Ainsi, elle le laissa eclore.
La professeure se demandait ce qu'il pouvait bien se passer dans la tête de ce gamin. A quoi pouvait il bien penser. Et, lorsqu'elle lui avait reposé la question concernant l'origine de sa colère il lui répondit que c'était elle. Sixtine ne put retenir un petit rire, on pouvait l'accuser de bien des choses mais certainement pas de la colère de cette petite chose.
Bizarrement, cette accusation sans fondement lui rappela son ancien compagnon de vie, Soliman. Lui aussi avait eu cette habitude d'accuser Sixtine de toutes les fautes possibles. Elle avait pris l'habitude d'accepter et parfois même de comprendre et d'acquiescer sans rien dire. En revanche là, devant elle, c'était un gamin en difficulté. Il avait proposé un accord, si elle le détachait alors, il répondrait à ses questions. Malheureusement pour lui, elle n'en crut pas un mot.
- Vous savez ce qu'est un Obscurus ? Dit elle en allumant une cigarette.
Si cette question pouvait paraitre sans rapport avec la situation, ce n'était pas le cas de la professeure qui elle, voyait bien le problème. Sharp était une véritable boule de colère prête à exploser et refusant d'utiliser la magie. Aujourd'hui, frustré et en colère il pourrait décider de ne plus jamais se servir de sa baguette et renflouer ses pouvoirs magiques au fond de son corps. Et, c'est justement de cette façon que se crée un Obscurus.
Bizarrement, cette accusation sans fondement lui rappela son ancien compagnon de vie, Soliman. Lui aussi avait eu cette habitude d'accuser Sixtine de toutes les fautes possibles. Elle avait pris l'habitude d'accepter et parfois même de comprendre et d'acquiescer sans rien dire. En revanche là, devant elle, c'était un gamin en difficulté. Il avait proposé un accord, si elle le détachait alors, il répondrait à ses questions. Malheureusement pour lui, elle n'en crut pas un mot.
- Vous savez ce qu'est un Obscurus ? Dit elle en allumant une cigarette.
Si cette question pouvait paraitre sans rapport avec la situation, ce n'était pas le cas de la professeure qui elle, voyait bien le problème. Sharp était une véritable boule de colère prête à exploser et refusant d'utiliser la magie. Aujourd'hui, frustré et en colère il pourrait décider de ne plus jamais se servir de sa baguette et renflouer ses pouvoirs magiques au fond de son corps. Et, c'est justement de cette façon que se crée un Obscurus.
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Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Ainsi, elle le laissa eclore.
Son petit rire est insultant, supprime toute légitimité à ma colère et me fait serrer les dents. Mes poings se serraient serrés s’ils n’étaient pas ligotés. A la place, mon regard semble emmagasiner tout ce que l’on interdit à mon corps d’exprimer. Demander à être détaché ne fonctionne pas, elle n’y croit pas et je sais à cet instant que la confession ne viendra plus. Je sais que les professeurs n’en ont rien à faire, qu’elle n’en a rien à faire. Je ne quitte pas son regard. Je ne sais pas pourquoi je m’obstine à vouloir y lire tout ce que je n’ose pas regarder chez d’autres. Le jugement. Je sais qu’il y en a et je l’attends. Je ne sais plus ce qui m’entoure, je ne vois qu’elle et son arrogance. Je suis revenu dans sa salle blanche et j’attends les coups.
Sauf qu’ils ne viennent plus et, comme un drogué qui attend son shot, je suis en manque. Ma respiration n’est pas aidée avec ces cordes et j’ai l’impression de m’étouffer intérieurement. Son rire résonne encore dans ma tête, et voilà qu’elle passe au cours théorique. De quoi achever mon impatience. Je soupire et lève les yeux au ciel face à cette question sortie de nulle part et que je ne comprends pas. Pourquoi diable étais-je venu ici ?! Non, je ne sais pas ce qu’est un Obscurus, et je m’en fiche ! Je ne suis pas en cours, je n’ai pas le devoir de lui répondre. Je fronce les sourcils en replongeant dans son regard. Je refuse de lui donner de quoi se moquer davantage. Mais j’attends. Elle m’énerve, mais j’attends tout de même qu’elle me parle. Qu’elle reste et qu’elle parle.
