Volière par temps calme
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On se pose tous des questions, peu importe de par où elles commençaient ni par quels chemins elles se terminaient. Mais ce qui était sûr, c'est que n'importe quel individu se posait ou du moins fini par se poser des interrogations tout seul. Et la question de la répartition était encore dans ma tête malgré mes années ici.
"Tu comprendras bientôt je te l'assure."
Elle ne devait pas être une fille, une personne aimant beaucoup discuter. Renfermée, était le mot que je lui aurai confié. Que je lui avais donné inconsciemment. Même si les silences n'étaient pas pour moi dérangeant voir même pour certains reposant. Les mots ne font pas tout dans la vie.
"Elle parle peu, c'est surprenant.."
J'avais déjà des lieux prédéfinis, la voilière était un endroit de secours pour échapper aux autres. L'air frais qui passait ici me permettez de calmer mon esprit et déconnecter un instant du monde avec sa hauteur et sa vue sublime.
"C'est vrai qu'il y a de beau paysage."
— Je ne viens pas ici souvent mais assez pour tenir compagnie au vent. J'envoie peu de lettre, une fois par mois peut-être ? Quant je n'oublie pas.
Avais- je lâché avec un faible rire. Je n'écrivais pas vraiment à ma famille, seulement à ma sœur qui transmettait mes aventures au reste et à mon meilleur ami. Je n'était pas un adepte des nouvelles toute les semaines.
"Il n'y aurait plus rien à raconter sinon."
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Volière par temps calme
La blonde se perdit dans ses pensées tandis que le silence s'installait entre les deux troisièmes année. Le regard posé sur le paysage, la jeune fille tenta d'oublier toutes ses hésitations. Maintenant qu'elle avait envoyé la lettre, il n'y avait plus aucune raison de se prendre la tête. Elle verrait bien si elle obtenait une réponse, même si elle en doutait fortement. Son père ne prendrait probablement pas la peine de lui répondre, trop occupé par son travail. Canelle était habituée, maintenant. Elle n'attendait plus rien de sa part, prête au pire.
L'anglaise essayait de profiter du moment présent. Elle était à Poudlard, l'endroit qu'elle considérait à présent comme chez elle, bien plus que sa propre maison. Elle avait ses amis, elle comprenait à peu près les cours et était à peu près heureuse. La seule chose qui retenait son bonheur était le vide dans son coeur, ce petit trou qui s'était créé en première année. Sa mère lui manquait. Les jeux de société avec elle et ses frères et soeur lui manquaient. Les ateliers pâtisseries où elle mangeait toute la pâte lui manquait. Les discussions le soir quand sa mère venait la coucher lui manquait. Même si elle essayait de ne pas y penser trop souvent, la douleur revenait bien trop souvent en elle. Dès qu'elle était seule ou qu'elle ne pensait pas à autre chose, le visage de sa mère venait se dessiner dans son esprit. Elle se sentait si seule à présent.
Canelle cligna des yeux quelques fois, tirée à la réalité par la voix de son camarade. C'est vrai, elle lui avait posé une question. Elle hocha la tête, ne répondant pas. Son camarade aussi ne venait pas souvent, apparemment. Quel était la probabilité qu'ils se croisent ce jour-là, s'ils ne venaient pas souvent tous les deux ? Celle-ci devait être très faible, et pourtant ils étaient là. Face à face dans le silence. La blonde n'avait pas envie de parler. Evitant le regard de son camarade, elle ne bougeait pas.
Quelques minutes passèrent durant lesquelles aucun bruit ne se fit entendre. Tournée vers le paysage, la jeune fille ne voyait son camarade que du coin de l'oeil. Lui non plus n'avait pas l'air d'avoir envie de parler. C'était reposant le silence, parfois. Ca pouvait être gênant, mais celui-ci était reposant. Calme. Apaisant. Canelle appréciait le moment, sentant son coeur et son esprit se calmait. Rares étaient les moments où ils lui laissaient du répit, aussi la Serdaigle profita le plus possible de ce moment de calme.
