L'AMICO Express
Eridan hocha de la tête à la remarque de Bad, même si ce n'était pas tant l'idée de ne pas visiter une autre école qui le rendait triste en l'instant. Après tout, c'était son choix de ne pas participer à l'échange, puisqu'il n'avait pas soumis sa candidature, contrairement au petit Adam qui répondait à voix haute. Le Serdaigle préféra rester silencieux, laissant les autres se répondre les uns les autres. Son ventre, déjà noué, se contracta un peu plus en entendant sa petite amie insister sur le fait qu'Orphéa et Bad partaient visiter la même école. Regrettait-elle d'aller seule à Jadugara ou d'y aller sans Eridan ? Même s'ils avaient été seuls, le garçon n'aurait pas osé poser la question.
Lorsque son camarade de maison reprit la parole pour annoncer que l'heure de la séparation semblait venue, le ventre du garçon se noua encore plus. Sa bonne humeur et bêtise alors qu'il tirait la langue à Megan qui le lui rendait ne suffisait pas à remonter le moral du garçon. Eridan salua néanmoins le garçon d'un signe de la tête, lui souhaitant un bon séjour ainsi qu'à Orphéa avant de se tourner vers Megan qui s'adressait d'abord à son petit frère avant de se tourner vers lui.« Toi aussi, tu vas terriblement me manquer... » commença par répondre Eridan en chuchotant également tout en lui rendant son étreinte et ses baisers. Se reculant doucement pour amorcer une séparation, il reprit la parole, essayant de se montrer enjouée et de cacher la tristesse qui le gagnait : « mais ça va passer super vite, trop même tu me diras en rentrant ! Parce que tu vas super bien t'amuser là-bas et découvrir plein de choses ! Tu prends plein de photos hein ? Et quand tu rentres, je te kidnappe pour au moins deux journées entières afin que tu me racontes tout ça ! »
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Lorsque son camarade de maison reprit la parole pour annoncer que l'heure de la séparation semblait venue, le ventre du garçon se noua encore plus. Sa bonne humeur et bêtise alors qu'il tirait la langue à Megan qui le lui rendait ne suffisait pas à remonter le moral du garçon. Eridan salua néanmoins le garçon d'un signe de la tête, lui souhaitant un bon séjour ainsi qu'à Orphéa avant de se tourner vers Megan qui s'adressait d'abord à son petit frère avant de se tourner vers lui.« Toi aussi, tu vas terriblement me manquer... » commença par répondre Eridan en chuchotant également tout en lui rendant son étreinte et ses baisers. Se reculant doucement pour amorcer une séparation, il reprit la parole, essayant de se montrer enjouée et de cacher la tristesse qui le gagnait : « mais ça va passer super vite, trop même tu me diras en rentrant ! Parce que tu vas super bien t'amuser là-bas et découvrir plein de choses ! Tu prends plein de photos hein ? Et quand tu rentres, je te kidnappe pour au moins deux journées entières afin que tu me racontes tout ça ! »
Eridan écoute @Bad Eaven et le salut d'un signe de la tête tout en lui souhaitant bon voyage lorsqu'il part en direction de miss Montmort. Il se tourne ensuite vers @Megan Arrington.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
L'AMICO Express
Chems pouffa devant la légèreté de ce qu'énonçait Deryn. « Oui, je suis certain que miss Xarinez se montrera très compréhensive lorsque tu toqueras à la porte de sa classe à la bourre. » Et pourtant elle était quand même là en étant consciente de cela. L'irlandais ne savait pas s'il avait envie de la sermonner d'avoir pris le risque, ou l'empaqueter dans une étreinte reconnaissante. Si des dispositions exceptionnelles avaient été prises pour l'occasion, il n'en savait clairement rien. Quant à visiter le bout du monde ensemble, « on se gardera ça pour une prochaine fois. »
Prétendant s'épousseter et arranger son col, il protesta ce sous-entendu qui le dépeignait en quelque sorte comme une personne constamment débraillée. « Je ne crois pas que c'était un point négociable, » il ajouta néanmoins, signifiant que sans la vigilance de la directrice, il se serait probablement ramené avec autant de prestance que d'habitude, soit pas beaucoup apparemment. Avec son index et son majeur, il pinça le nez de la brune pour la dissuader de sa dernière idée. Pour sûr qu'elle allait lui manquer aussi. Avant qu'elle ne s'écarte complètement, Chems prit donc l'initiative d'une accolade, appuyant sa tempe contre celle de l'irlandaise, et profita de cette proximité pour glisser à son oreille : « Tu n'en feras rien ou je ne te dirais pas où trouver les meilleurs recoins d'Aldaldah. »
Notant le regard calculateur de son meilleur pote, le sixième année s'arrangea pour le bousculer après lui avoir octroyer une gifle d'adieu à l'épaule sur son chemin vers la porte d'embarquement.
Une fois à l'intérieur du wagon, le poufsouffle ne put empêcher un sifflement de lui échapper alors qu'il se réservait le confort d'un fauteuil individuel, et croisa ses mains derrière sa tête. Sans la présence de miss Montmort, nul doute qu'il serait bien allé jusqu'à mettre ses pieds sur la table face à son siège.
