Salle de quarantaine

La porte s'ouvrit alors à la volée, laissant s'échapper vers l'extérieur les germes hautement contagieux de la dragoncelle vers l'extérieur. Sous le regard horrifié de Madame Pomfresh, une silhouette se découpa dans la lumière provenant de dehors, tel un duelliste de western en mal d'affrontement de midi. IL était là. Si l'on demandait son avis à l'infirmière en chef de Poudlard... cet homme était une catastrophe ambulante, se débrouillant pour lui envoyer l'équivalent d'une classe en blessés chaque jour. Le fléau de l'école de magie avait décidé de faire une entrée fracassante. Lorsque les yeux des occupants de la grande salle purent s'habiter à l'éblouissement, la salle tout entière put se rendre compte que le cas était sérieux : le professeur Vertvallon, arborant ses cheveux en bataille tel le panache d'un heaume de chevalier, fit quelques pas dans la salle sans se soucier des protestations couinantes de Madame Pomfresh. De toutes manières, il ne risquait rien : il était accoutré pour une épidémie de premier ordre, un masque chirurgical orné d'une gousse d'ail sur le nez, des gants de latex spéciaux pour la vaisselle récalcitrante aux mains... et une blouse de médecin sur les épaules... à moins que ce ne fût une blouse de boucher, à bien y réfléchir. Le docteur Vertvallon était là pour le plus grand désespoir de tout élève normal ! Allait-il torturer mentalement les esprits déjà affaiblis par la maladie ? Allait-il plutôt se choisir un cobaye pour des expériences inavouables ? Sans doute était-ce le cas, vu que ce dernier se dirigea d'un pas décidé vers un duo d'élèves arborant l'insigne de préfet et préfète. S'arrêtant à quelques centimètres des deux victimes désignées, il se mit à leur parler d'un air nerveux :

" Hmm !! Hmm hmmm hmm ! Hmm hmm ! "

Devant l'air totalement ahuri et perplexe de ses interlocuteurs, le professeur fit un geste médical hautement professionnel en ce lieu d'épidémie hautement contagieuse : il enleva son masque hygiénique et se remit à gesticuler avec véhémence :

" Mademoiselle Morgan ! Monsieur Rickers ! Je me doutais bien que je vous trouverais ici ! C'est la révolution dans la salle commune de Poufsouffle ! De la bombabouse partout ! Les élèves se rebellent ! Ils ne supportent pas votre absence ! Hum... Bon, d'accord, il est vrai que c'est la situation habituelle et que votre absence n'y change pas grand chose, finalement. Si je viens vous voir... C'est bien entendu parce que j'espère vivement que tout cela ne va pas compromettre l'Opération Tournesol. Hum... Remettez-vous rapidement, nous avons encore beaucoup de pain sur la planche. Cette opération est de la plus haute importance, vous le savez. Nous ne pouvons pas nous permettre la moindre fuite. Ah... Mademoiselle Morgan, sachez que le vert vous va très bien...mais pas sur votre visage. Passez une bonne journée ! "

Sur ces mots, il regarda du coin de l'oeil une Madame Pomfresh en furie s'avancer tel un char d'assaut à l'avancée irrésistible... et battit rapidement en retraite, passant derrière une des nombreuses tapisseries accrochées aux murs de la salle... avant de disparaitre totalement. Tiens... Il y avait donc un passage secret, ici ?

Salle de quarantaine
Lyam haussa les épaules quand Emilie lui dit qu'il est maintenant contaminé. Il s'en fichait. Il avait réussi l'énigme de la disparition et est avec son professeur préféré dans la même salle. Le rêve! :D
Mais il répondit quand même à la Miss Serpent que Maylis va avoir une réponse d'où on est retenu et qu'elle ne doit pas se préoccuper de nous.

*Bah...y a pas de problème. Comme ça, je suis dispensé de cours. Super! Et je peux à loisir observer professeur Keyls.* pensa-t-il.

