Un chagrin consolé
29 avril 2048,
Avec @Mia Vermillon.
Avec @Mia Vermillon.
Tessa ne pouvait s'arrêter de pleurer. Depuis le jour précédent, elle avait fait une découverte qui lui avait brisé le cœur. Sa mère, Jessica Swan, lui avait envoyé un hibou en lui expliquant que son père, Matthew Swan, l'avait trompé avec une autre femme, avec qui il était déjà sorti autrefois, et avec qui il avait eu une fille, Shawna, qui était à Poudlard.
La jeune Serdaigle avait du mal à digérer la nouvelle. La relation amicale qui s'était créée entre elle et Shawna s'était un peu fissurée, même si cette dernière était très gentille. Mais, c'était plus fort qu'elle ; elle allait avoir besoin de temps avant de pouvoir redevenir cent pour cent amie avec sa demi-sœur.
Aujourd'hui, la brunette se rendait dans le bureau de psychomagie pour espérer pouvoir apaiser sa tristesse, son chagrin. Elle croisait les doigts pour que Miss Vermillon ne soit pas occupée.
Elle arriva dans la salle d'attente, et s'assit sur un petit pouf, les yeux bouffis par les larmes.
Le bureau était très soigné. Des plantes magiques trônaient un peu partout, et sur des tables se trouvaient des livres. Tessa se leva et en prit un. Elle l'ouvrit, et commença à le lire. Il parlait de psychomagie.
Auparavant, quand elle ignorait l'existence du monde magique, la jeune Serdaigle voulait devenir psychologue, même si elle ignorait pourquoi. A présent, lire un livre sur la psychomagie était fascinant à ses yeux.
J'ai manqué d'inspiration pour le titre, n'hésitez pas à me dire si je dois le modifier
@Shawna Banks pour la mention.
Un chagrin consolé
A force de connaitre les élèves, j'avais fini par laisser du temps chaque jour pour laisser place à la spontanéité des élèves. Non pas que je ne donnais plus de rendez-vous, loin de là, simplement j'avais pris l'habitude d'espacer les rendez vous dans le cas ou un élève arrivait entre temps. Cela m'était déjà arrivé plusieurs fois alors maintenant je m'étais préparé et je laissais la porte de mon bureau entre-ouverte lorsque je n'étais pas en rendez vous. C'est d'ailleurs grâce à cela que je vis qu'une personne était rentrée et attendait dans la salle d'attente. Mon prochain rendez-vous était dans trente minutes... Étrange. Je terminais alors ce que j'étais en train de faire rapidement, avant de me lever et d'ouvrir la porte doucement.
Je ne la connaissais pas, enfin du moins je ne lui avais encore jamais parlé, je n'écartais pas la possibilité que l'on ai déjà eu l'occasion de se croiser dans un couloir. Elle pleurait, ou du moins devait avoir pleuré, ses yeux me l'indiquait. Elle semblait plongé dans sa lecture si bien que je ne savais pas trop si je devais la déranger ou non. Je m'adressa alors à elle d'une manière assez douce, pour ne pas lui faire peur ni l'inquiéter, ce n'était pas du tout mon objectif. "Est-ce que tous va bien ? Je peux t'aider ?" demandais-je alors à la Serdaigle me demandant bien la raison de son chagrin.
Désolée pour l'attente !
Je ne la connaissais pas, enfin du moins je ne lui avais encore jamais parlé, je n'écartais pas la possibilité que l'on ai déjà eu l'occasion de se croiser dans un couloir. Elle pleurait, ou du moins devait avoir pleuré, ses yeux me l'indiquait. Elle semblait plongé dans sa lecture si bien que je ne savais pas trop si je devais la déranger ou non. Je m'adressa alors à elle d'une manière assez douce, pour ne pas lui faire peur ni l'inquiéter, ce n'était pas du tout mon objectif. "Est-ce que tous va bien ? Je peux t'aider ?" demandais-je alors à la Serdaigle me demandant bien la raison de son chagrin.