Sauf qu’ils ne viennent plus et, comme un drogué qui attend son shot, je suis en manque. Ma respiration n’est pas aidée avec ces cordes et j’ai l’impression de m’étouffer intérieurement. Son rire résonne encore dans ma tête, et voilà qu’elle passe au cours théorique. De quoi achever mon impatience. Je soupire et lève les yeux au ciel face à cette question sortie de nulle part et que je ne comprends pas. Pourquoi diable étais-je venu ici ?! Non, je ne sais pas ce qu’est un Obscurus, et je m’en fiche ! Je ne suis pas en cours, je n’ai pas le devoir de lui répondre. Je fronce les sourcils en replongeant dans son regard. Je refuse de lui donner de quoi se moquer davantage. Mais j’attends. Elle m’énerve, mais j’attends tout de même qu’elle me parle. Qu’elle reste et qu’elle parle.
Fiche PR - 5e année RP
Ainsi, elle le laissa eclore.
La professeure de défense contre les forces du mal attendait une réponse qui n'arriva pas. Décidément aujourd'hui il n'était pas très bavard mais ça ne dérangeait pas la professeure qu'il ne réponde pas. Au contraire, elle allait pouvoir lui expliquer et peut être parviendrait il a comprendre tout seul ou elle voulait en venir.
- Un obscurus c'est ce qui apparait à l'intérieur d'un corps lorsqu'un sorcier refoule sa magie. Le sorcier devient ensuite un obscurial. Il s'agit d'un parasite qui, dans la plupart des cas, tue son hôte. En général le sorcier refoule sa magie à travers de la violence. Il peut s'agir d'une violence physique ou une violence verbale, c'est propre à chacun.
Elle avait parlé avec un ton très sérieux, cette fois-ci, elle ne rigolait plus. Elle avait parlé avec l'enfant sur le même ton que si elle avait parlé avec un adulte. Pas de terme enfantin, pas de douceur, simplement la vérité. Lukas Sharp devait apprendre à se libérer de sa colère et, si la femme face à lui devait servir de réceptacle à sa colère alors elle le ferait. Elle avait beau avoir une réputation de professeure horrible, elle était pourtant toujours prête à donner une leçon de vie et ne faisait aucune action sans y avoir réfléchi avant.
- Vous avez dû l'étudier en histoire de la magie : Albus Dumbledore. En revanche ce que vous n'avez pas dû étudié c'est qu'il avait une petite soeur qui était une obscuriale. Sa propre magie l'a empoisonné et si elle n'était pas morte dans un tragique accident, son obscurus l'aurait tué en la faisant horriblement souffrir.
- Un obscurus c'est ce qui apparait à l'intérieur d'un corps lorsqu'un sorcier refoule sa magie. Le sorcier devient ensuite un obscurial. Il s'agit d'un parasite qui, dans la plupart des cas, tue son hôte. En général le sorcier refoule sa magie à travers de la violence. Il peut s'agir d'une violence physique ou une violence verbale, c'est propre à chacun.
Elle avait parlé avec un ton très sérieux, cette fois-ci, elle ne rigolait plus. Elle avait parlé avec l'enfant sur le même ton que si elle avait parlé avec un adulte. Pas de terme enfantin, pas de douceur, simplement la vérité. Lukas Sharp devait apprendre à se libérer de sa colère et, si la femme face à lui devait servir de réceptacle à sa colère alors elle le ferait. Elle avait beau avoir une réputation de professeure horrible, elle était pourtant toujours prête à donner une leçon de vie et ne faisait aucune action sans y avoir réfléchi avant.
- Vous avez dû l'étudier en histoire de la magie : Albus Dumbledore. En revanche ce que vous n'avez pas dû étudié c'est qu'il avait une petite soeur qui était une obscuriale. Sa propre magie l'a empoisonné et si elle n'était pas morte dans un tragique accident, son obscurus l'aurait tué en la faisant horriblement souffrir.
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Ainsi, elle le laissa eclore.
A ma grande surprise, Miss Valerion ne saute pas sur l’occasion pour se moquer de mon ignorance. Elle ne me lance aucune remarque sur mon mutisme, et contrairement à moi, elle parle. Elle parle avec un sérieux qui me surprend et je l’écoute sans la quitter des yeux, tant ce qu’elle m’annonce m’effraie. Ce n’est plus un regard assassin que je lui lance, mais un regard interloqué, curieux, plus calme. Je fronce les sourcils au mot refouler que je ne saisis pas tout de suite, mais reste concentré sans l’interrompre. Je cherche à comprendre quel sera son prochain coup, où elle compte m’emmener, mais je ne vois pas. Son sérieux n’invite pas au test et je sens que mon corps se relâche légèrement. Je sens que je n’ai plus besoin d’être sur le qui-vive et je suis trop curieux pour me forcer à ne pas écouter.