In my defense, I was left unsupervised
Prétendant s'épousseter et arranger son col, il protesta ce sous-entendu qui le dépeignait en quelque sorte comme une personne constamment débraillée. « Je ne crois pas que c'était un point négociable, » il ajouta néanmoins, signifiant que sans la vigilance de la directrice, il se serait probablement ramené avec autant de prestance que d'habitude, soit pas beaucoup apparemment. Avec son index et son majeur, il pinça le nez de la brune pour la dissuader de sa dernière idée. Pour sûr qu'elle allait lui manquer aussi. Avant qu'elle ne s'écarte complètement, Chems prit donc l'initiative d'une accolade, appuyant sa tempe contre celle de l'irlandaise, et profita de cette proximité pour glisser à son oreille : « Tu n'en feras rien ou je ne te dirais pas où trouver les meilleurs recoins d'Aldaldah. »
Notant le regard calculateur de son meilleur pote, le sixième année s'arrangea pour le bousculer après lui avoir octroyer une gifle d'adieu à l'épaule sur son chemin vers la porte d'embarquement.
Une fois à l'intérieur du wagon, le poufsouffle ne put empêcher un sifflement de lui échapper alors qu'il se réservait le confort d'un fauteuil individuel, et croisa ses mains derrière sa tête. Sans la présence de miss Montmort, nul doute qu'il serait bien allé jusqu'à mettre ses pieds sur la table face à son siège.
Qu’elle est chou c’te lettre @Deryn O'ConnorsChems finit de dire au revoir à ses amis puis monte dans le train
In my defense, I was left unsupervised
L'AMICO Express
Relevant les yeux vers mon petit ami alors qu’il commence à reculer, je souris en entendant ses paroles avant de vivement hocher la tête. Je n’ai évidemment pas oublié mon appareil photo, et je compte bien en prendre beaucoup pour pouvoir montrer à lui et aux autres quand je rentrerai - et bien évidemment leur raconter comment ça s’est passé.
« Oui ! On fait comme ça ! » je m’exclame en prenant ses mains pour les serrer et entrelacer nos doigts.
Entendant mon nom être soudainement appelé, je me détourne pour écouter ce que la directrice a à dire. Ah, c’est donc l’heure ! C’est vraiment bizarre, je me sens quand même si partagée là, tout de suite : il y a l’appréhension de découvrir cet autre pays, cette autre école, de laisser Eridan et tous ceux que je connais ici ou un peu partout dans le monde, et puis en même temps la curiosité et l’envie d’aller voir toutes ces nouvelles choses…
J’entre donc dans le wagon qui nous est indiqué et m’y installe à côté des mes amis, notant tout de même le fait qu’il est bien différent des autres du Poudlard Express - il s’apparente plutôt à celui de préfets. Est-ce que c’est celui-là ?
Un regard au dehors me permet de voir que ceux qui sont venus nous accompagner jusqu’au quai y sont encore présents. Je ne l’entends pas, mais mon petit frère répond à Tomas avec un air envieux, quoiqu’un peu intimidé par cet élève bien grand et qu’il ne connaît pas vraiment : ils ont tous de la chance de partir à l’étranger, comme ça.
« Oui ! On fait comme ça ! » je m’exclame en prenant ses mains pour les serrer et entrelacer nos doigts.
Entendant mon nom être soudainement appelé, je me détourne pour écouter ce que la directrice a à dire. Ah, c’est donc l’heure ! C’est vraiment bizarre, je me sens quand même si partagée là, tout de suite : il y a l’appréhension de découvrir cet autre pays, cette autre école, de laisser Eridan et tous ceux que je connais ici ou un peu partout dans le monde, et puis en même temps la curiosité et l’envie d’aller voir toutes ces nouvelles choses…
J’entre donc dans le wagon qui nous est indiqué et m’y installe à côté des mes amis, notant tout de même le fait qu’il est bien différent des autres du Poudlard Express - il s’apparente plutôt à celui de préfets. Est-ce que c’est celui-là ?
Un regard au dehors me permet de voir que ceux qui sont venus nous accompagner jusqu’au quai y sont encore présents. Je ne l’entends pas, mais mon petit frère répond à Tomas avec un air envieux, quoiqu’un peu intimidé par cet élève bien grand et qu’il ne connaît pas vraiment : ils ont tous de la chance de partir à l’étranger, comme ça.
Megan finit de dire au revoir à Eridan avant d'entrer dans le wagon, de s'installer près de ses amis déjà assis et de jeter un regard dehors.
@Eridan Lowell @Bad Eaven @Orphéa Cooper @Ennis O'Belt @Elowen Livingstone @Chems Daley @Maddie Joy
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
L'AMICO Express
Elle plissa le visage de contentement, touchée que la perspective de recevoir ses lettres lui fasse perdre le fil de sa vie. Elle hocha la tête à la mention du train "Tu as certainement raison ! Prend le temps de dormir tout de même, il faut bien qu'un de nous deux ne soit pas zombifié le jour du match, et il vaut mieux que ça soit toi.", plaisanta t-elle. Le hasard avait fait qu'elle ne rentrerait que la veille du dernier match des Hel's, qu'elle aurait le plaisir de commenter puisque c'était la première fois que son voisin jouerait en même temps. La perspective la remplissait autant de joie que de terreur. "Et puis, je compte sur toi pour m'aider à rattraper les cours", meublant la conversation de petites choses futiles, ses yeux papillonnant vers ses autres camarades, Maddie qui embrassait Jeff, Elicia son copain, ou plus étonnant Nerrah qui s'autorisait quelques privautés avec une fille de Serpentard... Tout le monde sentait le temps filer, et la blonde ne savait pas très bien comment dire au revoir, elle, tant et si bien que Miss Montmort commença l'appel avant qu'elle ne bouge. Une certaine anxiété la reprit tout du long que dura l'égrenage des noms. Elle était la dernière.
