Le coin détente

Au fond de la pièce, des fauteuils sont disposés autour d'une table : c'est le coin détente. Idéal pour s'affaler avant, pendant, ou après une partie, ou bien encore pour organiser des débats enflammés sur le fait qu'Andros l'Invicible est surcôté et que vous préférez de loin Carmilla Sanguina. Des étagères de livres sont mis à votre disposition pour étayer vos propos ou vous distraire. Vous pourrez également échanger vos cartes chocogrenouilles inRP !
Dans ce sujet, le minimum de mots pour un RPG classique (220 mots) s'applique.
Le coin détente
Issa Sidi... qui ?
SAMEDI 18 AVRIL
Aux alentours de 11h
Dans un coin du coin détente
Aux alentours de 11h
Dans un coin du coin détente
Bien calée dans un des fauteuils du coin détente, Orla feuillette la nouvelle édition de la Gazette des Sorciers en croquant dans un scone. Depuis quelques temps déjà, la petite Poufsouffle apprécie l'atmosphère chaleureuse de la salle du club de Chocobataille, moins bruyante que le foyer de la Grande Salle et néanmoins possédant le même avantage de croiser des élèves d'autres maisons en dehors des cours. Sur ses genoux est étalé le classeur de la fiche des Chocochefs, qu'elle essaie de ne pas tâcher de confiture. Elle aime admirer de temps en temps les compétences de chacun d'entre eux et rêver à se retrouver parmi eux un jour – n'étant pas une fine stratège, la Poufsouffle ne peut pour l'instant qu'espérer retrouver son visage affiché de la sorte.
Mais un nom particulier dans la Gazette la fait se redresser soudainement, tellement soudainement qu'un morceau de scone reste coincé dans sa gorge et qu'elle tente aussitôt de le déloger avec forces toux et éternuements. Sentant les regards des rares personnes se trouvant dans la salle se tourner vers elle, elle se laisse glisser en position avachie sur le fauteuil et cherche à cacher ses joues rougies derrière le journal qu'elle tient à bout de bras, non sans relire frénétiquement l'article qui a attiré son attention. « Issa Sidiki… Issa Sidiki… où est-ce que j'ai déjà lu ce nom ? » Orla relève la tête et, sans même se retourner, attrape un classeur recensant toutes les cartes de chocogrenouille. Elle en tourne les pages jusqu'à retrouver le nom qui a failli signer son arrêt de mort. « HAHA, voilà ! Issa Sidiki, carte numéro 34 Argent ! » Elle continue de lire le dos de la carte à toute vitesse dans un murmure : « Directeur-d'Uagadou-et-Manitou-Suprême-de-la-Confédération-Internationale-des-Sorciers... Célèbre-détenteur-de-l’Élixir-de-Longue-Vie… Hm. » Elle fait une moue : elle n'a pas compris un traître mot de ce qu'elle vient de lire ! Bon, Uagadou, elle connaît, depuis la visite des correspondants en décembre, mais… Manitou Suprême ? Élixir de Longue-Vie ? Qu'est-ce que c'est que tout ça ?
Elle cherche du regard quelqu'un, n'importe qui, à harponner pour résoudre son ignorance. « Hé, tu sais qui c'est, Issa Sidiki ? »
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Ce RP est libre à toute personne passant par là !
Vous pouvez considérer qu'Orla s'adresse à votre personnage, ou bien qu'il se trouve à portée d'oreille.
L'intérêt principal est de RP autour du contexte (et plus particulièrement, du dernier article paru de la Gazette) et, pourquoi pas, d'en approfondir quelques enjeux.
Le coin détente
Miles n'avait jamais vraiment trainé au club de chocobataille auparavant. Il était déjà venu une ou deux fois ici avec des camarades pour voir comment se déroulaient ces chocobatailles mais cela ne l'intéressait pas vraiment. Le coin détente, comme dit dans son nom, était un endroit plutôt sympa pour se détendre. Il y'avait des superbes livres portant sur des thèmes communs tels que la magie dans l'Antiquité, la magizoologie mais aussi sur des thèmes collant beaucoup plus avec le club comme les chocogrenouilles et les personnages représentés dessus, etc. En plus, il y'avait de la nourriture. Miles n'était venu à cet endroit seulement parce qu'il y'en avait, non. Mais le fait qu'il y'ait de la nourriture en ce lieu a très légèrement contribué à ce qu'il reste ici.
C'était pendant qu'il lisait une revue issue du Médico'magazine que quelqu'un vint l'interrompre dans sa lecture. Une jeune fille vint le voir d'une manière tout à fait intriguée. Il s'agissait d'Orla LeFer, une Poufsouffle de deuxième année qui était également l'une de ses collègues commentatrices. Il n'avait jamais eu l'occasion de réelment discuter ensemble mais le Gryffondor trouva la jeune fille plutôt sympa, donc cela ne le dérangeait pas de faire la conversation avec cette dernière. Elle lui demanda de manière intriguée s'il savait qui était Issa Sidiki. Pour Miles, c'était important de le connaitre car cet homme est l'une des plus grandes figures magiques de ce siècle mais il était également marquant pour ce qu'il fit pour l'Afrique sorcière. C'était important pour Miles d'être rattaché à ses racines, ce qui fait qu'il a toujours essayé de s'informer sur l'actualité sorcière en Afrique mais aussi dans le monde. Malheureusement, le Gryffon n'avait pas encore lu les dernières informations et n'était donc pas au courant du triste évènement qui s'était passé.
-"Hmm, Issa Sidiki était l'ancien Manitou Suprême de la Confédération Internationale des Sorciers avant Felipe Badajoz. C'était également l'ancien directeur de Uagadou avant qu'Erza Nyakane sa petite fille ne lui succède. Il est le possesseur de la fameuse Elixir de Longue Vie. Il a énormément aidé à la protection de Poudlard et je crois aussi qu'il a une carte de chocogrenouilles en plus. Sans te manquer de respect ou tout autre chose, pourquoi tu me poses cette question ?"