Un parasite. Ce mot résonne dans ma tête, et me fait déglutir, d’autant plus qu’il est associé à la magie. Un parasite, une magie qui tue son hôte. Ce verbe est puissant et évidemment qu’il m’effraie. Les questions fusent dans ma tête, je veux comprendre l’intérêt de son discours, ce qui génère ce parasite, ce changement, ce qui tue. Pourquoi ma mère ne m’en a-t-elle jamais parlé ? Qui peut l’attraper ? N’y-a-t-il pas un remède ? Un moyen d’éviter tout cela ? Cherche-t-elle juste à m’effrayer ? Si c’est le cas, elle gagne ce nouveau tour. Je lui offre le point.
Lorsqu’elle évoque la violence, je comprends. Je comprends qu’elle cherche à m’effrayer. Je comprends que ce message m’est destiné, et j’essaie de l’encaisser du mieux que je peux. C’est une peur à laquelle on ne m’a jamais préparé qui m’envahit. Je quitte son regard pour fixer le sol et réfléchir. Pourquoi est-ce qu’elle fait cela ?
J’écoute la suite de son cours, apprends l’existence d’une sœur à Albus Dumbledore, et me répète sa phrase trois fois de suite : son obscurus l’aurait tuée. A cet instant, si j’avais pu tomber encore plus bas, je l’aurais fait. Je ne sens même plus la pression des cordes sur mon corps. Je l’oublie. Je suis ailleurs. Mes pensées se bousculent. Je n’ai pas la capacité de tout comprendre ni de réagir correctement.
- Elle avait quel âge ?, demandé-je sur un ton contrôlé. J’essaie de ne pas avoir la voix qui tremble. Pourquoi est-ce que les sorciers ne l’ont pas soignée ?
Je me retiens de l’assaillir de questions et me contente de trois questions qui me permettront de m’assurer du lien qu’elle fait. Si sa prochaine étape est de m’effrayer davantage, je dois me tenir prêt.
Un parasite. Ce mot résonne dans ma tête, et me fait déglutir, d’autant plus qu’il est associé à la magie. Un parasite, une magie qui tue son hôte. Ce verbe est puissant et évidemment qu’il m’effraie. Les questions fusent dans ma tête, je veux comprendre l’intérêt de son discours, ce qui génère ce parasite, ce changement, ce qui tue. Pourquoi ma mère ne m’en a-t-elle jamais parlé ? Qui peut l’attraper ? N’y-a-t-il pas un remède ? Un moyen d’éviter tout cela ? Cherche-t-elle juste à m’effrayer ? Si c’est le cas, elle gagne ce nouveau tour. Je lui offre le point.
Lorsqu’elle évoque la violence, je comprends. Je comprends qu’elle cherche à m’effrayer. Je comprends que ce message m’est destiné, et j’essaie de l’encaisser du mieux que je peux. C’est une peur à laquelle on ne m’a jamais préparé qui m’envahit. Je quitte son regard pour fixer le sol et réfléchir. Pourquoi est-ce qu’elle fait cela ?
J’écoute la suite de son cours, apprends l’existence d’une sœur à Albus Dumbledore, et me répète sa phrase trois fois de suite : son obscurus l’aurait tuée. A cet instant, si j’avais pu tomber encore plus bas, je l’aurais fait. Je ne sens même plus la pression des cordes sur mon corps. Je l’oublie. Je suis ailleurs. Mes pensées se bousculent. Je n’ai pas la capacité de tout comprendre ni de réagir correctement.
- Elle avait quel âge ?, demandé-je sur un ton contrôlé. J’essaie de ne pas avoir la voix qui tremble. Pourquoi est-ce que les sorciers ne l’ont pas soignée ?
Je me retiens de l’assaillir de questions et me contente de trois questions qui me permettront de m’assurer du lien qu’elle fait. Si sa prochaine étape est de m’effrayer davantage, je dois me tenir prêt.
Fiche PR - 5e année RP
Ainsi, elle le laissa eclore.
