Un oiseau sous la neige
Lorsque Jeffrey revint au sol, sa précieuse chouette dans les bras, toute la frustration d’Alice fondit comme neige au Soleil. Elle s’avança aussitôt vers eux, un sourire soulagé aux lèvres. Jeffrey avait réussi ! Et, de plus, sans son aide. Alice aurait pu se sentir offensée de se retrouver face à son inutilité, mais sa joie de revoir Althéa était trop forte. Si forte qu’elle eu toutes les peines du monde à se retenir d’aller arracher sa chouette à son sauveur pour la couvrir de doux baisers.
Alice allait pour le remercier à vive voix, mais Jeffrey rebondit sur ce qu’elle avait dit plus tôt. Venait-il vraiment de dire toi aussi ? La surprise fit hausser les sourcils d’Alice. Connaissait-il d’autres jeunes sorciers désireux de devenir draconologiste ? Quoi de plus naturel : les dragons sont des créatures fascinantes, tous plus différents les uns des autres.
Mais finalement, Jeffrey précisa ses propos : c’était lui qui désirait travailler auprès des dragons. Alice étira un merveilleux sourire en observant Jeffrey sous un nouveau jour.
Alice avala la distance qui les séparait pour aller à la rencontre de sa chouette qu’elle gratifia d’une douce caresse sur la tête.
« Cela signifie que nous serons donc amené à nous revoir à la FSCM » dit-elle en relevant ses yeux sur Jeffrey, son sourire toujours bien présent. « Quelle nouvelle réjouissante. Je pensais qu’avec tes talents sur un balai, tu te serais plutôt dirigé vers une carrière sportive. »
Althéa hulula joyeusement, avant de venir nicher sa tête dans l’écharpe.
« Mais c’est un choix de carrière judicieux. A la façon dont tu as porté secours à Althéa, on voit tout de suite à quel point tu aimes les animaux. Il reste à voir si tu mettras la même énergie à jouer au chevalier servant avec une dragonne blessée. » Un sourire malicieux glissa sur ses lèvres.
Alice se sentait vraiment soulagée de savoir que dans quelques années, elle ne serait pas seule à la FSCM. Bien sûr, Jeffrey avait ses propres amis, et peut-être ne portera t-il aucune attention à Alice lorsque leurs chemins se recroiseront un jour…
Non, telle chose serait intolérable. Il était hors de question qu’Alice soit au second plan.
Alice allait pour le remercier à vive voix, mais Jeffrey rebondit sur ce qu’elle avait dit plus tôt. Venait-il vraiment de dire toi aussi ? La surprise fit hausser les sourcils d’Alice. Connaissait-il d’autres jeunes sorciers désireux de devenir draconologiste ? Quoi de plus naturel : les dragons sont des créatures fascinantes, tous plus différents les uns des autres.
Mais finalement, Jeffrey précisa ses propos : c’était lui qui désirait travailler auprès des dragons. Alice étira un merveilleux sourire en observant Jeffrey sous un nouveau jour.
Alice avala la distance qui les séparait pour aller à la rencontre de sa chouette qu’elle gratifia d’une douce caresse sur la tête.
« Cela signifie que nous serons donc amené à nous revoir à la FSCM » dit-elle en relevant ses yeux sur Jeffrey, son sourire toujours bien présent. « Quelle nouvelle réjouissante. Je pensais qu’avec tes talents sur un balai, tu te serais plutôt dirigé vers une carrière sportive. »
Althéa hulula joyeusement, avant de venir nicher sa tête dans l’écharpe.
« Mais c’est un choix de carrière judicieux. A la façon dont tu as porté secours à Althéa, on voit tout de suite à quel point tu aimes les animaux. Il reste à voir si tu mettras la même énergie à jouer au chevalier servant avec une dragonne blessée. » Un sourire malicieux glissa sur ses lèvres.
Alice se sentait vraiment soulagée de savoir que dans quelques années, elle ne serait pas seule à la FSCM. Bien sûr, Jeffrey avait ses propres amis, et peut-être ne portera t-il aucune attention à Alice lorsque leurs chemins se recroiseront un jour…
Non, telle chose serait intolérable. Il était hors de question qu’Alice soit au second plan.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Jeffrey Hunter
Un oiseau sous la neige
La confidence de Jeffrey sembla ravir Alice qui sourit pleinement en entendant la nouvelle. Cette nouvelle sembla réduire la distance entre les deux adolescents, d'abord au sens figuré mais rapidement aussi au sens propre puisque la pensionnaire de Beauxbâtons se rapprocha pour s'enquérir de l'état de son volatile. Ce faisant elle parla de la faculté de soins aux créatures magiques de Kylemore.
Jeffrey se garda bien d'émettre la moindre objection pour ne pas casser l'ambiance mais il n'arrivait pas à considérer comme acquis l'accession à cette école. Contrairement à Sangblanc qui semblait convaincue qu'elle ne pouvait pas s'en voir refuser l'accès. C'était là un trait de caractère dur à corriger chez le Poufsouffle. Car s'il considérait que les choses étaient bien engagées et qu'il avait les capacités nécessaires, il savait pertinemment qu'il n'arriverait à s'emballer pleinement qu'une fois qu'il aurait posé ses bagages à Kylemore.
