Jeu à sessions Cache-cache gourmand

CACHE-CACHE GOURMAND
Session 4 - Résultats

Film : Harry Potter et la Chambre des Secrets
Scène : Colin Crivey vient parler à Harry Potter pour le prendre en photo
Plat : Des chips - Une pomme




PODIUM

1ère place : Elisabeth Willis
Récompense : 3 points maison

2e place : Maddie Joy
Récompense : 2 points maison

3e place : Aeden Solis
Récompense : 1 point maison
Hors Podium (2 chocogrenouilles) : Elya Carli, Isabelle Pifors, Shawna Banks, Elena Links, Erin Fergusson, Anna Delore
Mauvaises réponses : 1



Merci à tou.te.s pour vos participations !

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
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Session 2 (Créativité) - Résultats


PODIUM


1ère place : Lavinia V.Campbell
Récompense : 6 points maison

2e place : Elisabeth Willis
Récompense : 4 points maison

3e place : Shawna Banks
Récompense : 2 points maison
Hors Podium (2 chocogrenouilles) - Dans l’ordre d’arrivée des hiboux : Elena Links, Isabella Pifors, Shelia Oster
*
Les participations


Lavinia V.Campbell
Reducio
Si le sucre a été découvert au VIème avant J.C., il fallut du temps pour que ce dernier soit utilisé pour créer des sucreries originales, comme la barbe à papa. L'histoire de cette dernière remonte à XIIème siècle, mais a connu une véritable révolution, quatre siècles plus tard, au XVIème siècle.

Dans sa version la plus primitive, les sorciers utilisaient des Fleurs Sussucrantes comme principaux ingrédients. Ces fleurs étaient duveteuses, semblables à des fleurs de cotons rosés, et pouvaient se manger telles quelles. Une certaine Bathilda Figuemante, surnommé « Baba », trouva un moyen de tisser ses Fleurs Sussucrantes à la manière du coton, et de l'enrouler ensuite autour d'un fuseau. Le résultat donnait une sorte de pelote de fil sucrée, fondante en bouche, mais d'une texture encore un peu rêche, qu'elle nomma des « Fils à Baba ». Si ces Fils furent vendus à de nombreuses occasions et convoités par beaucoup, cette première imitation de nuages en sucre ne sut pas conserver la texture duveteuse des Fleurs Sussucrantes… Et certains sorciers préféraient encore manger la fleur dans son état naturel, que transformée à la manière de Bathilda. Cependant, cette dernière inventa ainsi le principe d'une friandise de grande taille, enroulée autour d'un bâton…

Des siècles plus tard, ce fût un sorcier du nom de Lewis Daisy qui, à la suite d'un accident, inventa la Barbe à Papa, tel que nous la connaissons aujourd'hui. Commis de cuisine dans une pâtisserie sorcière, son patron lui avait demandé d'aller lui chercher un bocaux de sucres de betterave pour réaliser un glaçage magique. Cependant, Lewis était très maladroit, et un piètre sorcier. Un des bocaux lui échappa des mains et se brisa au sol, répandant sur le carrelage la précieuse marchandise... Paniqué, Lewis tenta de lancer un sortilège d'inversion, pour remettre le bocal dans son état original, mais se trompa dans la formulation de son sort. A la place d'un « Reverte », il utilisa un autre sort : « Circum rota » qui, à défaut d'inverser l'état temporel d'un objet pour lui redonner sa forme initiale, inverse son sens physique dans l'espace. Et la poudre éparpillée se mit alors à tourner sur elle-même, telle une tornade sucrée incontrôlable. Ne comprenant pas son erreur, le pauvre commis répéta de nouveau « Circum rota ! » et le sucre tourbillonna de plus belle, à une vitesse vertigineuse. La force de cette centrifugeuse miniature réchauffa le sucre et créa en quelques secondes des vapeurs duveteuses de sucre dans toute la réserve.

Lorsque le patron de Lewis fit éruption dans la pièce, il était loin de réaliser qu'il assistait à une révolution culinaire, mais entra plutôt dans une colère noire. Non seulement il força Lewis à nettoyer la salle entière, sans magie pour éviter qu'il n'empire encore la situation par sa maladresse, mais il le renvoya définitivement. Le pauvre Lewis rentra chez lui, exténué, déprimé et sans le sous. Il s'affala sur un fauteuil et ignora sa toute petite fille, Béatrice, qui s'entêtait pourtant à se hisser sur ses genoux, et à lui demander pourquoi il avait l'air si triste… Avant que quelque chose d'autre n'attire l'attention de la fillette.

- Bah, kéka dans ta babe, Papa ? babilla-t-elle soudain.

Sans attendre de réponse, elle s'empara d'un petit morceau duveteux qui s'était glissé dans la barbe de son père et le mit aussitôt à la bouche, malgré les protestations tardives de son père.

- Hmmm ! La babe à Papa, c'est crô bon ! s'écria-t-elle, des étoiles dans les yeux.

Devant la tête béate de sa fille, Lewis comprit qu'il tenait peut-être quelques choses… Il tenta de reproduire sa maladresse, mais de manière contrôlée. Dans une large marmite, il mit du sucre, des arômes de Fleurs Sussucrantes et lança le sortilège « Circum rota ». A la manière de Bathilda Figuemante avant lui, il enroula les nuages de sucre qui se formaient alors avec une baguette de bois. La « Barbe à Papa » était née.

Pour conclure, on peut donc établir que ce sont bien les sorciers qui sont à l'origine de cette invention. Il est cependant intéressant de noter que Bathilda Figuemante s'est inspiré d'une invention moldue, le rouet, pour tisser ses Fils à Baba. De son côté, la première Barbe à Papa accidentelle de Lewis Daisy n'était en fait que du sucre, une plante non-magique… Sa technique de rotation va pouvoir être réutilisé facilement par les moldus, qui inventèrent la machine à Barbe à Papa en 1897.
Si tu as besoin d'aides pour comprendre le processus, j'ai également fait un croquis :

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Elisabeth Willis
Reducio
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"Parfois les apparences ne sont que ce qu'elles sont..."


L'histoire de la Barbe à papa nous emmène en 1897, dans le Tennessee, aux Etats-Unis. Là-bas vivaient William Morrison, et John C. Wharton deux amis que tout divise sur le papier, à part le gout pour le sucre et les confiseries en tous genres.

L'un est confiseur, John, tandis que l'autre, William est dentiste, et secrètement sorcier. La vie de John est légère, joyeuse et peine de vie, il ne voit sans cesse dans sa boutique, que des gens heureux, et cette bonne humeur lui permet de garder un moral à toutes épreuves.

William quant à lui, passe ses journées à soigner les gens, un métier qui le passionne certes, mais qui ne lui apporte que douleurs, plaintes et morosité. Il utilise ses pouvoirs, discrètement, pour améliorer le quotidien de ses patients, mais cela ne lui suffit plus.
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A force d'apercevoir le bonheur des clients de John, à travers la vitrine qui est juste en face de son cabinet, William se met à rêver. Il rêve dans sa grisaille, de couleurs vives et lumineuses, de douceurs sucrées, de sourires. Il rêve d'autre chose...

Après plusieurs mois de réflexion solitaire, il ose enfin en parler à son ami. Triste de savoir son camarade dans cet état, John se met en tête de tout faire pour l'aider.
Étant différents en tout point, ils ne trouvent aucune idée sur laquelle être d'accord, jusqu'au jour ou, sortant d'un énième rendez-vous, William à une révélation.

