La religion est l'opium du peuple
Samedi 18 juillet 2048
15h30
Avec @Augustin Darcy
- Celle-ci est sur la maison, trésor.
Houhouhou, la tête qu'elle fit ! Ah, comme quoi, ce job n'avait pas que des défauts. Je sentais bien mon besoin de changer d'air, mais plus tard peut-être, plus tard. Pendant les vacances scolaires, il était plus qu'évident qu'Agatha avait besoin de toute la main d’œuvre possible. Et comme cela me coûtait... Puisque vacances scolaires signifiaient : présence impromptue de gnomes partout dans le bar ! En soupirant, je retournai derrière le comptoir, m'apprêtant à nettoyer quelques verres pour les tenir prêts. D'un air distrait, je me mis à siffloter "I'm Still Standing" de ce bon vieux Elton John. En relevant les yeux, qui vis-je ? La petite cliente qui me regardait, le visage rouge, je lui refis un clin d'oeil, et elle se dissimula derrière son verre.
J'éclatai d'un petit rire léger. J'espère qu'elle ne se faisait pas trop d'illusions, mais c'était trop tentant. Dans le pire des cas, je lui dirai la vérité si elle se mettait à se monter la tête.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
La religion est l'opium du peuple
TW: homophobie
Son sac en cuir accroché en bandoulière, une feuille remplie d’instructions dans sa main droite, Augustin pénétra cet étrange endroit appelé Chaudron Baveur. Ce mercredi le jeune garçon avait reçu la visite de monsieur O'Belt pour lui annoncer qu’il était en réalité un… Eurk ce simple terme le dégoûtait… un sorcier. Cet homme lui avait donné deux lettres, l’une l’informant de son inscription à l’école de Poudlard, et l’autre contenant la liste du matériel scolaire dont il aurait besoin. Il savait qu’il devait passer par ici pour accéder aux magasins de sorciers, mais comment? Devait-il demander aux personnes présentes? Le jeune garçon les dévisagea tous de haut en bas, que ce soit leurs vêtements parfois extravagants, les boissons et plats plus étranges les uns que les autres qu’ils consommaient, ou bien même leur simple manque d’élégance surtout chez les hommes. Augustin n’avait très clairement pas sa place parmi tous ces gens… Arg! Pourquoi ne pouvait-il pas simplement aller étudier à Ratcliffe College comme sa famille l’avait prévu?!
Le jeune Darcy passa difficilement entre les clients bien trop bruyants à son goût, pourquoi les gens devaient-ils tous crier aussi fort? Cet endroit devait vraiment être bas de gamme au vu de sa clientèle… Alors qu’il s’approcha lentement du comptoir, le petit brun faillit trébucher sur… un balai ensorcelé. Qu’est-ce que c’est que ce truc? Ce même balai lavait de lui-même le sol, comme par magie! Alors qu’il continua de s’avancer vers le comptoir du bar, dans l’espoir de trouver une personne un minimum normal afin de lui demander son chemin, Augustin aperçu ce qui semblait être une serveuse à la chevelure auburn. Cette dernière adressait un regard charmeur et plein de sous-entendu à quelqu’un… Mais qui? Pris d’un élan de curiosité, le pré-adolescent tourna la tête afin de connaître la réponse à sa question, et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit une autre jeune femme, rouge de gène. La serveuse lui faisait-elle de l’effet? Étaient-elles entrain de flirter? Le garçon ne prit même pas le peine de cacher son dégoût face à cette scène. Les sorciers étaient-ils donc répugnants à ce point?!
Son sac en cuir accroché en bandoulière, une feuille remplie d’instructions dans sa main droite, Augustin pénétra cet étrange endroit appelé Chaudron Baveur. Ce mercredi le jeune garçon avait reçu la visite de monsieur O'Belt pour lui annoncer qu’il était en réalité un… Eurk ce simple terme le dégoûtait… un sorcier. Cet homme lui avait donné deux lettres, l’une l’informant de son inscription à l’école de Poudlard, et l’autre contenant la liste du matériel scolaire dont il aurait besoin. Il savait qu’il devait passer par ici pour accéder aux magasins de sorciers, mais comment? Devait-il demander aux personnes présentes? Le jeune garçon les dévisagea tous de haut en bas, que ce soit leurs vêtements parfois extravagants, les boissons et plats plus étranges les uns que les autres qu’ils consommaient, ou bien même leur simple manque d’élégance surtout chez les hommes. Augustin n’avait très clairement pas sa place parmi tous ces gens… Arg! Pourquoi ne pouvait-il pas simplement aller étudier à Ratcliffe College comme sa famille l’avait prévu?!