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@Orla LeFer, me voici ! Si quelque chose te dérange, préviens-moi !
C'était pendant qu'il lisait une revue issue du Médico'magazine que quelqu'un vint l'interrompre dans sa lecture. Une jeune fille vint le voir d'une manière tout à fait intriguée. Il s'agissait d'Orla LeFer, une Poufsouffle de deuxième année qui était également l'une de ses collègues commentatrices. Il n'avait jamais eu l'occasion de réelment discuter ensemble mais le Gryffondor trouva la jeune fille plutôt sympa, donc cela ne le dérangeait pas de faire la conversation avec cette dernière. Elle lui demanda de manière intriguée s'il savait qui était Issa Sidiki. Pour Miles, c'était important de le connaitre car cet homme est l'une des plus grandes figures magiques de ce siècle mais il était également marquant pour ce qu'il fit pour l'Afrique sorcière. C'était important pour Miles d'être rattaché à ses racines, ce qui fait qu'il a toujours essayé de s'informer sur l'actualité sorcière en Afrique mais aussi dans le monde. Malheureusement, le Gryffon n'avait pas encore lu les dernières informations et n'était donc pas au courant du triste évènement qui s'était passé.
-"Hmm, Issa Sidiki était l'ancien Manitou Suprême de la Confédération Internationale des Sorciers avant Felipe Badajoz. C'était également l'ancien directeur de Uagadou avant qu'Erza Nyakane sa petite fille ne lui succède. Il est le possesseur de la fameuse Elixir de Longue Vie. Il a énormément aidé à la protection de Poudlard et je crois aussi qu'il a une carte de chocogrenouilles en plus. Sans te manquer de respect ou tout autre chose, pourquoi tu me poses cette question ?"
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@Orla LeFer, me voici ! Si quelque chose te dérange, préviens-moi !
Le coin détente
La malheureuse victime du harponnage verbal d'Orla se trouve être Miles, un des élèves qu'elle sait faire partie du groupe des commentateurs de Quidditch mais qu'elle ne connaît pas vraiment. Elle sait qu'il est en troisième année, comme Kate, et c'est à peu près tout. Ça ne l'empêche pas d'écouter attentivement le Gryffondor lorsqu'il lui explique qui est ce mystérieux Issa Sidiki… Et ce, même si elle affiche une mine de plus en plus circonspecte à mesure que les informations se convertissent en images dans son cerveau, les unes après les autres. Enfin, ç'aurait été plus aisé si elle savait de quoi parlait le jeune homme. Les noms inconnus se succèdent, sans qu'elle puisse mettre un visage sur aucun d'entre eux. Felipe Badajoz ? Erza Nyakane ? Elle croit comprendre que ce sont des personnages qui font, ou doivent faire partie, de la culture générale de tout un chacun, dans ce monde-ci du moins. Mais ce n'est pas le cas d'Orla. Cette dernière se sent un peu gênée de ne pas avoir les mêmes références que son interlocuteur. Ah, si seulement sa mère lui avait parlé de tout cela ! Elle n'aurait peut-être pas été si inculte.
Orla replie machinalement ses jambes en position tailleur sur le fauteuil, le visage toujours tourné vers Miles. Son regard divague alors que ses pensées dévient peu à peu du sujet initial, mais elle est très vite ramenée à la réalité par la question du troisième année. « Oh ! Euh, eh bien… » Orla désigne la page du classeur des images répertoriant les cartes de chocogrenouille, resté étalé sur ses genoux : « C'est justement parce qu'il a une carte à son effigie que je me posais la question. J'ai jamais entendu son nom autre part que dans cette salle, pour tout te dire. » Elle a un demi-sourire penaud, avant de poursuivre : « Mais tu savais, pour sa mort ? » Elle se penche vers le Gryffondor pour lui tendre le numéro de la Gazette, et pointe le sous-titre : « Là. "Le Lac Sidiki." Il a affronté son fils à mort et maintenant, ce lac porte son nom. » Orla cale son dos sur le dossier du fauteuil, et détaille le visage de son vis-à-vis. Lui qui semble être plutôt au fait de la vie de cet homme, elle se demande comment il va réagir. Maintenant qu'elle y réfléchit, elle aurait peut-être dû amener la nouvelle avec un peu plus de douceur.
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@Miles Libawa C'est parfait Miles, merci de t'être joint à moi ! Toute petite précision : Orla est toujours sur le fauteuil, elle n'est donc pas allé chercher ton protégé exprès, mais s'est adressé à la première personne qu'elle a vue
Ce n'était pas clair dans mon premier post, désolée !
Orla replie machinalement ses jambes en position tailleur sur le fauteuil, le visage toujours tourné vers Miles. Son regard divague alors que ses pensées dévient peu à peu du sujet initial, mais elle est très vite ramenée à la réalité par la question du troisième année. « Oh ! Euh, eh bien… » Orla désigne la page du classeur des images répertoriant les cartes de chocogrenouille, resté étalé sur ses genoux : « C'est justement parce qu'il a une carte à son effigie que je me posais la question. J'ai jamais entendu son nom autre part que dans cette salle, pour tout te dire. » Elle a un demi-sourire penaud, avant de poursuivre : « Mais tu savais, pour sa mort ? » Elle se penche vers le Gryffondor pour lui tendre le numéro de la Gazette, et pointe le sous-titre : « Là. "Le Lac Sidiki." Il a affronté son fils à mort et maintenant, ce lac porte son nom. » Orla cale son dos sur le dossier du fauteuil, et détaille le visage de son vis-à-vis. Lui qui semble être plutôt au fait de la vie de cet homme, elle se demande comment il va réagir. Maintenant qu'elle y réfléchit, elle aurait peut-être dû amener la nouvelle avec un peu plus de douceur.