Il veut se servir de son métier pour élaborer une sucrerie qui n'abimerait pas les dents, que n'importe qui pourrait manger, sans craindre de se retrouver sur le fauteuil de son cabinet. Tellement légère en sucre qu'on aurait l'impression de manger un nuage, allégé de tout complexe.
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L'idée était bonne, et John essaya de nombreuses recettes dans son laboratoire de confiserie, cherchant comment arriver à un tel résultat en vain. Ce n'est que quelques semaines plus tard, en rentrant d'une journée chargée, pluie battante, une tempête de vent faisait rage, que William eut une illumination.
Le tourbillon du vent faisait virevolter les feuilles, elles étaient comme suspendues, aériennes.

Il rentra et utilisa sa magie pour créer une "mini-cage à tempête" comme il l'appela au début. Sa baguette tournant au milieu du sucre projeté au vent, dans un mouvement circulaire, associé à une flamme en son centre pour le faire fondre, c'était le premier "Nuage".
( Le nom changea ensuite, le premier enfant à avoir gouté la confiserie, tellement grande pour lui quelle recouvrait l'ensemble de son menton et de son nez, cria - hey on dirait la barbe à papa ! , amusé et heureux, William voulu immortaliser ce moment et changea "le nuage" en "Barbe à papa". )

Une fois le principe trouvé, il travailla à une version qui ferait illusion pour les moldus, ajoutant un bâton pour maintenir le tout, et créant un moteur dans sa cage à tempête.

La sucrerie ne contenait que très peu de sucre et avait l'air d'un nuage... Il décida d'y mettre une belle couleur rose, comment ? secret de fabrication, il ne donna jamais cette information, bien que de nombreuses pistes est étaient avancées à l'époque.

Sa barbe à papa fit grand succès dans la boutique de son ami, et les sourires qu'il apercevait à travers la vitrine, cette fois, faisait rayonner le sien.

Il avait un rêve...

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Shawna Banks
Reducio
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Aujourd’hui, dans la catégorie homme de l’année, on ne trouve plus qu’un nom. Ce nom, c’est celui de la personne qui a révolutionné le monde, celui que tout le monde a à la bouche. Ce nom, c’est Gastrirkileum Pashieahaut, plus connu sous le nom de Mr barbe à papa.

C’est en 1847 que ce génie publie enfin l’invention qui va devenir un pilier du monde : La barbe à papa. Mais pourquoi inventer un nuage de sucre rose enfourché sur un bâton ? Voilà, c’est au début du XIXème siècle que se fait l’arrivée des premières fêtes foraines et il manquait quelque chose aux forains : Une nourriture typique des fêtes foraines pour attirer plus de clients. C’est vrai : Imagineriez vous une fête foraine sans barbe à papa ?

Alors, MR Barbe à papa décida de créer une sucrerie qui deviendrait typique des fêtes foraines. Mais comment s’y prit il ? Voilà ce que je vais vous conter maintenant. Il faut savoir avant toute chose que ce Mr barbe à papa était très colérique. Cela faisait des mois qu’il cherchait l’idée parfait, il avait tout tenté pour trouver l’inspiration, et s’était donc installé près d’un chantier où on peignait la devanture d’un restaurant. Son père, le rejoignit et lui demanda si ça avançait. Notre inventeur préféré, qui n’avait pas avancé d’un pouce, s’énerva et balança un pot de peinture rose à la tête de son père, qui était un vieil homme à la longue barbe. Avis aux jeunes lecteurs : À ne pas reproduire chez soi !

Ce fut l’illumination. Il allait créer une sorte de barbe rose, qu’il appellerait barbe à papa, en l’honneur de la barbe de son père, qu’il dut raser à cause de sa ridicule couleur rose. Pour ce qui était de comment accomplir ce visuel de folie, il voulut d’abord le faire avec des bouts de nuage. Après avoir grimpé au sommet de l’Everest, toujours sans parvenir à en attraper, il se rabattit sur de la laine de moutons, mais cela se révéla immangeable. Il finit donc par trouver l’idée, plus simple, du sucre.

Je ne suis pas fière d’être l’admettre, mais ce monsieur était bien un moldu, et non un sorcier. Si nous connaissons ce met divin, nous le devons à la pauvre femme de ce monsieur qui a hérité de son nom peu commun, et qui est devenue obèse à force de barbe à papa. Il n’empêche que c’était une sorcière et que, pour se venger de son mari, elle lui piqua la recette et la publia dans le monde sorcier.
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Merci à Diarmuid O'Belt et Mia Vermillon pour leurs votes, et à vous tous pour vos participations !

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
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Session Surprise

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Pour jouer, il faut m'envoyer le nom du plat, une description de la scène (ce qu'il s'y passe), ainsi que le nom exact du film.

Délai d'envoi de votre participation: Vendredi 21 avril à 18h30.
Objet du hibou : Cache-cache gourmand

Un minimum de politesse (même pour un elfe) serait grandement apprécié.

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Session Surprise - Résultats

Film : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Scène : Ron prend son petit-déjeuner et est stressé avant son match de Quidditch
Plat : Un œuf au plat / sur toast




PODIUM

1ère place : Erin Fergusson
Récompense : 3 points maison

2e place : Elisabeth Willis
Récompense : 2 points maison

3e place : Marion Fourlegnie
Récompense : 1 point maison
Hors Podium (2 chocogrenouilles) : Argentella Whighters - Lucas Calme
Mauvaises réponses : 1


N’oubliez pas que les titres des films doivent être complets, et la description de la scène doit contenir plus de trois mots.


Merci à tou.te.s pour vos participations !

La Session de Créativité commence maintenant. Vous avez jusqu’au 30 avril à 18h30 pour m’envoyer vos créations sur l’œuf sur le plat, sur toast !

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
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Session 2 (Créativité) - Résultats


PODIUM


1ère place : Orla LeFer
Récompense : 6 points maison

2e place : /
Récompense : 4 points maison

3e place : /
Récompense : 2 points maison
Hors Podium (1 chocogrenouille) : 2 (pour non respect des consignes)

Attention à bien prendre en compte tous les éléments lors de votre création. Je dois y voir la date, le nom de l'inventeur.ice, ainsi que de dire qui était le premier à inventer le plat.
Orla LeFer
Reducio
L'ŒUF SUR PLAT / SUR TOAST
Le nom de l'inventeur.ice : Benedict O'Well.
La date : 18 juillet 1848.
L'histoire : Elle est détaillée ci-dessous, dans un extrait du calendrier publié par la Fabrique à Œufs O'Well.
Moldu ou sorcier en premier ? : C'est un moldu qui a inventé cette recette en premier.

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Première page du calendrier :

Cette année 2048 est une année un peu spéciale pour la fabrique à œufs O'Well, artisans de vitellus1 de père en fils. En effet, nous fêtons cette année nos deux cents ans, et par la même occasion, l'invention de la recette de l'œuf sur toast !

Pour fêter cet anniversaire mémorable, nous avons décidé de rendre le calendrier annuel réservé aux abonnés de notre magazine Oculus vitellus encore plus spécial, en retraçant, mois après mois, l'histoire de cette recette aussi simple qu'il fallait bien l'inventer !

Les employés de la fabrique se joignent à moi pour vous souhaiter l'année la plus jaune d'œuf qui soit : pleine de naissances, de joie et de renouveau !

Œufmicalement,

Mimosa O'Well, PDG de la Fabrique à Œufs O'Well depuis 2040

1Vitellus : nom scientifique du jaune d'œuf.

