Habituellement de passage
VENDREDI 03 AVRIL 2048
Dix-huit heures quinze. Diarmuid arrivait tout droit de Poudlard dans le but d'aller chercher Anna à la fermeture de Fleury & Bott. Il n'avait rien de prévu en tête, simplement profiter de la soirée avec elle avant de reprendre le travail le lendemain matin tous les deux. Il aurait pu directement se rendre à la librairie, sauf qu'il savait que sa petite-amie et son employée allaient être sacrément occupées et lui ne pouvait pas vraiment les aider. Pas qu'il n'en ait pas les capacités, mais les deux femmes avaient leurs habitudes et rentrer dans leur routine, c'était plus prendre le risque qu'une erreur arrive que de réellement les avancer.
Alors constatant son avance en posant le pied à l'intérieur du Chaudron Baveur, le médicomage ne sortit pas immédiatement par l'accès menant au Chemin de Traverse mais s'approcha plutôt du comptoir et s'installa sur un des tabourets hauts avant d'interpeler la serveuse présente quand elle passa devant lui. Un simple thé, pas la peine de prendre quoique ce soit d'autre... Quoique, il n'avait pas eu le temps de manger... Il prit également un petit sandwich club et deux scones, juste de quoi se sustenter le temps qu'ils mangent avec la rousse. Le jeune homme fut rapidement servit et ce dernier chosiit un table toute proche pour s'installer. Il y mangea le triangle avant même de prendre une gorgée de thé puis, prenant sa tasse en main, observa le jeu de la serveuse et de la patronne derrière le bar ou encore les allers et venues des clients pour payer ou passer commande.
@Agatha Birthwistle
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Habituellement de passage
Dix huit heure quinze était une heure parfait au Chaudron pour sa gérante. Il y avait un peu monde, juste des buveurs de thé débordant d'anglicitude, trop raisonnable pour être alcoolisés ou agités, et certains affamé qui n'avait visiblement pas assez mangé à midi. Le tout faisait un petit monde raisonnable pour les affaires, mais facile à surveiller, l'heure la moins pénible de la journée en sorte. Agatha, fidèle à son habitude, était derrière le bar à servir les clients, et a converser avec la bonne humeur que demandais le métier de patron d'auberge. Elle se devait de compenser sa frêle carrure par son assurance, car il était vrai qu'elle n'en imposait pas comme le patron précédent. Au bout d'une trentaine de minute, Agatha échangea de place avec la serveuse de service ce soir là et passa en service à table. En faisant courir son regard sur l'assemblée, la tête d'un homme assis seul avec son thé et son club sandwich attira son attention. Elle était sûre de l'avoir vu quelque part ... Bon sang, oui !
Il s'agissait de Diarmuid O'Belt, le médicomage publié dans la gazette. Satisfaite d'avoir retrouvé l'information, Agatha eut un sourire pour elle même. Elle avait connu les parents de ce dernier lors de sa scolarité à Poudlard, et la curiosité la démangeait d'aller rencontrer un de leurs enfants. Et elle avait croisé celui là à plusieurs reprise sur le chemin de traverse, alors qu'il travaillait à Poudlard. Mystère ...
Le plus naturellement possible, elle s'arrêta à plusieurs tables avant la sienne. Toujours souriante, elle allat accomplir ses devoir d'hôte.
- Tout se passe bien pour vous ? Diarmuid O'Belt c'est bien ça ? J'ai lu l'article de la Gazette.
Il s'agissait de Diarmuid O'Belt, le médicomage publié dans la gazette. Satisfaite d'avoir retrouvé l'information, Agatha eut un sourire pour elle même. Elle avait connu les parents de ce dernier lors de sa scolarité à Poudlard, et la curiosité la démangeait d'aller rencontrer un de leurs enfants. Et elle avait croisé celui là à plusieurs reprise sur le chemin de traverse, alors qu'il travaillait à Poudlard. Mystère ...
Le plus naturellement possible, elle s'arrêta à plusieurs tables avant la sienne. Toujours souriante, elle allat accomplir ses devoir d'hôte.