L'urgence ne lui laissait plus le loisir de lambiner. Elle lâcha son sac par terre avant de se mettre sur la pointe des pieds pour se pendre au cou du garçon. "Tu vas me manquer", souffla la jeune fille, capturant une bouffée de son odeur qu'elle pria pour ne pas oublier. Les joues un peu roses, elle se libéra et ajouta un peu sottement "Au revoir" avant de se pencher vers la sacoche et de filer à la suite de ses camarades.
Avec une pointe d'envie et de tristesse, elle constata que Maddie et Megan étaient entourées de leur célèbre "bande". Silencieuse, Herminie considéra le reste de l'équipée encore une fois, ramenant à intervalle régulier ses yeux vers le garçon aux cheveux noirs derrière elle sur le quai avant de monter les marches. Le wagon ressemblait à celui des Préfets. Elle se coula derrière un groupe de camarade dans le passage, avant d'apercevoir la fourrure bleutée de Zikomo et sa compagne de toujours. Elle discutait avec d'autres, mais ne les suivit pas tout de suite...
"Aelle ?", souffle t-elle quand elle arrive à sa hauteur. "Est-ce que...", désignant d'un mouvement de tête timide deux fauteuils libre. Peut-être qu'elle accepterait, priait Herminie intérieurement. Le train siffle et démarre, ce qui la fait sursauter, cherchant à travers les vitres une dernière vision du monde connu, du quai, de Gryffs.
L'urgence ne lui laissait plus le loisir de lambiner. Elle lâcha son sac par terre avant de se mettre sur la pointe des pieds pour se pendre au cou du garçon. "Tu vas me manquer", souffla la jeune fille, capturant une bouffée de son odeur qu'elle pria pour ne pas oublier. Les joues un peu roses, elle se libéra et ajouta un peu sottement "Au revoir" avant de se pencher vers la sacoche et de filer à la suite de ses camarades.
Avec une pointe d'envie et de tristesse, elle constata que Maddie et Megan étaient entourées de leur célèbre "bande". Silencieuse, Herminie considéra le reste de l'équipée encore une fois, ramenant à intervalle régulier ses yeux vers le garçon aux cheveux noirs derrière elle sur le quai avant de monter les marches. Le wagon ressemblait à celui des Préfets. Elle se coula derrière un groupe de camarade dans le passage, avant d'apercevoir la fourrure bleutée de Zikomo et sa compagne de toujours. Elle discutait avec d'autres, mais ne les suivit pas tout de suite...
"Aelle ?", souffle t-elle quand elle arrive à sa hauteur. "Est-ce que...", désignant d'un mouvement de tête timide deux fauteuils libre. Peut-être qu'elle accepterait, priait Herminie intérieurement. Le train siffle et démarre, ce qui la fait sursauter, cherchant à travers les vitres une dernière vision du monde connu, du quai, de Gryffs.
Herminie dit au revoir à @Gryffs Sorrow avant de monter dans le train où elle semi-propose timidement à @Aelle Bristyle de s'asseoir ensemble.
❧ Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
L'AMICO Express
Comme d'habitude, seul le silence me répond. Nerrah n'a pas l'habitude de gâcher sa salive pour rien et j'ai compris depuis un moment qu'il n'avait aucune intention de la gâcher pour moi. Ce qui me convient la plupart du temps puisqu'il s'il ne parle pas, il ne peut pas m'agacer. Il attrape la cadeau pour Sangblanc et c'est la seule chose qui compte. Quant à mes questionnements à propos de ce qu'il pense de ce cadeau, de mon geste et de ma discussion avec Zikomo, je les relègue au plus profond de mon esprit.
Il s'éloigne comme il est arrivé, soudainement, et laisse sa place à...
« Salut, Macbeth. »
Je la salue brièvement et en réponse à son sourire, j'étire très vaguement les lèvres. Un étirement léger qui pourrait ne pas se voir mais qu'elle apercevra certainement puisqu'elle y est désormais habituée. Je la suis du regard pour voir où elle va s'installer. Près de Nerrah, évidemment. J'amorce un geste dans l'idée de m'installer non loin d'eux — fatalement, c'est la seule option que j'ai : je ne risque pas de m'asseoir près de cette foutue bande dont font partie Elowen et Eaven. Merlin, tout plutôt que ça.
Le tout se présente à moi sous une forme à laquelle je ne m'attendais pas. Herminie Peers fait partie des dernières à entrer. Son « Est-ce que... » hésitant me laisse d'abord perplexe. Est-ce que quoi ? A-t-elle besoin d'aide, d'une réponse à je ne sais quelle question, veut-elle me faire promettre que je lui raconterai mon voyage ? Rien de tout cela. Elle désigne des sièges du bout du menton. Elle veut s'asseoir près de moi ! Cette idée me fait ressentir de drôles de choses. Déjà, je me demande l'espace d'une demi-seconde si elle est sérieuse : pourquoi s'installer avec moi alors qu'elle a une Arrington et une Joy sous la main ? Puis la logique prend le dessus : évidemment qu'elle peut vouloir s'installer près de moi, elle ne m'a jamais adressée autre chose que des sourires depuis six ans que nous nous côtoyons — elle est bien l'une des seules. Et à vrai dire, sa proposition me fait plaisir et semble contenter Zikomo qui remue dans mes bras.
« Pourquoi pas, » réponds-je simplement.