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@Miles Libawa C'est parfait Miles, merci de t'être joint à moi ! Toute petite précision : Orla est toujours sur le fauteuil, elle n'est donc pas allé chercher ton protégé exprès, mais s'est adressé à la première personne qu'elle a vue
Le coin détente
En y repensant, Miles se trouva beaucoup plus calé en histoire-géopolitique magique qu'il pensait l'être auparavant. Selon son grand-père, connaître les grands noms du monde sorcier était l'un des minimum de la culture qu'un sorcier devrait avoir. Après ce n'est pas tout le monde qui connait ce genre de détails mais Miles admet malgré lui que connaitre certains des plus grands sorciers d'aujourd'hui est un petit plus.
Lorsqu'il eut la réponse à sa question, Miles se sentit plutôt bête de ne pas avoir réfléchi à cette possibilité. Il se trouvait actuellement dans un club de chocobatailles et Issa Sidiki, comme vient de le mentionner sa jeune camarade, possédait la 34ème carte argent de chocogrenouille. Selon le Gryffondor, un sorcier comme lui devrait posséder, au minimum, une carte de type or. Après tout, il n'aurait rien à envier aux sorciers apparaissant sur les cartes or.
Il fut soudainement sorti de ses pensées à la seconde où la Poufsouffle évoqua la mort de l'ancien Manitou Suprême. Il n'a même pas eu le temps d'exprimer un "comment" ou un "quoi" que la jeune fille lui tendit le numéro devant lui. De manière plus ou moins délicate, il lui prit des mains le journal et commença à le lire plutôt diagonalement. Comme Orla venait de lui expliquer, Issa et son fils Cygnus, tête pensante des Lignées comme dit par la Gazette, s'étaient affrontés et ont laissés place à un très gros cratère, qui fut rempli d'eau quelques jours plus tard et a donc été nommé selon le nom des deux sorciers.
Miles ne s'attendait pas à ce qu'une grande figure meurt subitement. Après, il faut avouer qu'il est mort de manière plutôt héroïque, et grâce à cela, les Lignées sont officiellement éradiqués.
-"Je te cache pas que je m'y attendais pas.. Même s'il commençait à se faire, je n'imaginais pas à ce qu'il meurt de ci-tôt, et encore moins comme cela.. Je pense qu'il faut continuer à lui rendre honneur, surtout pour ce qu'il a fait pour Poudlard quoi.."
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@Orla LeFer
Lorsqu'il eut la réponse à sa question, Miles se sentit plutôt bête de ne pas avoir réfléchi à cette possibilité. Il se trouvait actuellement dans un club de chocobatailles et Issa Sidiki, comme vient de le mentionner sa jeune camarade, possédait la 34ème carte argent de chocogrenouille. Selon le Gryffondor, un sorcier comme lui devrait posséder, au minimum, une carte de type or. Après tout, il n'aurait rien à envier aux sorciers apparaissant sur les cartes or.
Il fut soudainement sorti de ses pensées à la seconde où la Poufsouffle évoqua la mort de l'ancien Manitou Suprême. Il n'a même pas eu le temps d'exprimer un "comment" ou un "quoi" que la jeune fille lui tendit le numéro devant lui. De manière plus ou moins délicate, il lui prit des mains le journal et commença à le lire plutôt diagonalement. Comme Orla venait de lui expliquer, Issa et son fils Cygnus, tête pensante des Lignées comme dit par la Gazette, s'étaient affrontés et ont laissés place à un très gros cratère, qui fut rempli d'eau quelques jours plus tard et a donc été nommé selon le nom des deux sorciers.
Miles ne s'attendait pas à ce qu'une grande figure meurt subitement. Après, il faut avouer qu'il est mort de manière plutôt héroïque, et grâce à cela, les Lignées sont officiellement éradiqués.
-"Je te cache pas que je m'y attendais pas.. Même s'il commençait à se faire, je n'imaginais pas à ce qu'il meurt de ci-tôt, et encore moins comme cela.. Je pense qu'il faut continuer à lui rendre honneur, surtout pour ce qu'il a fait pour Poudlard quoi.."
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@Orla LeFer
Le coin détente
Orla observe avec attention l'expression du visage du Gryffondor, qui tient le journal qu'elle vient de lui passer. Elle se demande ce qui peut bien lui traverser l'esprit, lui qui semble aussi bien s'y connaître en actualités sorcières. A-t-il déjà rencontré cet homme ? Cela peut paraître assez improbable, mais la jeune fille se dit qu'après tout, rien ne semble impossible dans le monde des sorciers. Il suffit de connaître les bonnes personnes, au bon moment. Ça aussi, c'est quelque chose auquel a fait allusion son grand-père. Avoir des connexions dans le monde sorcier, c'est
Miles a l'air assez surpris par la nouvelle. Preuve en est qu'il avoue ne pas s'y être attendu. Tout compte fait, quel âge a-t-il, ce Monsieur ? Enfin, avait. Orla retourne discrètement la page du classeur pour relire rapidement la biographie du vénérable sorcier tout en écoutant Miles. Né en 1960… Orla effectue un rapide calcul mental en fronçant les sourcils. Il avait quatre-vingt huit ans. C'est vieux, pour une personne sans pouvoirs, mais peut-être pas tant que ça pour un sorcier, surtout de son gabarit.
