Corridors Littéraires
Lorsque Noé avait commencé à parler de sa mère, Cléonice comprit qu'elle avait fait une gaffe. Sa voix avant tremblé. C'était discret, presque imperceptible. Mais la voix de Noé avait tremblé. Tout le monde n'avait pas une relation fusionnelle avec ses parents. Elle avait une chance que Noé n'avait pas. La poufsouffle se jura d'éviter le sujet tant que Noé ne voudrait pas l'aborder. Après tout, elles ne se connaissaient que depuis quelques minutes...
Pourtant, quelque chose n'allait pas.
Du coin de l’œil, elle vit que sa camarade regardait ailleurs, comme si un flot d'énergie négative venait de la transpercer. Noé soupira. Cléonice frissonna.
Le sourire amical que lui servit Noé était on ne peu plus faux, il y avait trop de réflexion sur ce visage pour être réellement joyeux. Néanmoins... Non, il était une façade face à un jugeent quii ne viendrait pas. Mais il résonna en Cléonice comme une gifle. Elle aussi, elle gommait les mauvaises humeurs pour paraître sympathique...
Et Noé reprit la conversation, ré-enchaînant sur La Quête d'Ewilan, une série littéraire de Pierre Bottero que Cléonice avait dévoré.
La poufsouffle rendit son sourire à Noé, essayant d'y mettre le plus de gentillesse possible, pour la réconforter, puis, prise d'un éclair de génie, elle s'arrêta net et reprit son sac de l'épaule de Noé et fouilla dedans.
- J'ai adoré La Quête d'Ewilan ! Mais j'ai encore plus aimé Le Pacte des Marchombres... Et tu sais quoi? demanda-t-elle, le regard pétillant.
Question purement rhétorique.
Elle poursuivit, toujours le nez dans son sac, soulevant manuels et encriers :
- A force de tout garder enfouis en elle, Ellana a fini par imploser et à faillit perdre le pouvoir donné par le Rentaï... Ah ! Voilà ! dit-elle en sortant une boîte en fer qu'elle ouvrit.
Elle en sortit une chocogrenouille et deux patacitrouilles.
- Tu n'es pas obligée de parler, mais tu peux tout laisser sortir de pleins de façons différentes, murmura-t-elle en fourrant les bonbons dans la main de Noé. Le sucre, c'est le meilleur pour le moral... J'ai des baguettes de réglisse aussi, si tu veux !
Puis elle rangea le bazar qu'elle avait mit dans le couloir et se releva, écarlate.
Mais que venait-elle de faire ? Qu'est-ce que c'était que cette impulsion ? C'était quoi encore que cette espèce de leçon de morale ? Enfin... C'était complètement amical, elle y avait mis toute sa compassion et se sentait un peu vidée mais... Oh et puis, elle ne pouvait tout de même pas laisser quelqu'un triste sans lui apporter un peu de réconfort, si ? Oui mais... Et si Noé le prenait mal ?
Cléonice observa Noé et lui sourit.
- On... on peut juste parler littérature aussi, si tu veux... ?
Pourtant, quelque chose n'allait pas.
Du coin de l’œil, elle vit que sa camarade regardait ailleurs, comme si un flot d'énergie négative venait de la transpercer. Noé soupira. Cléonice frissonna.
Le sourire amical que lui servit Noé était on ne peu plus faux, il y avait trop de réflexion sur ce visage pour être réellement joyeux. Néanmoins... Non, il était une façade face à un jugeent quii ne viendrait pas. Mais il résonna en Cléonice comme une gifle. Elle aussi, elle gommait les mauvaises humeurs pour paraître sympathique...
Et Noé reprit la conversation, ré-enchaînant sur La Quête d'Ewilan, une série littéraire de Pierre Bottero que Cléonice avait dévoré.
La poufsouffle rendit son sourire à Noé, essayant d'y mettre le plus de gentillesse possible, pour la réconforter, puis, prise d'un éclair de génie, elle s'arrêta net et reprit son sac de l'épaule de Noé et fouilla dedans.
- J'ai adoré La Quête d'Ewilan ! Mais j'ai encore plus aimé Le Pacte des Marchombres... Et tu sais quoi? demanda-t-elle, le regard pétillant.
Question purement rhétorique.
Elle poursuivit, toujours le nez dans son sac, soulevant manuels et encriers :
- A force de tout garder enfouis en elle, Ellana a fini par imploser et à faillit perdre le pouvoir donné par le Rentaï... Ah ! Voilà ! dit-elle en sortant une boîte en fer qu'elle ouvrit.
Elle en sortit une chocogrenouille et deux patacitrouilles.
- Tu n'es pas obligée de parler, mais tu peux tout laisser sortir de pleins de façons différentes, murmura-t-elle en fourrant les bonbons dans la main de Noé. Le sucre, c'est le meilleur pour le moral... J'ai des baguettes de réglisse aussi, si tu veux !