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Janvier 2048/1848 :

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En 1848, Benedict O'Well était un apprenti commis dans les cuisines de la reine Victoria. C'était un homme simple d'esprit, mais avec un véritable don pour l'invention de recettes, notamment celles aux textures nouvelles et atypiques. Cependant, les cuisines de la reine n'étaient pas un endroit propice à l'invention de recettes : la grand-mère de l'Europe savait ce qu'elle aimait, et ce n'est pas l'émulsion d'œufs en neige (dont la recette est paru dans notre numéro de décembre 2047) qui lui aurait fait plaisir. Non, elle préférait de loin les côtes d'agneaux et les tartines de moelle aux asperges en branches. Benedict, en tant que simple apprenti, se contentait d'innover dans sa chambre d'étudiant, au sein du foyer des commis.

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Mars 2048/1848 :

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En mars de la même année cependant, le train-train quotidien des cuisines fut bouleversé par un caprice de la reine, qui n'était au demeurant pas une femme fantasque. Elle exigea qu'on lui offre quelque chose de nouveau : elle avait envie de découvrir de nouvelles saveurs, une nouvelle manière de faire la cuisine. Les chefs cuisiniers se mirent au travail, mais aucun d'entre eux ne put la satisfaire. Elle lança donc un concours à l'échelle de la ville de Londres, dont les recettes serviraient ensuite à financer la construction d'un nouvel hospice pour les veuves et les orphelins : celui ou celle qui trouverait la recette à faire chavirer la reine gagnerait un lingot d'or, et le droit de poser pour une photographie avec la reine ! Ni une, ni deux, Benedict se mit au travail. Ce concours était fait pour lui !

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Mai 2048/1848 :

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Comparé aux autres candidats du concours, Benedict avait un avantage certain : en tant que commis, on ne faisait jamais attention à lui lorsqu'il servait les plats de la reine. Discret et peu prolixe, il avait tout le loisir d'observer cette imposante dame mastiquer, éructer parfois, et surtout, se resservir d'un plat qu'elle appréciait, ou au contraire repousser de la main un mets qu'elle n'appréciait point. À force d'observation et d'écoute, Benedict remarqua que la reine aimait les textures fondantes et croquantes à la fois, ce qui expliquait certainement son goût pour les tartines de moelle. Une fois rentré chez lui, Benedict écrivit la date du 25 mai dans son carnet, et commença à réfléchir à une recette en faisant le croquis d'une tartine de moelle. Il garda l'idée du pain qui servirait de base, dessina plusieurs fois de suite un os à moelle, puis se frappa le front du plat de la main, en s'écriant : « Oh well, un œuf sur toast ! » C'est ainsi que l'idée lui vint.

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Juillet 2048/1848 :

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Au début du mois de juillet 1848, la reine Victoria commençait à s'impatienter : cela faisait plusieurs mois qu'elle avait lancé le concours, et aucun candidat n'avait été en mesure de lui offrir ce fameux nouveau goût qu'elle réclamait corps et âme ! C'en était désespérant. Elle avait pris la résolution d'annuler le concours, et quelques cuisiniers ébruitèrent cette décision, qui parvint jusqu'aux oreilles de Benedict. Ce dernier en fut épouvanté : lui qui venait à peine de déterminer la chaleur parfaite pour que la poêle chauffe le blanc d'œuf mais laisse le jaune dégoulinant ! Il fit fi des bienséances et emporta le toast qu'il venait de faire cuire jusqu'aux appartements de la reine. Les dames d'honneur en furent choquées, et voulurent le chasser, mais la reine les retint d'un geste : ce jeune homme avait la flamme de la passion de la cuisine dans les yeux, flamme qu'elle avait tant cherchée ! Il fit goûter cérémonieusement sa recette à la reine, qui en gloussa de plaisir. C'était ça ! Ce nouveau goût, il l'avait trouvé !

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Le mot de la fin :

Plus tard, Benedict fut promu chef cuisinier personnel de la reine. Il fut chargé de créer les menus des festins les plus prestigieux. En décembre 1848, il fonda la « Fabrique à Œufs » au cœur de Londres. C'était une entreprise censée remettre au goût du jour l'œuf, cet ingrédient si simple et pourtant si particulier.

Moi, Mimosa O'Well, vous est reconnaissant de nous avoir suivis dans ce voyage dans le temps. Aujourd'hui encore, nos équipes cherchent à perpétuer l'esprit innovateur de Benedict dans nos publications et dans nos recettes.

Au plaisir de vous retrouver une fois encore l'année prochaine.

Œufmicalement,

Mimosa O'Well, PDG de la Fabrique à Œufs O'Well depuis 2040

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Prochain session de rapidité : Lundi 1er mai à 19 heures

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Session 6

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Pour jouer, il faut m'envoyer le nom du plat, une description de la scène (ce qu'il s'y passe en plus de trois mots), ainsi que le nom exact du film.

Délai d'envoi de votre participation: Mardi 02 mai à 19h00.
Objet du hibou : Cache-cache gourmand

Un minimum de politesse (même pour un elfe) serait grandement apprécié.

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
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Session 6 - Résultats

Film : Les Animaux Fantastiques (1 - premier volet)
Scène : Queenie Goldstein prépare à manger à Jacob dans cette scène en faisant voler les ingrédients / Norbert Dragonneau et Jacob Kowalski dînent chez les sœurs Goldstein
Plat : Un strudel aux pommes




PODIUM

1ère place : Elisabeth Willis
Récompense : 3 points maison

2e place : Jeffrey Hunter
Récompense : 2 points maison

3e place : /
Récompense : 1 point maison
Hors Podium (avec toutes les bonnes réponses) (2 chocogrenouilles) : /
Une mauvaise réponse (1 chocogrenouille) : 10


N’oubliez pas que les titres des films doivent être complets (pour les Animaux Fantastiques, j'attendais également le numéro du volet), et la description de la scène doit contenir plus de trois mots. Je rajouterai dans les règles que j'attends le nom complet des personnages (que je n'ai pas compté faux pour cette session).


Merci à tou.te.s pour vos participations !

La Session de Créativité commence maintenant. Vous avez jusqu’au 12 mai à 18h00 pour m’envoyer vos créations sur le Strudel

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
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Session 3 (Créativité) - Résultats


PODIUM


1ère place : Orla LeFer
Récompense : 6 points maison

2e place : Ernest Stevens
Récompense : 4 points maison

3e place : Susan Kline
Récompense : 2 points maison
Un immense merci pour toutes vos participations qui ont été IN-CRO-YABLES ! Il a été difficile de les départager. Merci d'ailleurs à M. Tripplehorn et M. O'Belt !



Elena Links
Reducio
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Susan Kline
Reducio
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Le strudel aux pommes

Inventrice : Greta Strudelin
La date : Octobre 1835
Moldu ou Sorcier ? Sorcier officiellement, mais les Moldus sont persuadés que c’est eux qui l’ont inventé
Histoire :

Madame Strudelin, sorcière d’un certain âge (environ soixant-dix ans) vivait dans un village Moldu du nom de Dürnstein. Elle s’entendait extrêmement bien avec ses voisins, et était assez connue dans le village pour cuisiner comme personne ! Tous ceux qui passaient près de sa maison le savaient ; il y avait toujours une douce odeur de cuisine, tantôt sucrée tantôt salée, qui émanait de chez elle. De la fumée sortait de sa cheminée de l’aurore jusqu’au crépuscule, passionnée de cuisine qu’elle était.

