Salle de quarantaine

Alice ouvrit un oeil . Puis l'autre. Puis les deux. Sa vue était trouble alors elle cligna plusieurs fois des yeux. Il lui semblait apercevoir des personnes familières. En revanche, la salle lui était inconnue ! Etait-elle encore à Poudlard ? Ou renvoyée ?
Ce n'est qu'après quelques minutes de flou qu'elle crut enfin se souvenir de ce qu'il lui arrivait. Elle se rappelait maintenant de l'infirmerie, Mme Pomfresh qui lui avait dit qu'elle était surement malade. Et puis, cette mise en quarantaine ! Oui voilà c'était ça, Alice Darwin était en quarantaine !
Mais comment en était-elle arrivée là ?
Alice observa ses camarades puis fut prise d'une crise d'anxiété : et si elle était vraiment malade ? et si elle n'en réchappait pas ?
La jeune fille se leva (elle s'était apparemment évanouie par terre) et alla à la recherche d'indice sur son état. Les autres avaient l'air d'aller plutôt bien.
Elle s'approcha d'un jeune garçon de son age. elle ne savait que dire alors elle se contenta de le fixer, trop dans les vapes pour se sentir ridicule.

Salle de quarantaine
« Mademoiselle SHWARTZEF ! » s'écria le professeur Keyls.

Alors c'est comme ça qu'elle s'appelait, la Serpentard. Il avait vu juste : C'est à cause d'elle que le pleurnichard a été terrorisé. Il était toujours sûrs que ces vampires étaient des faux, mais comment étaient-ils apparut ? Il n'en avait aucune idée.
Replongeant dans ses pensées, toujours à l'affut de réponses, il s'adossa contre le mur, les mains dans les poches. Cette position l'aidait à réfléchir, mais sa réflexion ne dura pas longtemps : Une fille de sa maison - qu'il avait déjà aperçue dans la salle commune - s'était approchée de lui. Il tourna légèrement la tête vers elle, attendant une réponse ou un signe de politesse. Mais rien de cela ne se produisit,la fille le fixait, toujours muette.


« Euh.. Salut » dit Andrew

Toujours pas de réponse. Il se demanda si elle le faisait exprès, ou que tout simplement la dragoncelle l'avait affectée plus que les autres élèves. Il reporta son regard sur l'insigne de Serdaigle accrochée à sa robe de sorcière, qui lui apparut quelques instants avant de disparaître brusquement vers le bas : Alice Darwin s'était évanouie. Il réussit à attraper la jeune fille de justesse, évitant qu'elle ne se cogne contre le sol ; Grâce à ses excellent réflexes, il avait réussi à la sauver. Il la porta dans ses bras et la posa sur un lit voisin, l'allongea et regarda autour de lui. Personne n'avait fait attention à eux, apparemment occupés à observer les soins de Mme Pomfresh afin d'aider le Pleurnichard à reprendre ses esprits. Il posa le dos de sa main sur les joues de sa jeune fille. A part les boutons, il ne ressentait pas de fièvre. Il se rassit au pied de son lit, attendant qu'elle se réveille, ou que Mme Pomfresh intervienne.

« Mmmhh »

La jeune fille remuait légèrement ses paupières, elle s'était enfin réveillée. Andrew lui sourit du coin des lèvres..

Reducio
Alicia : Si ce que j'ai mit ne t'a pas plu, tu peux toujours ignorer mon message et faire comme si de rien n'était ;)

Salle de quarantaine
Toujours le même rêve. Toujours la même peur. Toujours le même soulagement au réveil.

Seulement là, ce n'était pas la lumière du soleil, ou un réveil mal réglé, ou encore tout simplement le fait d'avoir assez dormi.
Que nenni! Car Fred était loin d'avoir assez dormi, au contraire, si on l'avait laissé, il aurait sûrement dormi pendant les trois prochains jours, et s'il était réveillé à cet instant, c'était tout simplement grâce au capharnaüm indescriptible que faisaient les autres élèves, et visiblement les professeurs ne s'en privaient pas non plus.