Désolée pour l'attente !
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Un chagrin consolé
Tessa entendit soudain une voix féminine dans ses oreilles, et leva les yeux de son livre. En reconnaissant la psychomage de Poudlard, Miss Vermillon, elle se redressa de son petit pouf et lui sourit en reposant le livre à sa place. Elles s'étaient déjà croisées dans les couloirs du château, mais ne s'étaient jamais adressées la parole.
- Je...en fait, je voulais savoir si...si il serait possible de...discuter avec vous, enfin...sauf si vous avez déjà un rendez-vous de prévu..., bégaya-t-elle en essuyant une dernière petite larme rebelle.
Il lui tardait de pouvoir tout expliquer à Miss Vermillon, pour enfin vider son sac et - espérer - ne plus être terriblement chagrinée par ce problème familial. Elle savait que ce n'était pas en une séance qu'elle allait arrêter d'être triste, mais elle voulait essayer. Plus encore, elle en avait besoin.
Auparavant, quand les élèves de son école primaire se moquaient d'elle à cause de sa différence, elle n'hésitait pas à en parler à sa mère, qui était toujours à l'écoute. Mais, bien entendu, elle avait déjà penser qu'en discuter avec un ou une psychologue serait mieux, même si elle ignorait pourquoi. Hélas, elle n'avait jamais eu le courage de demander à ses parents de lui prendre un rendez-vous, car elle avait peur de leurs réactions.
A présent, elle voulait à tout prix lâcher le lourd poids qui s'écrasait sur ses petites épaules frêles. Elle espérait juste que Miss Vermillon n'ai pas un rendez-vous de prévu dans quelques minutes, et encore moins qu'elle en ait interrompu un.
- Je...en fait, je voulais savoir si...si il serait possible de...discuter avec vous, enfin...sauf si vous avez déjà un rendez-vous de prévu..., bégaya-t-elle en essuyant une dernière petite larme rebelle.
Il lui tardait de pouvoir tout expliquer à Miss Vermillon, pour enfin vider son sac et - espérer - ne plus être terriblement chagrinée par ce problème familial. Elle savait que ce n'était pas en une séance qu'elle allait arrêter d'être triste, mais elle voulait essayer. Plus encore, elle en avait besoin.
Auparavant, quand les élèves de son école primaire se moquaient d'elle à cause de sa différence, elle n'hésitait pas à en parler à sa mère, qui était toujours à l'écoute. Mais, bien entendu, elle avait déjà penser qu'en discuter avec un ou une psychologue serait mieux, même si elle ignorait pourquoi. Hélas, elle n'avait jamais eu le courage de demander à ses parents de lui prendre un rendez-vous, car elle avait peur de leurs réactions.
A présent, elle voulait à tout prix lâcher le lourd poids qui s'écrasait sur ses petites épaules frêles. Elle espérait juste que Miss Vermillon n'ai pas un rendez-vous de prévu dans quelques minutes, et encore moins qu'elle en ait interrompu un.
@Mia Vermillon 
Un chagrin consolé
En entendant la demande de la jeune fille, je me félicitais de laisser ces créneaux libre et même si je ne savais pas si les trente minutes suffirait, je pense qu'elle arriverait au moins à me dire ce qu'elle avait sur le cœur. Je souriais, pas à pleine dents, plus un sourire sincère et doux. Je trouvais cela courageux à chaque fois, voir un nouvel élève et qu'il m'expliquer ouvertement que quelque chose ne va pas, qu'il prenne son courage à deux mains et regarde la vérité en face : ça ne va pas. Quand cet étape était franchi, une grosse part du travail était déjà fait, cette envie d'aller mieux aidait énormément.