« Oui sûrement, ça va être cool. » avait alors répondu l'anglais dans un sourire partagé avec l'ancienne Serpentard.
L'anglais fut ensuite forcément un peu flatté d'entendre la jeune fille évoquer ses talents sur balai mais n'eut pas le temps de répondre que déjà Alice enchaînait à propos de son choix d'orientation. Le garçon eut un sourire poli et amusé face à la taquinerie de l'adolescente avant de lui répondre.
« Pour tout t'avouer je pensais devenir poursuiveur professionnel. Et même si tout se passait bien pour ça pendant les premières années à Poudlard, j'ai surtout compris que c'était plus le rêve de mon paternel que le mien. » concéda d'abord l'anglais avant de poursuivre. « Mais oui la réserve aux Hébrides a été une révélation pour trouver ma nouvelle voie. Et puis y a tout ce que j'aime faire. Prendre soin d'animaux menacés, voler sur un balai et utiliser des sortilèges. J'crois que le déclic final ça a été une sortie scolaire dans une boutique. J'ai compris que je pourrai jamais passer ma vie enfermé dans un bureau... Et toi ? Qu'est-ce qui t'a donné envie de faire ça ? » questionna l'anglais en retour.
Là dessus l'anglais frissonna sous l'effet d'une bourrasque de vent plus puissante. Par réflexe il essaya d’emmitoufler Althéa dans son écharpe d'une main et de refermer son col de robe de l'autre avant de récupérer son balai. Jeffrey jeta alors un regard entendu à la maîtresse de la chouette.
« Et si on en parlait en rentrant avant de se transformer en stalagmite ? Non parce que ce serait dommage de sauver ta chouette de l'arbre pour au final finir congelés tous les trois. » plaisanta l'anglais avant d'amorcer un retour vers le château en rebondissant sur la taquinerie d'Alice.
« J'avoue que ce sera pas le même genre de créature... Mais ouais je pense que je ferai pareil. Et puis auprès d'un dragon ça doit être difficile d'avoir froid au moins. »
Jeffrey se garda bien d'émettre la moindre objection pour ne pas casser l'ambiance mais il n'arrivait pas à considérer comme acquis l'accession à cette école. Contrairement à Sangblanc qui semblait convaincue qu'elle ne pouvait pas s'en voir refuser l'accès. C'était là un trait de caractère dur à corriger chez le Poufsouffle. Car s'il considérait que les choses étaient bien engagées et qu'il avait les capacités nécessaires, il savait pertinemment qu'il n'arriverait à s'emballer pleinement qu'une fois qu'il aurait posé ses bagages à Kylemore.
« Oui sûrement, ça va être cool. » avait alors répondu l'anglais dans un sourire partagé avec l'ancienne Serpentard.
L'anglais fut ensuite forcément un peu flatté d'entendre la jeune fille évoquer ses talents sur balai mais n'eut pas le temps de répondre que déjà Alice enchaînait à propos de son choix d'orientation. Le garçon eut un sourire poli et amusé face à la taquinerie de l'adolescente avant de lui répondre.
« Pour tout t'avouer je pensais devenir poursuiveur professionnel. Et même si tout se passait bien pour ça pendant les premières années à Poudlard, j'ai surtout compris que c'était plus le rêve de mon paternel que le mien. » concéda d'abord l'anglais avant de poursuivre. « Mais oui la réserve aux Hébrides a été une révélation pour trouver ma nouvelle voie. Et puis y a tout ce que j'aime faire. Prendre soin d'animaux menacés, voler sur un balai et utiliser des sortilèges. J'crois que le déclic final ça a été une sortie scolaire dans une boutique. J'ai compris que je pourrai jamais passer ma vie enfermé dans un bureau... Et toi ? Qu'est-ce qui t'a donné envie de faire ça ? » questionna l'anglais en retour.
Là dessus l'anglais frissonna sous l'effet d'une bourrasque de vent plus puissante. Par réflexe il essaya d’emmitoufler Althéa dans son écharpe d'une main et de refermer son col de robe de l'autre avant de récupérer son balai. Jeffrey jeta alors un regard entendu à la maîtresse de la chouette.
« Et si on en parlait en rentrant avant de se transformer en stalagmite ? Non parce que ce serait dommage de sauver ta chouette de l'arbre pour au final finir congelés tous les trois. » plaisanta l'anglais avant d'amorcer un retour vers le château en rebondissant sur la taquinerie d'Alice.
« J'avoue que ce sera pas le même genre de créature... Mais ouais je pense que je ferai pareil. Et puis auprès d'un dragon ça doit être difficile d'avoir froid au moins. »
Un oiseau sous la neige
Jamais Alice n’aurait imaginé avoir des points communs avec Jeffrey Hunter. Après tout, il s’agissait d’un Poufsouffle passionné de Quidditch et de sport sur balai volant. Son sourire naturel et sa tendance à la taquinerie trahissait un caractère jovial et extraverti. De ces gens là, Alice s’en tenait éloignée, car ils incarnaient tout ce qu’elle n’était pas et ne devait pas devenir.