L'enfant semble s'être calmé, sa respiration se fait plus régulière et ses yeux semblent plus doux, pour le plus grand plaisir de la professeure. Mieux encore, il semble intéressé par les propos de l'ancienne Auror. Bien que satisfaite, elle ne montra rien à l'enfant, elle se contenta de le libérer de sa prison de corde croyant fermement au fait qu'il serait capable de garder son calme.
- Elle avait 14 ans quand elle est décédée. Dit elle sérieusement. Puis, pour que son élève soit aussi à l'aise que la professeure, elle fit apparaître une chaise face à elle. Il ne s'agit pas d'une maladie comme la dragoncelle, comme je vous l'ai dit, il s'agit d'un parasite et malheureusement, on ne peut pas soigner un parasite. Elle marqua une pause à la recherche d'une information concernant Sharp. De mémoire, l'enfant n'était pas né de deux parents sorciers, elle allait pouvoir lui expliquer certaines choses. Vous savez ce qu'est une tumeur ? Parfois, certaines personnes ont des tumeurs, un cancer et certain cancer ne peuvent pas être soignés surtout dans le monde moldu. Et bien chez les sorciers, l'obscurus c'est notre cancer. Je dirais même qu'il est plus proche de la maladie orpheline que du cancer. Mais, je suis sur sur que vous saisissez l'idée. Ce que j'essaye de vous dire, Sharp, c'est que la magie refoulée et un excès de violence ça peut être dangereux.
- Elle avait 14 ans quand elle est décédée. Dit elle sérieusement. Puis, pour que son élève soit aussi à l'aise que la professeure, elle fit apparaître une chaise face à elle. Il ne s'agit pas d'une maladie comme la dragoncelle, comme je vous l'ai dit, il s'agit d'un parasite et malheureusement, on ne peut pas soigner un parasite. Elle marqua une pause à la recherche d'une information concernant Sharp. De mémoire, l'enfant n'était pas né de deux parents sorciers, elle allait pouvoir lui expliquer certaines choses. Vous savez ce qu'est une tumeur ? Parfois, certaines personnes ont des tumeurs, un cancer et certain cancer ne peuvent pas être soignés surtout dans le monde moldu. Et bien chez les sorciers, l'obscurus c'est notre cancer. Je dirais même qu'il est plus proche de la maladie orpheline que du cancer. Mais, je suis sur sur que vous saisissez l'idée. Ce que j'essaye de vous dire, Sharp, c'est que la magie refoulée et un excès de violence ça peut être dangereux.
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Ainsi, elle le laissa eclore.
A la suite de mes questions, elle me libère enfin et instinctivement je me masse les bras légèrement endoloris. Si elle l’avait fait plus tôt, je me serais évidemment jeté sur ma baguette pour relancer les mêmes sorts réussis plus tôt. A cet instant, je me dirige certes vers mon catalyseur, mais je le fais lentement afin de ne pas l’alerter sur un possible danger que je ne compte pas créer. Je veux juste le regarder pendant que je continue de l’écouter parler. Je le récupère, le fais tourner entre mes mains, comme si je prenais seulement conscience de sa force, et relève la tête vers ma professeure.
Quatorze ans. La sœur de Dumbledore avait quatorze ans lorsqu’elle est décédée. Trois ans de plus que moi. Pour un parasite. Sorti de mes pensées par la chaise qu’elle fait apparaître près de moi, je souris face à ce geste qui signe une trêve entre nous deux. Je ne m’y assieds pas, et continue de l’écouter parler. J’écoute sa comparaison aux maladies non sorcières, et je reçois étrangement un coup à l’estomac lorsqu’elle prononce mon nom. J’entends son dernier avertissement, sans réellement peser l’importance de ce qu’elle m’annonce.
Je me relève enfin, ma baguette en main et jette un rapide coup d’œil autour de moi, tout en m’avançant légèrement vers elle. Je fixe son regard, me demandant si je vais oser lui demander ce que j’ai en tête. Je prends une grande inspiration.
- Est-ce que…, commencé-je la voix hésitante. Est-ce que vous pouvez recréer cette salle blanche ? Je ne la quitte pas des yeux, j’ai trop peur de louper une information qui passerait dans son regard. Je veux tout lire, tout savoir, tout comprendre, tout retenir. J’ajoute enfin : S’il vous plait ?
