Des moldus, tous inutile...

Fin aôut 2047,
Rue principale,
Fin d'aprè-midi,

Les rues étaient bondées de monde. Tous marchaient vite à la limite de courir pour acheter leurs dernières fourniture. Qu’ils sont tous débile, ils ne peuvent pas s’y prendre à la fin ?
Bien sûre, en pensant cela, j’inclue aussi mon père, sa femme ainsi que ses deux fils qui me servent de demi-frère.
Pendant ces 2 mois de vacance, aucun n’a pensés à leurs fourniture, trop occupé à bronzé sous le soleil des tropiques.
Malgré toutes pensées négatives à leurs sujets, je suis bine obliger de les accompagner pour « voir quels affaires prendre pour l’année prochaine », encore une idée de génie de ma très chère belle mère.
J’essaye de suivre de près mon père qui marche sans prendre gare à qui que ce soit, ni même à moi qui se faufile difficilement entre le monde.
Soudain, je sens une force me pousser dans le dos. Sûrement un coup de Théodore ou de William donc je n’y prête pas attention, habitué à leur supercherie des plus sournoises.
Les sacs contenant mes plumes et certains livres de cours me fait mal au dos mais je en dis rien. J’ai appris, depuis toute petite, que pour une Davis, on ne doit pas montrer un signe de faiblesse !
Alors que je prend sur moi et marche en essayant de suivre mon père du mieux que je peux.
Mais, cette fois, un autre coup me frappe sur le coté et je peux mettre ma main à couper que ce n’est pas mes demi-frères, rester dans une boutique un peu plus loin.
Je me retourne et vois un garçon, peut-être ‘un an de plus que moi ou le même âge. Celui-ci semble ne pas savoir où il est ou du moins, ne pas savoir où aller. Je remarque les fournitures que Théodore et William ont aussi acheter dépasser de son sac.
Un moldu ! Non, un né-moldu !
Je le regarde de travers et lui crache :
- Tu ne peux pas faire attention, surtout à des vrai sorciers ? Sale modlu !
A toi @Anselme Beyer

Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes, beaucoup plus que nos aptitudes.
Pour les rps je prend la couleur #255b8e