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Bien entendu, conformément au Secret Magique, Greta n’avait jamais parlé de ses pouvoirs à ses voisins. Ils étaient tous persuadés qu’elle était une petite mamie comme toutes les autres, à s’affairer aux fourneaux, toujours prête à recevoir de la visite et à accueillir chaleureusement ses invités.

La réalité c’est qu’elle était bel et bien une sorcière, et que tout ce qu’elle cuisinait, elle l’emmenait en fin de journée dans sa petite boutique en ville, côté sorcier, où elle vendait le tout à ses congénères lanceurs de sorts ! Elle était bien connue de tous en ville, puisqu’on pouvait trouver toutes sortes de mets, aussi bien pour le goûter en sortant du travail, que des plats à emporter pour le soir.

La récole de l’été dans son jardin avait été très fructueuse en pommes granny et en noix, et même si ces fruits se gardent plutôt bien, elle voyait bien que beaucoup de fruits allaient se perdre. Alors elle se décida à créer une recette ; des pommes, des noix, et ce dont beaucoup de gens raffolent pour les plaisirs sucrés ; de la pâte feuilletée, très fine. Quoi d’autre ? La cannelle, ça va bien avec la pomme. Les raisins secs, ça ajoutera encore de la douceur avec tout ça.

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Ni une, ni deux, elle se mit aux fourneaux pour confectionner sa recette. Le résultat était sans appel : super appétissant. Satisfaite, elle sortit s’assoir sur le banc de sa maison en attendant la fin de la cuisson. Un de ses voisins, qui passait par là, discuta un instant avec elle, la complimentant sur l’odeur qui se dégageait de sa petite maison.

« Mais voyons Wilfried, viens donc goûter chez moi ! Je teste une nouvelle recette ! »

Sans se faire prier, il entra pour goûter ce fameux essai. Sans surprise, il fût conquis ; c’était un délice ! Il lui conseilla d’ajouter même un peu de poudre d’amande, et demanda une cuillère de crème pour adoucir l’acidité des pommes.

Très contente de son test, Greta amena quelques pâtisseries dans sa boutique sorcière pour tester le marché ailleurs. A nouveau, un franc succès accueillit sa création, qui demeurera par la suite un produit fixe de sa carte.

Côté Moldu, Wilfried avait beaucoup parlé de son goûter à la maison Strudelin, vantant les mérites de la sorcière, si bien que chaque jour, des gens venaient pour demander à goûter ce fameux gâteau aux pommes.

La cadence s’accélérait pour Greta, qui devait produire de plus en plus de gâteaux ! Mais il n’y avait pas de problèmes pour elle, car lorsqu’elle cuisinait, elle pouvait aisément se servir de sa baguette pour effectuer les tâches qui prenaient du temps ; éplucher les pommes et les couper en petits dés, sortir les noix de leur coque et les émincer, étaler la pâte au rouleau… Si bien que le rythme qu’elle tenait pour produire tenait du miracle pour ses voisins, surtout à son âge !

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C’est ainsi que, gentille mais faut pas pousser, elle se mit à vendre également ses pâtisseries aux Moldus au lieu de les offrir, en parallèle de sa boutique sorcière. Elle créa une pâtisserie, la première, dans le village de Dürnstein - Chez Mme Strudelin, plaisirs sucrés -. Elle ne désemplissait pas, son étal étant posée devant sa petite maison. Greta était donc devenue pâtissière Moldue la journée, et cuisinière sorcière le soir ! Et elle avait gardé l’idée de son voisin, en ajoutant de la poudre d’amande à sa recette, et servait toujours son gâteau sur une assiette, avec une cuillère de crème.

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Sa renommée passa rapidement les frontières des villages et des villes, son nom inspirant l’appellation de Strudel aux pommes, ou Apfelstrudel en germanique.
C’est une pâtisserie que l’on trouve encore aujourd’hui et que l’on déguste avec plaisir, dans de nombreux pays ! D’ailleurs, si vous passez un jour par Dürnstein, vous trouverez probablement un écriteau à la mémoire de Greta, et sa maison ayant été gardée en l’état, il est encore possible de la visiter. Cela reste d’ailleurs encore un mystère pour les Moldus de comprendre comment elle pouvait produire autant de pâtisserie dans une si petite cuisine.


Isabella Pifors
Reducio
Graz, Styrie, Autriche, 1870...

Sarah Gierig, sorcière particulièrement douée en magie culinaire, s'activait ce matin-là dans sa cuisine. Elle avait retrouvé dans un vieux grimoire hérité de sa grand-mère la recette d'un dessert antique turc, le baklava. Sarah avait décidé de la tester. Elle adorait apporter à ses préparations une touche personnelle. Aussi, après avoir parcouru la liste des ingrédients et ouvert ses placards, elle choisit de remplacer les noix et les pistaches par des pommes et des raisins secs. Elle espérait obtenir un dessert plus moelleux que l'original. Elle habitait la Styrie, une région réputée pour sa production de pommes. La variété Kronpring Rudolf serait parfaite, avec son petit goût acidulé. Elle sortit le miel de grinchebourdon. Il lui restait un oeuf de dirico. Une orange remplacerait parfaitement la fleur d'oranger.

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Madame Gierig (un nom qui ne s'invente pas ! Il signifie "gourmande" en allemand) débuta la lecture de la recette :
- Etaler la pâte feuilletée préparée la veille et laissée reposer 12 h (sortilège d'aplatissement).
- Couper les pommes en petits morceaux (Diffindo) et faire revenir dans le beurre.
- Ajouter jus d'une orange, le miel, les raisins secs et le sucre.
Elle laissa cuire à petit feu 10 à 15 minutes pour que les raisins prennent le goût du miel et de l'orange. Ce serait le secret de cette recette.
- Egoutter puis laisser refroidir.
- Etaler sur la pâte feuilletée une couche de poudre d'amandes, la préparation aux fruits puis le reste d'amandes.
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- D'un coup de baguette, replier et badigeonner de l'oeuf battu.

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- Saupoudrer d'un mélange de sucre et de cannelle.
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- Cuire 20 à 25 minutes au four chaud.
- Manger chaud ou tiède.

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Elle goûta le gâteau et virevolta de satisfaction, tant il était réussi ! Comme il était assez différent du baklava, elle lui donna un nouveau nom et le baptisa Strudel, ce qui dans sa langue signifiait "tourbillon".
Tourbillons de magie, de plaisir et de saveurs !


Ernest Stevens
Reducio
"Comme un ouragan qui est passé sur moi, l'amour a tout emporté"
ou la véritable histoire de l'invention de l'ApfelStrudel
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Vienne, Basse-Autriche, année 1683
Des champs à la ville : L'histoire d'un homme pris dans la tourmente de la guerre
Klaus Hexer, c'était son nom. Klaus "le sorcier" dans la langue autrichienne. Un nom qui le prédestinait à de grandes choses. C'était en tout cas ce que se plaisait à répéter son père, également sorcier de son état et descendant d'un lignage de sorciers autrichiens très ancien. Mais pour le jeune homme, la vie se résumait plutôt à courir les filles et à utiliser ses dons pour les époustoufler. Pas tout à fait l’ambassadeur de la famille dont rêvait son père. Et si elle avait le don d'énerver son père, son inclination envers la gente féminine avait au moins eu le mérite d'éviter l'exctinction de toute une lignée.

