Cherchons un souvenir
Mes sourcils toujours froncés, j'observe le Pousouffle toujours aussi menaçant. J'étais prêt à riposter à n'importe lequel de ses mouvements. Fallait pas qu'il me cherche. Malheureusement, la boite d'allumette avait fini plus loin derrière lui. Tant pis, de toute façon, je voulais surtout m'en débarrasser. Comme avec lui, mon seul but maintenant c'était de m'en débarrasser histoire que je le vois plus roder autour de mes basques. Et alors que j'allais m'en aller à mon tour, il me parle de la rumeur que j'aurais lancé sur Miss Valerion, hein ? Mais comment il était au courant lui ? Comment il savait que ça venait de moi ? Mes yeux se tournent vers la professeure, si elle étendait ça, c'était fini de mes cheveux .. et de ma tête.
— N-N'importe quoi ! T'as pas fini de raconter que des bêtises ? D'où tu sors ça ? ... puis ça vient même pas de moi en plus !
Et bim, ça avait pas manqué, le nez de la directrice de Serpentard s'était faufilé jusqu'à nous, questionnant directement le sujet des rumeurs que le Pousfsouffle avait abordé plus tôt. Intérieurement j'avais envie de crier, une grosse bande de fayot et de lécheur de fesses dans cette école, tous autant qu'ils étaient. Et particulièrement lui en face de moi. Mon regard se fait plus assassin alors que je ne le quitte pas des yeux, mais lorsqu'elle s'agenouille pour en savoir plus, mes yeux se remplissent un peu plus de peur. Si habituellement j'aurais sûrement répondu au petit surnom donné par la professeure, fallait croire que j'avais décidément beaucoup plus peur d'y perdre la vie qu'autre chose.
— L'écoutez pas Miss Valerion euh .. il invente tout et n'importe quoi !
Je pouvais voir ma vie défiler devant mes yeux à cet instant, mon coeur battait à mille à l'heure. Lukas Sharp, si jamais je meurs aujourd'hui, je viendrais te chercher en enfer pour te foutre une bonne raclée tu peux me croire.
— N-N'importe quoi ! T'as pas fini de raconter que des bêtises ? D'où tu sors ça ? ... puis ça vient même pas de moi en plus !
Et bim, ça avait pas manqué, le nez de la directrice de Serpentard s'était faufilé jusqu'à nous, questionnant directement le sujet des rumeurs que le Pousfsouffle avait abordé plus tôt. Intérieurement j'avais envie de crier, une grosse bande de fayot et de lécheur de fesses dans cette école, tous autant qu'ils étaient. Et particulièrement lui en face de moi. Mon regard se fait plus assassin alors que je ne le quitte pas des yeux, mais lorsqu'elle s'agenouille pour en savoir plus, mes yeux se remplissent un peu plus de peur. Si habituellement j'aurais sûrement répondu au petit surnom donné par la professeure, fallait croire que j'avais décidément beaucoup plus peur d'y perdre la vie qu'autre chose.
— L'écoutez pas Miss Valerion euh .. il invente tout et n'importe quoi !
Je pouvais voir ma vie défiler devant mes yeux à cet instant, mon coeur battait à mille à l'heure. Lukas Sharp, si jamais je meurs aujourd'hui, je viendrais te chercher en enfer pour te foutre une bonne raclée tu peux me croire.