Je prends donc les choses en main tandis qu'elle se tord le cou pour observer les élèves encore sur le quai. Je n'ai pas vu avec qui elle est arrivée ; certainement son frère ? Je traverse le wagon et m'installe sans lui demander son avis côté fenêtre. Je prends soin que les lanières de mon sac ne dépassent pas de son côté. Quand elle s'installe en face de moi, je lui lance un demi-sourire.
« Enfin... »
Mot chuchoté sans davantage d'explication. Enfin, le voyage. Enfin, le changement. Enfin, la découverte. Mais si je suis avare en mots, ce n'est pas le cas de Zikomo qui m'écrase les cuisses à force de piétiner dessus. Je lui lance un regards sévère qu'il dédaigne sans honte.
« Puisque je te dérange... »
D'un bond malicieux, il s'échappe de mon étreinte pour se faufiler sur les genoux de Peers vers laquelle il lève son petit museau. Je lève les yeux au ciel en soupirant.
« Aelle n'aime pas que je bouge trop, lui explique-t-il d'une voix rapide, son ton toujours aussi excité. Et elle ne le dit pas mais elle est aussi heureuse que moi. Si je te dérange, poursuit-il en prenant ses aises, n'hésite pas à me le dire et je m'installerai ailleurs. »
Il s'éloigne comme il est arrivé, soudainement, et laisse sa place à...
« Salut, Macbeth. »
Je la salue brièvement et en réponse à son sourire, j'étire très vaguement les lèvres. Un étirement léger qui pourrait ne pas se voir mais qu'elle apercevra certainement puisqu'elle y est désormais habituée. Je la suis du regard pour voir où elle va s'installer. Près de Nerrah, évidemment. J'amorce un geste dans l'idée de m'installer non loin d'eux — fatalement, c'est la seule option que j'ai : je ne risque pas de m'asseoir près de cette foutue bande dont font partie Elowen et Eaven. Merlin, tout plutôt que ça.
Le tout se présente à moi sous une forme à laquelle je ne m'attendais pas. Herminie Peers fait partie des dernières à entrer. Son « Est-ce que... » hésitant me laisse d'abord perplexe. Est-ce que quoi ? A-t-elle besoin d'aide, d'une réponse à je ne sais quelle question, veut-elle me faire promettre que je lui raconterai mon voyage ? Rien de tout cela. Elle désigne des sièges du bout du menton. Elle veut s'asseoir près de moi ! Cette idée me fait ressentir de drôles de choses. Déjà, je me demande l'espace d'une demi-seconde si elle est sérieuse : pourquoi s'installer avec moi alors qu'elle a une Arrington et une Joy sous la main ? Puis la logique prend le dessus : évidemment qu'elle peut vouloir s'installer près de moi, elle ne m'a jamais adressée autre chose que des sourires depuis six ans que nous nous côtoyons — elle est bien l'une des seules. Et à vrai dire, sa proposition me fait plaisir et semble contenter Zikomo qui remue dans mes bras.
« Pourquoi pas, » réponds-je simplement.
Je prends donc les choses en main tandis qu'elle se tord le cou pour observer les élèves encore sur le quai. Je n'ai pas vu avec qui elle est arrivée ; certainement son frère ? Je traverse le wagon et m'installe sans lui demander son avis côté fenêtre. Je prends soin que les lanières de mon sac ne dépassent pas de son côté. Quand elle s'installe en face de moi, je lui lance un demi-sourire.
« Enfin... »
Mot chuchoté sans davantage d'explication. Enfin, le voyage. Enfin, le changement. Enfin, la découverte. Mais si je suis avare en mots, ce n'est pas le cas de Zikomo qui m'écrase les cuisses à force de piétiner dessus. Je lui lance un regards sévère qu'il dédaigne sans honte.
« Puisque je te dérange... »
D'un bond malicieux, il s'échappe de mon étreinte pour se faufiler sur les genoux de Peers vers laquelle il lève son petit museau. Je lève les yeux au ciel en soupirant.
« Aelle n'aime pas que je bouge trop, lui explique-t-il d'une voix rapide, son ton toujours aussi excité. Et elle ne le dit pas mais elle est aussi heureuse que moi. Si je te dérange, poursuit-il en prenant ses aises, n'hésite pas à me le dire et je m'installerai ailleurs. »
Aelle salut @Adaline Macbeth et répond positivement à la proposition timide de @Herminie Peers. Elle va s'asseoir et Zikomo s'installe sur les genoux de Minie, ce goujat.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 22 mai 2023, 17:27, modifié 1 fois.
L'AMICO Express
Contexte actuel :
❝ Derrière les vitres, le paysage commence à défiler à une vitesse folle, par à-coups, si vite que le train semblait sauter de lignes en lignes. Parfois, on avait le temps d'apercevoir une gare ou un bâtiment le temps de cligner des yeux, et puis l'instant était passé. Elina Montmort tourne la tête vers le fond du wagon, où vient d'apparaître un elfe de Poudlard du nom de Krobley.
« Bonjour Krobley. Merci de faire le voyage avec nous. », salue t-elle avec un hochement de tête celui qui venait adoucir ce très long voyage.