Quatorze ans. La sœur de Dumbledore avait quatorze ans lorsqu’elle est décédée. Trois ans de plus que moi. Pour un parasite. Sorti de mes pensées par la chaise qu’elle fait apparaître près de moi, je souris face à ce geste qui signe une trêve entre nous deux. Je ne m’y assieds pas, et continue de l’écouter parler. J’écoute sa comparaison aux maladies non sorcières, et je reçois étrangement un coup à l’estomac lorsqu’elle prononce mon nom. J’entends son dernier avertissement, sans réellement peser l’importance de ce qu’elle m’annonce.
Je me relève enfin, ma baguette en main et jette un rapide coup d’œil autour de moi, tout en m’avançant légèrement vers elle. Je fixe son regard, me demandant si je vais oser lui demander ce que j’ai en tête. Je prends une grande inspiration.
- Est-ce que…, commencé-je la voix hésitante. Est-ce que vous pouvez recréer cette salle blanche ? Je ne la quitte pas des yeux, j’ai trop peur de louper une information qui passerait dans son regard. Je veux tout lire, tout savoir, tout comprendre, tout retenir. J’ajoute enfin : S’il vous plait ?
Fiche PR - 5e année RP
Ainsi, elle le laissa eclore.
Bien que la professeure ait invoqué une chaise tout simplement pour l’enfant il n’y prit pas place. Sixtine ne s’en offusqua pas et l’observa récupérer sa baguette lentement. Il avait bien fait car au moindre signe d’agressivité de la part de son élève elle aurait répliqué et le contact aurait été rompu. Ce n’était pas le but.
Pendant qu’elle répondit à toutes ses questions, elle observa le visage du garçon pour s’assurer qu’il ne se se compose pas d’un instant à l’autre. Il semblait certes déconcerté mais il semblait surtout prendre conscience du risque. Sixtine avait espoir qu’il comprenne où elle venait en venir. Au vu de sa réaction, c’était une leçon acquise.
- Bien sur.
Elle pointa sa baguette en direction du garçon et lui fit un signe de tête pour l’avertir qu’elle lui lançait un sort. Une fois qu’elle fut sûr que l’information soit acquise, elle le replongea dans la salle blanche. Toutefois, la salle avait un détail de changé, cette fois-ci, au centre il y avait un mannequin d’entraînement. Il n’était pas réel, il n’était qu’une illusion mais Sixtine sentait le besoin du petit de se défouler.
- Oubliez fumos, passez directement au sort offensif. Sauf, si vous souhaitez encore vous y entraîner c’est à vous de voir, je maintiens l’illusion tant que vous en avez besoin.
En espérant qu’il n’en ai pas besoin trop longtemps car ce sort aussi puissant qu’il était, consommé une grande quantité de magie.
Pendant qu’elle répondit à toutes ses questions, elle observa le visage du garçon pour s’assurer qu’il ne se se compose pas d’un instant à l’autre. Il semblait certes déconcerté mais il semblait surtout prendre conscience du risque. Sixtine avait espoir qu’il comprenne où elle venait en venir. Au vu de sa réaction, c’était une leçon acquise.
- Bien sur.
Elle pointa sa baguette en direction du garçon et lui fit un signe de tête pour l’avertir qu’elle lui lançait un sort. Une fois qu’elle fut sûr que l’information soit acquise, elle le replongea dans la salle blanche. Toutefois, la salle avait un détail de changé, cette fois-ci, au centre il y avait un mannequin d’entraînement. Il n’était pas réel, il n’était qu’une illusion mais Sixtine sentait le besoin du petit de se défouler.
- Oubliez fumos, passez directement au sort offensif. Sauf, si vous souhaitez encore vous y entraîner c’est à vous de voir, je maintiens l’illusion tant que vous en avez besoin.
En espérant qu’il n’en ai pas besoin trop longtemps car ce sort aussi puissant qu’il était, consommé une grande quantité de magie.
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Ainsi, elle le laissa eclore.
Même si je m'y attends, l'effet reste troublant et il me faut un ou deux clignements de paupière pour m'y habituer. Je prends une grande inspiration pour me donner un minimum d’assurance, tout en serrant fermement ma baguette. La salle a changé et elle m’accueille avec un mannequin placé au centre. Un sourcil relevé, étonné, je devine les intentions de ma professeure avant même qu’elle ne les énonce. On revient au plan initial, l’affrontement. Je maintiens l’illusion tant que vous en avez besoin. Je me répète cette phrase à laquelle je ne réponds pas. Je me demande combien de temps elle peut réellement tenir, en combien de temps il me faudra pour lui dire ce que j’ai à confier. A l’abri des regards, à l’abri du sien.