Le jeune Darcy passa difficilement entre les clients bien trop bruyants à son goût, pourquoi les gens devaient-ils tous crier aussi fort? Cet endroit devait vraiment être bas de gamme au vu de sa clientèle… Alors qu’il s’approcha lentement du comptoir, le petit brun faillit trébucher sur… un balai ensorcelé. Qu’est-ce que c’est que ce truc? Ce même balai lavait de lui-même le sol, comme par magie! Alors qu’il continua de s’avancer vers le comptoir du bar, dans l’espoir de trouver une personne un minimum normal afin de lui demander son chemin, Augustin aperçu ce qui semblait être une serveuse à la chevelure auburn. Cette dernière adressait un regard charmeur et plein de sous-entendu à quelqu’un… Mais qui? Pris d’un élan de curiosité, le pré-adolescent tourna la tête afin de connaître la réponse à sa question, et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit une autre jeune femme, rouge de gène. La serveuse lui faisait-elle de l’effet? Étaient-elles entrain de flirter? Le garçon ne prit même pas le peine de cacher son dégoût face à cette scène. Les sorciers étaient-ils donc répugnants à ce point?!
Ancienne plume de Tiffanie Shell
#4f5504
La religion est l'opium du peuple
Un sourire épousait les formes de mes lèvres, m'emplissant indiciblement d'une joie simple. Mes pensées se détachèrent de cette cliente pour vaquer vers d'autres lieux, plus simples, plus libres. Je me revis plongée au milieu d'un blizzard arctique, perdue dans un désert brûlant, errante au milieu d'une jungle impénétrable. Mais alors que je laissai vaquer mes souvenirs, l'un d'entre eux s'imposa à moi d'une manière assez inattendue. Le visage d'Aki se superposa à celui de la cliente, et mes joues me brûlèrent. J'écarquillai les yeux, me figeant un court instant, prenant une grande inspiration, avant de secouer doucement la tête en pouffant de rire. Je mis cela sur le compte de la convalescence post-statuette, bien que cela fasse déjà quelques mois.
Mais lorsque je revins à moi, je sentis un regard posé sur moi. Un chiffon en main, un verre dans l'autre, j'abaissai les yeux pour tomber sur un gamin qui ne cachait pas ses émotions. Ce que j'y lus me troubla. Que d'animosité ! J'hésitai un instant entre me sentir amusée et irritée, le deuxième choix l'emporta, favorisé par le souvenir troublé qui s'était imposé à moi. Déposant verre sur le comptoir et chiffon sur l'épaule, je posai une main sur bois en me penchant vers lui, plongeant mon regard dans le sien.
- T'as un problème, le gamin ?
Ma voix était dure et sèche. Non pas que je sois sincèrement en colère, mais ne pas savoir ce qui me valait un tel regard suffisait à me donner envie de ne pas le laisser en paix. Il osait poser un tel regard sur moi ? Et bien qu'il en paye le prix, et ça allait lui coûter cher. Une mèche de mes cheveux s'échappa de mon chignon pour venir chatouiller mon visage, je la passai derrière mon oreille des doigts, tout en me redressant de toute ma hauteur, avant de croiser les bras sur ma poitrine.
- Tes parents ne t'ont jamais appris à ne pas fixer les inconnus ? Ça pourrait t'attirer des ennuis.
Un léger sourire narquois se dessina sur mes lèvres. Menace ou simple avertissement, je le laissai choisir, et j'avais hâte de voir ce qu'il retiendrait.
Mais lorsque je revins à moi, je sentis un regard posé sur moi. Un chiffon en main, un verre dans l'autre, j'abaissai les yeux pour tomber sur un gamin qui ne cachait pas ses émotions. Ce que j'y lus me troubla. Que d'animosité ! J'hésitai un instant entre me sentir amusée et irritée, le deuxième choix l'emporta, favorisé par le souvenir troublé qui s'était imposé à moi. Déposant verre sur le comptoir et chiffon sur l'épaule, je posai une main sur bois en me penchant vers lui, plongeant mon regard dans le sien.
- T'as un problème, le gamin ?
Ma voix était dure et sèche. Non pas que je sois sincèrement en colère, mais ne pas savoir ce qui me valait un tel regard suffisait à me donner envie de ne pas le laisser en paix. Il osait poser un tel regard sur moi ? Et bien qu'il en paye le prix, et ça allait lui coûter cher. Une mèche de mes cheveux s'échappa de mon chignon pour venir chatouiller mon visage, je la passai derrière mon oreille des doigts, tout en me redressant de toute ma hauteur, avant de croiser les bras sur ma poitrine.
- Tes parents ne t'ont jamais appris à ne pas fixer les inconnus ? Ça pourrait t'attirer des ennuis.
Un léger sourire narquois se dessina sur mes lèvres. Menace ou simple avertissement, je le laissai choisir, et j'avais hâte de voir ce qu'il retiendrait.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
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Augustin ne détourna pas son regard d’acier de la supposée sorcière un seul instant. Comme si ce qu’il venait de voir n’était pas assez, la serveuse s’adressa à lui sans retenir sa propre vulgarité, ce qui lui valut d’être d’autant plus dévisagée par le jeune garçon. Ce dernier la regarda de haut en bas, que ce soit ses cheveux décoiffés, sa chemise débraillée dont les premiers boutons étaient honteusement défaits, le tout accompagné de bretelles accrochées à son pantalon, rendant la tenue plus masculine que féminine. Si la femme présente devant lui avait été une adolescente, Augustin l’aurait sans doute insulté sans le moindre remord, mais contrairement à cette serveuse, il était un minimum éduqué et savait par conséquent respecter un ses aînés. Il choisit donc de rester silencieux face à sa première remarque.