Orla hoche la tête au moment où Miles termine de parler. Elle murmure, comme pour appuyer ses dires : « Oui, quatre-vingt huit ans… C'est pas mal. Enfin, au niveau de l'espérance de vie, tout ça… » Elle fait un moulinet du poignet avec un sourire, pour montrer que c'est une de ces pensées qui ne s'achèvent pas vraiment – qui restent en suspens. Elle écarquille légèrement les yeux quand Miles mentionne l'école.
« Pour Poudlard ? », répète-t-elle en écho, et en se repositionnant de sorte à avoir son coude sur le dossier et les jambes hors du fauteuil. « Qu'est-ce qu'il a fait pour Poudlard ? Il est – enfin, était – directeur d'Uagaaaaa… » Orla reporte son attention sur le classeur un bref instant : « Dou ? Uagadou ? Qu'est-ce qu'il a bien pu faire en Grande-Bretagne ? » Malgré son débit de paroles relativement dissipé, si auparavant Orla s'est montré moyennement intéressée, son attention entière est à présent accordée à ce que s'apprête à lui révéler le Gryffondor.
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@Miles Libawa
Excuse-moi pour le retard ! J'espère que Miles est prêt à faire un cours d'histoire
Miles a l'air assez surpris par la nouvelle. Preuve en est qu'il avoue ne pas s'y être attendu. Tout compte fait, quel âge a-t-il, ce Monsieur ? Enfin, avait. Orla retourne discrètement la page du classeur pour relire rapidement la biographie du vénérable sorcier tout en écoutant Miles. Né en 1960… Orla effectue un rapide calcul mental en fronçant les sourcils. Il avait quatre-vingt huit ans. C'est vieux, pour une personne sans pouvoirs, mais peut-être pas tant que ça pour un sorcier, surtout de son gabarit.
Orla hoche la tête au moment où Miles termine de parler. Elle murmure, comme pour appuyer ses dires : « Oui, quatre-vingt huit ans… C'est pas mal. Enfin, au niveau de l'espérance de vie, tout ça… » Elle fait un moulinet du poignet avec un sourire, pour montrer que c'est une de ces pensées qui ne s'achèvent pas vraiment – qui restent en suspens. Elle écarquille légèrement les yeux quand Miles mentionne l'école.
« Pour Poudlard ? », répète-t-elle en écho, et en se repositionnant de sorte à avoir son coude sur le dossier et les jambes hors du fauteuil. « Qu'est-ce qu'il a fait pour Poudlard ? Il est – enfin, était – directeur d'Uagaaaaa… » Orla reporte son attention sur le classeur un bref instant : « Dou ? Uagadou ? Qu'est-ce qu'il a bien pu faire en Grande-Bretagne ? » Malgré son débit de paroles relativement dissipé, si auparavant Orla s'est montré moyennement intéressée, son attention entière est à présent accordée à ce que s'apprête à lui révéler le Gryffondor.
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@Miles Libawa
Excuse-moi pour le retard ! J'espère que Miles est prêt à faire un cours d'histoire
Le coin détente
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Choc oh lala !
Lundi 25 janvier 2049, après le cours de vol
Avec @Ernest Stevens
Avec @Ernest Stevens
Le cours de vol venait de se terminer et comme souvent, cela avait été une épreuve pour Ernest.
Alors, la jeune fille avait trouvé une idée pour le réconforter. Une idée simple, et pourtant, ca tenait presque du génie ! Elle s'étonnait de ne pas y avoir pensé plus tôt. Elle se serait frappé la tête contre un mur si elle n'était pas un minimum en gestion de ses émotions.
Elle connaissait la passion du petit brun pour les sucreries. Elle se doutait d'ailleurs que s'il lui venait la possibilité de visiter Pré-Au-Lard, le village sorcier, le premier endroit où il rentrerait serait sans aucun doute Honeydukes où il dévaliserait les étagères, à vouloir tout goûter, tout tester ; à se goinfrer de fondants du Chaudron, une douceur au chocolat, ou encore de patacitrouilles. Remarque, elle ne se souvenait pas l'avoir déjà vu boire du jus de citrouille. Aimait-il cela ? Il faudrait qu'elle lui demande !
Et puis, elle voyait d'ici le tableau : il se lancerait probablement avec son cousin Etan dans des expériences avec des dragées surprises de Bertie Crochue, comme elle-même avait pu en faire avec Constance qui avait lancé un jeu "dragée ou vérité" sur la base du fameux paquet de friandises, avec Fiona, une Serdaigle plus jeune qu'Eileen et Marine, une très bonne amie.
En fin de compte, une inconnue demeurait : combien de sucreries sorcières et moldues avait-il dévoré ? Combien de types différentes ? La magie avait cela de merveilleux qu'elle ouvrait un monde supplémentaire à ceux qui en faisaient partie, doublant donc le nombre de sucreries imaginables pour un moldu !
A défaut de sucreries de ce type à donner à son ami, l'irlandaise avait récupéré quelques chocogrenouilles. Elle et le chocolat, c'était un amour infini. Dans un lait chaud, un carré de tablette ou entre deux morceaux de baguette ! Mmmh ! Elle en salivait d'avance ! Et elle savait que le chocolat était particulièrement réconfortant. Si quelqu'un en avait besoin, c'était bien le Serpentard.
Et puis, pour ne rien gâcher, il pourrait récupérer les cartes qu'elle-même ne collectionnait pas, ils parleraient histoire, un sujet qu'ils adoraient tous les deux (même si Ernest n'appréciait pas particulièrement la matière en cours) et ils pourraient discuter chocolat. Quoi de mieux en fin de compte qu'un lieu dédié aux chocogrenouilles... enfin aux chocobatailles pour en parler, pour s'aérer l'esprit après un cours laborieux ?