J'ouvris en grand la porte de manière à ce qu'elle voit qu'il n'y avait personne, elle pouvait voir la plume et le parchemin posé sur le bureau, pouvant deviner facilement que j'étais en train de rédiger quelque chose. "Bien sûr, c'est possible, mon prochain rendez vous n'est pas tout de suite, nous avons un peu de temps !" Je tenais la porte, un petit geste de main. "Si tu veux rentrer et t'installer sur le fauteuil que tu veux, la voie et libre !" lui dis-je en espérant la détendre un peu avant de rentrer à mon tour, de fermer la porte et de ranger le parchemin dans un tiroir de mon bureau avant d'en ressortir une petite boite de chocolat, rien de tel pour remonter le moral. "Tiens, n'hésite pas à en prendre un si tu veux, il parait que c'est le meilleur remède contre la tristesse." lui dis-je alors, bien consciente que c'était totalement faux.
J'ouvris en grand la porte de manière à ce qu'elle voit qu'il n'y avait personne, elle pouvait voir la plume et le parchemin posé sur le bureau, pouvant deviner facilement que j'étais en train de rédiger quelque chose. "Bien sûr, c'est possible, mon prochain rendez vous n'est pas tout de suite, nous avons un peu de temps !" Je tenais la porte, un petit geste de main. "Si tu veux rentrer et t'installer sur le fauteuil que tu veux, la voie et libre !" lui dis-je en espérant la détendre un peu avant de rentrer à mon tour, de fermer la porte et de ranger le parchemin dans un tiroir de mon bureau avant d'en ressortir une petite boite de chocolat, rien de tel pour remonter le moral. "Tiens, n'hésite pas à en prendre un si tu veux, il parait que c'est le meilleur remède contre la tristesse." lui dis-je alors, bien consciente que c'était totalement faux.
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
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Un chagrin consolé
La jeune Serdaigle fut soulagée quand Miss Vermillon lui assura qu'elles avaient un peu de temps pour discuter. Elle lui proposa de rentrer dans son bureau, qui, visiblement, n'était pas occupé par un ou une élève. La concernée remercia la psychomage d'un grand sourire, en espérant qu'il soit suffisant pour exprimer sa reconnaissance, puis entra dans la petite pièce. Elle aperçut un plume et un parchemin posés sur le bureau, aussi n'hésita-t-elle pas à s'asseoir sur le fauteuil face à elle. Miss Vermillon lui tendit un chocolat, et Tessa le saisit et le fourra dans sa bouche.
- Merci beaucoup, fit-elle.
Un grand silence s'étala dans le petit bureau. Elle ne savait pas quoi dire pour engager la conversation. Pourtant, c'était elle qui avait prit la décision de discuter avec la psychomage. Elle en avait réellement besoin, plus même qu'elle ne le pensait. Alors, la jeune Serdaigle se tripota nerveusement les mains, puis se racla la gorge, prête à s'exprimer.
- Je...j'avais besoin de vous parler, commença-t-elle en baissant les yeux vers ses chaussures.
Devait-elle tout lui raconter d'un seul coup, ou attendre un petit peu ? Elle ne savait pas trop comment s'y prendre, car c'était la première fois qu'elle parlait de ses problèmes à une autre personne qu'à sa mère. Tu as un peu de temps devant toi, pensa-t-elle. Ne le gaspille pas pour entendre les mouches voler.
- En fait, je...j'ai très récemment appris une nouvelle qui m'a déchiré le cœur et...je, euh...je ne pouvais pas la garder pour moi, expliqua-t-elle.
Bon, aller, arrête de laisser tes phrases en suspens et lance-toi ! s'encouragea-t-elle rapidement. Oui, il était temps qu'elle lui dise tout ce qu'elle avait à lui dire, pouvoir enfin lâcher le poids qui l'oppressait tant.
- Hier, je...je suis allée à la volière en espérant avoir reçu des lettres de ma famille, car...car depuis septembre, je ne reçois quasiment rien et...bref, je...ma maman m'a envoyé un hibou très...particulier, et...voilà, mon...mon père a trompé ma mère, avec une femme avec qui il était sorti à plusieurs reprises autrefois et avec qui ils...ils ont eu une fille qui est en deuxième année à...à Pou...Poudlard...