En revanche, dès le moment où la plus âgée mentionna les parents du garçon, ce dernier fronça des sourcils. Cette sorcière était-elle sérieusement entrain de remettre en cause l’éducation qu’il avait reçue d’eux? Il prit alors une longue inspiration avant d’à son tour lui adresser la parole.
"Bonjour pour commencer." aussi impolie la jeune femme semblait-elle être, ce n’était pas pour autant qu’Augustin comptait s’abaisser à son niveau. "He bien, il semblerait que mes parents ont été plus efficaces que les vôtres puisque eux, au moins, m’ont appris à me respecter et à ne pas aller à l’encontre des lois de la nature."
Il n’eut pas besoin de préciser ce qu’il sous-entendait par "défier les lois de la nature", il savait très bien que la concernée l’avait parfaitement compris.
En revanche, dès le moment où la plus âgée mentionna les parents du garçon, ce dernier fronça des sourcils. Cette sorcière était-elle sérieusement entrain de remettre en cause l’éducation qu’il avait reçue d’eux? Il prit alors une longue inspiration avant d’à son tour lui adresser la parole.
"Bonjour pour commencer." aussi impolie la jeune femme semblait-elle être, ce n’était pas pour autant qu’Augustin comptait s’abaisser à son niveau. "He bien, il semblerait que mes parents ont été plus efficaces que les vôtres puisque eux, au moins, m’ont appris à me respecter et à ne pas aller à l’encontre des lois de la nature."
Il n’eut pas besoin de préciser ce qu’il sous-entendait par "défier les lois de la nature", il savait très bien que la concernée l’avait parfaitement compris.
Faisant moi-même partie de la communauté LGBTQ+ je tiens à préciser que je ne pense et ne soutient en aucun cas les paroles de mon personnage.
Ancienne plume de Tiffanie Shell
#4f5504
La religion est l'opium du peuple
TW à partir de ce post : insultes envers une croyance
Je ne pus retenir une léger écarquillement de mes yeux que je dissimulai en un éclair une fois ma contenance retrouvée. Cet espèce de... sombre petit... Mon sourire s'agrandit, puis, d'un geste de baguette outrancier, je fis flotter jusqu'à moi une bouteille de vin. Le bruit du culot toqua le bois, et je déposai un verre à côté. Sans me presser, prétendant de n'avoir rien entendu ni remarqué, je débouchai la bouteille d'un geste de baguette. D'un autre mouvement de mon catalyseur, je m'en versai un verre, avant de le porter à mes narines, puis à mes lèvres. Et enfin, après cette longue attente de plusieurs dizaines de secondes, laissant échapper un soupir de plaisir au goût délicieux de la boisson, j'arquai un sourcil en le regardant de nouveau. Comme si j'étais surprise qu'il soit encore là.
- Je ne souhaite la bonne journée qu'à ceux qui le méritent.
Une autre gorgée, puis je déposai le verre avant de saisir ma baguette entre mes doigts. Un court instant, son discours ma ramena de très mouvais souvenirs qui dataient de l'Iran. Heureusement que ce n'était qu'un gosse, je n'étais pas certaine que j'aurais pu réussir à m'empêcher de repeindre la pièce avec son sang autrement. Un sourire mauvais se dessina sur mes lèvres. Il était hors de question que je le laisse s'en tirer à si bon compte, et j'allais lui apprendre une leçon qu'il n'oublierait pas de sitôt.
- Les lois de la nature...
Je levai les yeux au ciel, comme si je réfléchissais, avant de faire flotter outrageusement sous ses yeux un autre verre et une bouteille d'eau gazeuse.
- Assurdiato.
Je remplis le verre, désormais, je pourrais lui remonter tranquillement les bretelles.
- Tu veux dire, celle qui dit qu'on ne peut pas changer l'eau en vin ?
Un geste de baguette, et je lançai Aguavino sur le verre rempli d'eau gazeuse, qui prit alors une couleur rouge sombre, identique à celle du verre de vin. Ces sortilèges basiques, je pouvais les lancer sans les formuler. Puis, d'un autre geste de baguette, plus discret, je lançai translatio pour échanger l'eau rougie et le vin entre les verre. Je fis ensuite glisser le verre désormais rempli de vin face au gamin, avant de boire d'une traite celui rempli d'eau colorée. Un soupir de contentement, et j'abaissai à nouveau mon regard.
- Ou alors, peut-être faisais-tu référence à celle qui dit que ton petit dieu est le créateur ? Draconifors.
Le verre vide face à moi se changea en sublime Opalœil des Antipodes, d'un blanc nacré d'une quarantaine de centimètres. Je pouffai d'un rire satisfait lorsqu'il se mit à cracher un souffle de feu qui aurait roussi la tête du gamin si je ne l'avais pas dévié d'un geste de baguette. Un nouveau tournoiement, le dragon disparut.
- Ou bien, celle qui dit que nous ne devrons pas pécher par hybris ? Mirarum.