Alors qu'il était parti fourrager avec une fermière du coin, le jeune homme avait évité in extremis de se faire capturer dans ce qui serait l'un des sièges le plus dévastateur de la ville de Vienne. Fuyant les Ottomans, c'est dans la ville de Baden qu'il trouva finalement refuge...

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Baden, Basse-Autriche, année 1684
Les miches de Maria : une rencontre amoureuse à Baden

Malgré la terreur qui secouait l'Empire Austro-Hongrois, le jeune Klaus ne perdait pas ses habitudes cavalières et n'hésitait pas à user de ses charmes auprès de la gente féminine de Baden. C'est ainsi qu'il fit la rencontre de Maria, une jeune paysanne moldue qui avait rejoint la ville balnéaire pour marier un boulanger local de bonne situation. Il ne put s'empêcher de remarquer sa beauté éblouissante et son sourire chaleureux. Il la croisait chaque matin, alors qu'elle partait en tournée pour livrer ses miches. Et chaque matin, il tentait d'attirer son attention par un sortilège de son cru.

Un jour, alors que Klaus guettait sa tournée, il la croisa à nouveau. Et cette-fois ci, il eut l'audace de lui parler. Il fit une remarque sur les belles pommes qu'elle avait choisies, et bientôt, ils se mirent à discuter de tout et de rien, tout en flânant dans les allées du marché. Les stands commençaient à fermer, mais Klaus et Maria s'étaient tellement plongés dans leur conversation qu'ils n'avaient pas remarqué le temps qui passait. Ils se quittèrent finalement, se promettant de se revoir bientôt. Alors qu'il rentrait chez lui, Klaus était euphorique. Il avait été ébloui par la beauté et la douceur de Maria, et il se sentait déjà amoureux d'elle. Il ne savait pas comment il allait gérer cette nouvelle émotion, mais il était sûr d'une chose : il voulait la revoir. Encore et encore.

La vie à Baden suivait son cours. Klaus continuait l’apprentissage de la magie mais avait du mal à se concentrer, ses pensées toujours tournées vers Maria. Il ne pouvait s'empêcher de se demander si elle pensait à lui aussi. Pendant ce temps, dans la boulangerie de Maria et de son mari, les choses étaient loin d'être idylliques. Le mari de Maria avait remarqué que sa femme était de plus en plus distante ces derniers temps. Il se doutait que quelque chose n'allait pas, mais il ne savait pas quoi…

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Le Tourbillon de la Discorde
Un matin, alors qu'il sortait de la boulangerie, le boulanger surprit Maria et Klaus discutant avec passion. Il était furieux. Il s'approcha rapidement, son rouleau à pâtisserie à la main, prêt à en découdre. Les deux hommes commencèrent à se quereller. Craignant que le voisinage ne s’en mêle, Maria convint les deux hommes de continuer leur discussion dans le laboratoire. La tension montait à mesure que les insultes fusaient. Le boulanger finit par perdre son calme et leva son rouleau à pâtisserie qu’il lança sur Klaus. Le jeune sorcier réagit rapidement et utilisa un sortilège de lévitation pour envoyer le rouleau à pâtisserie voler dans les airs.

Qu’à cela ne tienne, le boulanger se saisit de tous les ustensiles qui pouvaient lui tomber sous la main. Couteaux, spatules, rouleaux à pâtisserie et même les sacs de farine y passaient. Klaus avait de bon réflexes et déviait systématiquement les projectiles un par un. Mais sa magie n’était encore que celle d’un jeune homme et à mesure qu’il enchaînait les sorts, il perdait peu à peu le contrôle des objets en lévitation. Les ustensiles tourbillonnaient dans les airs, créant peu à peu un vortex de plus en plus violent. Klaus et le mari de Maria furent submergés par le chaos. Leurs robes de sorcier et leurs tabliers de boulanger étaient battus par le vent, tandis que les objets volants manquaient de peu de les toucher.

Maria se mit à crier, terrifiée par la situation. Elle avait peur que l'un des hommes ne soit blessé ou pire encore. Après plusieurs minutes qui semblaient durer une éternité, le tourbillon s'arrêta. Maria pouvait à peine en croire ses yeux. Devant elle se trouvait un étrange amas de pâte, qui avait été malaxé et étiré par la force de l'air. Profitant de ce moment d’égarement général, Klaus se mit à courir vers la sortie, suivi de près par le boulanger qui hurlait des insultes et des menaces.
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La pâtisserie qui a survécu à la tempête
Maria resta seule dans la boulangerie, en regardant les restes de la tempête de magie qui avait dévasté sa boutique. Elle savait que les choses ne seraient plus jamais les mêmes. Elle avait perdu son mari, qui était parti furieux. Elle avait perdu son amant, qui avait pris ses jambes à son cou. Mais elle avait entre les mains ce petit monticule de pâte feuilletée, étiré très finement et enroulé sur lui-même. Son petit “Strudel”. La jeune femme n’était pas consciente que ses déboires sentimentaux serait à l’origine de l’un des symbole les plus célèbres de la cuisine autrichienne et serait adopté par de nombreux pays d’Europe Centrale. Elle n’aurait d’ailleurs jamais l’occasion de profiter de cette notoriété. En 1713, une large épidémie de peste décima une grande partie de la population de Baden, en emportant avec elle le boulanger, son très cher Karl et la véritable histoire de l’invention du Strudel aux pommes.

LA RECETTE DE MARIA RAYDT
Reducio
🇦🇹 Pâte :
• 100 g de farine T45
• 1 jaune d’œuf
• 1 pincée de sel fin
• 2 cuillères à soupe d'huile neutre (pépins de raisin, tournesol, arachide)
• environ 4-5 cuillères à soupe d'eau tiède

🇦🇹 Garniture :
• 4-5 pommes moyennes (une variété ferme et peu aqueuse)
• le jus d'1/2 citron
• 30 g de raisins secs
• 1/4 cuillère à café de cannelle
• 4 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
• 2 cuillères à soupe de chapelure
• 40 g de beurre (BEAUCOUP DE BEURRE !!!)

1. Mélangez du bout des doigts la farine, le sel, le jaune d’œuf et 1 cs d'huile. Mouillez avec l'eau tiède, cuillerée par cuillerée en pétrissant avec vos mains. Il faut obtenir une pâte souple et élastique, mais pas collante.

2. Badigeonnez votre boule de pâte avec le reste d'huile, de façon à éviter qu'elle ne sèche. Laissez reposer à température ambiante pendant 30 minutes.

3. Épluchez et évidez les pommes, découpez-les en fines lamelles. Mélangez les pommes, le jus de citron, la cannelle, les raisins secs, 3 cs de sucre (réservez la 4e pour la finition) dans un grand saladier.

4. Abaissez-la au rouleau en forme de rectangle, sur 1 mm d'épaisseur environ.

5. Disposez le mélange pommes-raisins-sucre-chapelure sur le rectangle, en laissant au moins 3-4 cm de marge sur les bords de la pâte. Roulez le strudel.

6. Déposez le strudel sur une plaque à pâtisserie garnie de papier cuisson, en le faisant rouler sur lui-même, et en veillant à ce que la "couture" se trouve en dessous. Badigeonnez la pâte avec les 20g de beurre restant, que vous aurez fait fondre. Saupoudrez du reste de cassonade et enfournez pour 40 minutes environ.

Le strudel doit légèrement colorer sur le dessus. Genieße dein Essen !