Alors, après le cours de vol, elle était venue le voir avec un sourire jusqu'aux oreilles, probablement assez lumineux pour contrebalancer l'humeur de son ami. Elle lui avait proposé de venir avec elle, de se gaver de chocogrenouilles dans la Tour Nord, ce lieu mythique où s'affrontaient les combattants à la chocobataille dont elle avait entendu parlé par Erin. Son aînée était à la pointe de la connaissance dans ce Château, elle en savait un bout sur tout Poudlard ou presque.
Et c'est ainsi qu'après la montée de plusieurs marches, ils avaient fini par atteindre le club de chocobataille, lieu fameux s'il en était ! Eileen fureta un peu en voyant la bibliothèque puis proposa à Ernest de s'asseoir dans le canapé à côté d'elle en tapotant silencieusement la place libre à côté d'elle.
Dans le creux des coussins, elle délesta ses poches des chocogrenouilles et proposa très naturellement à Ernest :
- "Sers-toi !"
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5A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Le coin détente
Le lundi n’était vraiment pas le jour préféré d’Ernest. Ce n’est pas qu’il n’aimait pas les potions. Au contraire, c’était une matière plutôt facile où il n’avait qu’à suivre les consignes. Mais ce n’était pas sa préférée. Ce qu’il aimait vraiment, c’était se servir de sa baguette magique. La sensation au bout de ses doigts, au creux de la paume de sa main. Le sentiment de puissance aussi. Ou plutôt de pouvoir. À chaque fois qu’il pratiquait un acte de magie, le gamin avait l’impression de créer quelque chose. Un échange de force. Il était fasciné et passionné à la fois. À la limite de l’obsession parfois.
Par contre, l’après-midi, un vrai calvaire. Le cours de Vol. Celui que le jeune sorcier appréhendait le plus. Alors commencer la semaine avec ça, ce n’était pas franchement réjouissant. Et même si le programme du début de printemps était axé sur l’entretien des balais, le Professeur Mason ne laissait jamais les élèves trop longtemps sans pratique. Au grand damne du garçon. Lui, rester un mois sans voler, ça lui allait tout à fait. En quittant le terrain d’entraînement Ernest traînait ses savates et faisait une tête de six pieds de long. Un peu comme ce tableau dans l’escalier qui reliait le deuxième et le troisième étage, toujours ronchon et qui maugréait à chaque fois qu’un élève passait devant lui et le réveillant de sa sieste. Son emplacement n’était probablement pas une place stratégique lorsque tous les élèves de Poudlard empruntaient ce chemin là.
En apercevant Eileen et son sourire rayonnant, l’adolescent se dérida. C’est que son sourire le réchauffait toujours agréablement. Au dedans et au dehors. Et pour ne rien gâcher, la jeune fille lui proposa d’aller faire un tour au club de Chocobataille. Ernest en avait déjà entendu parlé mais il ne s’y était jamais rendu. S’il collectionnait les cartes, il n’était pas plus adepte du jeu que ça. Mais ce serait probablement une bonne occasion de combattre sa timidité et peut-être de procéder à des échanges.
En arrivant, personne à l’horizon. Ce qui n’était peut-être pas une mauvaise chose. L’idée de se retrouver seul avec Eileen dans un endroit tranquille avait quelque chose d’électrisant. Ses pommettes rosirent légèrement à cette idée alors qu’il faisait le tour de la pièce jusqu’à finalement la rejoindre dans ce qui semblait être un coin de détente. Le Serpentard esquissa un léger sourire quand la rouquine l’intima à venir s'asseoir auprès d’elle. Il ne se fit pas prier. Une fois à côté d’elle, il saisit l’un des chocogrenouille qu’elle venait de sortir de ses poches et entreprit de l’ouvrir soigneusement. C’est qu’il serait près à garder les emballages aussi.
“Merci…”
Si la grenouille en chocolat n’était en capacité de ne faire qu’un seul bon, le petit brun savait qu’elle avait tout de même de la détente. D’un geste vif et habitué, il avait saisi la friandise magique au vol avant qu’elle n’ait le temps de finir son saut de l’ange. Il l’a tendit à la jeune fille avec un sourire bien plus franc. Eileen ne collectionnait peut-être pas les cartes de chocogrenouille mais ça ne l’empêchait pas d’avoir un penchant pour le chocolat. Lui préférait les tritons au gingembre. Ce qui l’intéressait, c’était la carte.
“Ah chouette ! Beaumont Marjoribanks ! Elle est pas rare mais c’est un de mes sorciers préférés…”
Il tendit la carte à la Serdaigle pour la lui montrer.
Par contre, l’après-midi, un vrai calvaire. Le cours de Vol. Celui que le jeune sorcier appréhendait le plus. Alors commencer la semaine avec ça, ce n’était pas franchement réjouissant. Et même si le programme du début de printemps était axé sur l’entretien des balais, le Professeur Mason ne laissait jamais les élèves trop longtemps sans pratique. Au grand damne du garçon. Lui, rester un mois sans voler, ça lui allait tout à fait. En quittant le terrain d’entraînement Ernest traînait ses savates et faisait une tête de six pieds de long. Un peu comme ce tableau dans l’escalier qui reliait le deuxième et le troisième étage, toujours ronchon et qui maugréait à chaque fois qu’un élève passait devant lui et le réveillant de sa sieste. Son emplacement n’était probablement pas une place stratégique lorsque tous les élèves de Poudlard empruntaient ce chemin là.
En apercevant Eileen et son sourire rayonnant, l’adolescent se dérida. C’est que son sourire le réchauffait toujours agréablement. Au dedans et au dehors. Et pour ne rien gâcher, la jeune fille lui proposa d’aller faire un tour au club de Chocobataille. Ernest en avait déjà entendu parlé mais il ne s’y était jamais rendu. S’il collectionnait les cartes, il n’était pas plus adepte du jeu que ça. Mais ce serait probablement une bonne occasion de combattre sa timidité et peut-être de procéder à des échanges.