Mais il eut une triste pensée pour son ami James à qui, il ne pourrait envoyer de message avant un long, long, très long moment.
Il soupira puis sourit à Emilie qui était toujours hystérique et qui s'inquiétait pour la jeune rouge et or timide qu'est Milandras Maylis.

Le jeune garçon aux cheveux, cette fois, bleu à cause de la lumière du soleil s'installa sur un des nombreux lits qu'il y avait dans la Salle de Demande et somnola.


*Etrange, avant, j'étais pété d'énergie et maintenant...je...n'arrive...plus...à...bouger...*

Ce fut ses dernières pensées avant d'être pris par Morphée.

Salle de quarantaine
Emilie s'ennuyait dans la salle commune. Lyam venait de s'endormir et elle n'avait plus personne à qui parler. Elle entreprit d'écrire la suite de son histoire. Elle posa quelques questions à Madame Pomfresh sur la dragoncelle mais celle-ci était tellement occupée que la fillette alla voir d'autres élèves pour trouver d'autres idées.

Elle alla voir des Poufsoufles.


" Excusez-moi, je peux vous poser quelques questions ? C'est pour des idées pour mon roman ! "

Salle de quarantaine
Alors que John comatait toujours, le directeur des Poufsouffles fit une entrée plus que remarqué. Il réussi en quelques minutes à mettre très mal alaise la jeune poufsouffle et sans doute ses deux camarades, énerver la plus part des malades ayant mal à la tête et surtout rendre furieuse l'infirmière qui maintenant ne cessait de guetter tour à tour la porte et les quelques poufsouffles comme si la folie de leur directeur était elle aussi contagieuse.

Il est vrai que la maison Poufsouffle avait hérité d'un drôle de directeur, même si sur le coup la jeune fille aurait bien envoyé son exemplaire de livre de métamorphose sur l'homme après coup cela la fit sourire. Alors qu'elle s'apprêtait à tyraniser John pour le sortir de sa léthargie, une serpentard arriva. Sheena ne la connaissait absolument pas, mais elle était de nature très expansive et ouverte et donc accueilli la jeune fille avec un grand sourire.


" Excusez-moi, je peux vous poser quelques questions ? C'est pour des idées pour mon roman ! "


" Évidemment " dit la jeune fille avec un grand sourire. " On est tout à toi ! Hein John ? " dit elle avec le même entrain et en administrant une grande tape dans le dos de son camarade.

Salle de quarantaine
Alexandre n’en croyait pas ses yeux. Ces spectaculaires boutons sur son visage lui donnaient un air de calculatrice moldue. C’était adorable ! Vraiment. Il se demanda pendant une seconde si des boutons d’acnés ressemblaient à ça. Puis jugea que non. Au moins, les filles n’allaient pas l’embêter aujourd’hui : pas que ça le dérangeait, mais avec Noël qui approchait et le bal, elles étaient toutes en effervescence. Les garçons non plus ne viendraient pas l’embêter pour lui demander de passer un message à Ayou ou à Emilie. Le jeune homme s’amusa à se regarder pendant une dizaine de minutes. Il avait un peu de fièvre. Ok, beaucoup de fièvre : autant que son auteur et c’était peu dire. Il ne se sentait pas très bien .Ce qui signifiait : Qu’il n’irait pas en cours aujourd’hui.
C’était vraiment son jour de chance ! Parce qu’il y avait un examen. Un examen qu’il n’avait pas envie de réviser le moins du monde.

Cela dit quand madame Pomfresh lui annonça qu’il avait la dragoncelle, Alexandre fut sur le coup beaucoup moins enthousiasme. En entrant dans la grande salle où bons nombres de personnes se trouvaient déjà, il poussa un de ses soupirs qui signifiaient :
« pitié ! Dites-moi que je suis dans un cauchemar. »

Bon. Maintenant qu’il était arrivé, Alexandre reconnaissait sans mal bon nombre de personnes. Des professeurs, des élèves et d’autres personnes encore. Il en salua quelques s’un, et alla s’installer au fond de la salle. Alexandre aimait bien les fonds : fonds de classe, fond de salle, fond du dortoir. Alexandre s’assit en tailleurs sur le sol, ouvrit son sac en bandoulière et en sortit une petite théière. Il fit chauffer l’eau de cette dernière avant d’utiliser un sort pour changer l’eau en thé.
Un soupir de soulagement gagna le garçon quand il se versa une tasse de thé, levant les yeux au ciel.

