Échec scolaire ?
Mardi 22 octobre 2047
Vers midi
Avec @Alf Wytte
Vers midi
Avec @Alf Wytte
TW: crise d’angoisse
Sa copie de métamorphose à la main, Tiffanie se dirigeait sans grande conviction vers la grande salle pour y prendre son déjeuner. Mais aussi gourmande soit-elle, elle n’avait pas faim. Enfin, son estomac oui, mais pas son esprit… Un A. Elle avait eu un A. Certes, c’était la moyenne, mais si on ajoutait ça à ses autres mauvaises notes en botanique, en histoire de la magie, en sortilège… Cela faisait beaucoup! Pourtant, l’année dernière la fillette faisait partie des meilleurs élèves de la classe! Elle était motivée, bossait à fond, faisait tout pour être acceptée de ses professeurs…
Mais maintenant, c’était plus compliqué… Elle avait toujours eu du mal à se concentrer sur une même chose pendant trop longtemps, cela n’était pas nouveau pour la rouquine. Mais pourquoi est-ce que cela ressortait plus aujourd’hui? Même avec toute la bonne volonté du monde, elle n’arrivait pas à faire ses devoirs correctement, à rester attentive en classe… Est-ce que je vais redoubler?
À cette pensé, le cœur de Tiffanie manqua un battement. Cela voulait-il dire qu’elle ne pourrait jamais réaliser un de ses plus grands rêves, à savoir devenir un Animagus? Après tout, seul les meilleurs étaient invités à le faire avec l’aide de monsieur Lynch… Mais elle ne faisait plus partie des meilleurs. Elle faisait partie des derniers. Des incapables. De ceux qui n’avaient pas sa place ici.
Tu es une erreur.
Sans s’en rendre compte, elle avait petit à petit froissée le parchemin contenant son devoir ainsi que sa note. Sa respiration s’était accélérée, ses mains étaient devenues moites, de petits larmes commençaient à se former dans ses yeux; elle leva la tête vers le ciel pour essayer de les empêcher de couler. Merde pas encore… Il y avait beaucoup trop de gens. Trops d’élèves. Trop de bruits. Des cris, des rires, des voix aiguë, graves, les gens la bousculaient. Elle couvrit ses oreilles avec la paume de ses mains, mais sa respiration ne ralentit pas pour autant… Les sons résonnaient dans sa tête, l’air était irrespirable. Elle avait besoin de s’assoir…
Trainant du pied, la rouquine trouva un petit coins plus ou moins isolé derrière un pilier, contre lequel elle fit glisser son dos pour venir s’assoir violemment au sol. Il fallait qu’elle fasse ses exercices de respiration. Elle le savait, pourtant, elle laissa la crise d’angoisse prendre possession d’elle, sans même se débattre.
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Échec scolaire ?
Punaise, je suis éclaté… pensa Alf en sortant de son cours d’Histoire de la Magie. 4h, c’est trop !
Après un rapide passage dans sa salle commune, il attaqua la descente des escaliers du hall lorsqu’il entendit un bruit sourd. Le bruit d’un corps lourd qui tombe, plus précisément comme un sac ou un élève. De peur que quelqu’un ne se soit blessé, il se rapprocha de la source du bruit et aperçu une jeune fille, adossée à un pilier, lui tournant le dos.
Alf resta un moment immobile, ne sachant que faire. Plusieurs possibilités s’offrait à lui : laisser cette personne là où il l’avait trouvée sans s’en préoccuper plus que ça et aller s’asseoir à sa table pour festoyer dignement après ces heures quelques peu éprouvantes. Il pouvait également se rapprocher et tenter d’engager la conversation. Aucune des deux solutions ne lui convenait : la lâcheté le dégoûtait tandis qu’il détestait les malaises engendrés par une tentative d’approche repoussée.
Il en profita pour analyser la jeune demoiselle. Celle-ci était adossée contre le pilier dans une position des moins confortables : elle a vraiment pas l’air bien… Elle tenait en ses mains un parchemin froissé sur lequel Alf pouvait apercevoir un grand A entouré de rouge. Ça ressemble à de l’astronomie. A moins que ça soit de la métamorphose.