- Tout se passe bien pour vous ? Diarmuid O'Belt c'est bien ça ? J'ai lu l'article de la Gazette.
Gérante du Chaudron Baveur
#823f0d
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Habituellement de passage
Tout à son observation, Diarmuid avait mangé un scone, puis l'autre, avant de prendre sa tasse encore plus que fumante en main. Il appréciait le fait de devoir patienter avant de boire du thé, même s'il était de ceux à être en mesure de l'avaler très chaud. Ce fut plus ou moins à ce moment là, alors qu'il déconnectait plus ou moins du balais des quelques clients au comptoir, que quelqu'un s'adressa à lui. Une femme, à quelques tables de là s'approcha pour lui demander si tout allait bien, utilisant spontanément son nom. Il avait fini par.prendre m'habitue que certains le reconnaissent. Il fallait dire que le rapprocher de son père n'était pas très difficile tant il lui ressemblait, sauf la voix, un peu plus aiguë et définitivement plus d'accent irlandais. Mais là, la gérante du Chaudron Baveur - il l'avait reconnue - avançait l'article paru un mois plus tôt dans la Gazette. Ça avait un côté satisfaisant, de savoir que son travail avait au moins attisé la curiosité.
- "Oui tout va bien merci, c'est calme. Miss Birthwistle, je crois." Avait-il d'abord répondu, retrouvant le nom de la patronne, avant de confirmer son identité. "C'est bien moi oui. Et qu'en avez-vous pensé? Il est rare qu'on m'aborde pour en parler." Ce qui était somme toute la plus stricte des vérités. Après, ça ne le dérangeait pas vraiment, il était plutôt à apprécier la tranquillité qu'à rechercher toute forme de gloire ou de célébrité.
- "Oui tout va bien merci, c'est calme. Miss Birthwistle, je crois." Avait-il d'abord répondu, retrouvant le nom de la patronne, avant de confirmer son identité. "C'est bien moi oui. Et qu'en avez-vous pensé? Il est rare qu'on m'aborde pour en parler." Ce qui était somme toute la plus stricte des vérités. Après, ça ne le dérangeait pas vraiment, il était plutôt à apprécier la tranquillité qu'à rechercher toute forme de gloire ou de célébrité.
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Habituellement de passage
Lui aussi semblait savoir qui elle était, au moins ils étaient à égalité. Diarmuid, donc, lui confirma que tout allait pour le mieux.
- Vous m'en voyez ravie. C'est une heure bien agréable en effet, avant que le gong ne sonne.
Elle le dévisagea. Les ressemblances physiques avec son père était frappante, même si on aurait pu reconnait un peu de Cathleen en cherchant bien. Mais coté caractère, du peu qu'elle en avait conversé, il tenait plus de Briac, et ça lui allait mieux.
- Les gens ont toujours tendance à oublier les bons papiers mais à retenir tout les potins, c'est humain.
Elle prit un moment pour réfléchir à ce qu'elle en avait vraiment pensé, pour être la plus concise et honnête possible avec son interlocuteur.
- J'ai trouvé que votre article était plein de bon sens, valeur qui se fait rare de nos jours, il n'y a qu'a voir les nouveaux décrets anti nés moldus du Conseil. Sans vouloir offenser votre père bien sûr, j'ai entendu dire que Briac essayait de mettre un peu d'ordre dans tout ça.
En tant que gérante du principal bar sorcier, Agatha avait entendu pléthore de rumeurs sur la politique du Conseil Des Sorciers, et pouvait en déduire parmis le tas les vraies tendance. Elle affichait rarement ses opinions politiques, mais avait décidé de prendre le risque avec l'héritier O'Belt.
- Pour en revenir au sujet, j'ai trouvé cela très clair. Si il était parut 15 ans plus tôt, je me serais faite moins de soucis avec ma propre fille. Le jour de la parution des habitués en parlaient et les chiffres que vous avez donné ne semblait pas être très connus par la population sorcière. Et votre vision de la notion d'évolution de notre pouvoir m'était inconnue, cela m'a poussé à me pencher sur le sujet.