En arrivant, personne à l’horizon. Ce qui n’était peut-être pas une mauvaise chose. L’idée de se retrouver seul avec Eileen dans un endroit tranquille avait quelque chose d’électrisant. Ses pommettes rosirent légèrement à cette idée alors qu’il faisait le tour de la pièce jusqu’à finalement la rejoindre dans ce qui semblait être un coin de détente. Le Serpentard esquissa un léger sourire quand la rouquine l’intima à venir s'asseoir auprès d’elle. Il ne se fit pas prier. Une fois à côté d’elle, il saisit l’un des chocogrenouille qu’elle venait de sortir de ses poches et entreprit de l’ouvrir soigneusement. C’est qu’il serait près à garder les emballages aussi.
“Merci…”
Si la grenouille en chocolat n’était en capacité de ne faire qu’un seul bon, le petit brun savait qu’elle avait tout de même de la détente. D’un geste vif et habitué, il avait saisi la friandise magique au vol avant qu’elle n’ait le temps de finir son saut de l’ange. Il l’a tendit à la jeune fille avec un sourire bien plus franc. Eileen ne collectionnait peut-être pas les cartes de chocogrenouille mais ça ne l’empêchait pas d’avoir un penchant pour le chocolat. Lui préférait les tritons au gingembre. Ce qui l’intéressait, c’était la carte.
“Ah chouette ! Beaumont Marjoribanks ! Elle est pas rare mais c’est un de mes sorciers préférés…”
Il tendit la carte à la Serdaigle pour la lui montrer.
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
- COMPTE EN HIATUS -
Le coin détente
Eileen fut particulièrement heureuse de voir le garçon s'asseoir à côté d'elle sans aucune retenue. Si ce n'était pas la preuve qu'il était bien en sa compagnie, elle ne savait plus lire le comportement humain !
Le sourire épanoui qui venait de naitre sur son visage ne fit que grandir lorsqu'elle le vit saisir une chocogrenouille, l'ouvrir comme un cadeau miraculeux avec une délicatesse dont elle-même n'aurait jamais fait preuve - elle se satisfaisait du bruit déchiré du papier ! et le voilà qui dévoilait la friandise bondissante... Le chocolat voulait aller voir ailleurs ! Mais d'un main experte qui aurait probablement fait pâlir d'envie un attrapeur, il la saisit au vol. Il y avait une expérience certaine derrière cette saisie au vol, expérience qui expliquait probablement la raison de sa belle collection de cartes ! Elle le regarda faire béate d'admiration, applaudissant deux fois dans sa main pour saluer la performance.
- "Wahou ! Quelle dextérité !"
Très galamment, il lui proposa ensuite la grenouille calmée qu'elle s'empressa d'accepter avec un nouveau sourire. Si ca continuait, elle allait finir par être victime d'un courant d'air et rester coincée sur un sourire à jamais... ou elle aurait une crampe aux zygomatiques à force de les faire ainsi travailler... Mais peu lui importait. Car l'important n'était pas là, l'important était assis à côté d'elle, lui tendant une sucrerie.
Elle savait par les voyages réalisés dans les livres parentaux et les documentaires à la télévision que dans certaines civilisations le fait de nourrir une personne associait l'idée qu'on la prenait sous son aile, protégeant et aimant l'être rassasié. Et ce n'était pas la première fois qu'Ernest lui donnait quelque chose à se mettre sous la dent, elle se demanda si un tel rite pourrait être transbordé dans leur culture occidentale... Elle décida que "oui" parce que ca lui faisait plaisir. Son sourire manqua sortir de son visage tellement il était éclatant ! Elle voulait bien être l'aiglon sous l'aile du serpent... dans la limite des métaphores possibles et inversement - ce qui était bien plus facilement imaginable en terme d'image !
Tandis qu'elle dégustait le cacao au lait, son ami s'empressait de découvrir la carte associée. Bien qu'il l'ait déjà, elle remarqua qu'il n'était pas déçu ; ce qui était une bonne nouvelle ! Ah bien y réfléchir pour le décevoir, il fallait lui refuser une expérience ou la possibilité d'apprendre... ce qui n'était clairement pas le cas ici !
Le nom qu'il lui annonça ne lui parlait pas du tout. Elle regarda la carte qu'il lui tendait. La photo d'un sorcier habillé de violet avec deux gros verres de lunettes la regardait à côté de liane de lierre. Le numéro 15 était inscrit à côté du nom d'un botaniste de renom, pionner de la matière et adepte des plantes rares.
En lisant la description de la carte, elle n'eut pas à chercher loin pour comprendre pourquoi il s'agissait d'un des sorciers préférés du petit brun. Elle lâcha un rire joyeux et cristallin :
- "Pas étonnant en fait ! Botaniste et plantes rares dans la même phrase ! On pourrait croire qu'il a été toi dans une autre vie !"
Elle ne s'était jamais réellement penchée sur la réincarnation mais un tel niveau de coïncidences posait très clairement question à la jeune fille.
Elle poursuivit la discussion en se saisissant d'un autre chocolat qu'elle ouvrit en déchirant l'emballage au niveau de la fermeture de celui-ci.
- "Tu as été lire des choses sur lui à la bibliothèque après avoir découvert son nom ? "
Et tandis qu'elle manquait la grenouille sauteuse qui se perdait sur les genoux d'Ernest, elle lâcha un :
- "Désolée ! Je ne suis pas aussi douée que toi pour les choper au vol !"
Et dévoila une carte qu'elle tendit à son ami sans la regarder, comme elle en avait l'habitude. C'était lui qui en faisait collection. Il méritait de découvrir avant elle si c'était une carte rare ou une carte qu'il n'avait pas encore. Elle espérait que celle-ci lui plairait tout autant !