Pourtant, malgré leurs différences, Alice aimait a penser qu’ils partageaient des similitudes. Il n’y avait pas que leur affection pour les dragons ou pour les animaux en tout genre. Il y avait autre chose. Une sorte de bonté naturelle. Un éclat de bienveillance. Si Jeffrey n’en était pas doté, il n’aurait pas porté secours à Althéa. Il se serait contenté de rentrer au château pour se préserver du froid, ou bien encore pour se moquer d’Alice depuis la fenêtre, un délicieux cup-cake fourré à la crème de châtaigne à la main.
Alice l’écouta parler de son ancien choix de carrière. Elle avait vu juste : il avait d’abord pensé à se consacrer au vol. Un choix qui aurait été fait pour son père. Cette révélation résonna en Alice. Si il y en avait bien une qui pouvait comprendre l’influence des parents, c’était bien elle. Jeffrey avait choisi de s’en détacher pour suivre ses propres ambitions. Alice se sentait fière pour lui, et espérait que le père de Jeffrey ait accepté le choix de son fils. Il n’y avait rien de pire que de voir la déception dans le regard d’un père.
Alice buvait les révélations de Jeffrey. Ce qu’elle entendait lui plaisait plus qu’elle ne voudrait l’admettre. Elle se retrouvait en lui. C’était curieux, d’ailleurs. Jamais Alice n’aurait imaginé un jour trouver tant de similitudes chez une autre personne. Pour la première fois depuis longtemps, Alice trouva un garçon intéressant.
La jeune fille fut ramené à la raison par le froid mordant. Elle opina aussitôt du chef lorsque Jeffrey l’invita à poursuivre la discussion en rejoignant la chaleur du château. « Ce serait fort regrettable » répondit Alice à la plaisanterie de Jeffrey, sa voix teintée de son amusement et des secousses de sa mâchoire tremblotante.
Alice se mit à marcher à côté de lui, son corps secoué par des tremblements incontrôlables. Au moins, Althéa était au chaud. Elle semblait se plaire dans les bras de Jeffrey, et ne tenta même pas de rejoindre sa maîtresse. Alice en serait presque jalouse.
Elle sourit au garçon lorsqu’il affirma qu’il serait prêt à venir en aide à un dragon. Alice n’en doutait pas une seconde.
Après une petite caresse du revers de ses doigts sur le crâne de sa chouette, Alice prit la parole :
« J’ai toujours été fascinée par les créatures anthropophages » avoua Alice dans un demi-sourire. « Les dragons sont mes favoris. Pour moi, c’est naturel de vouloir travailler auprès d’eux, et cela même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en voir de mes propres yeux. Mon père a toujours été trop pris par son travail pour avoir le temps de m’emmener aux Hébrides. »
Alice n’avait qu’un seul regret, et c’était bien celui ci. Elle n’en voulait pas à Père, une telle chose aurait été idiote. Si il avait perdu du temps en sortie familiale, jamais il n’aurait pu prétendre devenir Chef du bureau des Aurors. Le succès requiert des sacrifices.
« Tu as donc un net avantage sur moi concernant les dragons » dit en levant la tête pour regarder Jeffrey. Elle lui sourit, et ajouta avec malice : « Mais je préfère te prévenir… ce sera moi, la meilleure élève de la FSCM. Alors prépare toi à avoir de la concurrence. »
Alice pensait chacun de ses mots. Elle laisserait sa marque dans cette future école. Une marque indélébile.
Pourtant, malgré leurs différences, Alice aimait a penser qu’ils partageaient des similitudes. Il n’y avait pas que leur affection pour les dragons ou pour les animaux en tout genre. Il y avait autre chose. Une sorte de bonté naturelle. Un éclat de bienveillance. Si Jeffrey n’en était pas doté, il n’aurait pas porté secours à Althéa. Il se serait contenté de rentrer au château pour se préserver du froid, ou bien encore pour se moquer d’Alice depuis la fenêtre, un délicieux cup-cake fourré à la crème de châtaigne à la main.
Alice l’écouta parler de son ancien choix de carrière. Elle avait vu juste : il avait d’abord pensé à se consacrer au vol. Un choix qui aurait été fait pour son père. Cette révélation résonna en Alice. Si il y en avait bien une qui pouvait comprendre l’influence des parents, c’était bien elle. Jeffrey avait choisi de s’en détacher pour suivre ses propres ambitions. Alice se sentait fière pour lui, et espérait que le père de Jeffrey ait accepté le choix de son fils. Il n’y avait rien de pire que de voir la déception dans le regard d’un père.
Alice buvait les révélations de Jeffrey. Ce qu’elle entendait lui plaisait plus qu’elle ne voudrait l’admettre. Elle se retrouvait en lui. C’était curieux, d’ailleurs. Jamais Alice n’aurait imaginé un jour trouver tant de similitudes chez une autre personne. Pour la première fois depuis longtemps, Alice trouva un garçon intéressant.
La jeune fille fut ramené à la raison par le froid mordant. Elle opina aussitôt du chef lorsque Jeffrey l’invita à poursuivre la discussion en rejoignant la chaleur du château. « Ce serait fort regrettable » répondit Alice à la plaisanterie de Jeffrey, sa voix teintée de son amusement et des secousses de sa mâchoire tremblotante.