Je disparus sous les yeux du sale gosse, puis j'entrepris de discrètement contourner le bar pour venir me placer derrière lui. Ma voix résonna avant même que j'apparaisse de nouveau.
- Ou alors, est-elle celle qui dit qu'un humain n'est qu'un humain ? Expecto Patronum.
Un puma se matérialisa à mes côtés, rugissant et feulant de toute sa taille, je le calme en faisant mine d'utiliser un geste de main. Il s'assit à côté de moi, luisant de sa lumière bleutée. Je laissai échapper un claquement de langue, avant de poser les mains sur mes hanches, pour me pencher sur le gamin.
- Alors il va falloir que tu explicite un peu quelle règle de la nature j'ai enfreins ici, puisque je crois en avoir brisé tant au cours de ma vie que j'ai arrêté de les compter après mes 13 ans.
Mon patronus s'agita à mes côtés, et je décidai de ne pas le dissiper. Qu'il reste à mes côtés, cela renforçait la présence d'esprit que j'imposais à ce gamin décervelé.
Je ne pus retenir une léger écarquillement de mes yeux que je dissimulai en un éclair une fois ma contenance retrouvée. Cet espèce de... sombre petit... Mon sourire s'agrandit, puis, d'un geste de baguette outrancier, je fis flotter jusqu'à moi une bouteille de vin. Le bruit du culot toqua le bois, et je déposai un verre à côté. Sans me presser, prétendant de n'avoir rien entendu ni remarqué, je débouchai la bouteille d'un geste de baguette. D'un autre mouvement de mon catalyseur, je m'en versai un verre, avant de le porter à mes narines, puis à mes lèvres. Et enfin, après cette longue attente de plusieurs dizaines de secondes, laissant échapper un soupir de plaisir au goût délicieux de la boisson, j'arquai un sourcil en le regardant de nouveau. Comme si j'étais surprise qu'il soit encore là.
- Je ne souhaite la bonne journée qu'à ceux qui le méritent.
Une autre gorgée, puis je déposai le verre avant de saisir ma baguette entre mes doigts. Un court instant, son discours ma ramena de très mouvais souvenirs qui dataient de l'Iran. Heureusement que ce n'était qu'un gosse, je n'étais pas certaine que j'aurais pu réussir à m'empêcher de repeindre la pièce avec son sang autrement. Un sourire mauvais se dessina sur mes lèvres. Il était hors de question que je le laisse s'en tirer à si bon compte, et j'allais lui apprendre une leçon qu'il n'oublierait pas de sitôt.
- Les lois de la nature...
Je levai les yeux au ciel, comme si je réfléchissais, avant de faire flotter outrageusement sous ses yeux un autre verre et une bouteille d'eau gazeuse.
- Assurdiato.
Je remplis le verre, désormais, je pourrais lui remonter tranquillement les bretelles.
- Tu veux dire, celle qui dit qu'on ne peut pas changer l'eau en vin ?
Un geste de baguette, et je lançai Aguavino sur le verre rempli d'eau gazeuse, qui prit alors une couleur rouge sombre, identique à celle du verre de vin. Ces sortilèges basiques, je pouvais les lancer sans les formuler. Puis, d'un autre geste de baguette, plus discret, je lançai translatio pour échanger l'eau rougie et le vin entre les verre. Je fis ensuite glisser le verre désormais rempli de vin face au gamin, avant de boire d'une traite celui rempli d'eau colorée. Un soupir de contentement, et j'abaissai à nouveau mon regard.
- Ou alors, peut-être faisais-tu référence à celle qui dit que ton petit dieu est le créateur ? Draconifors.
Le verre vide face à moi se changea en sublime Opalœil des Antipodes, d'un blanc nacré d'une quarantaine de centimètres. Je pouffai d'un rire satisfait lorsqu'il se mit à cracher un souffle de feu qui aurait roussi la tête du gamin si je ne l'avais pas dévié d'un geste de baguette. Un nouveau tournoiement, le dragon disparut.
- Ou bien, celle qui dit que nous ne devrons pas pécher par hybris ? Mirarum.
Je disparus sous les yeux du sale gosse, puis j'entrepris de discrètement contourner le bar pour venir me placer derrière lui. Ma voix résonna avant même que j'apparaisse de nouveau.
- Ou alors, est-elle celle qui dit qu'un humain n'est qu'un humain ? Expecto Patronum.
Un puma se matérialisa à mes côtés, rugissant et feulant de toute sa taille, je le calme en faisant mine d'utiliser un geste de main. Il s'assit à côté de moi, luisant de sa lumière bleutée. Je laissai échapper un claquement de langue, avant de poser les mains sur mes hanches, pour me pencher sur le gamin.
- Alors il va falloir que tu explicite un peu quelle règle de la nature j'ai enfreins ici, puisque je crois en avoir brisé tant au cours de ma vie que j'ai arrêté de les compter après mes 13 ans.