« À nouveau », continue la directrice qui avait déjà donné certaines informations lors de la réunion au château.« Le Poudlard Express a été enchanté pour voyager à très grande vitesse en utilisant les lignes existantes quand elles sont présentes, ou s'aventurer en dehors dès que nécessaire. Malgré cela, le voyage sera très long pour ceux d'entre vous qui ont pour destination les écoles les plus éloignées. Le second wagon, derrière cette porte, est pourvu de quatre compartiments contenant chacun quatre couchettes superposées. N'hésitez pas à y dormir afin de ne pas trop ressentir les effets du décalage horaire, et à demander l'aide de Krobley pour quoi que ce soit. »
Les yeux de Miss Montmort cherchent ceux d'Aliosus Nerrah et de Elicia Caldin. « Nous arriverons à Beauxbâtons d'ici trois quart d'heure après avoir traversé la Manche. N'oubliez pas, vous êtes les ambassadeurs de Poudlard, les tout premiers qui plus est, d'un programme d’échange créé pour permettre le dialogue et le partage des connaissances entre les étudiants. Respectez vos hôtes, faites honneur à votre école et aux enseignements qui vous ont été délivrés lors de votre scolarité. » ❞Attention :
- Les règles des RP s'appliquent ici, respectez bien la limite de 220 mots minimum par post.
- Des posts d'évolution du contexte seront postés régulièrement dans le sujet. Veillez à bien les prendre en compte et à préciser vos actions en quelques mots à la fin de vos posts pour faciliter le travail des MJ.
- Veillez à bien respecter les règles de cohérence élémentaires !
- Ce sujet s'adresse aux correspondants de la seconde année d'échange ainsi qu'à @Krobley.
Prochaine résolution : 16 mai - Arrivée à Beauxbâtons
Ena Varma, 21 ans, Gazette du sorcier
#b45f06
Maîtresse du Jeu
L'AMICO Express
Lorsqu'on était venu voir Krobley pour lui proposer d'être le chef cuisinier de l'AMICO Express, il s'était retenu de toutes ses forces pour ne pas sauter au cou de Miss Montmort. Le petit elfe, les yeux tout brillants de joie, voyait déjà les menus léviter au-dessus de sa tête ; les ingrédients se baladaient dans son esprit et en deux heures, sa liste était prête. Alors évidemment, refuser aurait été la pire de ses erreurs.
Le matin, il n'avait pas manqué de distribuer le petit-déjeuner aux élèves qui trainaient dans les couloirs l'estomac vide, et avait même failli être retardé par de choquantes affiches. Krobley n'avait alors pas eu le choix de transplaner jusqu'au local technique du train, et cela lui coûta un haut-le-cœur et un teint livide qu'il avait mis deux minutes à effacer. Quelques rapides coups d'œil vers ses provisions, tout était en ordre pour servir un petit-déjeuner pour les derniers estomacs vides, des snacks et des repas pour plus tard. Au-dessus du premier container qui gardait les boissons, il avait placé sa jolie toque reçue pour son anniversaire, car il la voulait près de lui pour lui porter chance. Voilà qu'il était prêt pour rejoindre les voyageurs.
Accueilli par la Directrice de Poudlard, le chef cuisinier se tenait le plus droit possible, écoutant la mélodie des sons provoqués par les remerciements qu'on lui envoyait. Il fit une petit révérence à son interlocutrice, craignant d'interrompre son discours, et resta silencieux. Dans sa tête, il sautillait sur place et se répétait inlassablement les paroles de Miss Montmort."Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. "
Il écouta sagement les informations énoncées et retint les deux noms des élèves qui partiraient les premiers : Nerrah et Caldin. Ceux-là auraient donc tout priorité s'ils avaient faim ou soif. Une fois le discours terminé, il s'approcha de la Directrice pour la remercier.
- Krobley a laissé un petit-déjeuner pour Miss Montmort.
Une nouvelle révérence et il resta là à observer la tête de tous les élèves. Il se dandinait sur place, les mains croisées derrière la taille et attendait qu'on l'appelle. Il n'irait déranger personne, mais si personne ne lui demandait de l'aide, il finirait tout de même par imposer des repas à tous ces enfants. Il était hors de question qu'ils voyagent le ventre vide !
Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
Le matin, il n'avait pas manqué de distribuer le petit-déjeuner aux élèves qui trainaient dans les couloirs l'estomac vide, et avait même failli être retardé par de choquantes affiches. Krobley n'avait alors pas eu le choix de transplaner jusqu'au local technique du train, et cela lui coûta un haut-le-cœur et un teint livide qu'il avait mis deux minutes à effacer. Quelques rapides coups d'œil vers ses provisions, tout était en ordre pour servir un petit-déjeuner pour les derniers estomacs vides, des snacks et des repas pour plus tard. Au-dessus du premier container qui gardait les boissons, il avait placé sa jolie toque reçue pour son anniversaire, car il la voulait près de lui pour lui porter chance. Voilà qu'il était prêt pour rejoindre les voyageurs.
Accueilli par la Directrice de Poudlard, le chef cuisinier se tenait le plus droit possible, écoutant la mélodie des sons provoqués par les remerciements qu'on lui envoyait. Il fit une petit révérence à son interlocutrice, craignant d'interrompre son discours, et resta silencieux. Dans sa tête, il sautillait sur place et se répétait inlassablement les paroles de Miss Montmort."Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. Merci de faire le voyage avec nous. "
Il écouta sagement les informations énoncées et retint les deux noms des élèves qui partiraient les premiers : Nerrah et Caldin. Ceux-là auraient donc tout priorité s'ils avaient faim ou soif. Une fois le discours terminé, il s'approcha de la Directrice pour la remercier.
- Krobley a laissé un petit-déjeuner pour Miss Montmort.
Une nouvelle révérence et il resta là à observer la tête de tous les élèves. Il se dandinait sur place, les mains croisées derrière la taille et attendait qu'on l'appelle. Il n'irait déranger personne, mais si personne ne lui demandait de l'aide, il finirait tout de même par imposer des repas à tous ces enfants. Il était hors de question qu'ils voyagent le ventre vide !