Alice se mit à marcher à côté de lui, son corps secoué par des tremblements incontrôlables. Au moins, Althéa était au chaud. Elle semblait se plaire dans les bras de Jeffrey, et ne tenta même pas de rejoindre sa maîtresse. Alice en serait presque jalouse.
Elle sourit au garçon lorsqu’il affirma qu’il serait prêt à venir en aide à un dragon. Alice n’en doutait pas une seconde.
Après une petite caresse du revers de ses doigts sur le crâne de sa chouette, Alice prit la parole :
« J’ai toujours été fascinée par les créatures anthropophages » avoua Alice dans un demi-sourire. « Les dragons sont mes favoris. Pour moi, c’est naturel de vouloir travailler auprès d’eux, et cela même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en voir de mes propres yeux. Mon père a toujours été trop pris par son travail pour avoir le temps de m’emmener aux Hébrides. »
Alice n’avait qu’un seul regret, et c’était bien celui ci. Elle n’en voulait pas à Père, une telle chose aurait été idiote. Si il avait perdu du temps en sortie familiale, jamais il n’aurait pu prétendre devenir Chef du bureau des Aurors. Le succès requiert des sacrifices.
« Tu as donc un net avantage sur moi concernant les dragons » dit en levant la tête pour regarder Jeffrey. Elle lui sourit, et ajouta avec malice : « Mais je préfère te prévenir… ce sera moi, la meilleure élève de la FSCM. Alors prépare toi à avoir de la concurrence. »
Alice pensait chacun de ses mots. Elle laisserait sa marque dans cette future école. Une marque indélébile.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Jeffrey Hunter
Un oiseau sous la neige
Tandis que le duo regagnait laborieusement le chemin du château courbé face aux rafales de vent glaciales et leurs pas s'enfonçant dans la neige, Jeffrey eut un élan de culpabilité en voyant Alice grelotter de la sorte. L'ennui c'était qu'il avait déjà utilisé son écharpe pour réchauffer la petite chouette de la pensionnaire de Beauxbâtons et qu'il ne pouvait décemment pas quitter sa cape par pareil temps. Quel idée aussi avaient-ils dans l'école française d'avoir des uniformes si légers... La France ne semblait pas non plus être un pays tropical pourtant.
Mais alors qu'ils s'approchaient de l'entrée Alice semblait retrouver de la vigueur. Elle se rapprocha de Jeffrey pour venir caresser la tête de sa chouette, qui semblait très confortablement installée dans les bras du Poufsouffle. Tout en écoutant la correspondante AMICO, l'ainé des Hunter acquiesça silencieusement à ses propos avant de répondre.
« C'est rare des gens qui pensent comme nous à propos des dragons. Beaucoup les trouvent cool. Mais de loin. Quand je dis que je veux en faire mon travail plein de personnes rigolent et doivent soit se dire que ça me passera, soit que je dis ça pour faire mon intéressant, soit que ma santé mentale m'a abandonnée. » dit l'anglais avec un rictus amusé. Il était tellement sûr de la voie à suivre qu'il ne faisait plus attention aux commentaires des autres. Mais au début il devait bien avouer que cela l'avait parfois atteint.
« C'est vraiment dommage que tu sois plus à Serpentard. On a une sortie aux Hébrides avec l'école début mars. Je suis trop content d'y retourner, ça m'avait vraiment marqué la première fois. » poursuivit l'anglais en se rendant compte qu'il remuait peut-être un peu la baguette dans la plaie. « Mais j'espère que tu pourras très prochainement y aller. Si c'est le cas j'attends sans faute ton courrier avec tes impressions ! Apporté par une Althéa en pleine forme bien sûr. »
Le Poufsouffle porta son regard sur le volatile pour vérifier que tout allait bien. Une de ses ailes remuait parfois, visiblement un peu gênée. Mais la chouette ne se débattait pas et ne hululait pas faiblement, signe qu'elle ne semblait pas trop en souffrance. Rassuré, l'anglais poursuivit alors la conversation tandis que leurs pas les rapprochaient clairement du hall d'entrée.
« Oh tu sais, c'est pas parce que j'ai vu des dragons de loin que je serai doué avec. Mais je me prépare dès à présent niveau sortilèges et vol sur balai. Plus tôt je me prépare, plus j'aurai de chances d'assurer... Et de te supplanter au classement. » répondit l'anglais avec un sourire taquin envers Alice. « Mais ouais, de la concurrence ça aide a progresser. Et ça rend les succès d'autant plus satisfaisants, tu n'crois pas ? »
Voilà. Tout en discutant, le duo était enfin arrivé à se mettre au chaud. L'anglais accueillit avec gratitude la chaleur qui émanait des brasero non loin d'eux. Il réprima un frisson avant de sentir enfin son visage se réchauffer quelque peu.