Mon patronus s'agita à mes côtés, et je décidai de ne pas le dissiper. Qu'il reste à mes côtés, cela renforçait la présence d'esprit que j'imposais à ce gamin décervelé.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
La religion est l'opium du peuple
Le jeune garçon sentit qu’il avait touché un point faible en se permettant d’insulter ses préférences amoureuses et il n’en avait que faire! Au contraire, cela le satisfaisait presque. Ce qui ne le satisfaisait pas, en revanche, c’était le long silence qu’imposait cette femme, semblant vouloir ignorer ses propos. Ce ne fut qu’au bout de plusieurs longues secondes que la serveuse se décida enfin à réagir… Tout en semblant vouloir le provoquer. Décidément, la politesse ne semblait pas être son point fort! Augustin s’apprêta a renchérir mais fut interrompue pour son interlocutrice. Cette dernière dégaina ce qui ressemblait à une baguette magique, faisant reculer le garçon d’un pas, prêt à se faire transformer en crapaud par cette sorcière. Finalement elle se contenta simplement de la pointer vers un verre remplie d’eau gazeuse, qui prit lentement la couleur du vin rouge, imitant ainsi le premier miracle du prophète en qui il croyait. Comment… C’est possible?! Fière de sa prouesse, la femme passa lentement le verre devant le nez du jeune Darcy, à la manière d’une magicienne en plein spectacle. Mais elle ne s’arrêta pas là puisqu’elle sembla préparer un autre petit tour tout en insultant au passage les croyances d’Augustin. D’ailleurs, comment savait-elle qu’il était croyant? Avait-elle remarqué le chapelet accroché à son sac en bandoulière, ou ses pouvoirs lui permettaient-ils aussi de lire dans les pensées? Est-ce que moi aussi je pourrais lire dans les pensés des gens plus tard? Trop cool! Non! Non pas cool du tout! Cette pratique allait à l’encontre des croyances qui lui avaient été inculquées. La Bible elle-même disait: « Tu ne laisseras pas vivre la magicienne ».
Augustin observa la jeune femme lui montrer ses talents, la jalousant au plus profond de lui-même. Il se retint de pousser un petit cri de peur lorsqu’elle apparut sans prévenir derrière lui. Mais ce qui le fascina le plus fut le puma à l’allure fantomatique qui sorti de sa baguette magique. Après tout cela il ne sût quoi répondre… Il aurait presque envie de l’applaudir, mais il fallait tout de même qu’il renchérisse au risque de perdre toute crédibilité.
"Mais, je… Vous êtes au courant des répercussions qu’auront vos actions, n’est-ce pas? Je veux dire, vous vous attendez vraiment à rejoindre le paradis après tout ça?"
Le jeune sorcier savait qu’il ne pourrait pas l’attaquer sur sa nature magique puisque lui-même la partageait, mais jamais il ne pouvait s’imaginer être aussi fière de pêcher volontairement…
Augustin observa la jeune femme lui montrer ses talents, la jalousant au plus profond de lui-même. Il se retint de pousser un petit cri de peur lorsqu’elle apparut sans prévenir derrière lui. Mais ce qui le fascina le plus fut le puma à l’allure fantomatique qui sorti de sa baguette magique. Après tout cela il ne sût quoi répondre… Il aurait presque envie de l’applaudir, mais il fallait tout de même qu’il renchérisse au risque de perdre toute crédibilité.
"Mais, je… Vous êtes au courant des répercussions qu’auront vos actions, n’est-ce pas? Je veux dire, vous vous attendez vraiment à rejoindre le paradis après tout ça?"
Le jeune sorcier savait qu’il ne pourrait pas l’attaquer sur sa nature magique puisque lui-même la partageait, mais jamais il ne pouvait s’imaginer être aussi fière de pêcher volontairement…
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#4f5504
La religion est l'opium du peuple
J'écarquillai les yeux un bref instant. Mains sur les hanches, je me redressai, légèrement bouche-bée, avant de tout simplement éclater de rire. Je riais à gorge déployée, laissant ma tête basculer en arrière sous l'hilarité. Je ris, je ris comme rarement j'avais ris, tant je trouvais le discours de ce sale gosse proprement ridicule et pathétique. Je n'avais aucune patience ni aucune tolérance pour les religions, et ceux qui les pratiquaient aveuglément n'étaient que des simples d'esprit qui se reposent sur des croyances imbéciles pour se rassurer de leur faiblesse. Voilà ce que je pensais. Toutefois, bien malgré moi, je reconnus l'automatisme de sa réponse. Je ressentis le lavage de cerveau qu'il avait subi, l'impossibilité qu'il avait à réussir à voir le monde sous un autre angle, et durant une courte seconde, mon mépris fut teinté d'une certaine compassion.
Compassion qui s'effaça aussi rapidement que mon patronus lorsque je cessai de rire, reprenant ma respiration, le haut et le bout de mon nez rougis par mon rire. Puis je le regardai. J'hésitai. Un sourire se dessina sur mes lèvres, et d'un geste de baguette, je lançai un nouveau sort.
- Serpensortia.
Un jeune cobra apparut alors, et d'un nouveau moulinet de baguette, je l'enroulai autour de mon cou. Lentement, il ondulait sur ma peau, crachant et sifflotant en direction du garçon. Je gardai la bestiole à l’œil, mais je savourai la symbolique que je lui infligeai. Je secouai la tête, passant mon index sur la tête sur serpent, coulant un regard presque tendre dans sa direction.