Puis elle rangea le bazar qu'elle avait mit dans le couloir et se releva, écarlate.
Mais que venait-elle de faire ? Qu'est-ce que c'était que cette impulsion ? C'était quoi encore que cette espèce de leçon de morale ? Enfin... C'était complètement amical, elle y avait mis toute sa compassion et se sentait un peu vidée mais... Oh et puis, elle ne pouvait tout de même pas laisser quelqu'un triste sans lui apporter un peu de réconfort, si ? Oui mais... Et si Noé le prenait mal ?
Cléonice observa Noé et lui sourit.
- On... on peut juste parler littérature aussi, si tu veux... ?
Alors les émotions, j'adore, ta partie est incroyable @Noé Roy ! En plus ça m'a permis de libérer la partie altruiste de Cléonice !
Corridors Littéraires
Noé s'arrêta, surprise par l'élan d'amitié de Cléonice, elle la regarda, étonnée. Comprenant que ce n'était plus la peine de se cacher, la jeune fille ferma les yeux et retira le sourire de façade qu'elle s'était composée. Puis, suivant le conseil de Cléonice, elle mit une patacitrouille dans sa bouche et la mâcha, pensive.
La sucrerie lui laissa tout le temps de réfléchir à ce qu'elle allait lui dire.
- Merci. Je suis pas v'nu à Poudlard pour que mes parents m'envahissent ici aussi alors... Enfin, m'envahissent, c'est pas trop leur genre. Ajouta-t-elle sur un ton dou-amer.
Elle reprit sa marche tout en se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir ajouter.
Elle ne se sentait pas de continuer sur sa famille, mais elle ne pouvait pas changer de sujet trop vite.
- Et t'inquiète, j'ai pas l'intention de finir comme Ellana, mère de famille, c'est pas trop mon genre. Moi j'suis plutôt du genre Salim, j'vais m'trouver mon Ewilan et puis lâcher mes parents pour un monde meilleur rempli d'aventures. Elle avait repris un ton légé indiquant qu'elle préférait pour l'instant changer de sujet.
Noé passa un bras autour des épaules de Cléonice et pris son air assuré. Replaçant d'autorité la conversation sur un sujet qu'elle maîtrisait mieux que ses propres sentiments.
- C'est vrai que le Pacte des marchombre est encore mieux, m'enfin, toute cette histoire est vraiment super, ça fait partie de mes meilleurs livres ever. Et l'auteur en général à fait des livres géniaux.
Elle marqua une pause.
- Si je veux parler d'autre chose ? Il y a deux réponses à ta question, comme à toutes les questions, celle du savant et celle du poète. Laquelle veux-tu entendre en premier ? Ajouta-t-elle d'un ton malicieu.
Elle fourra l'autre patacitrouille dans sa bouche et souri à Cléonice, elles allaient bien s'entendre, ça oui.
La sucrerie lui laissa tout le temps de réfléchir à ce qu'elle allait lui dire.
- Merci. Je suis pas v'nu à Poudlard pour que mes parents m'envahissent ici aussi alors... Enfin, m'envahissent, c'est pas trop leur genre. Ajouta-t-elle sur un ton dou-amer.
Elle reprit sa marche tout en se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir ajouter.
Elle ne se sentait pas de continuer sur sa famille, mais elle ne pouvait pas changer de sujet trop vite.
- Et t'inquiète, j'ai pas l'intention de finir comme Ellana, mère de famille, c'est pas trop mon genre. Moi j'suis plutôt du genre Salim, j'vais m'trouver mon Ewilan et puis lâcher mes parents pour un monde meilleur rempli d'aventures. Elle avait repris un ton légé indiquant qu'elle préférait pour l'instant changer de sujet.
Noé passa un bras autour des épaules de Cléonice et pris son air assuré. Replaçant d'autorité la conversation sur un sujet qu'elle maîtrisait mieux que ses propres sentiments.
- C'est vrai que le Pacte des marchombre est encore mieux, m'enfin, toute cette histoire est vraiment super, ça fait partie de mes meilleurs livres ever. Et l'auteur en général à fait des livres géniaux.
Elle marqua une pause.
- Si je veux parler d'autre chose ? Il y a deux réponses à ta question, comme à toutes les questions, celle du savant et celle du poète. Laquelle veux-tu entendre en premier ? Ajouta-t-elle d'un ton malicieu.
Elle fourra l'autre patacitrouille dans sa bouche et souri à Cléonice, elles allaient bien s'entendre, ça oui.
"Biensûr que c'est dans ta tête Harry. Pourquoi en déduire que ce n'est pas réel ?" Albus Dumbledore
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