Alaska Campbell
Reducio
Le Strudel aux pommes, classique de la gastronomie autrichienne, a été inventé au XIXème siècle non pas par un sorcier, non pas par un moldu, mais bien par un elfe de maison ! En effet, vers Noël, un jeune elfe du nom de Bolbey, voulut faire pour sa famille de sorcier qu'il aimait beaucoup un gâteau original, inédit, réconfortant, remplit de toutes les saveurs hivernales. Il quêta donc, indécis, dans les rues de son petit village sorcier, à la recherche des ingrédients parfaits. Il acheta par-ci par-là des aliments, indécis quand à ce qu'il devait acheter.

Quand il rentra chez lui, Bobley fit le compte de ce qu'il avait donc à disposition : une pâte feuilletée, des pommes, des noix, des amandes, de la cannelle et des raisins secs. Alors, il eut une idée lumineuse : il ferait une sorte de bûche roulée, mais avec tous ces éléments. Il prépara une mixture à base des ingrédients précédents, coupant, épluchant, mélangeant. Puis il l'étala sur sa pâte, qu'il roula afin de former un boudin refermé sur les bords. Satisfait, il enfourna son dessert. A la sortie du four, une odeur délicieuse, alléchante, embaumait toute la maison. Il saupoudra le gâteau de sucre glace, et le laissa refroidir.

Le soir, la famille de sorciers rentra d'on ne sait quelle activité, et découvrit avec ravissement le cadeau préparé par leur elfe de maison. Il était succulent, et tout le monde le remercia chaleureusement. Ce fut une soirée magnifique pour Bobley, gravée dans sa mémoire. Ses maîtres en parlèrent à leurs amis, et de bouche à oreille la recette inventée par l'elfe fut bientôt connue de tous. Il parvint même au monde moldu. On l'appela Strudel aux pommes, en référence à sa forme de tourbillon et à son ingrédient principal.

Aujourd'hui connu de chacun, le Strudel ravit toujours les papilles des gourmands, et fait désormais émerger d'autres sourires réjouis sur le visage de tous. Mais rien ne sera comparable à cette soirée là, où Bobley connu la joie pure de l'amour des siens.


Lucia Varalta
Reducio


Alexander Joyce Jr.
Reducio
Nos ancêtres fuyant, l'grand Empire Ottoman,
Et ses lois chassants magie et sorciers.
S'arrêtèrent jadis, sans pitance sans argent,
Dans le massif autrichien enneigé.

Une famille de moldus, devant eux apparus,
Et les accueillis au coin de leur feu.
Affamés grelottants, ils n'auraient jamais cru
Qu'ici ils puissent se sustenter un peu.

C'était le qua-tre décembre, de cette année.
Le jour où no-tre lignée, se fit sauver.
Le père laissa, les préjugés, derrière la porte.
La mère laissa, son ventre gonflé, sous bonne escorte.
Que soit béni, le quatre décembre, de seize-cent trente.

Leurs hôtes autrichiens, disposèrent pour eux,
Une ribambelle de plats savoureux.
De la viande du fromage, du pain frais de la meule,
Et comme dessert un Strudel.

Pâtisserie inconnue, aux saveurs de pomme,
Feuilleté au goût de l'automne.
Le dessert parfait, pour réchauffer les cœurs,
Née du génie d'Arya Wagner.

C'était le qua-tre décembre, de cette année.
Le jour où no-tre lignée, se fit sauver.
Le père laissa, les préjugés, derrière la porte.
La mère laissa, son ventre gonflé, sous bonne escorte.
C'est en l'honneur, de la famille Wagner que l'on chante.


Orla LeFer
Reducio
Le strudel aux pommes

Le nom de l'inventeur.ice : Ellenor Schildkraut
La date : 28 septembre 1772
L'histoire : Ellenor Schildkraut est une sorcière d'origine autrichienne du XVIIIe siècle, célébrée dans le milieu culinaire professionnel pour sa recette de l'Apfelstrudel, ou strudel aux pommes, qui fait encore le régal des contemporains, sorciers comme moldus. Au Musée de la Cuisine Sorcière de Vienne, un pan de l'exposition permanente lui est consacré. On y trouve une boîte de jeux à la disposition des plus jeunes. Ces jeux servent à en apprendre plus sur l'histoire d'Ellenor et de sa recette emblématique. Vous trouverez ci-dessous un extrait du jeu de rôles consacré à l'Apfelstrudel, édité par le Musée.
Moldu ou sorcier en premier ? : C'est une sorcière qui a inventé cette recette en premier.
Vienne, Autriche
Un samedi pluvieux de décembre 2035
Musée de la Cuisine sorcière de Vienne


Alfons Liebermann (maître du jeu) – Bonjour et bienvenue à cette session de jeux de rôles sur l'histoire d'Ellenor Schildkraut. Vous avez eu l'occasion d'en apprendre plus sur son histoire dans l'exposition permanente, et maintenant il est temps pour nous de découvrir le secret d'Ellenor et de sa recette de l'Apfelstrudel ! Aventuriers, êtes-vous prêts ?

Lisa Glehn (11 ans) – Oui !

Antonin Heinig (12 ans) – Prêt, chef !

Benedikt Lerch (10 ans) – Je suis né prêt !

Alfons – Ça c'est ce que j'aime entendre ! Commençons, dans ce cas…

Muni de sa baguette, Alfons fait un mouvement du poignet pour faire apparaître le premier décor miniature. Cela fait plusieurs années qu'il organise des sessions de ce jeu de rôle intitulé Le secret d'Ellenor, et pourtant, il ne se lasse toujours pas de voir les jeunes sorciers découvrir année après année l'histoire de l'inventrice de l'Apfelstrudel.

Le premier décor miniature est celui de la cuisine d'Ellenor Schildkraut, reproduite à l'identique mais à une échelle moindre. Les enfants ont déjà pu découvrir cette cuisine dans l'exposition permanente, mais ils sont encore plus impatients d'en explorer les recoins par ce biais. Puis, les personnages des enfants apparaissent à leur tour – Alfons leur a préalablement demandé de remplir des fiches de personnage avec des compétences et des descriptions les plus précises possibles, mais c'est la première fois que les petits aventuriers voient leurs personnages se matérialiser. Satisfait de son petit effet, Alfons laisse aux enfants le temps de s'extasier avant de reprendre la parole.

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Alfons – Bien. Avant de commencer, je vous propose de faire un petit tour de table pour que vous présentiez vos personnages. Honneur aux dames : que peux-tu nous dire sur ton personnage, Lisa ?

Lisa – Alors, je joue une commis de cuisine qui s'appelle Amanda Reitter. Elle vient d'un petit village de la campagne autrichienne. Elle a 37 ans, elle est rousse, elle a des tâches de rousseur. Et… c'est tout !

Alfons sourit. C'est très certainement la première fois que Lisa participe à un jeu de rôles, il ne lui tient donc pas rigueur de cette description relativement courte. Il se tourne vers Antonin.

Alfons – Et toi, Antonin ?

Antonin – Je joue Bruno Korn, un homme à tout faire dans les cuisines d'Ellenor. J'ai 36 ans. Lisa et moi, on a voulu que nos personnages soient dans une relation amoureuse secrète, parce qu'ils ne sont pas censés sortir ensemble, comme ils sont collègues. Mon personnage est intelligent, il a des compétences de serrurier, il sait lire l'avenir dans les étoiles, et il est très doué en sortilèges.

Alfons – Précisément un homme à tout faire ! On finit par toi, Benedikt.