- Si tu crois encore au paradis et à l'enfer à ton âge, gamin, tu es encore plus stupide que je ne le pensais. Vipera Evanesca.
Le serpent s'évapora au contact de ma baguette, et je m'approchai d'un pas. Ma présence écrasait ce sale morveux, envers qui je ressentais de plus en plus l'envie d'écraser son petit monde de croyances dans lequel il vivait. Que les moldus croient, c'était une chose, mais qu'un sorcier croit dans ces absurdités, cela me faisait doucement sourire. Je me penchai à nouveau vers lui, le transperçant de mon regard.
- Ton paradis, petit, je l'emmerde. La réalité, c'est que nous sommes, nous, les sorciers, les dieux de ce monde. Et tu l'apprendras bien vite.
J'avais pris bien soin de sélectionner une insulte qu'un né-moldu comme lui comprendrait. Car il était plus qu'évident que c'en était un. Un sourire mauvais déforma mes lèvres, et je retins un nouvel éclat de rire. Non pas que je me prenne pour une déesse, quoique... mais il allait falloir qu'il se sorte bien vite ces inepties de la tête. Je me considérai comme patiente malgré mon aversion pour ces sottises, mais il était temps que quelqu'un lui inculque un peu de bon sens.
Compassion qui s'effaça aussi rapidement que mon patronus lorsque je cessai de rire, reprenant ma respiration, le haut et le bout de mon nez rougis par mon rire. Puis je le regardai. J'hésitai. Un sourire se dessina sur mes lèvres, et d'un geste de baguette, je lançai un nouveau sort.
- Serpensortia.
Un jeune cobra apparut alors, et d'un nouveau moulinet de baguette, je l'enroulai autour de mon cou. Lentement, il ondulait sur ma peau, crachant et sifflotant en direction du garçon. Je gardai la bestiole à l’œil, mais je savourai la symbolique que je lui infligeai. Je secouai la tête, passant mon index sur la tête sur serpent, coulant un regard presque tendre dans sa direction.
- Si tu crois encore au paradis et à l'enfer à ton âge, gamin, tu es encore plus stupide que je ne le pensais. Vipera Evanesca.
Le serpent s'évapora au contact de ma baguette, et je m'approchai d'un pas. Ma présence écrasait ce sale morveux, envers qui je ressentais de plus en plus l'envie d'écraser son petit monde de croyances dans lequel il vivait. Que les moldus croient, c'était une chose, mais qu'un sorcier croit dans ces absurdités, cela me faisait doucement sourire. Je me penchai à nouveau vers lui, le transperçant de mon regard.
- Ton paradis, petit, je l'emmerde. La réalité, c'est que nous sommes, nous, les sorciers, les dieux de ce monde. Et tu l'apprendras bien vite.
J'avais pris bien soin de sélectionner une insulte qu'un né-moldu comme lui comprendrait. Car il était plus qu'évident que c'en était un. Un sourire mauvais déforma mes lèvres, et je retins un nouvel éclat de rire. Non pas que je me prenne pour une déesse, quoique... mais il allait falloir qu'il se sorte bien vite ces inepties de la tête. Je me considérai comme patiente malgré mon aversion pour ces sottises, mais il était temps que quelqu'un lui inculque un peu de bon sens.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
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Décidément le petit garçon ne comprenait vraiment pas cette femme. Comment pouvait-elle éclater de rire ainsi après qu’il lui ai dit qu’elle n’aurait pas sa place au paradis? Cette incompréhension se transforma rapidement en méfiance lorsqu’il la vit cesser de rire tout en faisant disparaître la forme fantomatique du magnifique puma. Lui préparait-elle un nouveau tour de magie? Très vite ses soupçons se confirmèrent tandis qu’un cobra apparu de nul part. Elle le fit ensuite passer autour de son cou pour venir lui caresser le bout du museau à la manière d’une méchante Disney pendant que l’animal semblait vouloir s’attaquer au jeune sorcier. Augustin aurait menti en disant qu’il n’était pas admiratif de sa présence à l’instant même, néanmoins il ne la félicita pas pour autant, haïssant la symbolique derrière ce geste. Savait-elle au moins ce que représentait le serpent selon sa religion? Oui, sans doute. Tout le monde connaissait l’histoire de Adam et Eve, ainsi que de la faiblesse de la femme qui avait succombé au mal. Mal personnifié par un serpent.
Très vite, il ne douta plus de si oui ou non la serveuse avait fait exprès de faire apparaître un serpent plutôt que n’importe quel autre animal, puisqu’elle ne se gêna pas de l’insulter simplement pour croire en l’existence du paradis et de l’enfer. Mais elle ne s’arrêta pas là, puisqu’elle se compara elle-même ainsi que tous les sorciers de ce monde à nul autre que Dieu lui-même. Cette comparaison blasphématoire le fit serrer du poing. Comment pouvait-on comparer un être tout puissant à de simples humains, ses propres créations?