« Je te propose un truc. Enfin trois... Primo, on trouve quelqu'un pour prendre soin d'Althéa. Deuxio on trouve un bocal pour y faire un petit Hyacintus Flammas et se réchauffer un peu. Et tertio, on va se prendre un bon chocolat chaud dans la Grande Salle en débattant des races de dragons les plus fascinantes. » sourit l'anglais en trouvant son programme des plus prometteurs. Et puis c'était l'occasion d'enfin découvrir Sangblanc sous un jour nouveau. Mais peut-être n'avait elle pas du tout envie d'un programme de ce style.
Mais alors qu'ils s'approchaient de l'entrée Alice semblait retrouver de la vigueur. Elle se rapprocha de Jeffrey pour venir caresser la tête de sa chouette, qui semblait très confortablement installée dans les bras du Poufsouffle. Tout en écoutant la correspondante AMICO, l'ainé des Hunter acquiesça silencieusement à ses propos avant de répondre.
« C'est rare des gens qui pensent comme nous à propos des dragons. Beaucoup les trouvent cool. Mais de loin. Quand je dis que je veux en faire mon travail plein de personnes rigolent et doivent soit se dire que ça me passera, soit que je dis ça pour faire mon intéressant, soit que ma santé mentale m'a abandonnée. » dit l'anglais avec un rictus amusé. Il était tellement sûr de la voie à suivre qu'il ne faisait plus attention aux commentaires des autres. Mais au début il devait bien avouer que cela l'avait parfois atteint.
« C'est vraiment dommage que tu sois plus à Serpentard. On a une sortie aux Hébrides avec l'école début mars. Je suis trop content d'y retourner, ça m'avait vraiment marqué la première fois. » poursuivit l'anglais en se rendant compte qu'il remuait peut-être un peu la baguette dans la plaie. « Mais j'espère que tu pourras très prochainement y aller. Si c'est le cas j'attends sans faute ton courrier avec tes impressions ! Apporté par une Althéa en pleine forme bien sûr. »
Le Poufsouffle porta son regard sur le volatile pour vérifier que tout allait bien. Une de ses ailes remuait parfois, visiblement un peu gênée. Mais la chouette ne se débattait pas et ne hululait pas faiblement, signe qu'elle ne semblait pas trop en souffrance. Rassuré, l'anglais poursuivit alors la conversation tandis que leurs pas les rapprochaient clairement du hall d'entrée.
« Oh tu sais, c'est pas parce que j'ai vu des dragons de loin que je serai doué avec. Mais je me prépare dès à présent niveau sortilèges et vol sur balai. Plus tôt je me prépare, plus j'aurai de chances d'assurer... Et de te supplanter au classement. » répondit l'anglais avec un sourire taquin envers Alice. « Mais ouais, de la concurrence ça aide a progresser. Et ça rend les succès d'autant plus satisfaisants, tu n'crois pas ? »
Voilà. Tout en discutant, le duo était enfin arrivé à se mettre au chaud. L'anglais accueillit avec gratitude la chaleur qui émanait des brasero non loin d'eux. Il réprima un frisson avant de sentir enfin son visage se réchauffer quelque peu.
« Je te propose un truc. Enfin trois... Primo, on trouve quelqu'un pour prendre soin d'Althéa. Deuxio on trouve un bocal pour y faire un petit Hyacintus Flammas et se réchauffer un peu. Et tertio, on va se prendre un bon chocolat chaud dans la Grande Salle en débattant des races de dragons les plus fascinantes. » sourit l'anglais en trouvant son programme des plus prometteurs. Et puis c'était l'occasion d'enfin découvrir Sangblanc sous un jour nouveau. Mais peut-être n'avait elle pas du tout envie d'un programme de ce style.
Un oiseau sous la neige
Le château lui apparaissait plus proche que jamais. La chaleur leur tendait les bras. Alice ne rêvait que de se blottir au chaud, bercée par la conversation de Jeffrey.
Il avait raison : Alice et lui étaient des êtres rares. Le danger que représentaient les dragons ne les effrayaient pas. Au contraire, ils voulaient se trouver en son cœur. D’aucun dirait que ce n’était que folie, que la vie était trop précieuse pour la risquer auprès des dragons. Alice n’était pas de cette avis. L’idée de se trouver au côté d’un Magyar à pointes la faisait frissonner d’excitation. Elle voulait ressentir l’euphorie que sa défunte Grand-Mère avait pu connaître en venant en aide à des créatures anthropophages. Père lui avait un jour raconté avec quelle passion sa mère lui avait parlé du sauvetage d’un kelpie, blessé par des braconniers. L’animal s’était débattu avec vaillance, essayant d’attaquer Grand-Mère à la moindre occasion… jusqu’à ce qu’il comprenne qu’elle était là pour le sauver. C’était cela qu’Alice voulait vivre. Elle voulait découvrir le regard reconnaissant d’un puissant dragon.
Jeffrey rebondit avec passion sur les Hébrides. Un rire échappa à Alice, amusée par la jubilation du garçon. De toutes évidences, les Hébrides avaient laissé un beau souvenir à Jeffrey. Alice n’en ressentait aucune jalousie. Au contraire, elle était contente pour lui. « Les Hébrides seront inaccessibles pour moi tant que je serai mineure » dit-elle dans un sourire. « Mon père ne veut plus mettre un pied en Grande-Bretagne… mais je t’enverrai un courrier pour te raconter mon futur voyage au royaume des Magyar. Un lointain cousin m’a promis de m’y emmener pendant les vacances d’été. »
Et ce voyage ci, Alice l’attendait avec impatience. Visiter la Hongrie en compagnie de Søren promettait d’être on ne peut plus distrayant.