** J’aurais bien aimé que Blood soit là**

Alexandre ne se rendit pas compte à que point sa pensée était égoïste : vouloir qu’une personne soit malade pour ne pas se sentir seul, c’était un peu cruelle tout de même.

Bon, bah. Restez plus qu’à boire du thé, et à attendre qu’on puisse sortir. Non, Alexandre ne toucherait pas à a nourriture d’ici. Cela signifierait qu’il faudrait se lever et devoir passer devant tous les élèves : trop fatiguant.

Salle de quarantaine
* En direct du stade Quidditch World Cup Stadium pour la finale de coupe du monde de Quiddicth où à l'instant même Ren Faust vient de marquer à nouveau en lançant le souafle à une vitesse époustouflante. Le gardien n'a pas bougé d'un poil. L'équipe d'Angleterre, avec les 50 points, revient au score. Les Autrichiens ont cependant une légère avance avec 60 points. Mais munie de la Rolls Royce des balais magique soit l'Eclair de Feu 3000 Ren fait des miracles ce soir... Le vif d'or n'a toujours pas été capturé par les attrapeurs, il faut dire que pour cette finale, la fédération a décidé de tester un nouveau vif d'or qui semble plus rapide. Mais revenons sur le souafle, actuellement dans les mains de Joe Campbell, il l'envoie à Ren Faust qui évite au passage les deux cognards et encore une fois arrive à se retrouver seul face au gardien, l'égalisation est entre ses mains .... Reeennnnnn *

"Reeennnnn" cria Mme Pomfresh

"Hmmm hmmmm" Le professeur de défense contre les forces du mal venait de se faire réveiller violemment par l'infirmière juste au moment ou il allait marquer un nouveau but dans son fabuleux rêve.

"C'est pourquoooiii ?" dit-il agacé

Ren fut l'un des premiers à arriver dans la grande salle, et il avait une petite idée de l'élève qui lui avait refourgué cette maladie. Il prendra plus de précautions lorsqu'un élève tout boutonneux se rendra à son bureau la prochaine fois. Car désormais il passait son temps à dormir sur un siège inconfortable, écouter les élèves se plaindre, ou s'activer à d'autres activités tout aussi inintéressantes.
L'infirmière annonça au professeur qu'elle devait lui faire une prise de sang.


" Quooiiii ... Pourquoi moi ? Prenez quelqu'un d'autre " regardant autour de lui

"Là le petit roux au fond, il n'a pas l'air d'aller bien, ou le professeur Réda mais pas moi. "

L'infirmière renonça

" Vous vous comportez comme un enfant "
dit-elle en se dirigeant vers un autre cobaye.

♪♪ d~.~b ♪♪

Salle de quarantaine
Quand Lyam se réveilla après sa sieste, sa première pensée fut pour son professeur.

*Je suis dans la même salle que professeur Réda.* se dit-il.

Il sourit à cette pensée mais quand il essaya de se lever de son lit, sa tête lui faisait quelques tours comme, tanguer la Salle sur Demande, augmenter le volume des discutions de tous le monde, voir des cochons violets voler dans les airs et faire des courses avec des lutins de Père Noël, regarder des fées de l'amour danser la macarena et pleins d'autres choses complètement loufoque.


*Eh ben...je ne suis pas sorti de l'auberge.*

Il passa sa main dans sa chevelure lisse qui est, cette fois-là, bleu nuit. Il regarda autour de lui tout doucement parce qu'il avait l'impression d'être sur une toupie tellement ça tourne. Il vit dans un coin, Alex. Dans un autre coin, Emilie avec des Poufsouffle.