"Ce n’est pas parce que Dieu nous a créé à son image que vous êtes en droit de vous comparer à lui. Avez-vous créer des montagnes, un ciel, des Hommes, des animaux? Je n’en suis pas si sure. Et non, le fait que vous puissiez changer de l’eau en vin ne fait pas de vous quelqu’un d’aussi puissant que Dieu puisque c’est lui-même qui vous en a donné la capacité. Vous faites la maligne, mais on verra bien si vous rigolerez toujours autant lorsqu’il faudra répondre de vos actes après votre mort."
Il aurait voulu lui dire qu’il était toujours temps pour elle de se rendre dans l’église pour demander à faire le sacrement du pardon et ainsi être de nouveau en paix avec le Christ, mais au vu de son attitude, il se doutait bien qu’elle n’en aurait strictement rien à faire. Était-elle même baptisée?
Très vite, il ne douta plus de si oui ou non la serveuse avait fait exprès de faire apparaître un serpent plutôt que n’importe quel autre animal, puisqu’elle ne se gêna pas de l’insulter simplement pour croire en l’existence du paradis et de l’enfer. Mais elle ne s’arrêta pas là, puisqu’elle se compara elle-même ainsi que tous les sorciers de ce monde à nul autre que Dieu lui-même. Cette comparaison blasphématoire le fit serrer du poing. Comment pouvait-on comparer un être tout puissant à de simples humains, ses propres créations?
"Ce n’est pas parce que Dieu nous a créé à son image que vous êtes en droit de vous comparer à lui. Avez-vous créer des montagnes, un ciel, des Hommes, des animaux? Je n’en suis pas si sure. Et non, le fait que vous puissiez changer de l’eau en vin ne fait pas de vous quelqu’un d’aussi puissant que Dieu puisque c’est lui-même qui vous en a donné la capacité. Vous faites la maligne, mais on verra bien si vous rigolerez toujours autant lorsqu’il faudra répondre de vos actes après votre mort."
Il aurait voulu lui dire qu’il était toujours temps pour elle de se rendre dans l’église pour demander à faire le sacrement du pardon et ainsi être de nouveau en paix avec le Christ, mais au vu de son attitude, il se doutait bien qu’elle n’en aurait strictement rien à faire. Était-elle même baptisée?
Ancienne plume de Tiffanie Shell
#4f5504
La religion est l'opium du peuple
Oh, comme il était mignon, s'était mis à serrer le poing. Pendant une brève, je pensai qu'enfin lui avais rabattu son caquet, mais j'avais apparemment sous-estimé son endoctrinement. Je pouffai de rire, un petit rire méprisant, malgré la sensation désagréable qui naquit au creux de ma poitrine. J'essayai de me convaincre qu'il ne finirait pas comme ceux qui m'avaient marqué à la cuisse. Peut-être que si je le tuais maintenant... Bon, un peu de sérieux. Je me redressai en prenant une grande inspiration, croisant lentement les bras sur ma poitrine. Puis, je jetai un œil aux alentours, et je décidai que tous ces clients pouvaient attendre. Diane était là, de toute manière. Je laissai échapper un "Tsk" désapprobateur, avant de poser mon index sur le front du gamin.
Dans un claquement de fouet, nous transplanèrent à l'autre bout de l'Angleterre, dans un endroit totalement isolé, au bord d'une falaise. Je me détournai de lui en le laissant vomir ses tripes, ce qu'il ne manquerait certainement pas de faire, et je n'en avais cure. Je fis ensuite face à la mer, m'imprégnant de son parfum en fermant les yeux.
- Si ton petit dieu à la mords-moi le nœud est si puissant, qu'est-ce qui l'empêche de me faire payer mes soit-disant péchés de mon vivant ? Mh ? Si on me demande, j'ai tendance à penser que les gens qui attendent la mort de ceux qui les contrarient pour les punir, c'est parce qu'ils sont incapables de les affronter. De facto, soit ton dieu n'existe que dans ton imagination, soit il est moins puissant que moi.
Dans un geste plus théâtral que nécessaire, je levai ensuite ma baguette vers le ciel, mon autre main posée sur mon dos.
- Meteorribilis Recanto.
Le ciel se couvrit alors de nuages noirs, emplis d'orage, de foudre, de pluie et de grêle. Le vent se mit à souffler en puissantes bourrasques, et je veillai que ce sale gosse ne s'envole pas. Une fois le sort catalysé, l'obscurité était tombé aux alentours, et faisant tomber négligemment un éclair en contrebas de la falaise, je me tournai au même moment face à lui.
- Désigne-moi un lieu du doigt. N'importe quel élément à portée de vue.
Un sourire narquois déformait mes lèvres, il allait voir ce qu'il allait voir, ce sale gosse incapable de réfléchir par lui-même. Le vent avait détaché mes cheveux qui battaient désormais librement sur mes épaules.
Dans un claquement de fouet, nous transplanèrent à l'autre bout de l'Angleterre, dans un endroit totalement isolé, au bord d'une falaise. Je me détournai de lui en le laissant vomir ses tripes, ce qu'il ne manquerait certainement pas de faire, et je n'en avais cure. Je fis ensuite face à la mer, m'imprégnant de son parfum en fermant les yeux.