Alice ne répondit pas à Jeffrey quant à son avis sur son avantage d’avoir pu se rendre aux Hébrides. Ce n’était pas le seul en sa possession : il savait également voler, et divinement bien. Alice, elle, en était incapable. Malgré ses entraînements personnels, malgré ses efforts herculéens, elle ne parviendrait pas à museler sa peur des hauteurs. Bien sûr, elle avait réussi en début rares occasions où sa concentration devait être ailleurs. Mais chaque victoire sur sa terreur était anecdotique.
Malgré cela, Alice voulait plus que tout devenir draconologiste. Et elle le deviendrait. A sa façon. « Oui » répondit finalement Alice d’un ton moins assuré que précédemment. « Tu as raison. »
Elle y arriverait.
Enfin, le château les accueilli dans ses murs chaleureux. Le corps d’Alice se détendit presque aussitôt. Elle frictionna ses bras endoloris par le froid avant de reporter son attention sur Jeffrey. Ses joues pommettes se teintaient de rose à mesure que son visage se réchauffait.
« Voilà un programme qui me sied » répondit elle dans un sourire chaleureux. Elle s’approcha pour venir caresser le bec d’Althéa du bout de son doigt. Ses yeux se levèrent lentement sur Jeffrey. Son sourire poli se transforma en un nouveau, teinté de ses émotions. Ceux ci étaient rares. Presque tous n’étaient qu’une façade, un masque de politesse. Celui qu’elle offrit à Jeffrey témoignait de sa reconnaissance… mais également de sa réelle satisfaction d’avoir trouvé quelqu’un qui lui ressemblait un peu. « Merci encore d’avoir été là. D’avoir pris le temps de nous aider, Althéa et moi. Tu n’imagines pas à quel point ton geste compte pour nous. »
Comme pour valider les propos d’Alice, Althéa poussa un petit hululement, avant d’enfoncer son bec dans le tour de cou de Jeffrey pour en tirer quelques mailles.
Il avait raison : Alice et lui étaient des êtres rares. Le danger que représentaient les dragons ne les effrayaient pas. Au contraire, ils voulaient se trouver en son cœur. D’aucun dirait que ce n’était que folie, que la vie était trop précieuse pour la risquer auprès des dragons. Alice n’était pas de cette avis. L’idée de se trouver au côté d’un Magyar à pointes la faisait frissonner d’excitation. Elle voulait ressentir l’euphorie que sa défunte Grand-Mère avait pu connaître en venant en aide à des créatures anthropophages. Père lui avait un jour raconté avec quelle passion sa mère lui avait parlé du sauvetage d’un kelpie, blessé par des braconniers. L’animal s’était débattu avec vaillance, essayant d’attaquer Grand-Mère à la moindre occasion… jusqu’à ce qu’il comprenne qu’elle était là pour le sauver. C’était cela qu’Alice voulait vivre. Elle voulait découvrir le regard reconnaissant d’un puissant dragon.
Jeffrey rebondit avec passion sur les Hébrides. Un rire échappa à Alice, amusée par la jubilation du garçon. De toutes évidences, les Hébrides avaient laissé un beau souvenir à Jeffrey. Alice n’en ressentait aucune jalousie. Au contraire, elle était contente pour lui. « Les Hébrides seront inaccessibles pour moi tant que je serai mineure » dit-elle dans un sourire. « Mon père ne veut plus mettre un pied en Grande-Bretagne… mais je t’enverrai un courrier pour te raconter mon futur voyage au royaume des Magyar. Un lointain cousin m’a promis de m’y emmener pendant les vacances d’été. »
Et ce voyage ci, Alice l’attendait avec impatience. Visiter la Hongrie en compagnie de Søren promettait d’être on ne peut plus distrayant.
Alice ne répondit pas à Jeffrey quant à son avis sur son avantage d’avoir pu se rendre aux Hébrides. Ce n’était pas le seul en sa possession : il savait également voler, et divinement bien. Alice, elle, en était incapable. Malgré ses entraînements personnels, malgré ses efforts herculéens, elle ne parviendrait pas à museler sa peur des hauteurs. Bien sûr, elle avait réussi en début rares occasions où sa concentration devait être ailleurs. Mais chaque victoire sur sa terreur était anecdotique.
Malgré cela, Alice voulait plus que tout devenir draconologiste. Et elle le deviendrait. A sa façon. « Oui » répondit finalement Alice d’un ton moins assuré que précédemment. « Tu as raison. »
Elle y arriverait.
Enfin, le château les accueilli dans ses murs chaleureux. Le corps d’Alice se détendit presque aussitôt. Elle frictionna ses bras endoloris par le froid avant de reporter son attention sur Jeffrey. Ses joues pommettes se teintaient de rose à mesure que son visage se réchauffait.