Il se dirigea vers cette dernière. Il ne savait pas vraiment ce qui se passait mais il était d'humeur câline.


"Emiiiliiie!" cria-t-il

Et il se jeta dans les bras de miss Serpent timide qui fut surpris par tant de...de...de...de quoi? Elle ne savait pas vraiment...

Le jeune homme l'enlaçai et elle, elle rougissait. Elle avait bien chaud, tout à coup. Lyam ronronnai à ses oreilles et elle voulut rire de la situation.
Aussi soudainement qu'il est apparu, il disparut pour apparaître dans les bras de la jeune Poufsouffle, Sheena qui regardait la 'chose' d'un incrédule.
On aurait dit que le jeune Lyam s'était transformé en chat! Il ronronnai, câlinait et donnait des bisous sur la joue de toute personne qui passait tout près.
Après la jeune Poufsouffle, ce fut dans les bras d'un certain John que Lyam recherchait réconfort. Puis, comme s'il en avait marre, il se dirigea vers son pote, Alexandre JYFINK.
Ce dernier fut...très surpris à en croire le hurlement qu'il eut en ayant dans ses bras le jeune Lyam qui lui donnait, bisous sur bisous et câlin sur câlin et ronronnement sur ronronnement et on dirait bien que Lyam a trouvé quelqu'un pour remplacer son coussin parce qu'il s'endormit dans les bras du petit roux en lui donnant une dernière smack très...bruyant.

Salle de quarantaine
Alexandre … n’était pas quelqu’un habitué aux embrassades. En réalité, il les fuyait un peu comme la peste. C’est l’horreur cette manie de se sauter dans les bras pour ne rien dire. Il avait finit par s’y habituer avec son ami Elyott, parce qu’il n’avait pas le choix. Avec Amanda, même si le plus souvent, c’était si prévisible qu’il n’en était pas surprit. Pas avec Lyam.
Alexandre n’avait rien contre Lyam : au contraire, c’était un ami. Malheureusement, Lyam était quelqu’un de vraiment expressif et de très rapide. Il tombait facilement amoureux des beaux garçons ce qui n’avait jamais particulièrement choqué Alexandre. Sans doute que si son père avait apprit qu’il fréquentait non seulement des traitres à leurs sangs, des sangs de bourbes et des homosexuels, il aurait eu d’autres soucis que ses résultats scolaires pas aussi génial que ça :
Il y avait eu un exceptionnel en Défense Contre les Forces Du Mal. Un exceptionnel ! Pas un optimal.
L’avantage c’est que son père étant dans le coma, la punition était échappée et qu’Alexandre pouvait souffler un peu. C’était agréable ….

Bref, revenons à notre sujet ou à notre sorcier plutôt.

Alexandre repoussa doucement Lyam, se justifiant par un : « Attention, t u vas te mettre du thé sur toi. » Tout en pensant : quel gnome celui-là. Mignon gnome, mais gnome quand même. Il n’était pas malade et le voilà maintenant contaminé. Vraiment !

L’enfant leva les yeux au ciel avant de poser sa main sur les cheveux de Liam.


« As-tu parlé à notre préfet ? » questionna-t-il doucement.

Salle de quarantaine
"On est tout à toi ! Hein John ? "

Une manche qu'on tire, un John qu'on réveille, et fini par terre. John ne s'attendait pas du tout à ça. Pourtant, il connait Sheena depuis assez longtemps pour savoir qu'elle est capable de faire n'importe quoi pour embêter son homologue.

Le jeune préfet revint à lui, après avoir fait un rêve bizarre dans lequel leur directeur de maison était venu leur rendre visite.


"Hein? Quoi? C'est pour quoi?"

Retour de John sur Terre réussit, il fallait maintenant s'arranger pour qu'il y reste.