Tessa était persuadée qu'elle avait vidé sa réserve de larmes, et pourtant, elle sentit ses yeux s'embuer à nouveau, et détourna la tête pour ne pas pleurer devant Miss Vermillon.
- Merci beaucoup, fit-elle.
Un grand silence s'étala dans le petit bureau. Elle ne savait pas quoi dire pour engager la conversation. Pourtant, c'était elle qui avait prit la décision de discuter avec la psychomage. Elle en avait réellement besoin, plus même qu'elle ne le pensait. Alors, la jeune Serdaigle se tripota nerveusement les mains, puis se racla la gorge, prête à s'exprimer.
- Je...j'avais besoin de vous parler, commença-t-elle en baissant les yeux vers ses chaussures.
Devait-elle tout lui raconter d'un seul coup, ou attendre un petit peu ? Elle ne savait pas trop comment s'y prendre, car c'était la première fois qu'elle parlait de ses problèmes à une autre personne qu'à sa mère. Tu as un peu de temps devant toi, pensa-t-elle. Ne le gaspille pas pour entendre les mouches voler.
- En fait, je...j'ai très récemment appris une nouvelle qui m'a déchiré le cœur et...je, euh...je ne pouvais pas la garder pour moi, expliqua-t-elle.
Bon, aller, arrête de laisser tes phrases en suspens et lance-toi ! s'encouragea-t-elle rapidement. Oui, il était temps qu'elle lui dise tout ce qu'elle avait à lui dire, pouvoir enfin lâcher le poids qui l'oppressait tant.
- Hier, je...je suis allée à la volière en espérant avoir reçu des lettres de ma famille, car...car depuis septembre, je ne reçois quasiment rien et...bref, je...ma maman m'a envoyé un hibou très...particulier, et...voilà, mon...mon père a trompé ma mère, avec une femme avec qui il était sorti à plusieurs reprises autrefois et avec qui ils...ils ont eu une fille qui est en deuxième année à...à Pou...Poudlard...
Tessa était persuadée qu'elle avait vidé sa réserve de larmes, et pourtant, elle sentit ses yeux s'embuer à nouveau, et détourna la tête pour ne pas pleurer devant Miss Vermillon.
@Mia Vermillon 
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Le sourire reconnaissant que la jeune Serdaigle m'adressa me fit sourire, elle semblait avoir une volonté d'aller mieux qui m'impressionnait réellement. Je n'eut d'ailleurs pas le temps de dire quoi que se soit qu'elle commençait déjà à me raconter ce qui n'allait pas. Je la laissais parler, m'expliquer la situation sans dire un mot ni l'interrompre d'une quelconque manière. Sa situation était loin d'être facile, et je me demandais pourquoi fallait-il que les parents passent par hibou pour faire ce genre d'annonce. Bon, là en l’occurrence, il valait mieux qu'elle l'apprenne par sa mère que par cette personne de deuxième année.
Les larmes montaient à nouveau et je posa délicatement la boite de mouchoir à côté d'elle afin qu'elle puisse se servir au besoin. Elle avait tourné la tête était-ce de honte ? Je n'en avait aucune idée et cherchait quel était les mots les plus adaptés à cette situation tout en essayant de l'aider à comprendre ce qu'elle ressent et légitimer ses émotions qu'elle ressent. "Ça en fait des choses tout ça dis voir. Comment tu te sens depuis cette nouvelle ?" je demandais en espérant qu'elle comprenne vers ou je voulais que je l'emmène. "Est-ce que tu veux me parler de ce que tu ressens ?" lui proposais-je alors, espérant que cela l'aide à comprends là ou je veux en venir. Ce n'était pas facile et je lui laissais prendre son temps.