- Vous m'en voyez ravie. C'est une heure bien agréable en effet, avant que le gong ne sonne.
Elle le dévisagea. Les ressemblances physiques avec son père était frappante, même si on aurait pu reconnait un peu de Cathleen en cherchant bien. Mais coté caractère, du peu qu'elle en avait conversé, il tenait plus de Briac, et ça lui allait mieux.
- Les gens ont toujours tendance à oublier les bons papiers mais à retenir tout les potins, c'est humain.
Elle prit un moment pour réfléchir à ce qu'elle en avait vraiment pensé, pour être la plus concise et honnête possible avec son interlocuteur.
- J'ai trouvé que votre article était plein de bon sens, valeur qui se fait rare de nos jours, il n'y a qu'a voir les nouveaux décrets anti nés moldus du Conseil. Sans vouloir offenser votre père bien sûr, j'ai entendu dire que Briac essayait de mettre un peu d'ordre dans tout ça.
En tant que gérante du principal bar sorcier, Agatha avait entendu pléthore de rumeurs sur la politique du Conseil Des Sorciers, et pouvait en déduire parmis le tas les vraies tendance. Elle affichait rarement ses opinions politiques, mais avait décidé de prendre le risque avec l'héritier O'Belt.
- Pour en revenir au sujet, j'ai trouvé cela très clair. Si il était parut 15 ans plus tôt, je me serais faite moins de soucis avec ma propre fille. Le jour de la parution des habitués en parlaient et les chiffres que vous avez donné ne semblait pas être très connus par la population sorcière. Et votre vision de la notion d'évolution de notre pouvoir m'était inconnue, cela m'a poussé à me pencher sur le sujet.
Gérante du Chaudron Baveur
#823f0d
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Habituellement de passage
Alors que la femme, dont il estimait l'âge entre quarante-cinq et cinquante-cinq ans, confirmait que le public était toujours relativement calme à cette heure, Diarmuid prit sa première gorgée de thé. La chaleur du breuvage lui permit de mieux gérer l'instant d'observation dont il fut le sujet comme la première remarque que fit la gérante à propos de ce que pouvait retenir les personnes lisant la Gazette.
- "Vous devez le connaître un peu. Ou l'avoir connu." Mentionna le jeune médicomage à l'évocation de son père. "Il fait très attention à ce qu'il laisse paraître pour éviter que ses paires se... disons se braquent. Tempérer est un art compliqué." Un jonglage permanent pour tous les O'Belt. Et encore, il était loin d'être le plus à plaindre, même si sa petite-amie n'était pas Sang-Pur. "Et parce que vous utilisez son prénom." Dit-il avec un léger sourire en coin. Ce n'était pas moqueur, simplement un constat qui l'amusait un peu.
A nouveau il prit un peu de thé. Laissant alors l'opportunité à son interlocutrice de passer à un autre sujet, qui quelque part l'intéressait plus; l'article qu'il avait écrit. "Je n'ai rien inventé, c'est une vulgarisation de savoirs en médicomagie acquis depuis longtemps. Par contre je le constate au quotidien avec les élèves de Poudlard, encore plus que dans mes expériences précédentes." Et pendant qu'il parlait, il réfléchissait au début de la phrase de la femme. "[color=#351C75d]Vous vous êtes inquiétée de son premier signe de magie ou de fluctuations quand elle a grandi?[/color]" C'était, quand il exerçait lors de son stage en France, une grosse inquiétude de nombreux parents. Et ça l'était toujours, y compris dans des familles comme la sienne. Ne pas avoir montré d'acte magique passé sept, huit ans maximum, était source d'inquiétude, de honte même.
- "Vous devez le connaître un peu. Ou l'avoir connu." Mentionna le jeune médicomage à l'évocation de son père. "Il fait très attention à ce qu'il laisse paraître pour éviter que ses paires se... disons se braquent. Tempérer est un art compliqué." Un jonglage permanent pour tous les O'Belt. Et encore, il était loin d'être le plus à plaindre, même si sa petite-amie n'était pas Sang-Pur. "Et parce que vous utilisez son prénom." Dit-il avec un léger sourire en coin. Ce n'était pas moqueur, simplement un constat qui l'amusait un peu.
