être une exception, pouvoir déroger à la règle? Quelle honte, elle plaignait sa famille. En l'espace de quelques minutes, elle avait supprimé tous sentiments amicaux à l'égard de William. Ne restait plus que de l'amertume. Une profonde amertume qui n'était pas prête de s'en aller.
La goutte de trop
Le jeune homme voyait bien la déception dans le regard de son amie… Et il en avait honte. Certes, il savait dans quoi est-ce qu’il s’embarquait en souhaitant une relation plus sérieuse avec Dianne, ainsi que ceux qu’il risquait de perdre, mais il n’aurait jamais pensé que cela serait si douloureux. Au fond, il avait gardé l’espoir que ses amis le comprennent. Mais il semblerait que certains tenaient plus à leurs opinions qu’à son bonheur…
William déglutit, avant de répondre à la question de Yoshiko, si simple et pourtant si compliquée.
"Et pourquoi pas? Pourquoi est-ce que mon désir d’être heureux avec celle que j’aime est-il si dérangeant? Qu’a-t-elle fait de mal?"
Si il y avait bien une chose qu’il trouvait stupide au possible, c’était le concept de pureté du sang. Autant, il pouvait comprendre la haine des familles de sorciers envers les moldus suite à la chasse aux sorcières, aux guerres mondiales, etc… Mais pourquoi y impliquer les né-moldus et les sang-mêlés? Ceux-là n’avaient absolument rien fait de mal. Ils étaient des sorciers tout autant qu’eux, avaient les mêmes capacités magiques, et pouvaient atteindre les mêmes connaissances s’ils le voulaient!
"Dianne est gentille, intelligente, rêveuse, elle a un fort caractère, un cœur en or, une personnalité de rêve, elle est belle… Qu’est-ce qui ne va pas chez elle? Pourquoi son statut de sang vous pose-t-il tous autant problème!"
Le roux avait haussé la voix, sans se soucier d’une quelconque impolitesse à l’égard des autres clients se trouvant autour d’eux. Des années qu’il se posait toutes ses questions sans réponse… Il espérait de tout cœur que la japonaise puisse enfin éclairer ce mystère.
William déglutit, avant de répondre à la question de Yoshiko, si simple et pourtant si compliquée.
"Et pourquoi pas? Pourquoi est-ce que mon désir d’être heureux avec celle que j’aime est-il si dérangeant? Qu’a-t-elle fait de mal?"
Si il y avait bien une chose qu’il trouvait stupide au possible, c’était le concept de pureté du sang. Autant, il pouvait comprendre la haine des familles de sorciers envers les moldus suite à la chasse aux sorcières, aux guerres mondiales, etc… Mais pourquoi y impliquer les né-moldus et les sang-mêlés? Ceux-là n’avaient absolument rien fait de mal. Ils étaient des sorciers tout autant qu’eux, avaient les mêmes capacités magiques, et pouvaient atteindre les mêmes connaissances s’ils le voulaient!
"Dianne est gentille, intelligente, rêveuse, elle a un fort caractère, un cœur en or, une personnalité de rêve, elle est belle… Qu’est-ce qui ne va pas chez elle? Pourquoi son statut de sang vous pose-t-il tous autant problème!"
Le roux avait haussé la voix, sans se soucier d’une quelconque impolitesse à l’égard des autres clients se trouvant autour d’eux. Des années qu’il se posait toutes ses questions sans réponse… Il espérait de tout cœur que la japonaise puisse enfin éclairer ce mystère.
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
La goutte de trop
William posait trop de question, beaucoup trop de question. Et les questions, il devait le savoir, étaient proscrites. Quiconque en abusait était vite considéré comme un ennemi. Voulait-il faire parti de cette catégorie? Lorsque le jeune homme énuméra toutes les qualités de cette "Dianne", la japonaise leva les yeux au ciel, exaspérée. Terminé la sympathique amie qu'il ne voyait qu'une fois tous les trois mois, elle redevenait elle. Alors elle posa à plat ses mains sur la table, les manière lui importaient peu désormais, et planta ses yeux dans ceux de son interlocuteur.
- Elle existe, voilà ce qu'elle a fait de mal. Les Shell vont perdre leur statut de Sang-Pur par TA faute, ils vont déchoir, déclara-t-elle en essayant de contrôler son ton.
Elle n'arrivait pas à croire qu'elle doive expliquer ce genre de chose à un homme plus âgé qu'elle, qui pourtant avait compris ce concept à peine fut-elle entrée à Mahoutokoro, découvrant avec satisfaction qu'elle était tout en haut de l'échelle sociale. Et William l'était aussi. Du moins, il l'avait été, jusqu'à ce qu'il prenne cette décision stupide.
- Qu'importe les qualités qu'elle a, tu aurais mieux fait de t'en tenir à Eva, cela ne t'aurait pas coûté ta famille, et tes relations au sein des autres.
Si elle avait eu envie de partir, ce n'était plus vraiment dans ses plans. Si déjà elle devait se montrer cruelle envers son ancien ami pour lui montrer l'égoïsme de ses actions, alors autant le faire jusqu'au bout.
- Elle existe, voilà ce qu'elle a fait de mal. Les Shell vont perdre leur statut de Sang-Pur par TA faute, ils vont déchoir, déclara-t-elle en essayant de contrôler son ton.
Elle n'arrivait pas à croire qu'elle doive expliquer ce genre de chose à un homme plus âgé qu'elle, qui pourtant avait compris ce concept à peine fut-elle entrée à Mahoutokoro, découvrant avec satisfaction qu'elle était tout en haut de l'échelle sociale. Et William l'était aussi. Du moins, il l'avait été, jusqu'à ce qu'il prenne cette décision stupide.
- Qu'importe les qualités qu'elle a, tu aurais mieux fait de t'en tenir à Eva, cela ne t'aurait pas coûté ta famille, et tes relations au sein des autres.
Si elle avait eu envie de partir, ce n'était plus vraiment dans ses plans. Si déjà elle devait se montrer cruelle envers son ancien ami pour lui montrer l'égoïsme de ses actions, alors autant le faire jusqu'au bout.