Les larmes montaient à nouveau et je posa délicatement la boite de mouchoir à côté d'elle afin qu'elle puisse se servir au besoin. Elle avait tourné la tête était-ce de honte ? Je n'en avait aucune idée et cherchait quel était les mots les plus adaptés à cette situation tout en essayant de l'aider à comprendre ce qu'elle ressent et légitimer ses émotions qu'elle ressent. "Ça en fait des choses tout ça dis voir. Comment tu te sens depuis cette nouvelle ?" je demandais en espérant qu'elle comprenne vers ou je voulais que je l'emmène. "Est-ce que tu veux me parler de ce que tu ressens ?" lui proposais-je alors, espérant que cela l'aide à comprends là ou je veux en venir. Ce n'était pas facile et je lui laissais prendre son temps.
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La jeune Serdaigle ferma brusquement les yeux pour estomper les dernières larmes, ne souhaitant pas les laisser couler devant la psychomage, même si elle devait sûrement y être habituée. Elle ne comprenait toujours pas comment son père pouvait se comporter de cette manière. Pendant tout ce temps, il trahissait la famille entière, sans culpabiliser pour ce qu'il faisait. Il ne pensait qu'à son propre bonheur, et pas à celui de ses enfants et de son ancienne femme, qui l'aimait plus que tout au monde.
Miss Vermillon lui rapprocha une petite boîte de mouchoirs, et Tessa s'en servit plusieurs en marmonnant un "merci" maladroit. Quand elle entendit cette dernière lui demander comment elle se sentait depuis cette nouvelle, elle se contenta de hausser tristement les épaules. Pendant de longues minutes, elle fixa un point imaginaire et essaya de ne penser à rien. Finalement, elle se décida à répondre, ne voulant pas paraître impolie :
- Je...je me sens trahie...déchirée...abandonnée...je...c'est horrible, ce...qu'il a fait...à nous t...tous...
Elle se resservit plusieurs mouchoirs, jusqu'à vider totalement la boîte. Heureusement, plus aucune larme ne coulait, tellement elle en avait versé. Après avoir vidé son sac, elle se sentait un peu mieux, et esquissa un petit sourire. C'était la première fois qu'elle avait pu exprimer ce qu'elle ressentait à une autre personne qu'à sa mère. Une personne qui n'allait pas la juger.
Miss Vermillon lui rapprocha une petite boîte de mouchoirs, et Tessa s'en servit plusieurs en marmonnant un "merci" maladroit. Quand elle entendit cette dernière lui demander comment elle se sentait depuis cette nouvelle, elle se contenta de hausser tristement les épaules. Pendant de longues minutes, elle fixa un point imaginaire et essaya de ne penser à rien. Finalement, elle se décida à répondre, ne voulant pas paraître impolie :
- Je...je me sens trahie...déchirée...abandonnée...je...c'est horrible, ce...qu'il a fait...à nous t...tous...
Elle se resservit plusieurs mouchoirs, jusqu'à vider totalement la boîte. Heureusement, plus aucune larme ne coulait, tellement elle en avait versé. Après avoir vidé son sac, elle se sentait un peu mieux, et esquissa un petit sourire. C'était la première fois qu'elle avait pu exprimer ce qu'elle ressentait à une autre personne qu'à sa mère. Une personne qui n'allait pas la juger.
@Mia Vermillon 
Un chagrin consolé
Voir une personne pleurer en face de moi était assez courant, même si je préférais que les élèves soient heureux, les voir pleurer n'était pas un mauvais signe non plus. C'était cette manière de voir le côté positif qui me permettait de ne pas me laisser atteindre, de me protéger aussi d'une certaine manière. Je lui laissais prendre autant de temps que nécessaire pour réfléchir à ma question et aurait répondu autre chose si elle avait fait le choix de ne pas me répondre, seulement, elle finit par prendre la parole et finit par vider ma boite de mouchoir. Je retins d'esquisser un sourire.