Krobley remercie @Elina Montmort d'une petite révérence et attend patiemment que les élèves lui demandent son aide.
Krobley est le nouvel elfe des cuisines. Krobley est "poutchipoutchi" selon Jeff Hunter.
Code couleur : 9C715D
L'AMICO Express
En écoutant ses amis, Orphéa ne put s’empêcher de sourire alors que Megan soulignait la chance qu’ils avaient de partir à deux, Bad et elle. C’était vrai. Elle avait de la chance de partir avec le sixième année. Ce programme d’échange leur avait permis de se rencontrer, mais également de créer de liens qui dépassaient désormais ceux de l’amitié. Partager ce voyage était une occasion formidable de profiter l’un de l’autre, loin des regards des élèves de Poudlard, et surtout loin de sa grand-mère. La Serpentard comptait bien mettre à profit ces quelques jours passés à l’autre bout du monde pour s’amuser sans se préoccuper des conséquences. Pour une fois. Alors que le brun la rassurait sur l’état de son nez, elle remarqua Miss Monmort qui les invitait à se rapprocher. La jeune fille salua ceux qui restaient à quais avant de sentir la main du Serdaigle se glisser furtivement dans la sienne. L’Écossaise eut à peine le temps de réagir qu’il se retirait déjà, lui laissant l’occasion de jeter des regards inquiets en direction de Mr O’Belt ou des Nerrah qui se trouvaient dans les parages.
Après un rapide appel, la directrice invita les élèves à rejoindre le premier wagon. En montant dans le train, la brune eut la surprise de découvrir un intérieur complètement différent de ce dont elle avait l’habitude. Ce n’était pas désagréable, simplement surprenant. Alors que le train démarrait et que Miss Monmort les invitait à prendre place, elle s’installa à côté de Maddie, tout en observant l’ensemble du décor. Jusqu’à ce que son regard se pose sur Irène, qui s’approchait de Bad pour lui nettoyer son col de chemise. La cinquième année observa la scène d’un regard noir, qu’elle fixa ensuite sur le Serdaigle, ponctué d’un sourcil relevé d’un air désapprobateur. Elle ne pouvait rien y faire, rien dire, mais le mécontentement était là, bien présent, lui faisant momentanément oublier la peur de voyager de nouveau en train. Orphéa préféra détourner le regard pour se concentrer sur le paysage. Il était semblable à ce qu’elle avait toujours connu. À un détail près. Il défilait beaucoup plus vite que d’habitude. Les explications ne se firent pas attendre, soulevant d’ailleurs de nombreuses interrogations intérieures. Si le train était capable de rejoindre le sud de la France en à peine une heure, pourquoi le trajet depuis Londres leur prenait presque une journée complète ? Si Beauxbâtons était la première étape, ou allaient-ils aller ensuite ? Durmstrang ? Sokamin ? De toute façon, Casadelespíritu serait probablement dans les dernières écoles desservies. La jeune fille aurait le temps de profiter de la nourriture préparée par Krobley et des couchettes. De s’inquiéter pour la sécurité du train, et d’en vouloir un peu à Bad.
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047
Après un rapide appel, la directrice invita les élèves à rejoindre le premier wagon. En montant dans le train, la brune eut la surprise de découvrir un intérieur complètement différent de ce dont elle avait l’habitude. Ce n’était pas désagréable, simplement surprenant. Alors que le train démarrait et que Miss Monmort les invitait à prendre place, elle s’installa à côté de Maddie, tout en observant l’ensemble du décor. Jusqu’à ce que son regard se pose sur Irène, qui s’approchait de Bad pour lui nettoyer son col de chemise. La cinquième année observa la scène d’un regard noir, qu’elle fixa ensuite sur le Serdaigle, ponctué d’un sourcil relevé d’un air désapprobateur. Elle ne pouvait rien y faire, rien dire, mais le mécontentement était là, bien présent, lui faisant momentanément oublier la peur de voyager de nouveau en train. Orphéa préféra détourner le regard pour se concentrer sur le paysage. Il était semblable à ce qu’elle avait toujours connu. À un détail près. Il défilait beaucoup plus vite que d’habitude. Les explications ne se firent pas attendre, soulevant d’ailleurs de nombreuses interrogations intérieures. Si le train était capable de rejoindre le sud de la France en à peine une heure, pourquoi le trajet depuis Londres leur prenait presque une journée complète ? Si Beauxbâtons était la première étape, ou allaient-ils aller ensuite ? Durmstrang ? Sokamin ? De toute façon, Casadelespíritu serait probablement dans les dernières écoles desservies. La jeune fille aurait le temps de profiter de la nourriture préparée par Krobley et des couchettes. De s’inquiéter pour la sécurité du train, et d’en vouloir un peu à Bad.
Orphéa salue ceux qui restent à quais, puis monte dans le première wagon pour s’installer à côté de @Maddie Joy. Elle envoie un regard noir à @Bad Eaven et @Irene Gates coucouavant de se concentrer sur les paroles de Miss Montmort.
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047
L'AMICO Express
Aliosus su immédiatement ce que Adaline allait lui dire, pas dans les termes exacts bien sûr, mais il se doutait bien que son élan romantique sur le quai n'était pas passé inaperçu pour sa complice de longue date. Il avait anticipé cette réaction bien entendu, mais peut être pas assez maintenant qu'il y repensait et qu'elle se penchait vers lui avec un air qui ne cachait rien de ses intentions de le forcer à révéler sa vie privée comme on arrachait la peau d'un lapin après lui avoir coupé les pattes et les oreilles. Difficile de lui en vouloir cependant, il avait bien conscience de sa faute, de son manquement à leur confiance mutuelle, mais il avait suffit de mettre un pied dans les sables mouvants de la cachoterie pour s'y retrouver empêtré jusqu'à la taille en quelques semaines.