Benedikt – Moi, je joue Leopold Woerfel, je suis aussi commis de cuisine. J'ai 32 ans. Je suis un homme sage malgré mon jeune âge. Je suis celui qui est le plus proche d'Ellenor de toutes les personnes de son équipe, mais elle n'a jamais voulu me donner son secret. En fait, j'ai pour ambition de percer son secret, et de devenir le prochain grand pâtissier de Vienne !

Alfons – Très bien. Maintenant que nous avons tous nos personnages, nous pouvons commencer.

Nous sommes en septembre 1772, au cœur de la ville de Vienne. Amanda, Bruno, Leopold, vous êtes dans l'arrière-cuisine de la pâtisserie d'Ellenor Schildkraut. Elle s'est absentée pour faire des courses chez l'apothicaire qui vit à plusieurs kilomètres de la ville. Elle vous a confié la gestion de la pâtisserie pour la journée.

Vous préparez les commandes du jour. C'est le milieu de l'après-midi, typiquement le moment de la journée qui est le moins animé. Les seules personnes qui vous rendent visite sont vos fournisseurs.

Vous vous adonnez chacun à vos activités respectives : Bruno lave les sols, Leopold s'occupe de finir les paquets de viennoiseries et Amanda prépare la pâte des pâtisseries.

Mais soudain, quelque chose d'étrange se produit près de toi, Amanda. La cheminée, dont les braises étaient presque éteintes, rugit à nouveau d'un feu éclatant. Au même moment, Leopold, les plaques de cuisson magiques chauffent dangereusement, comme animées par un esprit. Que faites-vous ?

Lisa (Amanda) – Euh… je… je lance Aguamenti dans la cheminée, pour pas que la boutique brûle !

Benedikt (Leopold) – Je cherche à comprendre pourquoi les plaques chauffent. Je ne lance pas de sortilège, parce que je ne suis pas encore inquiété.

Antonin (Bruno) – Je me précipite vers Amanda et lance moi aussi Aguamenti dans la cheminée. J'ai peur pour Amanda et je veux la protéger.

Alfons – D'accord… Comme vous le savez, c'est un jeu de rôles d'initiation, alors j'utiliserai seulement deux dés de 6 faces. Amanda fait… un 3, malheureusement sa baguette ne produit qu'un mince filet d'eau. Leopold a plus de succès : il fait un 8, il arrive à comprendre rapidement qu'un petit gnome s'amuse avec le foyer de la cuisinière. Bruno, ayant une compétence plus élevée en lancer de sortilèges, fait un 9 et arrive à éteindre le feu de la cheminée, mais les plaques de cuisson chauffent toujours.

Benedikt (Leopold) – Je lance Flipendo sur le gnome. Un gnome dans la prestigieuse cuisine d'Ellenor ? Je ne crois pas, non !

Alfons – Leopold fait un… 4, la réussite de son sortilège n'a d'égal que son bonheur de voir le gnome, visiblement. Cependant, le bruit que fait Leopold attire votre attention, Amanda et Bruno.

Lisa (Amanda) – Je me dirige vers Leopold et attend qu'il me dise ce qu'il se passe.

Antonin (Bruno) – Je suis Amanda.

Benedikt (Leopold)"Il y a un fichu gnome derrière la cuisinière ! Aidez-moi à le faire fuir !"

Antonin (Bruno)"Tu as essayé Flipendo ?"

Benedikt (Leopold)"Bien sûr que j'ai essayé Flipendo, qu'est-ce que tu crois ?"

Antonin (Bruno)"Wow, pas besoin de te mettre dans tes états pareils. Laisse-moi lui parler. Bonjour petit être, peux-tu sortir de la cuisine s'il-te-plaît ? On a du travail."

Alfons – Le gnome te tire la langue, Leopold, mais il semble plus affable quand tu t'adresses à lui, Bruno. "Je m'ennuie. Tous mes amis sont partis à la foire du centre-ville pour jouer des tours aux enfants moldus, mais je n'ai pas envie de jouer des tours à des enfants. C'est beaucoup plus drôle de jouer avec le feu, haha !"

Benedikt (Leopold)"Tu vas voir si le feu te fait rire après ça ! Incendio !"

Antonin (Bruno) – Mais t'es fou ou quoi, Benedikt ? Il a sûrement des informations utiles à nous donner et tu veux le brûler ?

Benedikt (Leopold) – C'est parce que c'est un sanguin, mon personnage, c'est pour ça !

Alfons – L'action sera soumise aux dés, de toute façon. Lisa et Antonin, vous pouvez faire agir vos personnages pour dissuader Leopold.

Antonin (Bruno) – Alors je désarme Leopold pour éviter qu'il fasse des dégâts. En utilisant un sortilège de désarmement, bien sûr.

Lisa (Amanda) – Et j'essaie d'amadouer Leopold en lui rappelant à quel point il a travaillé dur pour trouver cet emploi.

Alfons – Bruno fait un 4, la baguette tremble mais reste dans les mains de Leopold. Lisa, tu as plus de succès, tu fais un 12 : Leopold est complètement adouci par les arguments que tu utilises. Le gnome baille à s'en fendre la mâchoire : "Qu'est-ce qu'ils sont pleutres, ces humains !"

Antonin (Bruno) – Bon, Bene', laisse-moi parler au gnome, on dirait qu'il m'aime bien.

Benedikt (Leopold) – Fais-toi plaisir.

Antonin (Bruno)"Petit être, dis-nous pourquoi tu es vraiment ici ? C'est pas seulement pour nous embêter, pas vrai ?"

Alfons – Bruno fait… un 10, il parvient à convaincre le gnome de parler. "Hmmm… en fait, votre maîtresse a quelque chose que j'aimerais. Que j'aimerais même beaucoup. Et je la cherche, cette chose, mais je n'arrive pas à la trouver seul."

Benedikt (Leopold)"Notre maîtresse ? On a pas de maîtresse, nous !"

Lisa (Amanda)"Je crois qu'il parle d'Ellenor, Leopold."


Alfons – Le gnome te lance un regard noir, Leopold, mais acquiesce quand il entend Amanda : "Oui, je sais plus son nom mais c'est ça doit être ça. Vot' chef, quoi." Il prend place sur la plaque en surchauffe et soupire de bonheur. Ça fait du bien au siège !

Antonin (Bruno)"Hmmm, d'accord… Et qu'est-ce que tu cherches, précisément ? On pourrait t'aider ?"

Alfons – Bruno fait un 2, le gnome se braque. "Non mais, vous allez pas croire que je vais vous l'dire, quand même ! Juste pour que vous caftiez à vot' chef ! Et puis quoi encore !" Il saute de la cuisinière et ravive les braises de la cheminée. Il revient d'un bond sur les plaques en ricanant, puis danse sur la table et fait tomber les paquets préparés.

Lisa (Amanda) – Je panique et j'essaie encore une fois de convaincre le gnome. "On te promet qu'on ne lui dira rien ! C'est promis, c'est promis !"

Benedikt (Leopold) – Je lance Flipendo sur le gnome. Il m'embête, à la fin !

Antonin (Bruno) – Je désarme Leopold.

Alfons – Amanda fait un 11, elle parvient à calmer le gnome. Leopold (4) n'arrive pas à l'éjecter, et Bruno ne parvient pas à désarmer Leopold. Le gnome a l'air d'hésiter en avisant les deux hommes, puis se rapproche d'Amanda : "C'est la recette qui rend le monde heureux. Votre maîtresse… enfin, votre chef, elle a créé une recette qui rend tout le monde heureux. Je vois les gens aller et venir de la pâtisserie… Je la veux, je veux cette recette."