A nouveau il prit un peu de thé. Laissant alors l'opportunité à son interlocutrice de passer à un autre sujet, qui quelque part l'intéressait plus; l'article qu'il avait écrit. "Je n'ai rien inventé, c'est une vulgarisation de savoirs en médicomagie acquis depuis longtemps. Par contre je le constate au quotidien avec les élèves de Poudlard, encore plus que dans mes expériences précédentes." Et pendant qu'il parlait, il réfléchissait au début de la phrase de la femme. "[color=#351C75d]Vous vous êtes inquiétée de son premier signe de magie ou de fluctuations quand elle a grandi?[/color]" C'était, quand il exerçait lors de son stage en France, une grosse inquiétude de nombreux parents. Et ça l'était toujours, y compris dans des familles comme la sienne. Ne pas avoir montré d'acte magique passé sept, huit ans maximum, était source d'inquiétude, de honte même.
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Habituellement de passage
Constater qu'elle n'utilisait pas le nom de famille du patriarche pour le désigner semblait amuser son fils. C'est vrai que tout le monde maintenant devait l'appeler mister O'Belt, ou un autre titre relatif à la Chambre dont il faisait partie. Même lorsqu'elle le cotoyait a Poudlard, on voyait que Briac ne vivait pas dans une petite maison de banlieue, mais il fallait reconnaitre qu'il avait connu tout de même une bonne ascension sociale.
- Nous étions de la même promotion à Serdaigle, il était déjà un tempérament ... de conciliateur. On ne l'appelait pas O'Belt à Poudlard !
Elle prit un instant pour synthétiser sa prochaine réponse. Elle ne voulait pas le submerger de détail superflu et encombrants, mais l'histoire en elle même restait assez complexe.
- Ma fille est née au Pérou avant que nous nous ré-installions en Irlande. Je ne sais pas si vous avez un petit, mais on veux le meilleur pour son enfant. Si il s'avérait qu'elle était sorcière et que sa lettre de Poudlard n'arrivait pas car elle n'était pas née au Royaume-uni, la seule alternative était Castelobruxo. Seulement ils parlent portuguais et il faut être installé en Amérique latine. C'est donc délicat de guetter discrètement les signes de magie de votre enfant pour savoir si il va vous falloir déménager à nouveau pour lui apprendre une nouvelle langue ou si l'on ferait mieux de la scolariser à l'école moldue du coin. Et Izel s'est manifestée dans sa neuvième année, alors que j'avais en tête que l'âge moyen était sept ans.
Maintenant elle savait que ce n'était pas si tard que cela, mais allez dire ça à la Agatha légèrement inquiète de quinze ans auparavant.
- Nous étions de la même promotion à Serdaigle, il était déjà un tempérament ... de conciliateur. On ne l'appelait pas O'Belt à Poudlard !
Elle prit un instant pour synthétiser sa prochaine réponse. Elle ne voulait pas le submerger de détail superflu et encombrants, mais l'histoire en elle même restait assez complexe.
- Ma fille est née au Pérou avant que nous nous ré-installions en Irlande. Je ne sais pas si vous avez un petit, mais on veux le meilleur pour son enfant. Si il s'avérait qu'elle était sorcière et que sa lettre de Poudlard n'arrivait pas car elle n'était pas née au Royaume-uni, la seule alternative était Castelobruxo. Seulement ils parlent portuguais et il faut être installé en Amérique latine. C'est donc délicat de guetter discrètement les signes de magie de votre enfant pour savoir si il va vous falloir déménager à nouveau pour lui apprendre une nouvelle langue ou si l'on ferait mieux de la scolariser à l'école moldue du coin. Et Izel s'est manifestée dans sa neuvième année, alors que j'avais en tête que l'âge moyen était sept ans.
Maintenant elle savait que ce n'était pas si tard que cela, mais allez dire ça à la Agatha légèrement inquiète de quinze ans auparavant.