- Si ton petit dieu à la mords-moi le nœud est si puissant, qu'est-ce qui l'empêche de me faire payer mes soit-disant péchés de mon vivant ? Mh ? Si on me demande, j'ai tendance à penser que les gens qui attendent la mort de ceux qui les contrarient pour les punir, c'est parce qu'ils sont incapables de les affronter. De facto, soit ton dieu n'existe que dans ton imagination, soit il est moins puissant que moi.
Dans un geste plus théâtral que nécessaire, je levai ensuite ma baguette vers le ciel, mon autre main posée sur mon dos.
- Meteorribilis Recanto.
Le ciel se couvrit alors de nuages noirs, emplis d'orage, de foudre, de pluie et de grêle. Le vent se mit à souffler en puissantes bourrasques, et je veillai que ce sale gosse ne s'envole pas. Une fois le sort catalysé, l'obscurité était tombé aux alentours, et faisant tomber négligemment un éclair en contrebas de la falaise, je me tournai au même moment face à lui.
- Désigne-moi un lieu du doigt. N'importe quel élément à portée de vue.
Un sourire narquois déformait mes lèvres, il allait voir ce qu'il allait voir, ce sale gosse incapable de réfléchir par lui-même. Le vent avait détaché mes cheveux qui battaient désormais librement sur mes épaules.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
La religion est l'opium du peuple
Pourquoi riait-elle toujours à ce qu’il disait? Pourquoi ne le prenait-elle pas au sérieux? Ce qu’il disait n’avait pourtant rien d’amusant. Était-elle assez stupide pour penser que l’enfer n’était pas si terrible? Augustin était perdue, incapable de comprendre ce mystérieux personnage. Mais c’est sans pouvoir y réfléchir plus longtemps qu’il vit la serveuse approcher dangereusement son index de lui. Oh non! Ça y est! Elle va le transformer en crapaud! Et dire qu’il pensait que son chapelet lui porterait chance et le protègerait… Au moment où son doigt entra en contact avec le front du plus petit, ce dernier ferma par réflexe les yeux, prêt à se sentir rapetisser à tout moment… Mais ce fut à sa plus grande surprise qu’il sentit à la place ses pieds quitter le sol, il avait l’impression que tout tournait autour de lui et n’osa pas ouvrir les yeux. Était-il dans une tornade? Que lui avait-elle fait? Finalement, après à peines quelques secondes, qui lui parurent comme étant des heures, il sentit de nouveau le sol sur lequel il s’écrasa de tout son poids. À peine ouvrit-il les yeux que sa tête lui tournait, il dû mettre sa main devant sa bouche pour retenir une remonter d’acide soudaine. Le garçon avait comme un mal de mer, tellement qu’il en sentait presque l’odeur. Non… Il n’en sentait pas presque l’odeur… Il la sentait tout court! En tournant sa tête vers la gauche , il la vit. La mer. Comment était-ce possible?
Non pas sans difficulté, Augustin se releva pour s’avancer à la hauteur de la sorcière, cette dernière continua encore et encore d’essayer de lui prouver que ses croyances étaient absurdes et infondées. Le concerné se contenta simplement de rouler des yeux tout en serrant le chapelet accroché à son sac en bandoulière. Il savait qu’il avait raison et qu’elle avait tord. C’était tout ce qui lui importait. Son agacement s’amplifia lorsque d’un simple coup de baguette la serveuse changea la météo.
"Je ne sais pas ce que vous essayez de prouver avec vos petits tours de passe-passe, mais sachez que tout cela ne vous rendra jamais plus puissante que Dieu."
Malgré tout, la jeune femme continua de faire la fière et lui demanda de lui pointer du doigt un élément quelconque.
"Qu’on en finisse…" souffla-t-il.
Sans grande conviction il pointa du doigt un rocher solitaire, non loin du bord de la plage visible depuis le haut de la falaise. Qu’allait-elle encore manigancer cette fois-ci?
Non pas sans difficulté, Augustin se releva pour s’avancer à la hauteur de la sorcière, cette dernière continua encore et encore d’essayer de lui prouver que ses croyances étaient absurdes et infondées. Le concerné se contenta simplement de rouler des yeux tout en serrant le chapelet accroché à son sac en bandoulière. Il savait qu’il avait raison et qu’elle avait tord. C’était tout ce qui lui importait. Son agacement s’amplifia lorsque d’un simple coup de baguette la serveuse changea la météo.
"Je ne sais pas ce que vous essayez de prouver avec vos petits tours de passe-passe, mais sachez que tout cela ne vous rendra jamais plus puissante que Dieu."
Malgré tout, la jeune femme continua de faire la fière et lui demanda de lui pointer du doigt un élément quelconque.
"Qu’on en finisse…" souffla-t-il.
Sans grande conviction il pointa du doigt un rocher solitaire, non loin du bord de la plage visible depuis le haut de la falaise. Qu’allait-elle encore manigancer cette fois-ci?
Ancienne plume de Tiffanie Shell
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