Il continua son analyse qui lui parut durer une éternité alors qu’elle ne lui prit que quelques secondes. Au vue de sa taille et de sa posture, il en conclut qu’elle était en première année ou, au mieux, en seconde année. Elle est même plutôt jolie… pensa-t-il avant de s’auto-disputer : Nan mais tu t’entends ? C’est n’importe quoi…
Alors, plutôt que de laisser place à un nouveau long débat mental, il s’avança pour entrer dans le champ de vision de la jeune fille et s’accroupît tout en demandant, un sourire amical sur les lèvres :
« Hey… Qu’est-ce qui se passe ? De l’angoisse ? »
Après un rapide passage dans sa salle commune, il attaqua la descente des escaliers du hall lorsqu’il entendit un bruit sourd. Le bruit d’un corps lourd qui tombe, plus précisément comme un sac ou un élève. De peur que quelqu’un ne se soit blessé, il se rapprocha de la source du bruit et aperçu une jeune fille, adossée à un pilier, lui tournant le dos.
Alf resta un moment immobile, ne sachant que faire. Plusieurs possibilités s’offrait à lui : laisser cette personne là où il l’avait trouvée sans s’en préoccuper plus que ça et aller s’asseoir à sa table pour festoyer dignement après ces heures quelques peu éprouvantes. Il pouvait également se rapprocher et tenter d’engager la conversation. Aucune des deux solutions ne lui convenait : la lâcheté le dégoûtait tandis qu’il détestait les malaises engendrés par une tentative d’approche repoussée.
Il en profita pour analyser la jeune demoiselle. Celle-ci était adossée contre le pilier dans une position des moins confortables : elle a vraiment pas l’air bien… Elle tenait en ses mains un parchemin froissé sur lequel Alf pouvait apercevoir un grand A entouré de rouge. Ça ressemble à de l’astronomie. A moins que ça soit de la métamorphose.
Il continua son analyse qui lui parut durer une éternité alors qu’elle ne lui prit que quelques secondes. Au vue de sa taille et de sa posture, il en conclut qu’elle était en première année ou, au mieux, en seconde année. Elle est même plutôt jolie… pensa-t-il avant de s’auto-disputer : Nan mais tu t’entends ? C’est n’importe quoi…
Alors, plutôt que de laisser place à un nouveau long débat mental, il s’avança pour entrer dans le champ de vision de la jeune fille et s’accroupît tout en demandant, un sourire amical sur les lèvres :
« Hey… Qu’est-ce qui se passe ? De l’angoisse ? »
J’espère que ça te conviendra @Tiffanie Shell
Hésite pas à me MP en cas de problème.
Hésite pas à me MP en cas de problème.
C'est la larme à l'oeil qu'Alf, ce gentil p'tit bonhomme, tourna le dos à sa famille, ses amis, son école, pour s'enfuir loin, très loin, dans les méandres d'une forêt, pour ne jamais en revenir...
Échec scolaire ?
Il faible sursaut traversa la fillette lorsque, sortie de nul de part, un jeune garçon vint lui demander ce qui n’allait pas. Sa robe de sorcier rouge lui indiqua qu’il appartenait à la maison des Lions, comme sa copine Mona.
Toujours en hyperventilation, Tiffanie tenta de lui répondre de s’en aller, mais son manque d’air l’empêchait de commencer à parler. De nouvelles larmes commencèrent à se forcer aux coins de ses yeux, dû à la honte qu’elle ressentait d’apparaître si faible devant quelqu’un. Ce garçon voudrait-il la ridiculiser? Avait-il vu sa note? Trop de questions d’un coups… Alors, pour simple réponse, la rouquine hocha la tête, en signe d’affirmation. Il fallait qu’elle se calme, qu’elle fasse ses exercices de respiration et de concentration au risque d’être vu par d’autres élèves dans cet état-là.
Instinctivement, elle apporta ses deux mains vers son visage qu’elle utilisa pour couvrir son nez ainsi que sa bouche, à la manière d’un masque. Le fait de recevoir moins d’air d’un coup forcerait son corps à réguler sa respiration automatiquement, afin qu’il puisse mieux recevoir l’oxygène qui lui était envoyé. C’est ce que lui avait expliqué son parrain il y a quelques années de ça… Puis, continuant d’appliquer les conseils de Nicolas, elle commença à se concentrer sur son environnement.
Je vois le garçon, j’entends des bruits de pas, je sens mes mains sur mes joues. Je vois le sol, j’entends des gens qui parlent, je sens mes cheveux contre ma nuque…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Toujours en hyperventilation, Tiffanie tenta de lui répondre de s’en aller, mais son manque d’air l’empêchait de commencer à parler. De nouvelles larmes commencèrent à se forcer aux coins de ses yeux, dû à la honte qu’elle ressentait d’apparaître si faible devant quelqu’un. Ce garçon voudrait-il la ridiculiser? Avait-il vu sa note? Trop de questions d’un coups… Alors, pour simple réponse, la rouquine hocha la tête, en signe d’affirmation. Il fallait qu’elle se calme, qu’elle fasse ses exercices de respiration et de concentration au risque d’être vu par d’autres élèves dans cet état-là.
Instinctivement, elle apporta ses deux mains vers son visage qu’elle utilisa pour couvrir son nez ainsi que sa bouche, à la manière d’un masque. Le fait de recevoir moins d’air d’un coup forcerait son corps à réguler sa respiration automatiquement, afin qu’il puisse mieux recevoir l’oxygène qui lui était envoyé. C’est ce que lui avait expliqué son parrain il y a quelques années de ça… Puis, continuant d’appliquer les conseils de Nicolas, elle commença à se concentrer sur son environnement.
Je vois le garçon, j’entends des bruits de pas, je sens mes mains sur mes joues. Je vois le sol, j’entends des gens qui parlent, je sens mes cheveux contre ma nuque…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Échec scolaire ?
Bon, pas très bavarde la cocotte…
Après que la jeune fille eu hochée la tête, elle écrasa ses mains sur son visage pour… s’empêcher de respirer ? Je connaissais pas cette technique pour calmer les crise d’angoisse : à noter.
C’est à ce moment qu’Alf commença à se sentir très mal à l’aise : il était là, debout devant elle, comme un pantin qu’on aurait laissé traîner là.
Après une courte réflexion, il se dit qu’un monologue valait mieux qu’un blanc extrêmement dérangent, quitte à passer pour un fou : Ce que je suis certainement vu les discussions mentales que j’ai… Ou alors, si je suis pas fou, je suis au moins pas tout seul dans ma tête, ça c’est sûr !
« Bon écoute… Je suis pas très à l’aise avec les mots donc je sais pas trop ce que je vais te dire. T’étonnes pas si je « bug » des fois, commença-t-il en soulignant les guillemets avec ses mains. »
« Je sais pas si tu fais des crises d’angoisses souvent mais t’as l’air de connaître des techniques de relaxation de fou ! Perso ça m’est déjà arrivé d’en faire mais j’ai juste l’impression d’être prisonnier dans une cage à la fois sans air et à la fois avec trop d’air… C’est pas clair, commenta-t-il en s’asseyant en face de la jeune fille. »
« Bon je sais pas comment tu t’appelles mais du coup je vais commencer : moi c’est Alf, Alf Wytte. Je suis un premier année de Gryffondor. Je pense que tu l’auras remarqué, souligna-t-il en montrant l’écusson sur sa robe. J’précise : chuis un sang-mêlé donc si les histoires de sang ça te passionne, genre dénigrer les gens sur leur statut, saches que bah, un, je m’en fou et deux, je risque de partir… Bref : toi t’as l’air d’être de Serpentard… Tu t’appelles comment ? demanda-t-il en espérant détourner son attention vers un sujet banal afin d’apaiser la crise.
Après que la jeune fille eu hochée la tête, elle écrasa ses mains sur son visage pour… s’empêcher de respirer ? Je connaissais pas cette technique pour calmer les crise d’angoisse : à noter.
C’est à ce moment qu’Alf commença à se sentir très mal à l’aise : il était là, debout devant elle, comme un pantin qu’on aurait laissé traîner là.
Après une courte réflexion, il se dit qu’un monologue valait mieux qu’un blanc extrêmement dérangent, quitte à passer pour un fou : Ce que je suis certainement vu les discussions mentales que j’ai… Ou alors, si je suis pas fou, je suis au moins pas tout seul dans ma tête, ça c’est sûr !
« Bon écoute… Je suis pas très à l’aise avec les mots donc je sais pas trop ce que je vais te dire. T’étonnes pas si je « bug » des fois, commença-t-il en soulignant les guillemets avec ses mains. »
« Je sais pas si tu fais des crises d’angoisses souvent mais t’as l’air de connaître des techniques de relaxation de fou ! Perso ça m’est déjà arrivé d’en faire mais j’ai juste l’impression d’être prisonnier dans une cage à la fois sans air et à la fois avec trop d’air… C’est pas clair, commenta-t-il en s’asseyant en face de la jeune fille. »
« Bon je sais pas comment tu t’appelles mais du coup je vais commencer : moi c’est Alf, Alf Wytte. Je suis un premier année de Gryffondor. Je pense que tu l’auras remarqué, souligna-t-il en montrant l’écusson sur sa robe. J’précise : chuis un sang-mêlé donc si les histoires de sang ça te passionne, genre dénigrer les gens sur leur statut, saches que bah, un, je m’en fou et deux, je risque de partir… Bref : toi t’as l’air d’être de Serpentard… Tu t’appelles comment ? demanda-t-il en espérant détourner son attention vers un sujet banal afin d’apaiser la crise.
@Tiffanie Shell voilà voilà
C'est la larme à l'oeil qu'Alf, ce gentil p'tit bonhomme, tourna le dos à sa famille, ses amis, son école, pour s'enfuir loin, très loin, dans les méandres d'une forêt, pour ne jamais en revenir...
Échec scolaire ?
Les oreilles de la petite sifflaient. Certes elle entendait les sons et avait plus ou moins dire d’où ils provenaient, mais il restait tout de même compliqué pour elle de les distinguer correctement. Alors lorsque le garçon commença à s’adresser elle, Tiffanie ne put distinguer que quelques mots. « crises d’angoisses », « Gryffondor », « histoires de sang », t’appelles comment »…
Quelques grandes inspirations de plus, et la rouquine se sentait prête à retirer ses mains de son visage. Ce qu’elle fit, avant d’inspirer de nouveau, le souffle tremblant autant que ses mains… Elle releva néanmoins la tête pour pouvoir regarder le garçon de les yeux, sa vision encore légèrement floue suite à ses yeux encore humides, bien qu’elle avait cessé de pleurer à chaudes larmes. Elle devait avoir l’air pathétique… Le nez rouge, les yeux bouffis, tremblant comme une feuille, le tout assorti à ses reniflements occasionnés et son air de petite fille vulnérable. Pas de doute, le griffon devait trouver sa détresse hilarante…
Essayant de contenir le de dignité qu’il lui restait, la fillette maintint le contact visuel, tout en lui répondant:
"Tiffanie."
Il n’avait pas besoin de connaître son nom de famille. Si ça ne tenait qu’à elle, aucun des professeurs de Poudlard ne l’appelleraient « Miss Shell », mais le pire des idiots avait décidé qu’ici, elle entendrait ce nom à longueur de journée, comme pour lui enfoncer le couteau dans la plaie et lui reparler que jamais elle ne serait digne d’être appelée ainsi. Du moins, selon les vrais Shell…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Quelques grandes inspirations de plus, et la rouquine se sentait prête à retirer ses mains de son visage. Ce qu’elle fit, avant d’inspirer de nouveau, le souffle tremblant autant que ses mains… Elle releva néanmoins la tête pour pouvoir regarder le garçon de les yeux, sa vision encore légèrement floue suite à ses yeux encore humides, bien qu’elle avait cessé de pleurer à chaudes larmes. Elle devait avoir l’air pathétique… Le nez rouge, les yeux bouffis, tremblant comme une feuille, le tout assorti à ses reniflements occasionnés et son air de petite fille vulnérable. Pas de doute, le griffon devait trouver sa détresse hilarante…
Essayant de contenir le de dignité qu’il lui restait, la fillette maintint le contact visuel, tout en lui répondant:
"Tiffanie."
Il n’avait pas besoin de connaître son nom de famille. Si ça ne tenait qu’à elle, aucun des professeurs de Poudlard ne l’appelleraient « Miss Shell », mais le pire des idiots avait décidé qu’ici, elle entendrait ce nom à longueur de journée, comme pour lui enfoncer le couteau dans la plaie et lui reparler que jamais elle ne serait digne d’être appelée ainsi. Du moins, selon les vrais Shell…
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Échec scolaire ?
Après quelques inspirations qui lui semblèrent difficile, la jeune fille releva la tête avec une sorte d’air de défi dans les yeux en répondant :
« Tiffanie. »
Okay… Bon après c’est logique vu ce qu’elle vient de « subir » d’avoir une réaction un peu… tendue. Faut pas que je m’en inquiète.
Malgré tout, Alf sentit que la jeune fille s’énervait lorsqu’il croisa son regard. Il ne comprit pas totalement ce qu’il y vu : un mélange de haine, et de détresse. Il essaya alors de désamorcer la situation comme il put :
« Mais ça te le fait souvent ça ? » demanda-t-il ?
Elle est p’têtre un peu conne ma question quand même…
« En fait nan oublie… Tu veux… fin je sais pas, je peux faire quelque chose pour que t’ailles mieux ? Allez chercher un prof, l’infirmier, ou je-ne-sais-quoi ? Fin’ dis-moi si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider hein… »
Il en profita pour jeter un rapide coup d’œil aux alentours et se rendit compte que le hall d’entrée était quasiment vide à part deux autres élèves posés sur les marches un peu plus haut qui semblait discuter activement et qui ne les regardaient pas :
Les gens sont certainement rentrés pour aller manger, pensa-t-il.
Mal à l’aise, il fixa ses pieds en attendant la réponse de Tiffanie, espérant que celle-ci serait plus bavarde qu’elle ne l’avait été jusque là.
« Tiffanie. »
Okay… Bon après c’est logique vu ce qu’elle vient de « subir » d’avoir une réaction un peu… tendue. Faut pas que je m’en inquiète.
Malgré tout, Alf sentit que la jeune fille s’énervait lorsqu’il croisa son regard. Il ne comprit pas totalement ce qu’il y vu : un mélange de haine, et de détresse. Il essaya alors de désamorcer la situation comme il put :
« Mais ça te le fait souvent ça ? » demanda-t-il ?
Elle est p’têtre un peu conne ma question quand même…
« En fait nan oublie… Tu veux… fin je sais pas, je peux faire quelque chose pour que t’ailles mieux ? Allez chercher un prof, l’infirmier, ou je-ne-sais-quoi ? Fin’ dis-moi si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider hein… »
Il en profita pour jeter un rapide coup d’œil aux alentours et se rendit compte que le hall d’entrée était quasiment vide à part deux autres élèves posés sur les marches un peu plus haut qui semblait discuter activement et qui ne les regardaient pas :
Les gens sont certainement rentrés pour aller manger, pensa-t-il.
Mal à l’aise, il fixa ses pieds en attendant la réponse de Tiffanie, espérant que celle-ci serait plus bavarde qu’elle ne l’avait été jusque là.
@Tiffanie Shell
C'est la larme à l'oeil qu'Alf, ce gentil p'tit bonhomme, tourna le dos à sa famille, ses amis, son école, pour s'enfuir loin, très loin, dans les méandres d'une forêt, pour ne jamais en revenir...
Échec scolaire ?
RP ABANDONNÉ
Raison : départ de la plume de Tiffanie sous un autre nom
C'est la larme à l'oeil qu'Alf, ce gentil p'tit bonhomme, tourna le dos à sa famille, ses amis, son école, pour s'enfuir loin, très loin, dans les méandres d'une forêt, pour ne jamais en revenir...