Gérante du Chaudron Baveur
#823f0d
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Habituellement de passage
Diarmuid n'aurait pas usé du terme de conciliateur pour parler de son père mais il n'en dit rien. Il ne savait pas grand chose de Briac adolescent si ce n'était les amis qu'il côtoyait régulièrement. Et jamais ils ne parlaient, ou avaient, de leurs années à Poudlard devant lui. Aussi il ne fit que hocher la tête toujours avec un sourire. "Je crois que je n'ai jamais connu un seul élève demandant à se faire appeler par son nom par les autres." Il fit une courte pause. "Je rencontre rarement des personnes qui l'ont connu étudiant je suppose."
Il écouta ensuite les explications de la femme sur son expérience avec sa fille qui avait donc cumulé plusieurs circonstances ayant occasionné des péripéties pour l'accès à la scolarité sorcière. "Pas d'enfants non. Ce n'est pas dans nos projets pour le moment." Répondit-il simplement. Pour tout avouer il ne savait pas si l'idée lui fichait encore a trouille ou bien si quelque part, il ne serait pas tenté. "Mais j'ai rencontré des parents en travaillant, parfois le motif de consultation c'était l'absence de manifestation de magie chez des enfants parfois justement, de sept ans." Sauf qu'il n'y avait qu'environ cinq pourcent des enfants qui manifestaient quelque chose avant cet âge.
- "En tout cas, dans sa neuvième année, elle était pile dans l'âge moyen finalement. C'est vraiment dommage que l'information ait si mal circulée jusque là. J'espère avoir en avoir touché quelques uns ou quelques unes. Si ça peut réduire l'angoisse des parents ou l'éventuelle pression sur les enfants." C'était quelque chose qu'il avait connu. Non pas pour lui dont le premier signe avait été précoce. Ni pour sa soeur qui elle aussi avait eu un signe plutôt tôt. Mais pour Domhall qui avait tardé selon les normes énoncées par son interlocutrice. Il avait huit ans et demi, dans la moyenne finalement, mais ça, il ne pouvait pas le savoir à l'époque.
Il écouta ensuite les explications de la femme sur son expérience avec sa fille qui avait donc cumulé plusieurs circonstances ayant occasionné des péripéties pour l'accès à la scolarité sorcière. "Pas d'enfants non. Ce n'est pas dans nos projets pour le moment." Répondit-il simplement. Pour tout avouer il ne savait pas si l'idée lui fichait encore a trouille ou bien si quelque part, il ne serait pas tenté. "Mais j'ai rencontré des parents en travaillant, parfois le motif de consultation c'était l'absence de manifestation de magie chez des enfants parfois justement, de sept ans." Sauf qu'il n'y avait qu'environ cinq pourcent des enfants qui manifestaient quelque chose avant cet âge.
- "En tout cas, dans sa neuvième année, elle était pile dans l'âge moyen finalement. C'est vraiment dommage que l'information ait si mal circulée jusque là. J'espère avoir en avoir touché quelques uns ou quelques unes. Si ça peut réduire l'angoisse des parents ou l'éventuelle pression sur les enfants." C'était quelque chose qu'il avait connu. Non pas pour lui dont le premier signe avait été précoce. Ni pour sa soeur qui elle aussi avait eu un signe plutôt tôt. Mais pour Domhall qui avait tardé selon les normes énoncées par son interlocutrice. Il avait huit ans et demi, dans la moyenne finalement, mais ça, il ne pouvait pas le savoir à l'époque.
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Habituellement de passage
Elle se représentait Diarmuid en infirmier perpetuel de Poudlard, mais c'était vrai qu'il devait être en libéral auparavant. Avait t'il croisé a Poudlard certains de ces enfants encore non manifestés au temps de la consultation ? Se demandait t'il parfois ou étaient les autres, ceux qui n'étaient selon toute évidences pas allés à Poudlard. Mais elle n'était pas entièrement convaincue que les parents sorciers accepteraient cette "nouvelle" moyenne d'âge de manifestation.
- Je pense que les sorciers trouveront toujours quelque chose pour presser leurs enfants. J'ai entendu une mère dire à sa fille pas plus tard que la semaine dernière que si elle ne se manifestait pas précocement, elle n'avait aucune chance d'être une "grande" sorcière.