« Voilà un programme qui me sied » répondit elle dans un sourire chaleureux. Elle s’approcha pour venir caresser le bec d’Althéa du bout de son doigt. Ses yeux se levèrent lentement sur Jeffrey. Son sourire poli se transforma en un nouveau, teinté de ses émotions. Ceux ci étaient rares. Presque tous n’étaient qu’une façade, un masque de politesse. Celui qu’elle offrit à Jeffrey témoignait de sa reconnaissance… mais également de sa réelle satisfaction d’avoir trouvé quelqu’un qui lui ressemblait un peu. « Merci encore d’avoir été là. D’avoir pris le temps de nous aider, Althéa et moi. Tu n’imagines pas à quel point ton geste compte pour nous. »
Comme pour valider les propos d’Alice, Althéa poussa un petit hululement, avant d’enfoncer son bec dans le tour de cou de Jeffrey pour en tirer quelques mailles.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Jeffrey Hunter
Un oiseau sous la neige
Le regard que posa Alice sur l'anglais témoignait d'une reconnaissance certaine et Jeffrey se demanda même s'il l'avait déjà vu sourire ainsi. Du souvenir qu'il en avait, la pensionnaire de Beauxbâtons semblait toujours être mesurée et en contrôle et donc peu encline à quelconque effusion de joie sous n'importe quelle forme. Mais ces souvenirs étaient lointains et surtout le Poufsouffle ne la connaissait pas si bien. Peut-être qu'auprès de rares personnes elle se montrait plus chaleureuse, comme avec sa famille ou quelques anciens membres du MERLIN par exemple. Si tel était le cas il avait l'impression d'avoir mis le bout d'un orteil dans ce petit cercle suite au sauvetage d'Althéa. Et bien qu'un peu troublante, il constata que cette éventualité lui faisait plaisir.
« C'est normal, j'allais quand même pas vous laisser vous changer en bonhommes de neige quand même. » répondit l'anglais dans un sourire, utilisant l'humour comme façade à sa gêne face à la reconnaissance témoignée. Mais les pommettes de l'anglais témoignaient du fait qu'il était touché par cet aveux. « J'aurai aimé qu'on en face autant pour moi avec Khéops si je m'étais retrouvé dans ta situation. »
La bienveillance était une valeur essentielle pour le garçon et un aspect particulièrement présent dans l'éducation qu'il avait reçu. Et même s'il était en pleine adolescence et donc fatalement plus égocentré qu'auparavant, Jeffrey restait le genre de personne à se montrer altruiste et serviable quand il jugeait que la situation y était propice. Souvent on lui disait qu'il était trop gentil et parfois il croyait à ce discours, surtout en comparant son comportement avec celui de certains camarades particulièrement égoïstes. Mais il ne voulait pas agir différemment et en serait d'ailleurs sûrement bien incapable de toute façon.
Le hululement d'Althéa et son petit coup de bec offrirent une distraction bienvenue à sa gêne naissante et l'anglais jeta un regard attendri au volatile. Voir la chouette retrouver de la vigueur était une récompense encore plus belle que le compliment d'Alice. Ce sauvetage lui confirmait qu'il voulait vraiment travailler avec des animaux plus tard car aux yeux du jeune Hunter cela avait du sens et il avait d'ailleurs bien souvent beaucoup plus d'empathie pour les animaux que pour les humains.
« Ca fait plaisir de la voir comme ça en tout cas. Mais il faudra quand même la montrer au cas où, une fois la tempête passée. Ressortir maintenant voir Miss Fleming ne serait pas l'idée la plus lumineuse... » proposa l'anglais en jaugeant l'état d'Althéa. La petite chouette semblait aller bien et avoir davantage besoin de chaleur que de soins, dans un premier temps.
« Donc si ça te va on peut passer directement à l'étape trois. On trouvera bien un bocal ou n'importe quel contenant dans la Grande Salle pour nous réchauffer tous les trois. Sans compter qu'il faut absolument que tu me parles de ton voyage à venir en Hongrie. »
Pour une fois ce n'était pas la gourmandise qui pressait le Poufsouffle vers la Grande Salle mais belle et bien son envie de découvrir davantage Alice Sangblanc. Entre le MERLIN, les cours à Beauxbâtons, son envie de devenir Dragonologiste et ce fameux voyage programmé au pays des Magyars les motifs de curiosité étaient trop nombreux pour être ignorés plus longtemps.
Fin du RP me concernant.
Ce fut un plaisir de découvrir une Alice bien différente que je ne l'avais imaginé. Et un plaisir d'écrire avec toi.
A bientôt ?
« C'est normal, j'allais quand même pas vous laisser vous changer en bonhommes de neige quand même. » répondit l'anglais dans un sourire, utilisant l'humour comme façade à sa gêne face à la reconnaissance témoignée. Mais les pommettes de l'anglais témoignaient du fait qu'il était touché par cet aveux. « J'aurai aimé qu'on en face autant pour moi avec Khéops si je m'étais retrouvé dans ta situation. »
La bienveillance était une valeur essentielle pour le garçon et un aspect particulièrement présent dans l'éducation qu'il avait reçu. Et même s'il était en pleine adolescence et donc fatalement plus égocentré qu'auparavant, Jeffrey restait le genre de personne à se montrer altruiste et serviable quand il jugeait que la situation y était propice. Souvent on lui disait qu'il était trop gentil et parfois il croyait à ce discours, surtout en comparant son comportement avec celui de certains camarades particulièrement égoïstes. Mais il ne voulait pas agir différemment et en serait d'ailleurs sûrement bien incapable de toute façon.