Cherchons un souvenir
A mesure que je m’éloigne, j’entends la voix du Serdaigle se défendre et m’attaquer gratuitement. Voilà qu’il ne fait que me prouver que j’ai raison. Je hausse les yeux au ciel, sans chercher à répondre jusqu’à ce que je sente une main sur mon épaule. Il me faut une seconde pour en analyser la pression et me retenir d’asséner un coup de coude. C’est quand je comprends que je ressens l’effet d’une infime décharge électrique dans mon estomac. Je me retourne et ne m’étonne donc pas quand je vois Valerion. Un rictus à peine perceptible se dessine à la commissure de mes lèvres. Je fixe sa main sur mon épaule ; je la fixe jusqu’à ce qu’elle glisse vers le bas pour me laisser l’épaule à nouveau seule. Je reprends son regard qui se dirige vers Ferrell. Une légère crainte d’apprendre soudainement que je vais être puni d’avoir été si menaçant m’envahit. Mais j’entends que c’est sur la rumeur qu’elle rebondit, et je ne peux m’empêcher d’étouffer un petit rire au surnom qu’elle utilise pour désigner le Bleu. Quand ce n’est pas moi qu’elle traite de troll, c’est toujours plaisant de découvrir son vocabulaire à surnoms.
J’écoute Valerion s’adresser au blond et fronce les sourcils en entendant les différentes rumeurs potentielles qu’elle s’imagine. Contrôler les esprits des gens ? Depuis le début de l’année, je crains qu’elle ne puisse lire dans mon esprit - idée que je n’oserai évidemment pas vérifier - et voilà qu’elle mentionne cette possibilité ? Et pourquoi est-ce qu’elle ne mentionne pas la vraie ? La vraie rumeur que ce mouton a lancée ? Visiblement, elle n’était pas au courant.
Je fixe son interlocuteur, celui qui devra énoncer la vérité et en subir les conséquences. Celui qui devra réellement passer sa nuit dans les cachots comme il affabule. Mais voilà qu’il balbutie, qu’il nie et surtout ment ! Ma bouche s’entrouvre sous le choc d’un tel mensonge. Impossible qu’elle y croie ! Impossible qu’elle ne voie pas clair dans son jeu ! J’alterne mon regard entre lui et ma professeure. J’ai besoin de savoir qu’elle ne va pas penser que j’invente, qu’elle ne va pas remettre en question mes paroles ! Hors de question de laisser passer ça ! Et certes un Poufsouffle se doit d’être loyal, mais ce n’est pas le parti de ce menteur que je vais prendre.
- Mais c’est faux, Miss !, m’écrié-je les poings à nouveau serrés. J’abandonne difficilement le regard bleu pour reprendre le brun. Essaye pas de mentir ou c’est moi qui lui dis !
A cet instant, je ne saurais dire s’il m’était possible de mettre mes paroles à exécution, mais je savais que s’il continuait, Valerion devrait à nouveau poser sa main sur mon épaule. Et cette fois, pour m’empêcher de commettre un meurtre.
J’écoute Valerion s’adresser au blond et fronce les sourcils en entendant les différentes rumeurs potentielles qu’elle s’imagine. Contrôler les esprits des gens ? Depuis le début de l’année, je crains qu’elle ne puisse lire dans mon esprit - idée que je n’oserai évidemment pas vérifier - et voilà qu’elle mentionne cette possibilité ? Et pourquoi est-ce qu’elle ne mentionne pas la vraie ? La vraie rumeur que ce mouton a lancée ? Visiblement, elle n’était pas au courant.
Je fixe son interlocuteur, celui qui devra énoncer la vérité et en subir les conséquences. Celui qui devra réellement passer sa nuit dans les cachots comme il affabule. Mais voilà qu’il balbutie, qu’il nie et surtout ment ! Ma bouche s’entrouvre sous le choc d’un tel mensonge. Impossible qu’elle y croie ! Impossible qu’elle ne voie pas clair dans son jeu ! J’alterne mon regard entre lui et ma professeure. J’ai besoin de savoir qu’elle ne va pas penser que j’invente, qu’elle ne va pas remettre en question mes paroles ! Hors de question de laisser passer ça ! Et certes un Poufsouffle se doit d’être loyal, mais ce n’est pas le parti de ce menteur que je vais prendre.
- Mais c’est faux, Miss !, m’écrié-je les poings à nouveau serrés. J’abandonne difficilement le regard bleu pour reprendre le brun. Essaye pas de mentir ou c’est moi qui lui dis !