Le Chaudron lui offrait toujours des bavardages originaux, certains plus desesperant que d'autres. La petite fille en question avait eu la paille "special talent" du Chaudron. Herbert n'aurait jamais toleré d'entendre ça. Déjà qu'il refusait de parler de ces inquiètudes devant Izel lors de la période incertaine avant sa manifestation. Refusant d'entrer dans cette spirale dangereuse, l'attention d'Agatha se refocalisa sur le jeune O'Belt.
- Si ce n'est pas indiscret, qu'est-ce qui peut bien vous amener au Chaudron Baveur ?
Agatha soupçonnait la gérante de Fleury et Bott d'en être la cause. Elle les avais aperçu ensemble une paire de fois sur le chemin, peut-être était t elle inclue dans le "nos" ?
- Je pense que les sorciers trouveront toujours quelque chose pour presser leurs enfants. J'ai entendu une mère dire à sa fille pas plus tard que la semaine dernière que si elle ne se manifestait pas précocement, elle n'avait aucune chance d'être une "grande" sorcière.
Le Chaudron lui offrait toujours des bavardages originaux, certains plus desesperant que d'autres. La petite fille en question avait eu la paille "special talent" du Chaudron. Herbert n'aurait jamais toleré d'entendre ça. Déjà qu'il refusait de parler de ces inquiètudes devant Izel lors de la période incertaine avant sa manifestation. Refusant d'entrer dans cette spirale dangereuse, l'attention d'Agatha se refocalisa sur le jeune O'Belt.
- Si ce n'est pas indiscret, qu'est-ce qui peut bien vous amener au Chaudron Baveur ?
Agatha soupçonnait la gérante de Fleury et Bott d'en être la cause. Elle les avais aperçu ensemble une paire de fois sur le chemin, peut-être était t elle inclue dans le "nos" ?
Gérante du Chaudron Baveur
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Habituellement de passage
- "Je n'ai jamais eu la prétention, en donnant ou redonnant ces informations, que cela efface des dizaines d'années voir plus de croyances. La déconstruction sera longue mais le premier pas est fait." Ajouta le châtain. "Déjà vous, vous pourrez le transmettre dans votre entourage." Bien sûr, il aurait préféré entendre autre chose que l'exemple qu'avait pu donner la tenancière du lieu. Mais il était réaliste, un article ne suffirait pas, il allait falloir en parler encore et encore.
N'ayant toujours pas finit sa tasse, le jeune homme la reporta à ses lèvres. Toujours chaud, le thé n'était plus brûlant et il put en prendre plusieurs gorgées. Jusqu'à le finir. Il avait dans le même temps écouté l'ancienne camarade de son père parler de la raison de sa présence dans la salle de restauration de l'auberge londonienne. "Mon amie," même si cela n'avait rien de si particulier, il ressortait aisément de son ton qu'il ne s'agissait pas là d'une relation amicale, "travaille sur le Chemin de Traverse. Je suis venu la chercher pour qu'on passe la soirée ensemble," l'avantage de son emploi du temps, "mais elle ne fermera sa boutique qu'à dix-neuf heures. Plutôt que d'être dans ses pattes, j'ai préféré attendre ici." Expliqua-t-il en se doutant qu'il accumulait les indices pour la femme. "Et comme je n'ai pas eu le temps de manger depuis ce matin, ça tombait plutôt bien. J'ai pu prendre de quoi tenir jusqu'à ce qu'elle ait terminé." Il n'allait pas mentir, sinon, les minutes aurait été longues, très longues, jusqu'au repas de ce soir. Autant en travaillant il oubliait sa fin, autant dès que son attention était redescendue son corps lui rappelait rapidement de répondre à des besoins parfois essentiels.