Il allait ouvrir la bouche pour commencer à répondre mais miss Montmort pris la parole maintenant que chacun fut assis, le préfet en chef remerciant mentalement les capricieuses divinités tissant sa destiné que Bristyle ait choisi une place hors de portée d'écoute de ses futurs chuchotements de justifications auprès de Macbeth, le programme présenté par la jeune femme dont bientôt une année en tant que directrice de Poudlard lui avait donné une présence nouvelle qui en contrepartie la vieillissait prématurément aux yeux du garçon était ambitieux : un tour du monde en train afin d'y déposer chaque élèves du programme d'échange, et il serait le premier à descendre.
Il jeta un œil à Élicia avec laquelle il poserait le pied en France dans moins d'une heure , Merlin que ce serait court, il roulait à une vitesse magiquement folle en pleine direction de Beauxbâtons, et donc, d'Alice. Nouvelle circonvolution dans les organes d'Aliosus à cette pensée. Il choisit alors d'agir à propos de la seule chose sur laquelle il pouvait influencer, Yesenia étant laissée sur le quai, Alice l'attendant peut être sur le sien, restait Macbeth et la désagréable révélation qu'il lui avait imposé.
«Je sais... J'aurai du t'en parler il y a longtemps déjà, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait». Il savait qu'il pouvait être honnête envers elle et cela le forçait à être honnête avec lui-même.
RP garantis 0% IA et 100% humain
Il allait ouvrir la bouche pour commencer à répondre mais miss Montmort pris la parole maintenant que chacun fut assis, le préfet en chef remerciant mentalement les capricieuses divinités tissant sa destiné que Bristyle ait choisi une place hors de portée d'écoute de ses futurs chuchotements de justifications auprès de Macbeth, le programme présenté par la jeune femme dont bientôt une année en tant que directrice de Poudlard lui avait donné une présence nouvelle qui en contrepartie la vieillissait prématurément aux yeux du garçon était ambitieux : un tour du monde en train afin d'y déposer chaque élèves du programme d'échange, et il serait le premier à descendre.
Il jeta un œil à Élicia avec laquelle il poserait le pied en France dans moins d'une heure , Merlin que ce serait court, il roulait à une vitesse magiquement folle en pleine direction de Beauxbâtons, et donc, d'Alice. Nouvelle circonvolution dans les organes d'Aliosus à cette pensée. Il choisit alors d'agir à propos de la seule chose sur laquelle il pouvait influencer, Yesenia étant laissée sur le quai, Alice l'attendant peut être sur le sien, restait Macbeth et la désagréable révélation qu'il lui avait imposé.
«Je sais... J'aurai du t'en parler il y a longtemps déjà, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait». Il savait qu'il pouvait être honnête envers elle et cela le forçait à être honnête avec lui-même.
Aliosus dans le train songeant aux futures moqueries envers son accent
15 avril 2048, colorisé
Aliosus écoute Miss Montmort, cherche Elicia du regard en anticipant leur séjour en France, et commence un début d'explication vers Adaline en remerciant le ciel que Bristyle ne soit pas là pour se réjouir de sa situation.
RP garantis 0% IA et 100% humain
L'AMICO Express
Alors que je me tiens droite, mes affaires dans les mains, l'attente me frôlant la peau, je prends avec douleur conscience de la solitude qui m'entoure, me compresse et semble peser des tonnes sur mes membres. Autour de moi, des couples qui s'embrassent, des amis qui se disent au revoir, s'enveloppant de paroles, des sourires qui éclatent comme les fleurs au printemps, des corps qui se rapprochent et se serrent, des mots qui se mélangent. Et moi, trempée de silence et de solitude, au milieu de tout cela. J'essaye de me rassurer en me répétant que si je suis ici, c'est justement pour aller voir une amie, mais cela me paraît brusquement assez fragile. J'en viens à penser à Ecco, qui me manque terriblement. Quand il était là, je savais que nous étions deux, et cela allait. Maintenant... Non, c'est terminé, je ne veux pas y penser. Et puis, ce n'est pas comme si j'étais la seule à ne pas être accompagnée, n'est-ce pas ? De toute manière, la solitude ne me fait pas peur, elle me permet de réfléchir (pensé-je, avec un souffle de douleur sur le cœur).
En attendant, mon regard s'échappe partout, peut-être pour trouver autour de lui de quoi combler le vide qui m'aspire.
Et en effet, j'y trouve de quoi empêcher mes pensées de glisser dans le creux qui a pris place près de mon cœur. Dans le bonheur des autres, je trouve un peu du mien.
Quand vient le temps de partir, de quitter le quai et de monter dans le train, j'attrape mes valises et mes bagages. J'ai un énorme sourire prêt à me dévorer les lèvres, que je retiens de justesse. Je vais à Castelobruxo ! Merlin, Castelobruxo. Cela semble tellement impossible, tellement incroyable. Peut-être que je suis seule, peut-être que je n'ai pas ma bande d'amis pour m'accompagner, mais au moins je sais que je trouverai, par-delà l'océan, dans une autre école, de quoi me réjouir. Dire que je m'en vais découvrir la forêt amazonienne ! On dirait l'histoire de quelqu'un d'autre, le genre d'histoire qu'on trouve dans les livres, pas mon histoire. Pourtant, c'est bien la mienne ! Celle que je m'apprête à écrire, celle qui viendra marquer la dernière année de ma scolarité à Poudlard. Si j'ai du mal à y croire, je n'ai pourtant qu'une hâte : monter dans ce grand train qui, aujourd'hui, me fait presque peur. Comment cela peut-il être possible ? Comment puis-je me retrouver ici ? Castelobruxo, un autre continent, des savoirs que je n'ai pas. Et il ne me suffit que de faire quelques pas ? Merlin.