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Le sourire épanoui qui venait de naitre sur son visage ne fit que grandir lorsqu'elle le vit saisir une chocogrenouille, l'ouvrir comme un cadeau miraculeux avec une délicatesse dont elle-même n'aurait jamais fait preuve - elle se satisfaisait du bruit déchiré du papier ! et le voilà qui dévoilait la friandise bondissante... Le chocolat voulait aller voir ailleurs ! Mais d'un main experte qui aurait probablement fait pâlir d'envie un attrapeur, il la saisit au vol. Il y avait une expérience certaine derrière cette saisie au vol, expérience qui expliquait probablement la raison de sa belle collection de cartes ! Elle le regarda faire béate d'admiration, applaudissant deux fois dans sa main pour saluer la performance.
- "Wahou ! Quelle dextérité !"
Très galamment, il lui proposa ensuite la grenouille calmée qu'elle s'empressa d'accepter avec un nouveau sourire. Si ca continuait, elle allait finir par être victime d'un courant d'air et rester coincée sur un sourire à jamais... ou elle aurait une crampe aux zygomatiques à force de les faire ainsi travailler... Mais peu lui importait. Car l'important n'était pas là, l'important était assis à côté d'elle, lui tendant une sucrerie.
Elle savait par les voyages réalisés dans les livres parentaux et les documentaires à la télévision que dans certaines civilisations le fait de nourrir une personne associait l'idée qu'on la prenait sous son aile, protégeant et aimant l'être rassasié. Et ce n'était pas la première fois qu'Ernest lui donnait quelque chose à se mettre sous la dent, elle se demanda si un tel rite pourrait être transbordé dans leur culture occidentale... Elle décida que "oui" parce que ca lui faisait plaisir. Son sourire manqua sortir de son visage tellement il était éclatant ! Elle voulait bien être l'aiglon sous l'aile du serpent... dans la limite des métaphores possibles et inversement - ce qui était bien plus facilement imaginable en terme d'image !
Tandis qu'elle dégustait le cacao au lait, son ami s'empressait de découvrir la carte associée. Bien qu'il l'ait déjà, elle remarqua qu'il n'était pas déçu ; ce qui était une bonne nouvelle ! Ah bien y réfléchir pour le décevoir, il fallait lui refuser une expérience ou la possibilité d'apprendre... ce qui n'était clairement pas le cas ici !
Le nom qu'il lui annonça ne lui parlait pas du tout. Elle regarda la carte qu'il lui tendait. La photo d'un sorcier habillé de violet avec deux gros verres de lunettes la regardait à côté de liane de lierre. Le numéro 15 était inscrit à côté du nom d'un botaniste de renom, pionner de la matière et adepte des plantes rares.
En lisant la description de la carte, elle n'eut pas à chercher loin pour comprendre pourquoi il s'agissait d'un des sorciers préférés du petit brun. Elle lâcha un rire joyeux et cristallin :
- "Pas étonnant en fait ! Botaniste et plantes rares dans la même phrase ! On pourrait croire qu'il a été toi dans une autre vie !"
Elle ne s'était jamais réellement penchée sur la réincarnation mais un tel niveau de coïncidences posait très clairement question à la jeune fille.
Elle poursuivit la discussion en se saisissant d'un autre chocolat qu'elle ouvrit en déchirant l'emballage au niveau de la fermeture de celui-ci.
- "Tu as été lire des choses sur lui à la bibliothèque après avoir découvert son nom ? "
Et tandis qu'elle manquait la grenouille sauteuse qui se perdait sur les genoux d'Ernest, elle lâcha un :
- "Désolée ! Je ne suis pas aussi douée que toi pour les choper au vol !"
Et dévoila une carte qu'elle tendit à son ami sans la regarder, comme elle en avait l'habitude. C'était lui qui en faisait collection. Il méritait de découvrir avant elle si c'était une carte rare ou une carte qu'il n'avait pas encore. Elle espérait que celle-ci lui plairait tout autant !
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5A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Le coin détente
Les joues du gamin se colorèrent légèrement alors qu’Eileen lui faisait une ovation. Il se contenta d’hausser les épaules, un sourire timide accroché au bout de ses lèvres. Ce n’était qu’une chocogrenouille. Et il lui arrivait de les louper. Comme le jour où il en avait laissé s'échapper une qu’il avait déjà commencé à manger. La créature chocolatée partiellement fondue s’était étalée sur la carte qu’il était en train de fabriquer. Un grand moment d’effroi. Heureusement, grâce à Erin, les dégâts avaient été limités.
Quand la jeune fille lui sourit, il se dit qu’il pourrait bien lui donner toutes les chocogrenouilles qu’il ouvrirait dans le futur si c’était pour voir cette petite lueur pétiller dans ses yeux. Sa mère le lui rappelait toujours à chaque fois qu’elle lui envoyait un paquet de friandises : elles seraient bien meilleures s’il les partageaient. Elle n’avait pas tort. Cela dit, elle avait rarement tort.
Il observa la jeune fille examiner la carte, presque impatient qu’elle lui en demande plus. Quoique connaissant la rouquine, elle en savait peut-être déjà pas mal. Eileen était un puit de sciences.
“Mmm… Marjoribanks, c’est surtout un aventurier… il est allé aux quatre coins de la planète pour découvrir toutes ces plantes rares et en apprendre autant sur la botanique… moi je suis jamais sorti d’Angleterre…”
Ce qui ne l’avait pas empêché de découvrir une quantité impressionnante de plantes en tout genre, collectées et collectionnées par sa mère, Lucy. Mais elles étaient surtout non magiques. Elianor avait bien réussi à mettre la main sur quelques spécimens de plantes magiques mais rien de particulièrement extraordinaire : quelques pieds de jonquille klaxonnante et un parterre de Molly. Ses plantes carnivores avaient beau ne pas être magiques, elles étaient bien plus intéressantes.