Je n'étais pas encore sûre que cette jeune fille ait besoin d'une longue thérapie avec moi, en parler était déjà une très belle étape de franchie. Sa situation était loin d'être facile, mais mettre des mots sur ce qu'elle ressentait pouvait l'aider à faire le tri dans ses sentiments et comprendre ce qu'elle ressent. "Je fis léviter une nouvelle boite de mouchoir jusque nous, au cas ou même si elle semblait ne pas pouvoir pleurer plus. "Ne t'inquiète pas, c'est normal de ressentir tout ça" dis-je simplement. "Si tu veux trouver un peu de positif dans tout ça, une chose est sûre, ta mère t'aime. Si on te laissait la possibilité... Qu'est ce que tu aimerais dire à ton père ?" lui demandais-je alors, pleine de bienveillance.
Je n'étais pas encore sûre que cette jeune fille ait besoin d'une longue thérapie avec moi, en parler était déjà une très belle étape de franchie. Sa situation était loin d'être facile, mais mettre des mots sur ce qu'elle ressentait pouvait l'aider à faire le tri dans ses sentiments et comprendre ce qu'elle ressent. "Je fis léviter une nouvelle boite de mouchoir jusque nous, au cas ou même si elle semblait ne pas pouvoir pleurer plus. "Ne t'inquiète pas, c'est normal de ressentir tout ça" dis-je simplement. "Si tu veux trouver un peu de positif dans tout ça, une chose est sûre, ta mère t'aime. Si on te laissait la possibilité... Qu'est ce que tu aimerais dire à ton père ?" lui demandais-je alors, pleine de bienveillance.
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La jeune Serdaigle soupira quand elle se rendit compte qu'elle ne pleurait plus du tout, et que cette cacophonie de sanglots n'allait pas revenir de sitôt, tellement elle avait versé de larmes. Une envie de boire de l'eau lui vint, mais elle se retenu de demander à la psychomage, car elle pariait que son rendez-vous improvisé avec elle n'allait pas durer longtemps. Ses pensées revinrent malgré tout automatiquement vers son père, et elle secoua la tête pour les faire partir. Non, elle n'avait pas le droit de penser à lui ; pas après ce qu'il avait fait subir à sa famille.
Puis elle s'imagina alors en compagnie de Shawna, son ancienne amie et sa demi-sœur. Dans cette scène, les deux s'amusaient à se raconter des anecdotes du passé tout en dégustant des chocogrenouilles. La brunette se mit à regretter leur amitié. Tout ça à cause de mon stupide de père, pensa-t-elle en sentant une bouffée de colère l'envahir. Elle aurait aimé ne jamais être au courant de cette histoire, et même continuer à ne plus recevoir de lettres.
Tessa se sentit alors honteuse de penser ça. Heureusement qu'elle était au courant ! Sinon, la situation pourrait être encore plus pire. Mais, tout de même, elle ne pouvait s'empêcher de se revoir en compagnie de sa mère, de son père et de son frère, se promenant dans les rues de Londres...Mais, après tout, ne pouvait-elle pas entretenir une relation amicale avec Shawna, même si elles étaient demi-sœurs ? Après tout, rien ne les retenait d'être amies, non ?
Elle écouta attentivement Miss Vermillon, et sourit timidement quand cette dernière lui dit que sa mère l'aimait. Oui, c'était vrai, ça. Sa mère ne cessait de lui dire qu'elle l'aimait. Et son frère jumeau, aussi. Tous les trois, ils pouvaient se soutenir dans cette situation particulièrement difficile. Eux, c'étaient bien sa vraie famille, sur qui elle pouvait compter. Puis, la psychomage lui demanda qu'est-ce qu'elle souhaitait dire à son père, si elle avait l'occasion de le revoir.
- Je...je ne sais pas trop...Je...je pense que je lui dirai que...que je l'ai aimé depuis ma naissance, que...j'étais persuadée que...qu'il était le meilleur père du mo...monde entier, et que...que je suis déçue et furieuse et que...je le hai plus que tout au monde, pour...pour ce qu'il a fait à maman et...et à nous tous...