J’avance lentement dans cette pièce pour me rapprocher du mannequin. Mes pas sont de ceux qui se préparent au duel, quand je me prépare au discours. Miss.., commencé-je la voix basse, à tel point que je me demande si elle m’entend. J’arrive près du corps fait de métal et de tissu, et tends doucement ma main vers sa tête. Vous m’avez demandé d’où me venait cette colère. Mes doigts veulent toucher l’objet, mais ils ne font que le traverser. Je balaye l’illusion d’un revers de main en un aller-retour. L’objet ne sentira rien de ce que je lancerai. Merci Miss Valerion de me croire si faible, songé-je agacé. Au début, j’étais heureux de venir ici. J’envie le mannequin d’être si hermétique à toute souffrance. Rien ne le touche, rien ne l’atteint. Je fixe ma main, comme pour m’assurer qu’elle aussi ne disparaîtra pas. Mais choisir Poudlard, c’est choisir la magie. Je quitte le mannequin du regard et commence à marcher vers ma position initiale. Je n’ai aucune idée de combien de temps Sixtine Valerion peut se montrer patiente, mais si elle veut une réponse, elle attendra. Ils l’ont tous choisie. Tout le monde est heureux de venir à votre petit club de duel à lancer des sorts nuls. J’avance encore de deux pas et me retourne vers le mannequin invincible. Je le regarde quelque peu agacé qu’il soit si stoïque. C’est comme si, n’étant capable de rien d’autre, je ne méritais même pas qu’il se défende. Quand je passe devant, et que je les regarde, ils sont tous si prétentieux. Mes mots s’enchaînent, je n’ai pas besoin de prendre du temps pour les choisir, je les connais tous par cœur. Je crache ma jalousie, mon envie d’y appartenir et mon refus catégorique d’y mettre les pieds. Votre problème, c’est que vous êtes tous comme ça ! Vous, les sorciers ! Mon ton monte sans que je ne le remarque. Je lève mon bras gauche, baguette en main vers le mannequin, mon rythme cardiaque s’accélère. Vous abandonnez ceux que vous appelez Moldus et ça vous est complètement égal. Ce mot, je le déteste et l’utiliser accentue mon dégoût pour ce vocabulaire. Je repense à cette pomme de pin ridicule, symbole de ma petitesse. Incendio !
J’avance lentement dans cette pièce pour me rapprocher du mannequin. Mes pas sont de ceux qui se préparent au duel, quand je me prépare au discours. Miss.., commencé-je la voix basse, à tel point que je me demande si elle m’entend. J’arrive près du corps fait de métal et de tissu, et tends doucement ma main vers sa tête. Vous m’avez demandé d’où me venait cette colère. Mes doigts veulent toucher l’objet, mais ils ne font que le traverser. Je balaye l’illusion d’un revers de main en un aller-retour. L’objet ne sentira rien de ce que je lancerai. Merci Miss Valerion de me croire si faible, songé-je agacé. Au début, j’étais heureux de venir ici. J’envie le mannequin d’être si hermétique à toute souffrance. Rien ne le touche, rien ne l’atteint. Je fixe ma main, comme pour m’assurer qu’elle aussi ne disparaîtra pas. Mais choisir Poudlard, c’est choisir la magie. Je quitte le mannequin du regard et commence à marcher vers ma position initiale. Je n’ai aucune idée de combien de temps Sixtine Valerion peut se montrer patiente, mais si elle veut une réponse, elle attendra. Ils l’ont tous choisie. Tout le monde est heureux de venir à votre petit club de duel à lancer des sorts nuls. J’avance encore de deux pas et me retourne vers le mannequin invincible. Je le regarde quelque peu agacé qu’il soit si stoïque. C’est comme si, n’étant capable de rien d’autre, je ne méritais même pas qu’il se défende. Quand je passe devant, et que je les regarde, ils sont tous si prétentieux. Mes mots s’enchaînent, je n’ai pas besoin de prendre du temps pour les choisir, je les connais tous par cœur. Je crache ma jalousie, mon envie d’y appartenir et mon refus catégorique d’y mettre les pieds. Votre problème, c’est que vous êtes tous comme ça ! Vous, les sorciers ! Mon ton monte sans que je ne le remarque. Je lève mon bras gauche, baguette en main vers le mannequin, mon rythme cardiaque s’accélère. Vous abandonnez ceux que vous appelez Moldus et ça vous est complètement égal. Ce mot, je le déteste et l’utiliser accentue mon dégoût pour ce vocabulaire. Je repense à cette pomme de pin ridicule, symbole de ma petitesse. Incendio !