Non, ce n'était pas comme si chaque personne dans la salle était supposée être malade, ce n'était pas comme si les gens se reconnaissaient à peine entre eux étant donné le nombre de boutons qui ornaient leur figure, enfin ce n'était VRAIMENT pas comme si Fred se payait un mal de tête à donner des folies meurtrières à un bébé panda.

En se réveillant, il avait entendu des choses qui lui aurait presque donné envie de retourner dans son rêve. Des histoires de vampires, d'épouvantards, et autres plaintes, cris et discussions d'élèves sensés être malades, mais qui visiblement avait de l'énergie à revendre. N'écoutant alors que le mal de tête qui pulsait dans sa boite crânienne tel un rythme de musique moldue assistée par ordinateur, il se mit à crier :


"LE PROCHAIN QUI PARLE UN POIL TROP HAUT JE LUI FAIT MANGER SA BAGUETTE!!"


Seulement, avec sa voix enraillé par la maladie, et probablement son manque d'autorité et de crédibilité en tant que préfet, il semblait que personne n'ait entendu . Super. Il fallait maintenant adopter la plus sage des solutions. Prendre son mal en patience. Et par prendre son mal en patience, j'entends bien sûr aller tout raconter ! Voyant que le professeur avec lequel il avait plus discuté depuis son retour à Poudlard était réveillé, et non loin de lui, il se mit en marche, après avoir tant bien que mal réussi à se lever sans trop vaciller.

"Hum... Monsieur Keyls? Vous ne trouvez pas qu'il y a un petit peu trop de bruit dans cette Salle? J'ai peur que ceux qui en ait bien besoin ne puisse pas récupérer comme il faut! Au fait à ce propos, je vous remercie des Chocogrenouilles de la derniere fois! Vous avez des nouvelles de Jud?"


Les yeux encore lourds de sommeil, Fred commençait à oublier son mal de crâne.

Salle de quarantaine
Alice ouvrit un oeil, puis l'autre, puis les deux. Pour la seconde fois.
Puis elle cligna plusieurs fois des yeux. Cette fois elle savait où elle était, elle était dans la salle de quarantaine. Le visage du jeune garçon (un serdaiglois surement?) lui rappela quelque chose. Elle se souvint alors qu'elle s'était approché de lui pour récolter des informations sur la maladie qui les affectait tous.
Mais le grand mystère était : Comment depuis sa place près du jeune homme était elle arrivé là ?
Elle regarda autour d'elle, elle était allongée sur un lit. Alors, elle sentit son visage rosir légèrement quand elle commença à comprendre qu'elle s'était sans doute encore évanouie...
Elle regarda le jeune serdaiglois un peu embarrassée, était ce lui qui va pris la peine de la porter sur un lit ?
Elle s'assit avec précaution, priant pour ne pas se ré-évanouir une troisième fois.
Elle se retourna vers Andrew est lui demanda après s'être éclairci la gorge:


Euh ... Je ,je me suis encore évanouie ?

Elle adressa au garçon un air désolé ...

Salle de quarantaine
« Euh ... Je ,je me suis encore évanouie ? » demanda Alice.

Encore ? C'était pourtant la première fois qu'il la voyait tomber dans les pommes, lui à qui rien n'échappe. Mais il remarqua son air désolé et sincère, apparemment ce qu'elle disait est vrai, la dragoncelle l'avait manifestement affectée plus que les autres.

« Mouais, et c'était une sacrée chute.. » dit Andrew.

Il esquissa un léger sourire, la fixant droit dans les yeux. Il savait qu'il la rendrait encore plus mal à l'aise, mais il ne pouvait s'empêcher de scruter son regard, cherchant des réponses dont il ignorait les questions. Ayant remarquer les effets de son regard perçant, il reporta son regard sur son visage parsemé de boutons, qu'il observa attentivement comme s'il s'agissait d'un livre ; Malgré la déformation due à la dragoncelle, on pouvait apercevoir les beaux traits du visage d'Alice. Andrew s'imagina en une fraction de seconde le visage de la jeune fille sans boutons, bien soigné, les cheveux au vent..