N'ayant toujours pas finit sa tasse, le jeune homme la reporta à ses lèvres. Toujours chaud, le thé n'était plus brûlant et il put en prendre plusieurs gorgées. Jusqu'à le finir. Il avait dans le même temps écouté l'ancienne camarade de son père parler de la raison de sa présence dans la salle de restauration de l'auberge londonienne. "Mon amie," même si cela n'avait rien de si particulier, il ressortait aisément de son ton qu'il ne s'agissait pas là d'une relation amicale, "travaille sur le Chemin de Traverse. Je suis venu la chercher pour qu'on passe la soirée ensemble," l'avantage de son emploi du temps, "mais elle ne fermera sa boutique qu'à dix-neuf heures. Plutôt que d'être dans ses pattes, j'ai préféré attendre ici." Expliqua-t-il en se doutant qu'il accumulait les indices pour la femme. "Et comme je n'ai pas eu le temps de manger depuis ce matin, ça tombait plutôt bien. J'ai pu prendre de quoi tenir jusqu'à ce qu'elle ait terminé." Il n'allait pas mentir, sinon, les minutes aurait été longues, très longues, jusqu'au repas de ce soir. Autant en travaillant il oubliait sa fin, autant dès que son attention était redescendue son corps lui rappelait rapidement de répondre à des besoins parfois essentiels.
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Habituellement de passage
Ha ! Agatha n'avait pas totalement perdu la main, le jeune O'Belt n'était donc pas avec la libraire pour des raisons professionelles. Visiblement, l'irlandaise n'avait rien perdu de son interêt pour les affaires d'autrui. Se morigénant intérieurement pour pour cette attitude peu adulte, elle préférant tenter taire ses pensées et de retourner à la conversation initiale.
- Elle tient une charmante boutique en effet, j'y viens de temps à autre.
Elle fut un peu surprise lorsque Diarmuid mentionna avoir sauté le repas de midi. Mise à part les journées ou elle était trop absorbée par ses études étant jeune, Agatha n'oubliait généralement pas de manger, même pressée : quand on veux on peut. Après le décès d'Herbert, elle avait perdu l'appétit, mais elle ne sautait pas des repas par manque de temps. Par surplus de temps, plutôt. Ironique pour un tenancière d'auberge, mais Agatha aimait rarement cuisiner, et avait l'habitude se reposer sur son mari pour faire les repas. Ces dernières années bien sûr, ces habitudes avaient drastiquement changées, et la sorcière devait s'en accoutumer. Machinalement, le pouce de sa main gauche effleurera son auriculaire, ou elle portait toujours son alliance. Trêve de sentiments, elle n'avait pas recommencé à travailler pour soupirer au temps passé toute la journée :
- Dans ce cas, vous avez eu bien raison de commander un sandwich. Tout ces jeunes qui oublient de manger ! Pouvez vous demander aux elfes de maison un repas hors des horaires si vous avez du le manquer à Poudlard ? Pardonnez ma curiosité, élève, je me demandais toujours quelles étaient les spécificités d'être employé à Poudlard.
- Elle tient une charmante boutique en effet, j'y viens de temps à autre.
Elle fut un peu surprise lorsque Diarmuid mentionna avoir sauté le repas de midi. Mise à part les journées ou elle était trop absorbée par ses études étant jeune, Agatha n'oubliait généralement pas de manger, même pressée : quand on veux on peut. Après le décès d'Herbert, elle avait perdu l'appétit, mais elle ne sautait pas des repas par manque de temps. Par surplus de temps, plutôt. Ironique pour un tenancière d'auberge, mais Agatha aimait rarement cuisiner, et avait l'habitude se reposer sur son mari pour faire les repas. Ces dernières années bien sûr, ces habitudes avaient drastiquement changées, et la sorcière devait s'en accoutumer. Machinalement, le pouce de sa main gauche effleurera son auriculaire, ou elle portait toujours son alliance. Trêve de sentiments, elle n'avait pas recommencé à travailler pour soupirer au temps passé toute la journée :
- Dans ce cas, vous avez eu bien raison de commander un sandwich. Tout ces jeunes qui oublient de manger ! Pouvez vous demander aux elfes de maison un repas hors des horaires si vous avez du le manquer à Poudlard ? Pardonnez ma curiosité, élève, je me demandais toujours quelles étaient les spécificités d'être employé à Poudlard.
Gérante du Chaudron Baveur
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