31 mai 2022, 23:16
Ne lâche pas ma main...
@JULIA ROSE

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1er Septembre 204X, au matin


Mes pieds ont déjà foulé les pavés de la gare de King' Cross, et pourtant... J'ai l'impression d'être dans un endroit inconnu. L'impression de découvrir pour la première fois le plafond voûté, plusieurs mètres au dessus de ma tête. L'impression que les briques alignées sur les murs ont pris une nouvelle teinte. Plus froide.

Froid. C'est la sensation que j'ai. La chair de poule recouvre mes bras. Je resserre mon gilet autour de moi. Et je resserre ma main autour de celle de maman. Elle me regarde avec un grand sourire qui fait naître de petites rides aux coin de ses yeux. Papa, lui marche à côté de maman, traînant ma valise derrière lui, et saluant des inconnus de passage. Où vont-ils ? Je ne sais pas. Où je vais moi ? Je ne le sais pas non plus. Poudlard. C'est tout ce que je sais. Ça et ce que papa m'a raconté
. "Un grand château et un lac immense. Tu vas te plaire Lou, surtout si tu vas à Serdaigle ! Moi j'ai adoré". Ses mots résonnent dans ma tête. Mais ils ne me rassurent pas.
Le regard triste de maman non plus ne me rassure pas. Elle sourit pourtant. Malgré le départ de ses deux enfants. Elle est forte. Courageuse. Je ne reviendrai qu'à Noël et Miguel... Je ne sais pas. Mon ventre se serre en pensant à mon frère. Il m'a serré dans ses bras sous le porche de la maison. Il n'a pas voulu venir. De toute façon il n'aurait pas pu accéder au quai...

Le quai. Le train. Poudlard Express.
Il a quelque chose de surréaliste avec ses énormes wagons rouges et ses fenêtres carrés. Comme venus d'une autre époque. Comme les trains sur les vieilles affiches de spectacles de mama Rosita.
En apercevant le train, papa sourit jusqu'au oreilles. Ca doit lui rappeler des souvenirs.
Maman, elle, a un moment d'arrêt. Si bref que je ne l'aurais pas remarqué si ma main n'était pas ancrée dans la sienne. Je n'arrive pas à définir l'émotion sur son visage. De la surprise ? De l'émerveillement ? De l'angoisse ?
Sur le mien, la peur doit clairement être visible. Car papa me caresse les cheveux en me rassurant que tout irait bien. Je ne dois pas m'inquiéter. Et pourtant.

Pourtant je n'entend plus le bruit de la foule autour de moi. Les parents qui disent au revoir à leurs enfants. Les copains de classe qui se retrouvent. Le bruit sourd du train. Prêt à partir. Non, je n'entend que mon cœur qui bat dans mes oreilles.
Je n'entend pas les mots de papa mais je remarque les yeux brillants de maman et la goutte salée qui se détache de ses cils.
J'enroule mes bras autour d'elle. Aussi fort que je le peux. Et elle me rend mon étreinte. Je sens son souffle dans mes cheveux. Et les bras de papa, nous unissant tous les trois.
Nous restons comme ça un moment. Long. Trop court.

Papa est le premier à se détacher. Puis maman, tout en déposant un baiser sur mon front. Il est temps que je parte et que je lâche sa main.
Je prend ma valise tout en avançant vers les deux marches qui me feront quitter le quai. Une fois ces marches montées, je serai à bord du train. Plus moyen de revenir en arrière. Alors sur la première marche, je me retourne pour envoyer un bisou à mes parents. Une dernière fois. Il faut que je sois courageuse. Comme maman. Alors je monte la deuxième marche et entre dans le wagon sans regarder en arrière.

L'espace semble confiné, avec ses compartiments et sa longue coursive.
Beaucoup d'étudiants sont déjà installés. Alors je continu d'avancer. Mes doigts effleurent le bois blanc.
Un groupe d'élèves passent en chahutant. Un d'eux, plus âgé, me bouscule et mon nez se retrouve écrasé contre la vitre d'un compartiment. Derrière cette vitre, un groupe de filles, elles me regardent en rigolant. Super ! J'avance jusqu'au prochain compartiment, frottant le bout de mon nez. Vide. J'ouvre la porte et range ma valise sur la grille au dessus de ma tête. Je m'assoie à côté de la vitre. Les sièges en moquette grise sont confortables. Tant mieux, vu la durée du trajet...
Je grimpe mes jambes sur le siège d'à côté, repliées. Et je pose ma tête contre la vitre. Je ferme les yeux. Peut-être que si je dors, je me réveillerai pour découvrir que je suis à la maison. Et que maman n'a pas lâché ma main...