« T'as Besoin de quelqu'chose ? Si tu veux je peux appeler l'infirmière.. » dit-il soudainement.

Il s'était attardé dans ses pensées et avait complètement oublié qu'Alice le regardait aussi. Il décida alors de se rattraper en posant cette question, reprenant vite son sérieux. Il fit mine de s'intéresser profondément à la porte de l'infirmerie, comme s'il essayait de lire la liste des malades accrochés à son autre face. Mais en réalité il essayait à tout prix de ne pas croiser le regard d'Alice, en tout cas après ce qui venait de se passer.

Salle de quarantaine
Ca fait déjà un long moment que Lyam était entrain de flotter dans un endroit étrange. Il se sentait léger, loin des problèmes, loin de la peur, loin des sentiments qui le piège au moindre regard d'un mec beau.
Mais une fugace pensée lui traversa l'esprit.
Fugace mais importante.
Le visage du professeur KEYLS s'était imposé dans sa tête. De même que celui de James.
Il voulut pleurer mais il ne savait pas pourquoi. Il se sentait sans force, abandonné.

Il voulut crier à l'aide mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il avait essayé d'ouvrir ses yeux mais c'est comme s'ils avaient été collés.

Il pleura silencieusement dans son coin. Il ne savait pas où il était, il ne sentait rien.

C'est comme s'il était dans l'espace mais avec assez d'air pour respirer mais ne pouvait toucher aucun objet à croire qu'à chaque fois qu'il avançait sa main, il ne prenait que le vide.

Il se recroquevilla. En position foetale.

Et il pleura, pleura, pleura.


Dans son sanglot muet, il n'entendit pas quelqu'un pleurer sa disparition. Mais c'est seulement quand l'octave fut monté plus haut qu'il secoua sa tête, croyant qu'il était entrain de devenir fou.

Il se recroquevilla encore plus comme s'il était dans le ventre d'une mère mais il avait froid, il avait peur, il se sentait seul.
Aucun son, aucun bruit, aucun mouvement. C'était une torture qu'il connaissait bien car il avait lu que les Allemands l'avait expérimenté sur les Juifs. Il eut un rire nerveux mais qui fut silencieux dans l'atmosphère.


*Je vais aussi devenir fou si je ne vais pas avoir de compagnie...* pensa-t-il.

Il gémit de désespoir et c'est là qu'il entendit plus distinctement la voix d'une fille. Jeune. Il connaissait la voix.


"Où est Lyam ? Où l'ont-ils emmené ? Il faut absolument aller à son secours ! Faire quelque chose quoi ! "

Il entendait que la voix tremblait. De peur? De pleure? Il ne savait pas. Il savait juste qu'au moins, il était capable d'entendre.

Si le monde extérieur n'arriverait pas à le sauver ou si Lyam n'aurait pas la vonlonté de sortir de la Pierre du Zéphyr, se pourrait être trop tard pour le jeune garçon.

Salle de quarantaine
-"J'arrive oui, j'arrive"

L'infirmière ne savait pas où donner de la tête. Tous ces enfants malades, et ces professeurs qui n'écoutaient rien.

"J'arrive !"

Elle avait la nette impression d'être seule face à cet horrible fléau qui immobilisait une bonne partie de l'école. Poppy en termina avec un élève puis attrapa sa trousse pour se faufiler dans une autre rangée de lits. Le professeur d'EDM l'avait prévenu que l'un des gryffondors n'étaient vraiment pas bien, aussi elle avait décidé de se rendre à son chevet dans les plus brefs délais, ou plutôt, dès qu'elle en aurait la possibilité.

"Je suis là.... Comment va ce grand garçon ? ... Ouhhh que ces pustules ne sont pas belles"

Elle s'installa sur un bord du lit et examina le jeune Lyam d'un peu plus près.

"Ecartez-vous" Demanda t-elle aux autres élèves qui allaient finir par étouffer leur camarade.