Ernest fut très attentif à la manière dont Eileen ouvrit son propre paquet. Bien sûr, il se serait bien abstenu de faire le moindre commentaire. Mais la rouquine avait pris le pas d’imiter l’adolescent ce qui lui arracha un nouveau sourire.
“Euh… nan… lui je le connaissais déjà avant… comme ma mère… Lucy… c’est son job quoi les plantes… ‘fin du coup mes mères trouvaient que c’était important que j’apprenne aussi le côté magique, tu vois… Du coup, j’ai toujours eu plein de livres sur les plantes… Et puis j’adore ça, alors parfois, c’est moi qui les choisis quand Maman m’emmène sur le Chemin de Traverse… tu le connaissais déjà ?”
La serdaigle eut un peu moins de chance que le jeune serpentard à la réception de grenouille. Ernest la récupéra en souriant et lui tendit. Et comme s’il avait peur que le sourire d’Eileen ne finisse par retomber, il saisit un autre emballage. Il était aussi curieux de voir ce qu’elle pouvait bien contenir. Il ne pouvait évidemment pas la gaver de chocolat. Mais une fois l’unique saut exécuté, ils n’étaient pas obligés de manger la grenouille. Ils pouvaient aussi la remettre dans l’emballage et la garder pour plus tard.
“Moi ce que j’aime bien, c’est de la manger avant qu’elle n’arrive à faire son bond… alors les pattes frémissent encore… ça fait de drôle de sensation dans la bouche… t’as reçu quoi comme carte dans la tienne ?”
La jeune fille lui tendit sa carte sans même la regarder.
“Oh woaw ! Elladora Ketteridge ! C’est une carte plutôt rare ! Tu vois, il y en a des bronze comme la mienne… la tienne c’est une argent… et il y en a aussi des or… les plus rares… C’est marrant, elle et Baumeont, on dit qu’ils ont tous les deux découverts la Branchiflore… C’est une sacrée coïncidence !”
Tout en parlant, l’adolescent c’était un peu rapproché de la demoiselle pour lui détailler les bords des cartes qui étaient légèrement différents.
Quand la jeune fille lui sourit, il se dit qu’il pourrait bien lui donner toutes les chocogrenouilles qu’il ouvrirait dans le futur si c’était pour voir cette petite lueur pétiller dans ses yeux. Sa mère le lui rappelait toujours à chaque fois qu’elle lui envoyait un paquet de friandises : elles seraient bien meilleures s’il les partageaient. Elle n’avait pas tort. Cela dit, elle avait rarement tort.
Il observa la jeune fille examiner la carte, presque impatient qu’elle lui en demande plus. Quoique connaissant la rouquine, elle en savait peut-être déjà pas mal. Eileen était un puit de sciences.
“Mmm… Marjoribanks, c’est surtout un aventurier… il est allé aux quatre coins de la planète pour découvrir toutes ces plantes rares et en apprendre autant sur la botanique… moi je suis jamais sorti d’Angleterre…”
Ce qui ne l’avait pas empêché de découvrir une quantité impressionnante de plantes en tout genre, collectées et collectionnées par sa mère, Lucy. Mais elles étaient surtout non magiques. Elianor avait bien réussi à mettre la main sur quelques spécimens de plantes magiques mais rien de particulièrement extraordinaire : quelques pieds de jonquille klaxonnante et un parterre de Molly. Ses plantes carnivores avaient beau ne pas être magiques, elles étaient bien plus intéressantes.
Ernest fut très attentif à la manière dont Eileen ouvrit son propre paquet. Bien sûr, il se serait bien abstenu de faire le moindre commentaire. Mais la rouquine avait pris le pas d’imiter l’adolescent ce qui lui arracha un nouveau sourire.
“Euh… nan… lui je le connaissais déjà avant… comme ma mère… Lucy… c’est son job quoi les plantes… ‘fin du coup mes mères trouvaient que c’était important que j’apprenne aussi le côté magique, tu vois… Du coup, j’ai toujours eu plein de livres sur les plantes… Et puis j’adore ça, alors parfois, c’est moi qui les choisis quand Maman m’emmène sur le Chemin de Traverse… tu le connaissais déjà ?”
La serdaigle eut un peu moins de chance que le jeune serpentard à la réception de grenouille. Ernest la récupéra en souriant et lui tendit. Et comme s’il avait peur que le sourire d’Eileen ne finisse par retomber, il saisit un autre emballage. Il était aussi curieux de voir ce qu’elle pouvait bien contenir. Il ne pouvait évidemment pas la gaver de chocolat. Mais une fois l’unique saut exécuté, ils n’étaient pas obligés de manger la grenouille. Ils pouvaient aussi la remettre dans l’emballage et la garder pour plus tard.
“Moi ce que j’aime bien, c’est de la manger avant qu’elle n’arrive à faire son bond… alors les pattes frémissent encore… ça fait de drôle de sensation dans la bouche… t’as reçu quoi comme carte dans la tienne ?”
La jeune fille lui tendit sa carte sans même la regarder.
“Oh woaw ! Elladora Ketteridge ! C’est une carte plutôt rare ! Tu vois, il y en a des bronze comme la mienne… la tienne c’est une argent… et il y en a aussi des or… les plus rares… C’est marrant, elle et Baumeont, on dit qu’ils ont tous les deux découverts la Branchiflore… C’est une sacrée coïncidence !”
Tout en parlant, l’adolescent c’était un peu rapproché de la demoiselle pour lui détailler les bords des cartes qui étaient légèrement différents.
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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