Puis elle s'imagina alors en compagnie de Shawna, son ancienne amie et sa demi-sœur. Dans cette scène, les deux s'amusaient à se raconter des anecdotes du passé tout en dégustant des chocogrenouilles. La brunette se mit à regretter leur amitié. Tout ça à cause de mon stupide de père, pensa-t-elle en sentant une bouffée de colère l'envahir. Elle aurait aimé ne jamais être au courant de cette histoire, et même continuer à ne plus recevoir de lettres.
Tessa se sentit alors honteuse de penser ça. Heureusement qu'elle était au courant ! Sinon, la situation pourrait être encore plus pire. Mais, tout de même, elle ne pouvait s'empêcher de se revoir en compagnie de sa mère, de son père et de son frère, se promenant dans les rues de Londres...Mais, après tout, ne pouvait-elle pas entretenir une relation amicale avec Shawna, même si elles étaient demi-sœurs ? Après tout, rien ne les retenait d'être amies, non ?
Elle écouta attentivement Miss Vermillon, et sourit timidement quand cette dernière lui dit que sa mère l'aimait. Oui, c'était vrai, ça. Sa mère ne cessait de lui dire qu'elle l'aimait. Et son frère jumeau, aussi. Tous les trois, ils pouvaient se soutenir dans cette situation particulièrement difficile. Eux, c'étaient bien sa vraie famille, sur qui elle pouvait compter. Puis, la psychomage lui demanda qu'est-ce qu'elle souhaitait dire à son père, si elle avait l'occasion de le revoir.
- Je...je ne sais pas trop...Je...je pense que je lui dirai que...que je l'ai aimé depuis ma naissance, que...j'étais persuadée que...qu'il était le meilleur père du mo...monde entier, et que...que je suis déçue et furieuse et que...je le hai plus que tout au monde, pour...pour ce qu'il a fait à maman et...et à nous tous...
@Mia Vermillon
Un chagrin consolé
Cette situation était bien compliqué et je comprenais son désarroi, sa tristesse et surtout sa position. Comment se placer lorsque l'on aime son père mais qu'on pense que ce n'est pas réciproque. Comment réagir lorsque l'on apprend que son père et sa mère ne sont finalement pas si amoureux qu'on le pensait durant toute notre enfance. Tout ce qu'elle me disait était légitime et je ne la brusquais pas, lui laissait le temps de trouver les mots. J'espérais pouvoir l'aider à trouver des réponses, cela n'allait probablement pas être parfait mais je pense qu'il était important qu'elle se pose les bonnes questions également. "Tout ce que tu ressens est normal, et je comprends que tout ça soit difficile, ne t'en fais pas. Est-ce que tu penses que ton père ne t'aime plus car il a trompé ta mère ?" demandais-je alors.
C'était un peu un terrain dangereux, peut-être que son père lui avait clairement fait comprendre qu'il ne voulait plus la voir, ce que je n'espérais pas... Dans tous les cas, je pense qu'elle devait se rapprocher de sa mère et de sa famille, celle avec qui elle se sentait bien, c'était probablement vers là qu'elle allait pouvoir trouver des réponses et du soutiens. "Est-ce que tu as déjà parlé à ta mère de tout ce que tu ressentais... Ou pensé à le faire ? Peut-être que lui en parler, à lui et ta famille te ferrais du bien ?" dis-je ensuite, toujours un sourire bienveillante, espérant qu'elle aille mieux suite à notre échange.
C'était un peu un terrain dangereux, peut-être que son père lui avait clairement fait comprendre qu'il ne voulait plus la voir, ce que je n'espérais pas... Dans tous les cas, je pense qu'elle devait se rapprocher de sa mère et de sa famille, celle avec qui elle se sentait bien, c'était probablement vers là qu'elle allait pouvoir trouver des réponses et du soutiens. "Est-ce que tu as déjà parlé à ta mère de tout ce que tu ressentais... Ou pensé à le faire ? Peut-être que lui en parler, à lui et ta famille te ferrais du bien ?" dis-je ensuite, toujours un sourire bienveillante, espérant qu'elle aille mieux suite à notre échange.
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