"Si Augusto voyait ça, il prendrait des notes. Il fait toujours ça. Hum... la dragoncelle fait délirer ce garçon, et la fièvre est particulièrement forte"

Elle sortit une fiole et un peu de son contenu dans un verre. Elle approcha ce dernier de la bouche du garçon et lui fit avaler.

"La fièvre devrait baisser à présent. Ce médicament va le faire dormir. Laissez-le tranquille, il a besoin de repos".

POMFRESH se tourna vers les lits voisins et avec un petit sourire, elle s'exclama haut et fort.

"A qui le tour ?"

Ce métier était des plus épuisants, mais elle adorait ça.

Salle de quarantaine
Parmi toute cette agitation fébrile et on ne peux plus pathétique, se trouvait au centre de la pièce un lit à peine défait dans lequel était allongé un jeune garçon, qui, si il avait pu donner son avis, se serait décréter aux portes de la mort. Nicholas était blanc comme un linge, pâle comme la mort, en dehors des affreuses pustules qui parsemaient son visage, et plus généralement, le reste de son corps. Il ne bougeait pas, ne remuait pas d'un poil, enfermé dans les tourments de son propre esprit. Si quelqu'un avait passer une main sur son front, il l'aurait retirer aussitôt, tant le petit était brûlant de fièvre. Sa respiration était un murmure. Nicholas, bien que préfet des Serpentards, avait toujours été quelqu'un de particulièrement discret, d'une voix posé et fluette, jamais un mot plus haut que l'autre, et qui se faisait facilement oublié. Personne ne le cherchait dans cette salle, et personne n'aurait songé à se demander si il était là.

Pas vraiment endormi mais pas vraiment réveillé, il entendait sans les comprendre des bruits indistinctes, supposant sans même avoir la force de réfléchir que des gens se trouvaient là, image confuse de quelque chose se passant.
C'était un camarade de classe qui l'avait trouvé ce matin-là gisant au pied de son lit, incapable de se déplacer par lui-même. Oui, à n'en point douter, Nicholas était l'une des personnes qui ressentaient le plus gravement la maladie (celle-ci prenant divers aspects selon les différentes personnes).

Il n'aurait pas dû s'en approcher, il n'aurait pas dû .... Souvenirs confus, délire intérieur. De temps en temps, ses lèvres remuaient dans un murmure imperceptible. Si quelqu'un s'était approché de lui jusqu'à ce que son oreille soit à moins d'une dizaine de centimètres de la bouche du jeune garçon, il aurait pu percevoir ces quelques mots, répétés encore et encore " Mami, nechoď pryč.", ce qui n'aurait de toute façon rien signifier pour cette personne.

Salle de quarantaine
La jeune sursauta légèrement lorsqu'une voix chaude s'adressa tout contre son oreille :

-"Mademoiselle SHWARTZEF" dit-il à voix basse pour que la conversation reste assez secrète. "Que diriez-vous de nous débarrasser vous-même du petit désagrément qui plane dans cette pièce ?"

En tout premier lieu, la petite fille afficha un visage neutre au professeur. Un doute planait dans sa tête : avait il deviné sa manière ? Ou ... Mmh. En tout les cas cette situation était quelque peu fâcheuse.

Elle retint sereinement le regard intense et calculateur de professeur. S'il n'était pas professeur des Etudes Moldues, elle aurait parié qu'il avait dû être dans la maison Serpentard. Il était loin d'être stupide. Il était clair que ses yeux lui indiquaient très clairement que son plan avait été découvert d'une manière qui lui était encore inconnue et qui l'agaçait fortement. Il y avait toujours une épine à son pied lorsqu'elle mettait quelque chose en place. Et cette fois ci, c'était l'homme sombre sur qui le pleurnichard s'était aguiché.