#6d5b6e
Ce n'est que lorsqu'on a peur, qu'on peut se montrer courageux

18 juin 2022, 15:56
Ne lâche pas ma main...
Julia ne pouvant plus dit au revoir a ces parents et dit au revoir a son frère et rentre dans le Poudlard express et choisit un compartiment. Elle rêve d’être a Poudlard alors être dans le Poudlard express c'est encore mieux elle chercha un compartiment bien calme ne voulant pas être déranger Bon elle ce dit que c'est un petit peu bruyant, pour tous les apprentis sorciers qui s'y installait, mais elle était tellement excitée qu'elle se dit qu'elle va dans le 10e compartiment car c'est calme.
sa mère lui as dit 10 000 fois qu'elle se feras tout plein d'amis et aussi que Poudlard on se plairas bien la bas.
et elle avait acheter sa baguette au chemin de traverse chez Ollivander qui est une 25,2 cm en bois de châtaignier et crin de licorne.
Elle est née en Angleterre.
C'est parents étais aussi a Poudlard est son content que leurs fille allé aussi à Poudlard
Elle avait hâte de voir la grande salle de Poudlard! La grande salle pleine a craquer!
Elle rentre dans un compartiment avec un livre a sa main ses deux valises et son sac et s'assoit et trouve que c'est calme que d'habitude il y a des personnes qui sont là ou au moins une qui est là mais pas un chat.
Elle prend son sac et l'ouvre et prend c'est Tic-Tac et en prend 10 en un coup.

@Louisa Evans

je suis la plus féroce au monde
ma couleur #b160d7

16 juil. 2022, 11:04
Ne lâche pas ma main...
Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Assise, le visage collé contre le verre froid de la vitre. Un minute. Une heure. Je ne sais pas. Un long moment en tout cas si j'en crois la buée qui a commencé à ruisseller sur le carreau. Mais peut être pas. Vu que le train ne bouge toujours pas.
Je ne veux pas ouvrir les yeux. Je ne veux pas regarder le quai et voir papa et maman. Où pire, voir qu'ils sont déjà partis. J'ai peur que d'autres gouttes ne ruissèllent. Sur mes joues cette fois.
Alors je garde les yeux fermés. Je ne vois rien. Rien d'autres que les images gravées sous mes paupières. Je ne vois pas le train se remplir doucement. Je ne vois pas les enfants e larme, ou ceux joyeux, heureux de reprendre l'école.
Je ne vois pas la fille qui entre dans le compartiment. Je l'entend seulement.
J'entends le clic de la poignet qui se tourne. J'entends le frottement des portes coulissantes du compartiment, sur la moquette. J'entends des bruits de mouvement. Et un bruit étrange de choses qui s'entrechoquent, comme les billes d'une maracas. Ce son me fait sourire. Alors, enfin j'ouvre les yeux. Et je vois.
Je vois, face à moi, une fille assise. Une boîte de dragées dans une main, qu'elle avale d'un coup. Je la regarde. Ses longs cheveux bruns encadrant des yeux ronds et verts. Je la regarde, sans un mot. Elle à l'air jeune. Peut-être que c'est sa première rentrée, comme moi... Peut-être qu'elle est aussi stressée que moi. Où peut-être qu'elle est parfaitement heureuse d'être là. Ne se demandant pas où est sa place. J'en sais rien. Elle a l'air gentille, alors autant savoir...

- Salut, je m'appelle Louisa. C'est ta première rentrée à Poudlard ?

#6d5b6e
Ce n'est que lorsqu'on a peur, qu'on peut se montrer courageux

27 mars 2023, 13:40
Ne lâche pas ma main...
Je ne sais pas quoi répondre. Je suis toujours sous le choc de cette entrée brusque dans le compartiment et de la question inattendue de Louisa. Pourtant, je sens que je devrais dire quelque chose. Après tout, je suis ici pour me faire des amis, pour m'intégrer dans cette nouvelle école. Julia regarde Louisa avec curiosité, un sourire timide aux lèvres. Elle prend une pause avant de répondre.

-Salut Louisa, je m'appelle Julia Rose Gryffondor . Et oui, c'est ma première rentrée à Poudlard.

Je souris légèrement pour cacher ma nervosité. J'étais contente que Louisa ait initié la conversation, cela m'aiderait à me sentir un peu plus à l'aise. Je la regardais de nouveau, en remarquant à quel point elle semblait détendue et confiante. Cela me rendait un peu jalouse, mais j'essayais de ne pas trop me laisser submerger par mes émotions.

Louisa semble sympathique, pensa Julia. Elle est sûrement plus à l'aise que moi ici. Elle a peut-être déjà des amis ici.

-Et toi, Louisa, tu es déjà venue à Poudlard avant ? Tu as l'air d'être une pro ici, dit Julia avec un sourire maladroit.

En réalité, Julia se sent un peu intimidée par la façon dont Louisa semble s'y connaître. Mais elle veut être amicale et espère que Louisa ne remarquera pas sa nervosité. Elle est déterminée à profiter de cette expérience, quelle qu'elle soit.

Julia sourit à son tour, l'air un peu plus détendue. Elle me tendit la boîte de dragées qu'elle tenait dans la main.

Tu en veux une ? je proposa avec un sourit.

@Louisa Evans

je suis la plus féroce au monde
ma couleur #b160d7