Fiche PR - 5e année RP
Ainsi, elle le laissa eclore.
La professeure de défense contre les forces du mal observe les faits et gestes de l'enfant. S'approcher du mannequin, reprendre sa place et, naturellement, il s'était mis à parler. Attentive, l'ancienne Auror l'écoutait avec beaucoup d'attention. Notant mentalement presque chaque mots. Lorsqu'il mentionna son petit club elle n'avait pu retenir un sourire. Son petit club, elle n'en était pas peu fière et ça, tout le monde le savait. Mais, à mesure qu'il parle, elle sent la colère prendre le dessus.
En un instant, elle brise l'illusion et bloque le poignet de l'enfant avant qu'il ne puisse lancer un sort dévastateur. Bien qu'il ne soit qu'en première année et qu'il ne puisse, théoriquement, pas lancer ce sortilège, Sixtine avait préféré ne pas prendre le risque. En ressentant une trop grande colère il aurait pu se blesser.
- On ne choisit pas la magie, c'est elle qui nous choisit. Et, ne faites pas d'amalgame, tous les sorciers n'abandonnent pas les moldus. Ecoutez moi bien Lukas, je suis Sixtine Valerion et je ne vous abandonnerais jamais.
Elle relâcha son poignet. Ce qu'elle venait de dire n'était que la pure vérité et si elle était valable pour lui, elle était également valable pour chaque élève de cette école bien qu'elle ne le montre pas. Certes, elle se sentait plus proche de certains élèves que d'autre mais malgré tout, ils auraient tous le droit à sa protection si ça s'avérait nécessaire. Puis, elle repartit comme elle était venue. D'après elle, sa mission ici était terminée et si besoin, l'élève saurait ou la trouver.
En un instant, elle brise l'illusion et bloque le poignet de l'enfant avant qu'il ne puisse lancer un sort dévastateur. Bien qu'il ne soit qu'en première année et qu'il ne puisse, théoriquement, pas lancer ce sortilège, Sixtine avait préféré ne pas prendre le risque. En ressentant une trop grande colère il aurait pu se blesser.
- On ne choisit pas la magie, c'est elle qui nous choisit. Et, ne faites pas d'amalgame, tous les sorciers n'abandonnent pas les moldus. Ecoutez moi bien Lukas, je suis Sixtine Valerion et je ne vous abandonnerais jamais.
Elle relâcha son poignet. Ce qu'elle venait de dire n'était que la pure vérité et si elle était valable pour lui, elle était également valable pour chaque élève de cette école bien qu'elle ne le montre pas. Certes, elle se sentait plus proche de certains élèves que d'autre mais malgré tout, ils auraient tous le droit à sa protection si ça s'avérait nécessaire. Puis, elle repartit comme elle était venue. D'après elle, sa mission ici était terminée et si besoin, l'élève saurait ou la trouver.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Ainsi, elle le laissa eclore.
Tellement concentré sur la future crémation du mannequin, je ne remarque pas immédiatement que l’illusion s’efface et qu’une main se pose sur mon poignet. Je fronce les sourcils, je cherche à comprendre et ma main tremble. Je ne veux pas croire que tout doive à nouveau s’arrêter, qu’on ait encore mis fin à mon incompétence et qu’on ne me laisse pas terminer ! J’ai besoin d’être dans cette illusion, d’être protégé de l’extérieur et de continuer ! Je veux être cet objet à qui on lancera indéfiniment des sorts ! Je baisse les yeux sur mon poignet pour y découvrir la main de ma professeure ; une main qui m’a empêché de faire flamber ce fichu mannequin. Je fixe ma professeure pour tenter de comprendre, y lire une explication et l’implorer de me laisser réessayer. Je ne veux pas croire qu’elle l’ait fait pour mon bien ! Je veux lancer des sorts jusqu’à ce que le flux s’épuise, je veux lancer des sorts jusqu’à ce que ma magie m’abandonne. Je veux qu’elle m’abandonne ! J’ai l’impression que mes oreilles sifflent et que je ne peux que la regarder me parler.