L'anglaise essayait de profiter du moment présent. Elle était à Poudlard, l'endroit qu'elle considérait à présent comme chez elle, bien plus que sa propre maison. Elle avait ses amis, elle comprenait à peu près les cours et était à peu près heureuse. La seule chose qui retenait son bonheur était le vide dans son coeur, ce petit trou qui s'était créé en première année. Sa mère lui manquait. Les jeux de société avec elle et ses frères et soeur lui manquaient. Les ateliers pâtisseries où elle mangeait toute la pâte lui manquait. Les discussions le soir quand sa mère venait la coucher lui manquait. Même si elle essayait de ne pas y penser trop souvent, la douleur revenait bien trop souvent en elle. Dès qu'elle était seule ou qu'elle ne pensait pas à autre chose, le visage de sa mère venait se dessiner dans son esprit. Elle se sentait si seule à présent.
Canelle cligna des yeux quelques fois, tirée à la réalité par la voix de son camarade. C'est vrai, elle lui avait posé une question. Elle hocha la tête, ne répondant pas. Son camarade aussi ne venait pas souvent, apparemment. Quel était la probabilité qu'ils se croisent ce jour-là, s'ils ne venaient pas souvent tous les deux ? Celle-ci devait être très faible, et pourtant ils étaient là. Face à face dans le silence. La blonde n'avait pas envie de parler. Evitant le regard de son camarade, elle ne bougeait pas.
Quelques minutes passèrent durant lesquelles aucun bruit ne se fit entendre. Tournée vers le paysage, la jeune fille ne voyait son camarade que du coin de l'oeil. Lui non plus n'avait pas l'air d'avoir envie de parler. C'était reposant le silence, parfois. Ca pouvait être gênant, mais celui-ci était reposant. Calme. Apaisant. Canelle appréciait le moment, sentant son coeur et son esprit se calmait. Rares étaient les moments où ils lui laissaient du répit, aussi la Serdaigle profita le plus possible de ce moment de calme.
Evie Supremacy - vive les patates
Aimer la rose, c'est aimer ses épines
Quatrième année RP / Color RP: color=#84774d
Volière par temps calme
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On ne prenait jamais le temps d'admirer les décors qui nous entourer. On passait devant, s'émerveillant la première année puis cet émerveillement disparaît durant le milieu d'année d'arrivé. C'est triste. Même si je prenais le temps d'admirer les paysages cela m'arrivait aussi de ne pas y faire attention quand je me baladais avant le couvre-feu.
"Tu y fais attention au moins."
Aucun de nous ne parla. J'aimais ce silence. Un silence qui n'est pas pesant, ni angoissant, il était juste reposant et ça faisait longtemps que je n'en entendu depuis le début d'année. Même seul, le silence pouvait m'oppressé et me gêné. C'était rare, mais pas aussi rare que ça non plus depuis qu'elle a laissé son vide.
"Rumine pas s'il-te-plaît, pas encore."
J'aurai pu rester et écouter encore ce silence d'or mais il commençait à se faire tard. Je ne devais pas occuper son temps aussi longtemps. Dans quel état allais-je la laisser quand je descendrais ses marches ? Re-fleurira-t-elle ? Ou perdra-t-elle encore une pétale ? Je me permis un dernier regard pour elle, enregistrant dans ma mémoire son physique.
"Je te rappellerai son nom, mémorise juste le physique."
— Je vais y aller. Je suis déjà rester ici un peu trop longtemps. Avais- je dit en rompant le silence avant de reprendre avec un petit sourire : j'espère que tout ira bien pour toi, tu m'as l'air de fané.
Je me décollais du mur froid réchauffer avec le temps de mon appuie. Je la regardais, puis me dirigeant vers les escaliers je lui adressais un signe d'aurevoir avant de lâché dans les airs :
— Au plaisir de te recroiser !
Je descendais les marches, la laissant seule dans la voilière sans qu'elle n'ait eu réellement à répondre. C'est une fille qui ne parle pas beaucoup je pensais. Mains dans les poches loin de sa vision je me dirigeais vers la sortie.
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C'est une fin pour moi ! Merci pour ce RP !
