Aventure Sans Chaussures et Mission sans Talons
Le cœur battant la chamade, Tamsin ne respirait plus. Ses yeux affolés parvenaient même à suivre la poussière réfractée par la lumière des torches tant son regard était aux aguets. En attendant une réponse de Veronica, elle craignait le pire, mais il était hors de question qu’elle sorte de sa cachette. Combien de couloirs avaient-elles parcouru ? Impossible à dire, elles avaient pris la poudre d’escampette, avant de céder à la panique du fantôme de Rusard laissé sur place. Cela ne faisait que quelques minutes et pourtant la gamine avait l’impression d’avoir couru un marathon pour échapper au spectre les menaçant de torture.
Le dos collé contre le mur de pierres froides, elle sentait sur sa robe l’hiver de décembre s’insinuer sur sa peau. Son souffle venait tout juste de retrouver un rythme normal, quand sa comparse se faufila à ses côtés. Si son apparition soudaine lui créa un sursaut, au moins fût-elle soulagée de l’avoir à ses côtés. Tout semble plus simple quand on est deux pour l’affronter.
Ni le miaulement fantomatique de Miss Teigne ni la voix gutturale d’Argus Rusard ne lui parvint, mais comme le suggérait Niks, il fallait trouver une planque — une vraie — et vite. Veronica d’habitude si sûre d’elle lui sembla pour une fois légèrement poreuse au sentiment de peur qui les avait poussées à fuir. Aussi Tamsin décida-t-elle de prendre les choses en main, malgré l’étau qui lui tenaillait le ventre. Les armures de Poudlard ne les protégeraient pas éternellement. Prudemment, elle se décala du mur, ses yeux parcourant les entrées possibles dans le couloir, ses oreilles aiguisées comme celles d’une elfe à l’affût du moindre son suspect. Elle regarda même au sol et au plafond, si « l’intelligence » de Rusard l’avait poussé à surgir là où elles ne l’escomptait pas. Dès que la voie fût libre, elle se permit d’attraper le poignet de Veronica, et de l’emmener avec elle vers la sortie qu’elle espérait la plus sûre. « Viens, filons » chuchota-t-elle.
Une fois sortie de leur cachette, elle accéléra le pas, ne se retournant plus, son esprit martelant ce qu’elle cherchait au plus profond de son cœur : un endroit pour nous cacher, un endroit pour nous cacher, un endroit pour nous cacher… Elle avait pour unique but de les protéger, toutes les deux.
Soudain, le mur qui se tenait exactement en face d’elle commença à s’effriter. La sorcière pila immédiatement, lâchant le poignet de son amie qu’elle avait maintenu jusque là, prête à voir Rusard surgir du mur. Mais ce qui se passait devant elles, relevait d’un autre type de tour de magie. Du mur sortie une porte en fer forgée, qui jusqu’alors n’avait jamais existé à cette étage. « Niks regarde ! C’est incroyable, la voilà notre cachette ! » Un regain d’espoir, quoique teinté d’une certaine appréhension, envahi l’agent Ishtar. Elle jeta un regard derrière son épaule, vers le couloir vide mais dans lequel semblait s’engouffrer le souffle putride du concierge décédé à leurs trousses. Il ne valait mieux pas traîner là. Leur souhait venait d’être exaucé et Tamsin n’hésita plus. Elle couru vers la porte magique, l’ouvrit et s’engouffra dans l’un des secrets du château.
Le dos collé contre le mur de pierres froides, elle sentait sur sa robe l’hiver de décembre s’insinuer sur sa peau. Son souffle venait tout juste de retrouver un rythme normal, quand sa comparse se faufila à ses côtés. Si son apparition soudaine lui créa un sursaut, au moins fût-elle soulagée de l’avoir à ses côtés. Tout semble plus simple quand on est deux pour l’affronter.
Ni le miaulement fantomatique de Miss Teigne ni la voix gutturale d’Argus Rusard ne lui parvint, mais comme le suggérait Niks, il fallait trouver une planque — une vraie — et vite. Veronica d’habitude si sûre d’elle lui sembla pour une fois légèrement poreuse au sentiment de peur qui les avait poussées à fuir. Aussi Tamsin décida-t-elle de prendre les choses en main, malgré l’étau qui lui tenaillait le ventre. Les armures de Poudlard ne les protégeraient pas éternellement. Prudemment, elle se décala du mur, ses yeux parcourant les entrées possibles dans le couloir, ses oreilles aiguisées comme celles d’une elfe à l’affût du moindre son suspect. Elle regarda même au sol et au plafond, si « l’intelligence » de Rusard l’avait poussé à surgir là où elles ne l’escomptait pas. Dès que la voie fût libre, elle se permit d’attraper le poignet de Veronica, et de l’emmener avec elle vers la sortie qu’elle espérait la plus sûre. « Viens, filons » chuchota-t-elle.
Une fois sortie de leur cachette, elle accéléra le pas, ne se retournant plus, son esprit martelant ce qu’elle cherchait au plus profond de son cœur : un endroit pour nous cacher, un endroit pour nous cacher, un endroit pour nous cacher… Elle avait pour unique but de les protéger, toutes les deux.
Soudain, le mur qui se tenait exactement en face d’elle commença à s’effriter. La sorcière pila immédiatement, lâchant le poignet de son amie qu’elle avait maintenu jusque là, prête à voir Rusard surgir du mur. Mais ce qui se passait devant elles, relevait d’un autre type de tour de magie. Du mur sortie une porte en fer forgée, qui jusqu’alors n’avait jamais existé à cette étage. « Niks regarde ! C’est incroyable, la voilà notre cachette ! » Un regain d’espoir, quoique teinté d’une certaine appréhension, envahi l’agent Ishtar. Elle jeta un regard derrière son épaule, vers le couloir vide mais dans lequel semblait s’engouffrer le souffle putride du concierge décédé à leurs trousses. Il ne valait mieux pas traîner là. Leur souhait venait d’être exaucé et Tamsin n’hésita plus. Elle couru vers la porte magique, l’ouvrit et s’engouffra dans l’un des secrets du château.
Fin du RP.
astre au 𝔷𝔢𝔫𝔦𝔱𝔥.