Lisa (Amanda)"Oh, si ce n'est que ça, on peut t'aider ! Mais comment tu comptes t'y prendre ?"

Alfons"En lançant un sort aux plaques, j'ai trouvé cette clé… Je pense qu'elle mène à une chambre, où Ellenor garde le secret de sa recette…"

Vous décidez de suivre le gnome, et après plusieurs disputes et contre-arguments avec Leopold, vous vous mettez en quête de la porte secrète. Vous finissez par trouver l'anti-chambre d'Ellenor, que vous n'aviez jamais vue auparavant.

Alfons fait apparaître un deuxième décor miniature, rempli de détails en tout genre. Les personnages ne tardent pas apparaître du bout de sa baguette. Alfons poursuit ensuite la mise en situation.

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Alfons – Le gnome se met en tête de saccager les livres de la bibliothèque pour y lire la recette. Vous essayez de l'en empêcher, mais il ne vous écoute plus. Que faîtes-vous ?

Benedikt (Leopold) – Je ne prête aucune attention à cette créature qui m'insupporte. Je préfère lire la correspondance sur le fauteuil.

Antonin (Bruno) – Je cherche à convaincre le gnome.

Lisa (Amanda) – Je me joins à Bruno.

Alfons – Benedikt lit la lettre qui se trouve sur la couche, mais n'y trouve rien d'intéressant. Bruno et Amanda, le gnome semble avoir oublié le pacte que vous aviez conclu ensemble, il continue de saccager la pièce. Amanda, en observant les mouvements du gnome, tu remarques que certains fils dorés du tapis sous tes pieds brillent à certains endroits.

Lisa (Amanda) – J'essaie d'attirer l'attention des deux autres, puis je soulève le tapis.

Alfons – Malheureusement, tu ne trouves rien sur le tapis non plus. C'est également un échec pour le gnome, qui te cherche des noises.

Benedikt (Leopold) – Je lance le sortilège de Lévitation sur le tapis, pour faire glisser le gnome !

Alfons – Leopold fait un… 12 ! Ton sortilège est un succès, le gnome trébuche et se cogne la tête sur le sol. Et il semble que ton sortilège a activé quelque chose dans les fils du tapis. Un cercle argenté fait son apparition. Vous pouvez y lire des runes.

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Benedikt (Leopold) – Je déchiffre les runes.

Alfons – Leopold fait un 10 : tu parviens à lire les runes ! Elles disent le message suivant : "Bravo, étranger qui a percé le secret de ce tapis. Sauras-tu trouver la recette qui rend le monde heureux ? Un conseil : les musées recèlent des œuvres d'art et bien d'autres choses encore."

Antonin (Bruno) – J'attire l'attention des deux autres sur le tableau, près de la couche, puis lance un sortilège d'apparition dessus.

Alfons – Bruno fait un 9, il réussit son sortilège ! Vous voyez le tableau trembler, puis disparaitre complètement, pour révéler une énorme poche à douille métallique. Un mot y est attaché : "Utilisez-moi pour rendre le monde heureux."

Lisa (Amanda) – Je me saisis de la poche et j'appuie dessus.

Alfons – Amanda se saisit de la poche, qui se laisse faire. Quand tu appuies dessus, un filet de crème écrive des lettres qui restent suspendues dans les airs. Vous comprenez rapidement qu'il s'agit de cette fameuse recette ! Bravo, vous avez réussi !

"La recette du strudel aux pommes :

J'ai toujours voulu faire une recette qui mettrait tout le monde d'accord, petits et grands. Je me suis rappelé les pommes du verger de mon enfance, et ai voulu créer une pâtisserie qui ferait le régal des adultes qui sont restés de grands enfants. Mais le plus difficile pour moi a été de conserver cet aspect enfantin dans un gâteau élaboré et sophistiqué. J'ai eu l'idée de faire de la pâte un feuilleté, qui entourerait une compotée de pommes de chez moi. Malheureusement, les techniques culinaires actuelles ne me permettaient pas de conserver le croquant des pommes, et c'est pourtant ce que je voulais faire !

À force de questionnements et de travaux, j'ai fini par mettre au point la poche à douille que tu tiens dans tes mains, étranger. J'ai inventé un sortilège – Pommecannelus – que j'ai mis au point et que j'ai incorporé dans le mécanisme de la poche, les fruits qu'on y place restent à température ambiante, et ainsi, les pommes que l'on place dans le feuilleté conservent cet aspect croquant qui vous rappelle les balades en pleine campagne, dans les vergers et les prés. Mais la sophistication du feuilleté indique que cela reste une pâtisserie digne des plus grands !

Voici donc la recette du gâteau qui rend heureux, parce qu'il parle à l'enfant qui sommeille en chacun de nous. J'espère, étranger, que mon histoire t'aura plu."


Récompenses distribuées

Prochain session de rapidité : Jeudi 1er juin à 19 heures

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
Jeu à sessions Cache-cache gourmand
CACHE-CACHE GOURMAND

Session 7

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Pour jouer, il faut m'envoyer le nom du plat, une description de la scène (ce qu'il s'y passe en plus de trois mots), ainsi que le nom exact du film.

Délai d'envoi de votre participation: Vendredi 02 juin à 19h00.
Objet du hibou : Cache-cache gourmand

Un minimum de politesse (même pour un elfe) serait grandement apprécié.

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
Jeu à sessions Cache-cache gourmand
CACHE-CACHE GOURMAND
Session 7 - Résultats

Film : Harry Potter et la Chambre des Secrets
Scène : Ils apparaissent dans la scène où Harry Potter, Ron Weasley et Hermione Granger piègent Vincent Crabbe et Gregory Goyle avec ces muffins piégés au somnifère pour les endormir afin de pénétrer dans la salle commune de Serpentard.
Plat : Muffins / cupcakes au chocolat


Comme indiqué à la session précédente, j’ai sanctionné celles et ceux qui ne m’ont pas donné les noms complets des personnages mentionnés. Certain.e.s ont fait l’effort de le faire, donc je me dois d’être juste. Navré. La troisième place est accordée à celui/celle qui a respecté le plus de règles/a été le.la plus rapide.


PODIUM

1ère place : Jeffrey Hunter
Récompense : 3 points maison

2e place : Isabella Pifors
Récompense : 2 points maison

3e place : Orla LeFer
Récompense : 1 point maison
Hors Podium (avec toutes les bonnes réponses) (2 chocogrenouilles) : Elisabeth Willis, Ernest Stevens, Alaska Campbell, Oliver Harper, Erin Fergusson, Eileen O’Brien, Antonn Clifford, Klea Han, Lucas Calme, Meghan Wardwell, Faustine Ruewen, Shawna Banks, Susan Kline, Anne McKellen, Lily Dawson
Une mauvaise réponse (1 chocogrenouille) : /

Et Krobley vous partage une partie du super hibou qui l’a fait rire : « Le but étant que le balafré et le rouquin prennent ensuite l'apparence des deux gorilles de Drago Malefoy afin de vérifier que ce dernier est bien l'héritier de Serpentard. (Spoiler alert : cépalui ). »
Merci à tou.te.s pour vos participations !


Récompenses distribuées

La Session de Créativité commence maintenant. Vous avez jusqu’au 12 juin à 20h00 pour m’envoyer vos créations sur le muffin/cupcake

Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D