John saluât sa camarade de chez les Serpentard et commença les présentations:


"Bonjour, John Rickers. Préfet des Poufsouffles. Et toi?"

Un grand bâillement se fit entendre, sortant de la bouche de John. Quelques pustules se tendirent dangereusement au passage.

"C'est quoi cette maladie? Je préfère la varicelle, c'est moins embêtant."

Salle de quarantaine
L’enfant leva les yeux au ciel avant de poser sa main sur les cheveux de Liam.

« As-tu parlé à notre préfet ? » questionna-t-il doucement.

Lyam leva ses yeux humides et les plongea dans ceux du jeune roux. Même si Alex est jeune, il n'est pas moins plus grand que Lyam en taille (et peut-être en âge). Le jeune Griffy aux cheveux changeantes, mais que personne ne s'en rendait compte, le regardait perdu.

Un des particularité de Lyam est le fait qu'à chaque évènement, son caractère se transforme.
Quand il boit de l'alcool (il en a déjà bu, offert par les jeunes de la rue), il devenait docile comme un poussin, plus naïf que la normale, moins observateur, la langue délier tellement que l'alcool est aussi efficace que le véritasérum sur lui et rigolant pour tout et n'importe quoi.
Mais le pire qui peut se passer sur Lyam est le fait de tomber malade. Il ne tombe pas souvent malade c'est pourquoi, il évite avec une chance de cocu de faire des bêtises dans le monde moldu, par exemple. Il y a du fait qu'il ne se souvenait jamais de ce qu'il dit et même ce qu'il fait. Il n'a plus de limite.


C'est pourquoi, quand il entendit le jeune roux lui poser la question pour le Préfez, il répondit non sans glousser bêtement. Être malade à la même pouvoir sur lui que les alcools même en pire!

"Je...je trouve trèèèès mignon le Préfet mais tu ne le dira pas, hein?" chuchota-t-il toujours en câlinant le jeune roux qui semblait mal-à-l'aise. "Mais ce n'est pas de lui dont je suis amoureux, hihihi!"

Il regarda autour de lui, comme s'il avait peur qu'il y aurait soudainement un espion.

"Il faut pas dire à quelqu'un, c'est mon secret mais je peux te dire parce que tu es trèèès gentil! Tu ressembles aussi à une fille comme moi! Tout le monde pense que je ressemble à une fille! hihihi!"

Le jeune Lyam oublia complètement le sujet du secret tant il était passionné par ce qu'il racontait sur les apparences et tout en parlant, il passa ensuite sur les maisons où il avoua à mi-voix en rougissant, qu'il trouvait les Serpentard trop classe. Puis sur la famille.
Là, il sanglota doucement et mit ses mains autour de la nuque du jeune roux et en lui faisant les yeux doux.


"Je t'aime beaucoup. Tu seras toujours mon ami? Hein, dit? T'es aussi mignon que moi! ^^ On pourrait être frère!"

Il s'accrocha à Alex comme un koala et plongea sa tête contre la poitrine du jeune roux Griffy.

"La famille, c'est important. C'est très très important." dit-il sérieusement en regardant Alex. "Je veux retrouver mon papa." rajouta-t-il en replongeant sa tête, cette fois, dans le cou du jeune roux. "Ma maman, je la déteste. Je me rappelle un petit peu d'elle et elle était méchante. Je crois avoir un frère...mais ce sont des souvenirs qui revenaient en rêve. Elle frappait mon frère...je sais pas si c'est mon grand frère ou mon petit frère. Je déteste quand les adultes frappent les enfants. C'est trop triste et ça fait mal."

Il releva la tête et plongea son regard qui était devenu bleu nuit, cette fois-ci abandonnant le vert jade, pour montrer à l'autre jeune Gryffondor combien il est triste.

"N'est-ce pas que ça fait mal d'être frappé?" demanda-t-il. "C'est pas bien...? Hein?"

Il attendait la réponse du petit Lion. Lyam s'était assis sur ses jambes, face à face, les mains sur sa nuque.