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Volière par temps calme
Le silence s'installa peu à peu entre les deux troisièmes années. Les secondes passèrent. Puis les minutes. Pour une fois, Canelle n'était pas gênée par ce silence qu'elle n'avait pas envie de rompre. La blonde était d'avis que le silence parlait bien plus que les mots. Comme c'était facile de mentir avec des mots ! Une phrase, un sourire et le tour était joué. Alors que quand on ne parlait pas, qu'on ne se fiait qu'aux yeux des autres. C'était bien plus facile de découvrir la vérité.
Ce jour-là, l'anglaise n'essayait pas de séparer le vrai du faux. Elle était calme, sereine par rapport à sa décision à présent. Elle savait que dès qu'elle quitterait la volière, ses doutes rejailliraient en même temps que le brouhaha ambiant du château. Elle n'avait pas envie de partir, bien décidée à rester le plus longtemps possible. Pour une fois que son cerveau lui laissait un peu de répit, la blonde comptait bien en profiter un maximum, même si ça voulait dire rester des heures dans la volière.
Rapidement, le Gryffondor reprit la parole. Il partait. Un sourire timide, comme un au revoir, se dessina lentement sur le visage de la Serdaigle. Elle n'était pas particulièrement contente qu'il s'en aille, sa présence ne la dérangeant pas, peut-être même un peu déçue. En effet, ce garçon qui n'était pas comme les autres avait aiguisé sa curiosité. Mais Canelle ne risquait pas de le retenir. Elle ne le connaissait pas, et le ne le connaitrait probablement jamais. Ils avaient passé un court moment ensemble, et c'était très bien comme ça.
"Salut, fit-elle avec un sourire avant de continuer, hésitante. Euh... merci ? Toi aussi" La blonde ne comprenait pas bien ce que son camarade voulait dire par fané, même si elle avait quelques idées. Dans tous les cas, le brun aussi semblait fané. Canelle aurait voulu l'aider, mais peut-être était-ce trop tard. Oui, une fleur ne redevenait jamais comme avant quand elle fanait.
La troisième année regarda son camarade partir avec un léger sourire aux lèvres, ne prenant pas la peine de répondre à sa dernière phrase. De toute façon, il avait déjà passé la porte et ne l'entendrait probablement pas. Et puis, à quoi bon parler pour ne rien dire ? A la place, Canelle se retourna pour poser ses yeux sur le paysage, apaisée. Elle resterait là jusqu'à l'heure du repas, elle le savait.
Ce jour-là, l'anglaise n'essayait pas de séparer le vrai du faux. Elle était calme, sereine par rapport à sa décision à présent. Elle savait que dès qu'elle quitterait la volière, ses doutes rejailliraient en même temps que le brouhaha ambiant du château. Elle n'avait pas envie de partir, bien décidée à rester le plus longtemps possible. Pour une fois que son cerveau lui laissait un peu de répit, la blonde comptait bien en profiter un maximum, même si ça voulait dire rester des heures dans la volière.
Rapidement, le Gryffondor reprit la parole. Il partait. Un sourire timide, comme un au revoir, se dessina lentement sur le visage de la Serdaigle. Elle n'était pas particulièrement contente qu'il s'en aille, sa présence ne la dérangeant pas, peut-être même un peu déçue. En effet, ce garçon qui n'était pas comme les autres avait aiguisé sa curiosité. Mais Canelle ne risquait pas de le retenir. Elle ne le connaissait pas, et le ne le connaitrait probablement jamais. Ils avaient passé un court moment ensemble, et c'était très bien comme ça.
"Salut, fit-elle avec un sourire avant de continuer, hésitante. Euh... merci ? Toi aussi" La blonde ne comprenait pas bien ce que son camarade voulait dire par fané, même si elle avait quelques idées. Dans tous les cas, le brun aussi semblait fané. Canelle aurait voulu l'aider, mais peut-être était-ce trop tard. Oui, une fleur ne redevenait jamais comme avant quand elle fanait.
La troisième année regarda son camarade partir avec un léger sourire aux lèvres, ne prenant pas la peine de répondre à sa dernière phrase. De toute façon, il avait déjà passé la porte et ne l'entendrait probablement pas. Et puis, à quoi bon parler pour ne rien dire ? A la place, Canelle se retourna pour poser ses yeux sur le paysage, apaisée. Elle resterait là jusqu'à l'heure du repas, elle le savait.
Fin également, merci pour ce RP 
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