C'était une de ces rumeurs qui circulaient dans Poudlard et cela l'avait poussé à imaginer des machineries plus coquasses les unes que les autres. Ce garçon était ridicule et elle avait trouvé l'idée irrésistible de le remettre à sa place... pour quand ? Elle n'en avait pas encore l'idée, mais cela ne saurait tarder

"Vous semblez très intelligente, cela ne devrait pas vous poser de problèmes"

Lily hocha un sourcil amusé vis-à-vis de son professeur. Finalement, il lui était plutôt sympathique. Après tout il aurait très bien pu lui retirer des points pour ce qu'elle avait fait mais ... il semblait s'ennuyer autant qu'elle au vu du pétillement qui se trouvait dans ses yeux sombres.

Avec un léger sourire, la Serpentarde hocha discrêtement la tête :

- Vous avez bien sûr raison professeur, ce spéctacle devient atrocement ... Ridikkulus, souligna t-elle en faisant un très léger mouvement de la baguette.

Aussitôt la lueur se dirigea vers les vampires qui durant une fraction de seconde se changèrent en un homme, d'aspect plutôt âgé où une multitude de cicatrices ornaient son affreux visage. Le sort l'atteignit de plein fouet et l'on vit à la place un Clown habillé d'une blouse blanche se précipitait dans la malle qui, quelques minutes plutôt se trouvait être son abri.

Un voila passa dans les yeux de la petite fille. Elle secoua la tête. Ses mains la démangeaient horriblement, c'était insupportable. Alors qu'elle baissa les yeux, elle vit sur celles ci des sortes de paillettes argentées. Intriguée, elle se gratta plus fortement pour enlever ces choses stupides. Rien à faire, cela ne partait pas.

Agacée et se sentant un peu anxieuse, elle enfonça ses ongles profondément dans la peau pour relever cette décoration. Elle y parvint mais le résultat espéré ne vint pas. Certes la paillette était partie, mais sa main saignait. Un simple grattement n'apporterai que des rougeurs.

Elle approcha sa main vers ses yeux.

- Nom de Salazard ... , murmura t-elle, des écailles !

Cette fois ci, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. En plus de se coltiner tous ses camarades, elle devait en plus subir cette transformation sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Oh non maintenant, elle allait prendre les choses en main.

Une migraine terrible commençait à prendre racine dans sa tête. Il était évidement logique que les responsables de cette immondice ne parleraient pas. Ils étaient bien entendu de ceux qui en riaient sûrement.

Elle tourna la tête.

Le groupe de pleureurs faisaient un vacarme désagréable. Avisant de calmer le jeu, la jeune fille se redressa contre son gré et avança vers les deux Gryffondors et vers sa camarade de maison.

Ceux ci affichaient des mines inquiètes, ce qui fit généreusement et intérieurement grimacer la verte et argent.

- On peut savoir ce qui se passe ici ? On vous entend de l'autre bout de cette salle -ce dont on se serait très bien passé d'ailleurs-, demanda t-elle d'une voix glaciale.

Salle de quarantaine
Mouais c'était une sacré chute .

Super ! Alice avait fait une sacré chute... La honte sutout ! Alice se sentit encore plus rougir. Décidément, se trouver devant ce garçon inconnu l'embarrassait vraiment.
Il lui demanda si elle voulait de l'aide de Mme Pompresh .
Alice était donc malade. Mais dans une salle de quarantaine, ce terme était commun et ce qui l'inquiéta était que personne autour d'elle ne s'évanouissait ! Pourquoi elle alors ?
Elle décida de se renseigner sur les effets de cette maladie, après tout, ce n'était peut-être pas si grave.

Elle demanda donc à son camarade:


Euh... Andrew c'est ça ? Je , On a quoi comme maladie exactement...

Court silence...

Et quels en sont les effets.

Elle regarda le jeune garçon. Il semblait examiner avec une grande attention son visage.
Alice embarrassée s'occupa en se grattant le menton.
Et c'est alors qu'elle se rendit compte qu'elle avait un bouton, elle qui avait d'habitude la peau si lisse. Elle pensa à un moustique quand sa main glissant sur son visage sentit une multitude boutons partout !
Alice lança un regard terrorisé à Andrew. Les effets de la maladie était peut-être pire qu'elle ne l'avait prévus !