Elle me demande de l’écouter et je reviens à moi et à ce qu’elle me raconte. Qu’est-ce que j’en ai à faire qu’elle soit Sixti —
Je ne vous abandonnerai jamais.
La phrase résonne aussi fort que l’effet d’un Bombarda que je ne pourrai jamais lancer. Elle apaise le temps d’un instant ma colère. Elle vient transpercer mes oreilles et mon ventre. Ce n’est plus un Dilludere qui m’emprisonne dans une bulle blanche protégée de tous, mais son je ne vous abandonnerai jamais. Ses mots font l’effet d’un ricochet infini. De petits cailloux parfaitement plats qui frôlent l’eau en laissant un sourire sur le lanceur, satisfait de son lancer. Et mon sourire, même s’il est timide et pudique, il est là.
Sa main se retire et laisse une drôle de sensation. Sa main se retire, et son corps se retourne pour s’en aller. Mon sourire s’efface. Pour s’en aller ! Après ce qu’elle vient de dire ? Elle… S’en va ? Comme ça ? Mais on n’a pas fini de s’entraîner ! On n’a pas fini de parler ! Je ne vous ai pas encore dit pourquoi ! Ma main tremble, ma baguette m’appelle mais je ne la regarde pas. C’est Sixtine Valerion, qui me tourne le dos, que je regarde. Je la vois faire un pas, deux pas…
- Vous avez donc rien écouté ?! Pourquoi vous… Je prends une grande inspiration après avoir crié ma peur et ma colère. Pourquoi vous … Je n’arrive pas à terminer ma phrase tellement les mots se bousculent. Vous mentez comme mon père !
Je ne m’entends prononcer aucun mot. L’émotion est si forte qu’il m’est impossible de me dire que je dépasse les bornes, que je suis insolent. Je finis mon exclamation par la mention de mon père que je gardais enfouie jusque là. Elle est sortie et elle fait aussi mal que le dos tourné de Valerion. Je voudrais lui lancer les sorts les plus violents. A cette prof et à mon père. Tous ceux qui demandent de la colère, de la rage ou de la tristesse, je les connais ; mais aucun ne sort.
Elle me demande de l’écouter et je reviens à moi et à ce qu’elle me raconte. Qu’est-ce que j’en ai à faire qu’elle soit Sixti —
Je ne vous abandonnerai jamais.
La phrase résonne aussi fort que l’effet d’un Bombarda que je ne pourrai jamais lancer. Elle apaise le temps d’un instant ma colère. Elle vient transpercer mes oreilles et mon ventre. Ce n’est plus un Dilludere qui m’emprisonne dans une bulle blanche protégée de tous, mais son je ne vous abandonnerai jamais. Ses mots font l’effet d’un ricochet infini. De petits cailloux parfaitement plats qui frôlent l’eau en laissant un sourire sur le lanceur, satisfait de son lancer. Et mon sourire, même s’il est timide et pudique, il est là.
Sa main se retire et laisse une drôle de sensation. Sa main se retire, et son corps se retourne pour s’en aller. Mon sourire s’efface. Pour s’en aller ! Après ce qu’elle vient de dire ? Elle… S’en va ? Comme ça ? Mais on n’a pas fini de s’entraîner ! On n’a pas fini de parler ! Je ne vous ai pas encore dit pourquoi ! Ma main tremble, ma baguette m’appelle mais je ne la regarde pas. C’est Sixtine Valerion, qui me tourne le dos, que je regarde. Je la vois faire un pas, deux pas…
- Vous avez donc rien écouté ?! Pourquoi vous… Je prends une grande inspiration après avoir crié ma peur et ma colère. Pourquoi vous … Je n’arrive pas à terminer ma phrase tellement les mots se bousculent. Vous mentez comme mon père !
Je ne m’entends prononcer aucun mot. L’émotion est si forte qu’il m’est impossible de me dire que je dépasse les bornes, que je suis insolent. Je finis mon exclamation par la mention de mon père que je gardais enfouie jusque là. Elle est sortie et elle fait aussi mal que le dos tourné de Valerion. Je voudrais lui lancer les sorts les plus violents. A cette prof et à mon père. Tous ceux qui demandent de la colère, de la rage ou de la tristesse, je les connais ; mais aucun ne sort.
Fiche PR - 5e année RP