A cet instant, je ne saurais dire s’il m’était possible de mettre mes paroles à exécution, mais je savais que s’il continuait, Valerion devrait à nouveau poser sa main sur mon épaule. Et cette fois, pour m’empêcher de commettre un meurtre.
Fiche PR - 4e année RP
Cherchons un souvenir
Quelle déception, un véritable crève coeur. Elle qui pensait pouvoir entendre des histoires à son sujet toujours plus loufoques était terriblement déçue de ne rien avoir à se mettre sous la dent. Ce pauvre petit minable de le maison Serdaigle n'avait même pas eu le cran de lui parler de cette soit disant rumeur. Et bien soit, si il n'avait pas eu le cran alors, qu'il reste avec son imagination débordante et Sixtine n'allait pas se faire prier pour lui donner quelques miettes.
Avant qu'elle ne puisse répondre, elle fut interrompue par Sharp qui serra les poings de colère. A mesure que les secondes passée, l'enfant de la maison jaune semblait perdre de plus en plus patience et Sixtine décida d'intervenir avant que la situation ne s'envenime. Elle prit le menton du garçon entre ses doigts pour l'obliger à lâcher le mini troll du regard, une fois le contact visuel établi, elle put reprendre.
- Pensez vous sincèrement que je puisse croire un seul mot sortant de la bouche de ce petit mouton frisé ? Par Merlin, Sharp, je sais que vous ne pourriez pas me mentir alors relâchez vos poings et venez avec moi. Nous allons dans la grande salle, il est l'heure de diner.
Elle lâcha ensuite le visage du garçon puis se remit droite avant de s'adresser à celui qu'elle avait nommé "petit mouton frisé".
- Vous, vous pouvez bien faire ce que vous voulez, mais gare à vous. Quand la nuit tombe à Poudlard, de drôle de chose se passe et qui sait ? Vous pourriez faire de mauvaises rencontres... Lâcha t-elle en y ajoutant un petit sourire presque sadique.
La professeure prit ensuite la direction de la grande salle.
Avant qu'elle ne puisse répondre, elle fut interrompue par Sharp qui serra les poings de colère. A mesure que les secondes passée, l'enfant de la maison jaune semblait perdre de plus en plus patience et Sixtine décida d'intervenir avant que la situation ne s'envenime. Elle prit le menton du garçon entre ses doigts pour l'obliger à lâcher le mini troll du regard, une fois le contact visuel établi, elle put reprendre.
- Pensez vous sincèrement que je puisse croire un seul mot sortant de la bouche de ce petit mouton frisé ? Par Merlin, Sharp, je sais que vous ne pourriez pas me mentir alors relâchez vos poings et venez avec moi. Nous allons dans la grande salle, il est l'heure de diner.
Elle lâcha ensuite le visage du garçon puis se remit droite avant de s'adresser à celui qu'elle avait nommé "petit mouton frisé".
- Vous, vous pouvez bien faire ce que vous voulez, mais gare à vous. Quand la nuit tombe à Poudlard, de drôle de chose se passe et qui sait ? Vous pourriez faire de mauvaises rencontres... Lâcha t-elle en y ajoutant un petit sourire presque sadique.
La professeure prit ensuite la direction de la grande salle.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Cherchons un souvenir
Je déglutis un peu fort, mes yeux quittant pas la Valerion du regard tandis qu'elle me menaçait très frontalement. Là je commençais à réellement flipper, c'était chaud pour toi Nico. J'allais me faire planter contre les portes du château, ou elle allait me mettre au feu c'était sûr. D'un coté, j'étais un peu tétanisé par elle, d'un autre la voir me menacer comme ça confirmait simplement ce que je pensais d'elle, elle avait rien d'une prof, plutôt d'un bourreau qui est juste là pour s'amuser avec toi. Quand les autres vont apprendre ça, ils allaient pas en croire leurs oreilles. C'était la goutte d'eau.
