Un poème venu de Russie
Lieu : Cour de la tour de l'horloge, près de la fontaine
Date : Vendredi 8 mai 2048
Tenue : Uniforme Serpentard
SOLO
Alaska venait de sortir des cours. Enfin en week-end ! Mais ce week-end était spécial : c'était la fête des mères. Habituellement, la jeune fille cuisinait un bon repas à sa mère pour fêter sa journée, mais étant à Poudlard elle ne pouvait pas vraiment cette année. Elle avait donc acheté un petit assortiment de friandises sorcières à lui faire goûter, et devait s'atteler à son autre idée : faire un poème. Bien qu'adorant écrire, la jeune fille offrait rarement des poèmes à autrui, bien trop pudique pour cela. Elle préférait les garder dans un petit carnet, pour elle même. Mais bon... elle allait faire un effort pour une fois. En essayant de n'être ni trop niaise, ni trop enfantine, ni trop sentimentale... Bref, bien trop de conditions difficiles pour un poème de fête des mères qu'elle s'évertuait à respecter.
La jeune fille, une plume à la main et un paquet de feuille posé à côté d'elle, s'installa donc près de la fontaine dans l'espoir de trouver l'inspiration parmi ses glougloutements. Ce qui ne marcha pas. Au lieu de l'apaiser, ils la rendaient nerveuse. Elle s'en aperçut quand elle vit qu'elle se craquait compulsivement les doigts -à force, elle ne se rendait même plus compte de ce tic.
Elle décida donc de se déplacer un peu plus loin de la fontaine, et s'assit près des colonnades, à même le sol. Avant de se lever, ne pouvant tenir en place. Elle écrirait debout, en marchant. Pourquoi pas ? Cela lui permettrait de se focaliser sur une seule chose. Cette méthode réussit plutôt bien : après pas mal de ratures, elle réussit à sortir quelques chose qu'elle jugea plus ou moins potable :
La jeune fille, une plume à la main et un paquet de feuille posé à côté d'elle, s'installa donc près de la fontaine dans l'espoir de trouver l'inspiration parmi ses glougloutements. Ce qui ne marcha pas. Au lieu de l'apaiser, ils la rendaient nerveuse. Elle s'en aperçut quand elle vit qu'elle se craquait compulsivement les doigts -à force, elle ne se rendait même plus compte de ce tic.
Elle décida donc de se déplacer un peu plus loin de la fontaine, et s'assit près des colonnades, à même le sol. Avant de se lever, ne pouvant tenir en place. Elle écrirait debout, en marchant. Pourquoi pas ? Cela lui permettrait de se focaliser sur une seule chose. Cette méthode réussit plutôt bien : après pas mal de ratures, elle réussit à sortir quelques chose qu'elle jugea plus ou moins potable :
Ma chère maman,
J'aurai bien aimé te concocter un bon petit plat, mais circonstances obligent, je vais devoir m'en passer (néanmoins, je peux te citer pleins de petites choses pour te faire saliver si tu le souhaites ! ici, il y a une multitudes de délices aussi bons qu'inhabituels !). Je t'ai d'ailleurs mis quelques échantillons dans l'enveloppe que je te laisse découvrir.
Donc, pour en revenir à nos oignons (arg, je parle toujours de nourriture !) je t'ai écrit un petit poème, pour toi, ma petite maman. Je te laisse le découvrir tout de suite, en espérant qu'il te plaira.Telle une matriochka, l'enfant à l'intérieur de toi est toujours là,
Telle une matriochka, la Russie fait partie de toi,
Mais contrairement aux matriochkas, tu es faite de chair et non de bois,
Contrairement aux matriochkas, tu as toujours été là pour moi.
Alaska contempla une dernière fois sa lettre, la jugeant passable bien que loin d'être parfaite. Elle la plia soigneusement et la mis dans une enveloppe, avant de s'accroupir pour ramasser ses brouillons et sa pile de feuille. Elle se sentait étrange. Comme si effleurer les sentiments qu'elle éprouvait avait dévoilé au monde entier ce qu'elle ressentait. Elle partit vers la volière pour envoyer sa lettre, l'esprit comme toujours plein de pensées.
Pour les curieux, la mère de Alaska est russe (ce sera écrit dans sa fiche rp quand je l'aurait publiée), voilà pourquoi le poème parle de matriochkas
Couleur RP : #008048 ~ Deuxième année rp ~ Fiche PR ~ Membre de la Péliade ~ 2ème année ~ 13 ans
Alaska c'est Ernest avec des couilles
Vava par la géniale Tamsin Gillies