Le hululement d'Althéa et son petit coup de bec offrirent une distraction bienvenue à sa gêne naissante et l'anglais jeta un regard attendri au volatile. Voir la chouette retrouver de la vigueur était une récompense encore plus belle que le compliment d'Alice. Ce sauvetage lui confirmait qu'il voulait vraiment travailler avec des animaux plus tard car aux yeux du jeune Hunter cela avait du sens et il avait d'ailleurs bien souvent beaucoup plus d'empathie pour les animaux que pour les humains.
« Ca fait plaisir de la voir comme ça en tout cas. Mais il faudra quand même la montrer au cas où, une fois la tempête passée. Ressortir maintenant voir Miss Fleming ne serait pas l'idée la plus lumineuse... » proposa l'anglais en jaugeant l'état d'Althéa. La petite chouette semblait aller bien et avoir davantage besoin de chaleur que de soins, dans un premier temps.
« Donc si ça te va on peut passer directement à l'étape trois. On trouvera bien un bocal ou n'importe quel contenant dans la Grande Salle pour nous réchauffer tous les trois. Sans compter qu'il faut absolument que tu me parles de ton voyage à venir en Hongrie. »
Pour une fois ce n'était pas la gourmandise qui pressait le Poufsouffle vers la Grande Salle mais belle et bien son envie de découvrir davantage Alice Sangblanc. Entre le MERLIN, les cours à Beauxbâtons, son envie de devenir Dragonologiste et ce fameux voyage programmé au pays des Magyars les motifs de curiosité étaient trop nombreux pour être ignorés plus longtemps.
Fin du RP me concernant.
Ce fut un plaisir de découvrir une Alice bien différente que je ne l'avais imaginé. Et un plaisir d'écrire avec toi.
Un oiseau sous la neige
Jeffrey semblait être le genre de garçon à utiliser l’humour pour se sortir de n’importe quelle situation embarrassante, Alice avait déjà pu le constater plusieurs fois. Était-il embarrassé par sa sincérité ? Avait-elle été trop directe avec lui ? C’était bien probable, mais Alice refusait de taire sa reconnaissance. Pas avec ce garçon qui avait bravé les éléments pour les aider. Ce serait impoli. Très impoli.
« Je la montrerai à cette miss Fleming dés demain matin, sois en assuré. » Alice ne chercha pas à avoir plus d’information que cela sur cette femme, puisqu’il devait, sans nul doute, s’agir du nouveau professeur de Soins aux Animaux. Avait-elle directement succédé à miss Almeida ? A moins qu’il y ai eu d’autres professeurs entre temps ?
Alice frissonna en entendant la suite du programme de Jeffrey. Une source de chaleur, une discussion en bonne compagnie et un chocolat chaud pour agrémenter le tout. Une cheminée, un fauteuil et une épaisse couverture auraient parfait le tableau, mais Alice se contenterait de la Grande Salle en compagnie de Jeffrey.
La française se mit en marche aux côtés du Pousfouffle, levant les yeux vers lui pour lui sourire. « Je n’omettrai aucun détail, si tu me promets de me conter ton séjour aux Hébrides. »
Althéa passait son regard de l’un à l’autre. Ravie de voir sa maîtresse en si bonne compagnie, elle se réinstalla confortablement dans son nid de laine pour se laisser bercer par la marche de Jeffrey.
Peut-être devrait-elle plus souvent désobéir à Alice ?
Fin du RP, avec un peu de retard, désolée !
Le plaisir est partagé, et on se dit, évidemment, à bientôt !
« Je la montrerai à cette miss Fleming dés demain matin, sois en assuré. » Alice ne chercha pas à avoir plus d’information que cela sur cette femme, puisqu’il devait, sans nul doute, s’agir du nouveau professeur de Soins aux Animaux. Avait-elle directement succédé à miss Almeida ? A moins qu’il y ai eu d’autres professeurs entre temps ?
Alice frissonna en entendant la suite du programme de Jeffrey. Une source de chaleur, une discussion en bonne compagnie et un chocolat chaud pour agrémenter le tout. Une cheminée, un fauteuil et une épaisse couverture auraient parfait le tableau, mais Alice se contenterait de la Grande Salle en compagnie de Jeffrey.
La française se mit en marche aux côtés du Pousfouffle, levant les yeux vers lui pour lui sourire. « Je n’omettrai aucun détail, si tu me promets de me conter ton séjour aux Hébrides. »
Althéa passait son regard de l’un à l’autre. Ravie de voir sa maîtresse en si bonne compagnie, elle se réinstalla confortablement dans son nid de laine pour se laisser bercer par la marche de Jeffrey.
Peut-être devrait-elle plus souvent désobéir à Alice ?
Fin du RP, avec un peu de retard, désolée !
Le plaisir est partagé, et on se dit, évidemment, à bientôt !
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050