Pour l'instant je dis rien, me contenant simplement de la suivre vers la grande salle un peu interloqué par ce qu'il venait de se passer et ne lançant même pas un regard un Lukas qui était encore là. Je tenais à ma vie, et si je faisais un truc de travers, c'était sûr que j'allais la perdre. Tout seul, je pouvais rien contre elle, mais si on était là avec toute la bande, ça serait beaucoup plus simple de l'arrêter et de l'amener face à la justice. J'étais la prochaine victime, c'était sur, qui allait être les suivants, j'allais disparaitre bientôt. Fallait que je prévienne les autres le plus rapidement, qu'on passe à l'action direct. Qu'on fasse un truc, c'est pas l'école qui va nous protéger à ce stade.
Pour l'instant je dis rien, me contenant simplement de la suivre vers la grande salle un peu interloqué par ce qu'il venait de se passer et ne lançant même pas un regard un Lukas qui était encore là. Je tenais à ma vie, et si je faisais un truc de travers, c'était sûr que j'allais la perdre. Tout seul, je pouvais rien contre elle, mais si on était là avec toute la bande, ça serait beaucoup plus simple de l'arrêter et de l'amener face à la justice. J'étais la prochaine victime, c'était sur, qui allait être les suivants, j'allais disparaitre bientôt. Fallait que je prévienne les autres le plus rapidement, qu'on passe à l'action direct. Qu'on fasse un truc, c'est pas l'école qui va nous protéger à ce stade.
Cherchons un souvenir
Je ne le quitte pas des yeux. Des semaines, des mois d’agacement accumulés contre ce Serdaigle à la langue d’habitude bien pendue. Lui qui peut se prendre pour le petit chef, celui qui a les idées qui fusent, visiblement, à cet instant, il n’en a aucune et il semble bien ridicule à côté de la Serpentard. Mon agacement n’a pas le temps de s’enflammer puisqu’il est stoppé net par un mouvement de main. Son mouvement de main. Mon menton est attrapé et mon regard déposé dans le sien, je ne peux qu’écouter et relâcher la pression, même si l’envie me démange de me débattre et de taper sur cet élève qui s’en sort.
Les mots qu’elle emploie me rassure. Elle ne le croit pas et un poids se détache de mes épaules, jusqu’à ce que je l’entende me demander de relâcher mes poings. Je sens mes joues rougir de honte, je baisse les yeux vers ces derniers, m’offrant ainsi la preuve irréfutable que je ne sais pas gérer mes émotions. Sous l’ordre de ma professeure, je leur ordonne à mon tour de l’écouter et de se relâcher. Ils m’écoutent, je relève la tête et reste intrigué à l’idée d’aller avec elle quelque part. Ah, oui, l’heure du dîner.
Je l’observe se tourner vers Ferrell et souris à l’idée que lui, il peut faire ce qu’il veut. Lui, il n’est pas invité à aller dîner. Pour elle, cela lui est égal, et c’est tant mieux. Mon sourire moqueur se trace un chemin discret sur mon visage lorsque je regarde le Serdaigle.
Les mots qu’elle emploie me rassure. Elle ne le croit pas et un poids se détache de mes épaules, jusqu’à ce que je l’entende me demander de relâcher mes poings. Je sens mes joues rougir de honte, je baisse les yeux vers ces derniers, m’offrant ainsi la preuve irréfutable que je ne sais pas gérer mes émotions. Sous l’ordre de ma professeure, je leur ordonne à mon tour de l’écouter et de se relâcher. Ils m’écoutent, je relève la tête et reste intrigué à l’idée d’aller avec elle quelque part. Ah, oui, l’heure du dîner.
Je l’observe se tourner vers Ferrell et souris à l’idée que lui, il peut faire ce qu’il veut. Lui, il n’est pas invité à aller dîner. Pour elle, cela lui est égal, et c’est tant mieux. Mon sourire moqueur se trace un chemin discret sur mon visage lorsque je regarde le Serdaigle.
Fiche PR - 4e année RP