Quand mon nom est appelé, je m'avance pour monter dans le train et rejoindre mes camarades. Mes bagages en moins, je me sens presque plus légère — et tout semble plus concret.
Je m'installe là où je le peux, laissant mes camarades choisir leurs places pour être près de leurs amis. Je prendrai une place vide que personne ne désire pour que tout le monde puisse avoir la place qu'il souhaite.
J'essaye de me faire discrète, écoute et reste silencieuse. Quand le train démarre, mon cœur accélère brusquement — alors ça y est, nous y sommes. Merlin, je crois que je n'ai jamais été aussi vite. C'est assez surprenant et dérangeant d'observer les paysages défiler à une vitesse folle. Cependant, après quelques minutes à cette allure, l'intérêt commence à s'éteindre progressivement, comme les yeux qui, une fois habitués à la lumière, ne sont plus gênés par sa présence.
Mes pensées divaguent, rebondissent sur des mots, se laissent porter par des images. Je me demande où nous irons, après Beauxbâtons. Je ne sais pas si j'ai hâte ou non d'arriver à Castelobruxo. C'est aussi assez agréable, de voir les couleurs des paysages défiler à vive allure. Cependant, je pense être certaine d'une chose : je suis assez contente de ne pas avoir à descendre en première de ce train. Je suis excitée à l'idée d'arriver au Brésil, mais je sens l'angoisse faire doucement son apparition. Représenter Poudlard, ce n'est tout de même pas rien.
En attendant, mon regard s'échappe partout, peut-être pour trouver autour de lui de quoi combler le vide qui m'aspire.
Et en effet, j'y trouve de quoi empêcher mes pensées de glisser dans le creux qui a pris place près de mon cœur. Dans le bonheur des autres, je trouve un peu du mien.
Quand vient le temps de partir, de quitter le quai et de monter dans le train, j'attrape mes valises et mes bagages. J'ai un énorme sourire prêt à me dévorer les lèvres, que je retiens de justesse. Je vais à Castelobruxo ! Merlin, Castelobruxo. Cela semble tellement impossible, tellement incroyable. Peut-être que je suis seule, peut-être que je n'ai pas ma bande d'amis pour m'accompagner, mais au moins je sais que je trouverai, par-delà l'océan, dans une autre école, de quoi me réjouir. Dire que je m'en vais découvrir la forêt amazonienne ! On dirait l'histoire de quelqu'un d'autre, le genre d'histoire qu'on trouve dans les livres, pas mon histoire. Pourtant, c'est bien la mienne ! Celle que je m'apprête à écrire, celle qui viendra marquer la dernière année de ma scolarité à Poudlard. Si j'ai du mal à y croire, je n'ai pourtant qu'une hâte : monter dans ce grand train qui, aujourd'hui, me fait presque peur. Comment cela peut-il être possible ? Comment puis-je me retrouver ici ? Castelobruxo, un autre continent, des savoirs que je n'ai pas. Et il ne me suffit que de faire quelques pas ? Merlin.
Quand mon nom est appelé, je m'avance pour monter dans le train et rejoindre mes camarades. Mes bagages en moins, je me sens presque plus légère — et tout semble plus concret.
Je m'installe là où je le peux, laissant mes camarades choisir leurs places pour être près de leurs amis. Je prendrai une place vide que personne ne désire pour que tout le monde puisse avoir la place qu'il souhaite.
J'essaye de me faire discrète, écoute et reste silencieuse. Quand le train démarre, mon cœur accélère brusquement — alors ça y est, nous y sommes. Merlin, je crois que je n'ai jamais été aussi vite. C'est assez surprenant et dérangeant d'observer les paysages défiler à une vitesse folle. Cependant, après quelques minutes à cette allure, l'intérêt commence à s'éteindre progressivement, comme les yeux qui, une fois habitués à la lumière, ne sont plus gênés par sa présence.
Mes pensées divaguent, rebondissent sur des mots, se laissent porter par des images. Je me demande où nous irons, après Beauxbâtons. Je ne sais pas si j'ai hâte ou non d'arriver à Castelobruxo. C'est aussi assez agréable, de voir les couleurs des paysages défiler à vive allure. Cependant, je pense être certaine d'une chose : je suis assez contente de ne pas avoir à descendre en première de ce train. Je suis excitée à l'idée d'arriver au Brésil, mais je sens l'angoisse faire doucement son apparition. Représenter Poudlard, ce n'est tout de même pas rien.
Alyona reste assez discrète. Elle s'assied là où il reste de la place et essaye de ne pas trop déranger ses camarades. Elle est plongée dans ses pensées et regarde par la fenêtre.
Alyona ne veut pas déranger, mais moi j'ai envie qu'on la dérange (parce qu'un trajet comme celui-ci dans le silence, c'est bien triste).
Donc voilà : si vous en avez envie, dérangez-la et mentionnez-moi ! Cela me ferait fort plaisir.
Donc voilà : si vous en avez envie, dérangez-la et mentionnez-moi ! Cela me ferait fort plaisir.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet

