Pique-nique d'été

Cléonice était arrivée pile à temps pour le petit discours de miss Priddy.

Un peu essoufflée d'avoir traversé le château en courant -avec cinq livres dans les mains et le double dans son sac- mais surtout très heureuse ne pas avoir manqué ce moment solennel, elle s'échoua sur un serviette et écouta avec attention les mots de sa directrice de maison.

Ce pique-nique faisait tout bizarre à la jeune Poufsouffle. Déjà, le banquet de la veille lui avait rappelé que l'année était finie mais là... Voir toute sa maison réunie -et se rendre une fois de plus compte qu'elle ne connaissait pas grand monde- l'émouvait.

En regardant les septièmes année, une autre prise de conscience s'insinua en elle : ils allaient partir. Et un jour, ses amis plus âgés partiront aussi.

Et après, ce sera à elle de partir.

Machinalement, elle se gratta le creux du poignet avant de reprendre ses esprits.

Elle avait encore six années devant elle ! De quoi était-elle réellement inquiète, au juste ?

Elle soupira et reprit sa respiration qu'elle avait abandonné dans les escaliers en venant dans le parc.

Il faisait beau, il faisait bon. Pas trop chaud, surement grâce au petit vent d'été qui secourait les feuilles des arbres du parc.

Cléonice prit une part de gâteau dans un main et récupéra le fameux questionnaire dans l'autre et le parcourut rapidement. Elle sourit, imaginant déjà sa future réponse...
Cléo arrive en retard et prend conscience de l'importance de ce pique-nique de fin d'année en écoutant le discours. Elle mange une part de gâteau et se prépare à répondre au questionnaire.
N'hésitez-pas à l'interpeller et à interagir avec elle !

𝕮𝖑𝖊𝖔𝖓𝖎𝖈𝖊 𝖁𝖔𝖓 𝕭𝖊𝖗𝖌 #ff7300
Accroche ton Chariot à une Etoile - R.W Emerson

Pique-nique d'été
En entendant mon nom, je penche la tête en arrière, en direction d’Aelle. Son commentaire sur mon humour me fait rire et je tente de cacher, derrière ce rire, le rougissement de la voir revenir près de moi. Je lui souris un instant sans rien dire, la nuque toujours pliée en arrière, et finis par me relever pour la fixer elle et le flacon.

— J’étais pas capable de faire une vraie, chuchoté-je, avouant ce dont elle doit déjà bien se douter. Mais peut-être qu’un jour tu m’apprendras ?

Mon ton est doux, bas, entre la question et l’affirmation. Je ne cherche pas à lui donner plus d’explications, je ne sais même pas si elle en veut. Avec Aelle, parler trop ne sert à rien. Elle gardera le flacon ou non, mais au moins, j’avais gagné un échange de plus.

Assourdi par le cri de Narcisse, je fronce les sourcils en l’écoutant complimenter celle qui se tient à côté de moi. Cela m’agace et réfrène une potentielle remarque désobligeante et me rassieds pour écouter le discours de Priddy. Une urne ? Inscrire des mots, des rêves, des envies ? C’est dur ! Je saisis timidement un des petits parchemins, une plume et pars m’asseoir dans un coin pour réfléchir. Jouer la carte de la sincérité ou du mensonge ? Si on ouvre l’urne dans un an seulement, il faut que cela reste cohérent, donc pas de rêve trop grand. J’écris de manière brouillonne, sans respecter parfaitement la consigne, plie le petit parchemin, et le place dans l’urne.

Reducio
Lukas Sharp
J’aimerais que Miss Val les professeurs tiennent leurs promesses et que le choixpeau me dise si je suis vraiment dans la bonne maison. Et que Aelle revienne à Poudlard, qu’Eli soit toujours mon amie. Et que mon père

Lukas répond à Aelle, écoute sagement les consignes de Miss Priddy et s’exécute en remplissant son parchemin à sa manière.

Fiche PR - 4e année RP

Pique-nique d'été
Beaucoup trop long, je m'excuse. J'avais beaucoup à rattraper.

Un sourcil inquisiteur se lève sur mon front quand Sharp se met à rire. D'un rire discret, mais c'est un rire tout de même. Est-il complètement lunatique ? Merlin, ce que ça peut attiser ma frustration. Je serre les mâchoires, les yeux oscillant entre son regard planté sur moi et le sourire qu'il m'offre comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Au fond de moi, un drôle de sentiment grandit : je crois que ça ressemble à du soulagement. Mais pourquoi serais-je soulagée qu'il ne persiste pas dans sa colère d'enfant frustré ? Quand il prend la parole, c'est un second sourcil inquisiteur qui se dresse. C'est ça, sa réponse ? Il n'est pas capable d'en faire une donc il l'a remplacée par du jus de légumes ? C'est... Et bien c'est un humour ou une façon de faire qui m'est totalement étrangère. C'est même assez inutile, pour moi : j'ai perdu mon temps avec des questions inutiles, et lui avec cette drôle de blague. C'est plutôt étrange, non ?

Le silence s'étire durant quelques secondes avant que je ne parvienne à dépasser ma perplexité pour répondre à sa demande très directe. Quitte à lui apprendre des choses, j'aurais choisi des choses plus intéressantes qu'une solution de force. M'enfin, il n'est pas question de cela. Je pince les lèvres et dresse très noblement le menton...

... avant d'être interrompue par une petite voix qui s'élève par-dessus la foule. Abasourdie, je tourne la tête ; ma perplexité s'effondre lorsque je reconnais ce foutu Narcisse Brando. En même temps que son regard m'aiguillonne, je sens ceux de tous les autres me percuter également. Mon visage se fige en une expression sévère. M'humilier tout à l'heure n'était-il donc pas suffisant ? Il doit en plus le faire devant tout le monde, cette fois-ci ? La rage me serre le coeur. À ce moment précis, je suis persuadée que Brando est une telle mauvaise personne qu'il est capable de faire ce que je pense qu'il fait : m'humilier, me mettre la honte, me ridiculiser devant tout le monde et en plus utiliser pour cela des compliments, comme il le fait si bien, oh, si bien. Tu es douée, et trop stylée, et ton ami renard (qui-n'est-pas-un-renard !) est super cool, et tu t'occupes super bien de lui, et allez, on en rajoute, on invente des compliments auxquels on ne croit pas, et devant tout le monde en plus, comme ça si je les refuse, je passerais pour la méchante, encore, celle qui n'a pas de coeur et qui râle. Mes lèvres se pincent tellement que ma bouche se réduit à une fine ligne blanchâtre sur mon visage. J'ai envie d'attraper ma baguette pour lui faire bouffer le muffin qu'il a sur la tête.

Ah, il continue ! Il s'excuse, maintenant. Inédit ! Je croise les bras sur ma poitrine, le suis du regard quand il s'incline. S'incliner, en plus ! Sérieusement ? Je regarde autour de moi, éberluée par sa grande bêtise. Je ne suis pas la seule à trouver que tout chez lui est un mensonge plus gros que le précédent, n'est-ce pas ? Je me persuade que tout le monde est aussi choqué que moi par son comportement. Mes yeux s'arrachent difficilement de son visage que j'exècre au plus haut point pour se poser sur la bouteille qu'il me tend. Qu'est-ce qu'il me veut avec cette foutue bouteille ? Si je veux jouer ? Mais jouer à quoi, Brando ? À s'humilier ? C'est à ça que tu veux jouer ? Parce que je te jure, oh oui je te jure, que je peux t'humilier d'une façon que tu n'oublieras jamais.

« Faut la faire tourner et faire trois compliments à qui elle désigne. »

Que ? Un jeu ? Oh. Le hasard a-t-il vraiment fait en sorte que cette bouteille me désigne moi ? Je plisse les yeux, méfiante. Et si c'était une nouvelle façon de se foutre de moi ? Je baisse les yeux vers la gamine assise près de Brando. Elle a l'air d'attendre quelque chose — que le jeu continue ? Alors c'est vrai, c'était vrai ce qu'il m'a dit ? Non. Non, non, évidemment que non ; j'ai failli y croire l'espace d'une seconde. Mais ses compliments n'ont été motivés que par les règles de ce stupide jeu, tout comme ses excuses d'ailleurs. Foutu gosse, foutu Brando ; bordel, j'ai bien envie de lui faire comprendre qu'il n'est à mes yeux rien d'autre que de la bouse de dragon, mais je sens bien que tout le monde attend ma réponse, là, lui le premier. Et la meilleure façon de lui faire comprendre que je le méprise, c'est bien de ne pas lui accorder d'attention. Qu'il aille se faire aspirer les yeux par le Calmar géant.

Je me détourne donc, marquant ainsi mon refus de jouer ou de lui répondre, et presque au même moment Priddy attire notre attention. Je jette un dernier regard dépité en direction de Sharp auquel j'aurais bien aimé répondre — le moment semble passé, désormais. Ma directrice de maison, enfin, la directrice de maison nous tricote un discours dans lequel j'imagine que tout le monde se reconnait, sauf moi qui ne m'intéresse pas tellement à ce genre de choses. Mais j'écoute, le visage encore fermé à cause de l'intervention de Brando duquel je me suis bien éloignée — je considère donc que c'est de sa faute si je me suis aussi éloignée de Sharp auquel je ne pourrais jamais dire que je trouve complètement inutile de lui apprendre une Solution de Force qui n'a pas grand intérêt. Je coule un regard en direction de l'urne décrite par Priddy — moi, les urnes, ça me rappelle de mauvais souvenirs et même si au moment où elle explique son utilité je me fais une idée de ce que j'aurais pu écrire, je sais que je ne le ferais pas : et pour quoi faire, puisque l'année prochaine je ne serai plus là pour l'ouvrir ?

À la suite des autres septième année, je me dirige vers la femme. Je laisse les autres passer devant moi, n'ayant aucune envie de me tasser devant elle comme un veaudelune perdu dans un troupeau de veaudelunes. Je ne pensais pas qu'elle nous ferait un cadeau. Je n'ose pas me l'avouer, mais cela me touche, même si je suis persuadée que tous les cadeaux pour tous les élèves sont identiques — j'aurais aimé, quelque part, qu'elle fasse un truc différent pour moi, mais au moment où cette pensée traverse mon esprit, je la repousse avec une violence due à la force de l'habitude.

En me plantant devant elle pour récupérer mon paquet, j'essaie de capter son regard. Un très léger sourire m'étire les lèvres. Si léger qu'elle ne l'apercevra peut-être pas, mais ce n'est pas important.

Un peu à l'écart des autres, je découvre le contenu du sac. La broche et le mot explicatif qui va avec. Je devine instantanément que ce n'est pas une espèce de chose achetée dans je ne sais quelle boutique. Elle l'a faite elle-même ; je crois que je le comprends à la particularité de la broche : impossible de trouver une chose si bien faite et lui correspondant tellement dans le commerce, n'est-ce pas ? Les yeux baissés sur le cadeau, ça me permet de ne pas regarder autour de moi et de ne pas m'inquiéter que les gens puissent deviner par je ne sais quel pouvoir divin que ma gorge est nouée et que la chaleur qui court dans mes veines prouve bien que je suis touchée par ce drôle de cadeau. Je passe mon doigt sur la broche, mais résiste au dernier moment à me laisser piquer par l'épine de noueux, malgré ma curiosité. Ce n'est pas encore le moment.

Je range précautionneusement le cadeau dans son sac et glisse le tout dans la poche intérieure de ma cape. Tout à l'heure, si les Poufsouffle la laisse en paix, peut-être irais-je parler avec Priddy pour... Et bien, je ne sais pas. Pour le moment, des élèves de ma promotion sont encore autour d'elle, je préfère donc rester à part.

*

Zik
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Zikomo fait une sorte de mimique qu'il ne tient que des siècles passés à côtoyer les humains ; une sorte de grimace qui pourrait ressembler à du dégoût. C'est qu'il imagine que la limonade, breuvage apprécié par les humains, aura un goût fort peu appréciable sur sa langue à lui. Il en est persuadé mais il ne veut pas briser les espoirs de la jeune fille, alors il tient sa langue et se contente d'agiter les oreilles, amusé, surtout lorsqu'elle insiste avec les cacahuètes.

« Quand tu me proposes ce genre de choses, ça m'inspire la même chose que si je te proposais de venir chasser le mulot avec moi, la gourmanda-t-il. Je ne pense pas que tu aimerais manger ça. »

Attentif à tout ce qu'il se passe autour de lui, Zikomo ne manque rien ni de l'échange entre Narcisse et Aelle, ni de l'intervention de la femme qui leur sert de guide. Il se redresse sur ses pattes : il a aperçut Aelle, là-bas, à l'écart. Il ira bientôt la rejoindre pour voir comment elle va.
Aelle écoute la réponse de Lukas et le juge un peu, mais pas trop méchamment. Puis elle est choquée par ce que dit Narcisse et se persuade que c'est un méchant garçon manipulateur, plus méchant que le diable lui-même, un vil Serpentard caché dans un corps de Poufsouffle — puis elle comprend que c'était un jeu et méprise encore plus Narcisse pour ça. Elle l'ignore complètement. Ensuite, elle écoute évidemment le discours de Sarah et va récupérer son cadeau. Même qu'elle sourit à Sarah ! Si si, même si c'est très discret.

@Lukas Sharp, oh, ce qu'il écrit est beaucoup trop mignon. Et ces ratures sont presque plus importantes que le reste. Quant à ce qu'il dit à Aelle : son sourire m'a fait sourire.
@Narcisse Brando, sale gosse. J'espère que Narcisse sera vexé, mais je sais déjà que ça ne sera pas le cas. Remballe ta bouteille, gamin ! Ça, c'est Aelle qui le pense.
@Sarah Priddy, oh... J'ai trouvé ce cadeau génial, merci beaucoup. Merci pour Aelle, car je sais déjà qu'elle va le garder. Je ne pensais pas qu'elle serait aussi touchée, mais je crois qu'elle a réussi à voir dans ce présent le véritable message que voulait y faire passer Sarah. C'est assez inédit, alors c'est chouette. Merci beaucoup. Je suis vraiment heureuse que la scolarité d'Aelle se termine avec Sarah comme DDM ; et la mienne avec toi en tant que DDM.
@Anna Delore, oups, Aelle ne veut pas jouer au jeu d'Anna, mais l'idée est chouette ! J'espère que la bouteille continuera de tourner.

Pique-nique d'été
Je reste avec Élisabeth et acquiesce lorsqu'elle me propose une place. S'en suit un discours de Miss Priddy que j'écoute avec beaucoup d'attention et je souris, assez fière de la savoir si satisfaite de nous et de la maison Poufsouffle. J'écoute avec attention les directives pour l'urne puis jette un rapide coup d'œil aux septième années qui sont sur le départ. J'esquisse un très léger sourire puis soupire. Je me tourne à nouveau vers ma camarade qui me demande si je veux jouer avec d'autres.

- Je ne connais pas vraiment le principe, je n'ai pas fait attention mais oui. Pourquoi pas. Je vais juste écrire ce que j'ai dans la tête pour l'urne, avant.

Je lui souris, me lève puis vais rapidement vers l'urne. J'y croise Lukas puisqu'il a été le premier à y aller mais je ne relève pas vraiment sa présence. Je me concentre rapidement sur l'écriture de mon petit questionnaire.
Nom : Mary Bain
Projet pour l'année à venir : Poursuivre l'apprentissage de la langue des êtres de l'eau et du français et pourquoi pas commencer l'apprentissage de d'autres langues. Je pense à l'irlandais ( ou l'espagnol ? ). Par contre pour la langue magique, je ne sais pas. Je me laisse l'été pour y réfléchir. Je souhaite également continuer à encourager les Hel's avec les Hel's Angels. J'attends également avec impatience les cours de Soins aux Créatures Magiques pour confirmer le métier que j'aimerais faire plus tard.
Vision pour le futur : Je me vois finir mes études à Poudlard et aller étudier à la Faculté de Soins aux Créatures Magiques en Irlande. Tout ceci dans le but de travailler auprès des créatures magiques. J'aimerais pouvoir voyager dans divers pays afin d'apprendre un maximum de choses sur les créatures magiques qui peuplent le monde entier. J'aimerais également pouvoir rencontrer des êtres de l'eau et pouvoir avoir une conversation avec eux et découvrir plus en détails leur quotidien, c'est un peuple qui me fascine.
Satisfaite de ce que j'ai écris, je dépose mon questionnaire dans l'urne puis retourne gaiement auprès d'Élisabeth.

- C'est bon. On peut se mettre à jouer si tu veux !

Mary reste aux côtés d'Éli, écoute le discours de Miss Priddy avant de rapidement aller remplir son questionnaire pour le déposer dans l'urne. Quand c'est fait, elle revient auprès de son amie et accepte de jouer au jeu de la bouteille.

@Élisabeth Willis, si tu es prête à jouer avec elle comme proposé.
@Lukas Sharp pour la mention puisque j'ai supposé que les deux se croisaient par rapport à l'urne.

¤ Matriarcat Marla viendra à bout des fiers-à-bras ! ¤ | 3ème année RP (48-49)
Gossip Girl en Chef de Poudlard | Hel's Angels | Membre du Club de Bavboules et du Club de soutien scolaire

Pique-nique d'été
Rejointes par leurs deux compères Aliénor tira la langue à Jeff quand celui-ci insinua qu’elle avait piqué la chaussure du première année, laissant Megan rétablir la vérité. Elle attrapa une nouvelle fraise profitant de ce panier qu’elle avait presque privatisé avant de tourner la tête vers la camarade de dortoir.

-J’ai fait une folie… Avec l’aide de mon papa et l’accord des parents, j’emmène les Hel’s à la coupe du monde. On a organisé ça, je vais partir avec ceux qui n’y vont pas avec leurs parents et on a une tente là-bas et des billets pour plusieurs matchs.

Elle n’était pas peu fière d’elle d’ailleurs, mais elle ne leur avait pas encore annoncé. A vrai dire elle observait Elijah de l’équipe qui était déjà là et attendait les autres pour leur annoncer la nouvelle. Elle espérait qu’ils seraient contents.

-Mais chut, je leur ait pas encore annoncé, il me fallait l’accord des parents d’abord. Je voulais leur dire aujourd’hui.

Un sourire franc plaqué sur le visage, elle ne pouvait pas s’empêcher de chercher les joueurs des Hel’s du regard. Ils avaient gagné la coupe il méritaient bien cette récompense et c’était aussi l’occasion pour elle d’aller voir des joueurs de renommée mondiale.

-Et vous, vous y passerez ou vous suivrez ça à la radio ?

La coupe du monde, elle avait encre du mal à réaliser qu’elle irait et en plus avec des gens qu’elle appréciait ! Ces coéquipiers, ils étaient tous un peu comme ces petites frères, elle les protègerait et elle savait les apprécier tous avec leur différences et Merlin sait qu’ils sont tous très différents. Deryn est son dynamisme légendaire sauf quand elle était éclatée après avoir passer sa journée à courir entre la clairière aux courses le dressage de son rat, l’apprentissage d’une nouvelle langue et des âneries avec Charlotte. Edmund avec un niveau de confiance en soi au quidditch presque à zéro malgré les énormes progrès qu’il fait et l’analyse toujours fine qu’il a du jeu. Argentella avec sa nonchalance dès qu’elle n’est plus sur un balai comme si tout le reste n’avait absolument aucune importance et qui se transformait en véritable perfectionniste dès qu’il s’agissait de jouer. Kate et son envie de toujours bien faire que ce soit au sol ou sur son balai. Et Kalev très doué au quidditch malgré son peu d’expérience et avec une envie certaine de faire ces preuves à chaque instant. Bref elle était bien entourée malgré qu’elle ait pour chacun d’entre eux eut l’envie de leur filer un coup de batte. Argentella peut-être plus que les autres.

Mais l’annonce de Miss Priddy stoppa les discussions. Aliénor se redressa observant sa professeure puis la boite ainsi que les parchemins. Elle devait se lever pour y aller ? Vraiment ?

-Quelqu’un est chaud pour aller chercher des parchemins et des plumes ? J’ai la flemme de me lever.

Elle appuya bien sur le mot « flemme » avant de sourire comme une enfant à ces trois camarades.

[quote]
Aliénor discute avec @Megan Arrington, @Jeffrey Hunter et @Maddie Joy, écoute Miss Priddy avant de demander à ce qu'un membre de la petite bande aille chercher un parchemin et une plume pour elle.

Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel

Pique-nique d'été
Le renard fait une grimace étrange et je ne sais pas trop quoi en ressortir jusqu'à ce que sa voix me taquine... attirant à son tour une grimace furtive sur ma bouille.
Chasser des mulots ? Beuuu... bon après, s'ils sont pas malades et bien cuits....

Alors que j'avise de loin mes amies Mary et Eli, cette-dernière m'adresse un coucou de la main, ce qui génère automatiquement un sourire de ma part.
- Chasser des mulots... c'est pas vraiment ma spécialité, avouais-je finalement à Zikomo, reportant mon attention sur lui, croisant de mon regard pétillant ses yeux mordorés. Mais bon, si ça t'dérange pas qu'ils soient bien cuits avant d'être dégustés, ça peut être drôle ! Enfin... un peu comme à l'époque, tu vois ? Chasser avec un arc et des flèches !
Puis je pense au fait que chasser implique de tuer des êtres vivants. C'est aussi vrai que Zikomo est un renard et lui mange pas à la "cantine" comme nous, il doit chasser pour se nourrir !
- Aprèèès... chasser, c'est pas vraiment nécessaire pour moi, vu toute cette nourriture à disposition ! Mais si tu veux, j'veux bien partir à la chasse aux cacahuètes ! proposais-je avec plus d'entrain. J'te dis à plus tard, Zikomo ?

Sa réponse obtenue, je me sépare de ce compagnon si fascinant et me dirige vers Éli et Mary, mes oreilles attrapant au passage des bribes venant de Anna et Narcisse qui proposaient un jeu... Je n'ai pas fait plus de quatre pas que Miss Priddy fait son annonce et je l'écoute avec attention, mon regard allant autour de moi, vers l'urne puis vers les visages de certains septième année...

Je vois des élèves se diriger vers l'urne en bois et me dis machinalement que je devrais y aller aussi. Mes pensées se tournent déjà vers le questionnaire mental que mon esprit dessine : mon projet pour l'année à venir et ma vision pour le futur ? ce que je voudrais faire, voir, apprendre... ?

Mes pas me conduisent vers Éli et Mary qui se sont installées sur une nappe, en tailleur.
Alors que je suis à quelques pas d'elles, je sens mon ventre gargouiller et j'attrape au passage sur un plateau/assiette mis à disposition une tartine recouverte d'une mixture appétissante. Arrivant près d'Éli , je me rends compte que Mary s'est dirigée vers l'urne en bois et je l'avise en train de remplir un questionnaire.
- Coucou ! saluais-je simplement Éli avec néanmoins un sourire complice. J't'ai vu avec Mary, elle est partie remplir un questionnaire c'est ça ? J'me demande c'que j'vais marquer sur le mien. C'est quand même pas mal de questions un peu... existentielles tu trouves pas ? Notre projet pour l'année à venir, notre vision pour le futur, c'qu'on veux faire, voir, apprendre... Là comme ça, j'pense à pleins de choses en même temps !

Je ne dis rien de plus, car effectivement, mon cerveau pense à l'année à venir, la filière sur laquelle je dois me positionner, le système Jobarbille que j'aimerais intégrer, ma petite enquête perso sur Judith qui a été un peu mise en stand by avec les examens et le peu d'éléments en ma possession... pis le système Amico que j'aimerais vraiment intégrer mais bon, faut attendre la quatrième année donc j'ai encore le temps...

Mes pensées vont un peu dans tous les sens, de sorte que je ne comprends pas ce dont parle Mary quand elle revient vers nous, s'adressant à Éli en parlant d'un jeu.
- Coucou Mary, la saluais-je donc, tu veux jouer à quel jeu ? Et t'as pas eu trop de mal à remplir ton questionnaire toi ?
Constance finit par prendre congé de Zikomo et migre vers @Élisabeth Willis et @Mary Bain. En chemin, elle s'arrête pour écouter le discours de Miss Priddy et pense à ce qu'elle pourra écrire sur son parchemin. Elle finit par arriver auprès d'Éli mais Mary s'est dirigée vers l'urne. Quand celle-ci revient, Constance peine à comprendre de quel jeu la brunette fait allusion.
621 - Coucou Élisabeth et Mary, Constance l'incruste arrive :bye: J'ai essayé de faire au mieux avec la temporalité ;)
Merci @Aelle Bristyle pour ce léger moment avec Zikomo ;)

6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's :fire:

Pique-nique d'été
Narcisse se tient courageusement droit en continuant de fixer Aelle. Jamais autant qu'en cet instant, il regretta davantage de ne pas savoir lire les autres. Qu'est-ce qui pouvait bien lui passer par la tête ? Le maugréait-elle sans vergogne ? Ou bien au contraire, avait-il réussi à ne serait-ce qu'un tant soit peu réparer les dégâts qu'il avait causé ? Continuant, le visage plein d'espoir sincère de tendre la bouteille à Aelle, il attendit quelque chose, n'importe quoi. Mais rien. Elle se contenta de se détourner. Il ne sut absolument pas quoi penser de ça. Rien ne lui vint, et il se sentit plus petit et inutile que jamais. Il prit une grande inspiration, avant de faire virevolter sa baguette pour à nouveau faire léviter la bouteille, avant de rediriger son attention sur l'activité de Miss Priddy. Il avait fait ce qu'il pouvait, et tant qu'il n'était pas un peu plus capable de saisir la nature humain, inutile de s'acharner. Il lança à l'assemblée :

- Joue qui veut !

Son euphorie revint malgré lui, malgré un dernier regard jeté pour Aelle, un dernier espoir qu'il arriverait à arranger les choses. Il se secoua la tête, comme pour se chasser d'une mauvaise mouche, avant de se diriger vers l'urne pour saisir un papier. Il dégaina son stylo quatre couleurs, avant de réfléchir un instant à ce qu'il pourrait bien écrire. Après quelques secondes, il commença à écrire.
Reducio
Narcisse Brando
Projets : Devenir plus fort en Défense et aux arts martiaux, améliorer ma magie et continuer d'apprendre encore plus ! Trouver qui a brûlé le ministère en 2045. Continuer d'aller au club de duels et dans la salle sur demande. Bien prendre soin de Klee. Continuer de ne jamais mentir à mes parents et continuer de les aimer très fort. Ne jamais laisser personne seul.
Vision : Rejoindre le club Prodigium, maîtriser Protego, rejoindre la GEAD. Faire en sorte que le monde moldu et sorcier arrêtent de se taper dessus.

Il posa son stylo sur son menton. Narcisse n'avait jamais été doué pour faire des listes, c'était un exercice vraiment complexe pour lui de rassembler ses pensées sans qu'elles ne s'envolent et glissent entre ses doigts. Ça suffirait pour le moment. Il plia donc le papier avant de glisser dans l'urne !

Puis il rangea son stylo, avant de regarder les autres. Une drôle de sensation s'empara de lui, et il décida, au lieu d'aller rejoindre quelqu'un, de simplement s'assoir au bord de la nappe pour grignoter tranquillement. Il ne voulait pas embêter quelqu'un de plus, alors pour une fois, autant rester seul. Et puis, ce n'était pas si désagréable de voir ses camarades aussi heureux, ça lui faisait sincèrement plaisir.
Narcisse se fige quand Aelle se détourne, puis fait léviter la bouteille pour relancer le jeu. Il dépose ensuite son questionnaire, avant de s'assoir tranquillement au bord de la nappe pour manger.

5A - Médiateur
01237f

Pique-nique d'été
Je suis contente de voir que Mary est tenté par le petit jeu de la bouteille, même si visiblement elle ne sait pas trop à quoi elle doit s'attendre. On risque de bien rigoler, mais avant ça, elle se lève pour aller mettre son papier dans "l'urne de l'avenir".

- ok, j't'attend là, j'irais p't'être après on verra.

Au loin je la vois remplir son parchemin comme si elle savait exactement quoi y mettre, et tout me tourne dans la tête. Je n'ai absolument aucune idée de ce que je vais bien pouvoir y écrire et ça m'angoisse un peu. Mes doigts tripotent une mèche de cheveux et mon esprit part bien plus loin que ce parc, je n'entend plus les autres autour de moi, jusqu'à ce qu'une voix, qui à tendance à m'apaiser me fasse revenir au moment présent.

- Oh Constance ça va ? Oui, oui Mary et parti mettre son mot. T'as raison, c'est pas si facile de répondre je trouve. T'as d'la chance d'avoir plein d'idée, j'sais pas du tout ce que j'vais mettre moi. J'ai pas tellement envie d'y penser en vrai.

Heureusement, le retour de Mary coupe court à ma réflexion une nouvelle fois. Je souris à mon amie, et j'écoute Constance lui parler. Finalement, en les observant toutes les deux en train de papoter, je réalise que je sais exactement ce que je veux, à court terme en tous cas. Dans un mouvement vif, je me lève et lance rapidement une explication aux filles.

- ça y est, je sais s'que je vais mettre dans l'urne en fait. J'reviens, et on joue après ?
Sans attendre leur réponse, j'approche de l'urne et prend un parchemin pour le noircir légèrement, je le plie et le glisse par l'ouverture, un sourire satisfait passe sur mes joues avant de rejoindre mes amies.

Contenu du parchemin :
Reducio

Élisabeth Willis
Je veux juste passer une année normale avec mes amis, pour la suite, on verra plus tard.



@Mary Bain, @Constance Nelson

❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso - bouilleur de chaudron

Pique-nique d'été
J'erre dans la foule en songeant au poids qui alourdit ma poche et en me demandant comment l'école que je rejoindrai l'année prochaine sera organisée. J'ai du mal à imaginer quelque chose de différent de Poudlard même si c'est tout ce que je désire. Je slalome entre les élèves, n'ayant pour la plupart d'entre eux ni sourire ni attention particulière. J'ai conscience du sentiment que ressentent beaucoup de septième année en ce moment, difficile de l'ignorer. La nostalgie, la peine. C'est une page qui se tourne, un moment important qui se termine. Je ne ressens pas ces choses, pour ma part. Je ne ressens pas de peine. Seulement l'impression d'atteindre un moment de ma vie où je serais réellement libre d'agir comme je le souhaite et de devenir qui je veux être. J'éprouve pour ce grand château des sentiments trop ambivalents. J'ai aimé ce que j'ai appris ici et je l'ai aussi détesté. J'ai appris que je pouvais avoir tellement mal que je pouvais ne plus aimer ce qui me rend heureuse habituellement. Alors non, non il ne me manquera pas, ce grand et vieux château qui renferme tant de mauvais souvenirs.

Je dépasse des groupes de jeunes élèves tout en restant à une distance raisonnable de l'urne autour de laquelle gravitent tant de Poufsouffle. Je repère quelques élèves de ma promotion, mais aucun à qui je veux véritablement parler. En passant près du centre du rassemblement, je me penche pour récupérer deux muffins sur la nappe. Je croque dans l'un et en savoure son goût ; je garde l'autre dans ma main en me dirigeant vers un endroit isolé.

Ce n'est pas un hasard si cet endroit accueille Narcisse Brando. Je l'ai vu en traversant la foule. Seul alors que le moment appelle à la bonne humeur ? Bah, je me fiche de ses états d'âme, j'ai juste envie de lui faire passer un message. Le simple fait de le voir réveille ma rancœur. S'il avait été de mon âge, je l'aurais sûrement détesté. Mais ce n'est qu'un enfant et j'ai seulement pitié de lui. J'avale la dernière miette de mon muffin et me frotte les mains au-dessus de l'herbe. Puis je m'approche à grands pas et le considère un instant avant de m'accroupir à ses côtés.

« Brando. »

Je n'attends pas de réponse. J'ai le coude posé sur un genou, le second muffin tient à l'envers dans la paume de ma main. J'attrape ma baguette magique et la pointe sur le gâteau.

« Glutinamentum. » Puis je lève les yeux vers l'enfant. « Poser un gâteau sur la tête de quelqu'un qui n'a rien demandé, Brando... » Tout en parlant, je lève la main et dépose lentement, s'il ne m'arrête pas avant, le muffin sur le haut de sa tête. « C'est une déclaration de guerre. »

Je récupère ma main ; le sortilège doit déjà faire effet : il peut bien s'incliner dans tous les sens, Brando ne parviendra pas à se débarrasser du muffin avant un bon moment. Je me lève, mais garde le visage baissé pour le regarder.

« Ne déclare pas la guerre à n'importe qui. »

Ce n'est pas une mise en garde. Pas même une menace. Ce n'est qu'une affirmation, une vérité. Si j'étais restée encore une année ici, cela aurait pu être une menace — ça en aurait été clairement une. Mais ce n'est pas le cas. Je ne verrai plus jamais cet enfant. Et il ne me verra plus jamais. Qu'il prenne mes mots pour une leçon s'il le veut. Pour ma part, je voulais seulement lui faire comprendre qu'on ne peut pas se foutre de moi sans conséquence.

Je fais mine de m'en aller — je n'ai aucune envie de supporter ses futurs braillements.
Aelle erre un peu dans la foule (@William Jefferson, es-tu là ? Je suis sûre qu'Aelle voudrait venir te parler) et le hasard (et quel hasard !) la met sur le chemin d'un @Narcisse Brando sauvage. Elle se venge à sa manière, sa rancœur étant trop tenace pour le laisser croire qu'elle ne lui en veux plus.

Pique-nique d'été
Narcisse grignotait tranquillement sa nourriture, les jambes allongées sur le sol, sa main libre le soutenant, posée sur l'herbe. Ses préoccupations étaient toujours là, mais il avait arrêté de se blâmer inutilement pour commencer à réfléchir sur les potentielles solutions. Bien qu'il ne voit aucune pour le moment, il se faisait la réflexion qu'il ne pouvait pas savoir lesquelles pouvaient fonctionner et lesquelles ne pouvaient pas fonctionner. Après tout, le meilleur moyen de découvrir qu'une solution fonctionnait ou non, c'était de l'essayer, pas vrai ? Il prit une grande inspiration, terminant sa nourriture, pour se tapoter les mains avant de déposer les coudes sur ses genoux, un sourire aux lèvres.

Il fut bien évidemment surpris par l'arrivée d'Aelle. Il sursauta lorsqu'il entendit son nom sortir de sa bouche. Narcisse tourna brusquement son regard vers elle, circonspect, surpris, mais n'eut le temps de rien faire d'autre. À peine eut-il pris connaissance de sa présence qu'il sentit un muffin se déposer sur sa tête. Il fronça les sourcils, avant de se mettre à sourire, puis demeura interloqué plusieurs longues secondes. Le sortilège de glu ? Mais... oh... Un sourire se dessina lentement sur ses lèvres, alors qu'il vint toucher du bout des doigts son muffin, désormais lié à lui pour l'éternité (le temps que le sortilège se dissipe).

En revanche, son sourire s'effaça lorsqu'elle lui expliqua son point de vue. Il avait du mal à comprendre, tout ça pour un muffin ? Posé sur la tête de quelqu'un ? Ou alors... oui, c'était peut-être ça ! Ses doigts frottant son menton, il hocha la tête, son visage s'illumina tandis que ses yeux se levèrent vers elle, dans un sourire reconnaissant.

- Ok j'crois qu'j'comprends ! La prochaine fois, j'demanderai avant d'déposer un gâteau sur la tête de quelqu'un ! C'était pas mon intention d'te déclarer la guerre, c'est nul la guerre. Mais j'suis désolé, vraiment, j'voulais pas qu'tu sentes mal ou quoi.

Il hocha une nouvelle fois la tête en regardant Aelle, prenant le meilleur de ses conseils, pensant cerner avec sagesse ce qu'elle disait ! Il mettrait du temps à totalement comprendre, mais le message fera son petit bonhomme de chemin un jour ou l'autre. Puis il tapota de l'index son muffin, une incroyable fierté enveloppant son cœur, le haut de ses joues rougirent, et il pouffa de rire en fermant les yeux un bref instant.

- En tout cas, merci pour ça ! J'vais le garder précieusement ! Et j'le mangerai pas avant qu'il tombe hihi.

Un doute l'envahit un instant, ne venait-elle pas de dire que poser un gâteau sur une tête sans demander, c'était une déclaration de guerre ? Venait-elle de lui déclarer la guerre ? Ce doute fut chassé en un battement de cils, il haussa les épaules, avant de sourire à Aelle. Son visage devint quelque peu mélancolique, la franchise transparaissait au fond de ses yeux.

- J'espère qu'tu vas être heureuse, j'te souhaite bonne chance pour tes études ! J'ai trop hâte d'voir c'que tu deviendras !

Puis il redirigea son attention sur la nourriture, après tout, il n'avait pas fini de manger. Après, il comptait bien retourner auprès de ses camarades, après tout, il avait un nouveau chapeau super classe à montrer à tout le monde !
Narcisse mange tranquillement, se fait surprendre par Aelle. Il sourit et discute un peu avec elle, avant de lui dire au revoir. Il est tout fier de son nouveau chapeau, un super muffin collé à sa tête !

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