17 sept. 2023, 18:42
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Nous étions mercredi. Déjà une semaine de cours s’était écoulée. Les premières années, toutes maisons confondues, étaient libres le mercredi. J’en profitai, donc, pour écrire une longue lettre à ma famille qui me manquait. Jusqu’ici nous n’avions jamais été séparée. Cela était donc étrange pour moi de vivre dans un environnement où ils n’étaient pas.
Assise dans mon lit, je pris une plume, du parchemin, mon encrier et je me mis à écrire :
Je mis mon parchemin dans une enveloppe, avec l’adresse de mes parents, puis me dirigeai vers la tour ouest où je trouverai la volière. Durant le week-end j’avais un peu exploré les lieux, et j’avais trouver la volière. Je sus donc où aller et ce sans me perdre.
Je montai tout en haut de la tour. La volière était une pièce circulaire aux murs de pierre. Traversée de courant d’air, cette pièce devrait être particulièrement froide lors des rigoureux hivers écossais. Mes pieds rencontrèrent de la paille, et -oh régal- des fientes de hiboux et des squelettes de petits animaux. En levant la tête, je vis des centaines de hiboux et de chouettes sur des perchoirs qui montaient jusqu’au sommet de toit.
J’avisai un hibou qui était plus bas que les autres et donc à porter de mains. Je m’approchai doucement pour éviter de l’effaroucher et restai devant lui. Je venais de réaliser que je n’avais jamais envoyé de lettres via hibou et je ne savais absolument pas comment procéder.
J’approchai une main de l’animal qui me regarda et qui faillit me mordre les doigts. Avec un regard dédaigneux – si tenté qu’un hibou puisse avoir un regard dédaigneux- il s’envola. Je tentai alors de le raisonner.
« -Allez gentil hibou. Je ne vais pas te faire de mal promis. Je veux juste envoyer une lettre à ma famille. Tu n’auras pas à voler très loin car elle vit dans les Highlands. Tu ne veux pas descendre s’il te plait. »
Le hibou m’ignorant superbement me tourna le dos. Je soupirai et me mis à siffler comme si j’appelai un chien. Avec un peu de chance, cela fonctionnerait. Et bien non, ça ne fonctionna pas.
Gaélique écossais :
Athair= papa
Mamaidh= maman
Bràthair beag= petit frère
Tha gaol agam ort= je vous aime
do nighean = votre fille
@Constance Nelson
@Ellie Jewell pour la mention
Assise dans mon lit, je pris une plume, du parchemin, mon encrier et je me mis à écrire :
Athair*, Mamaidh*, Bràthair beag*,
J’espère que ma lettre vous trouvera en pleine forme. Voila seulement quelques jours que nous sommes séparés et pourtant j’ai l’impression que cela fait une éternité. Tant de choses se sont produites depuis la voie 9 ¾. J'ai eu la chance de rencontrer une jeune fille Ellie, qui m'a expliqué le fonctionnement du château.
Je suis bien arrivée à Poudlard. L’école est dans les Highlands, mais je ne connais pas sa localisation précise. C’est un énorme château entouré de tours et de tourelles. Un château digne de l’Écosse. Une cérémonie de répartition a été faite et je suis devenue une Gryffondor. Cette maison prône le courage et la vaillance. J’ignorais que j’en étais pourvue, mais je tâcherai de lui faire honneur.
Duncan serait stupéfait. J’ai pu rencontrer un calmar géant dans les eaux du lac, et il y a aussi des fantômes qui errent à travers le château. Lui qui est si terre à terre en perdrait son gaélique en voyant tout cela.
Les cours se passent plutôt bien pour le moment. Ils sont surtout orientés vers la théorie. Cela me permet de me familiariser avec les coutumes sorcières. Ainsi, j’ai déjà eu métamorphose (on va changer des objets en d’autres), botanique, Histoire de la magie et sortilèges. J’ai hâte de pouvoir jeter mes premiers sorts.
Je vais vous laisser. Vous me manquer.
Tha gaol agam ort*
Do nighean*
Heather.
Je mis mon parchemin dans une enveloppe, avec l’adresse de mes parents, puis me dirigeai vers la tour ouest où je trouverai la volière. Durant le week-end j’avais un peu exploré les lieux, et j’avais trouver la volière. Je sus donc où aller et ce sans me perdre.
Je montai tout en haut de la tour. La volière était une pièce circulaire aux murs de pierre. Traversée de courant d’air, cette pièce devrait être particulièrement froide lors des rigoureux hivers écossais. Mes pieds rencontrèrent de la paille, et -oh régal- des fientes de hiboux et des squelettes de petits animaux. En levant la tête, je vis des centaines de hiboux et de chouettes sur des perchoirs qui montaient jusqu’au sommet de toit.
J’avisai un hibou qui était plus bas que les autres et donc à porter de mains. Je m’approchai doucement pour éviter de l’effaroucher et restai devant lui. Je venais de réaliser que je n’avais jamais envoyé de lettres via hibou et je ne savais absolument pas comment procéder.
J’approchai une main de l’animal qui me regarda et qui faillit me mordre les doigts. Avec un regard dédaigneux – si tenté qu’un hibou puisse avoir un regard dédaigneux- il s’envola. Je tentai alors de le raisonner.
« -Allez gentil hibou. Je ne vais pas te faire de mal promis. Je veux juste envoyer une lettre à ma famille. Tu n’auras pas à voler très loin car elle vit dans les Highlands. Tu ne veux pas descendre s’il te plait. »
Le hibou m’ignorant superbement me tourna le dos. Je soupirai et me mis à siffler comme si j’appelai un chien. Avec un peu de chance, cela fonctionnerait. Et bien non, ça ne fonctionna pas.
Gaélique écossais :
Athair= papa
Mamaidh= maman
Bràthair beag= petit frère
Tha gaol agam ort= je vous aime
do nighean = votre fille
@Constance Nelson
@Ellie Jewell pour la mention
Dernière modification par Heather McInn le 20 oct. 2023, 14:57, modifié 1 fois.
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
17 sept. 2023, 20:11
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
En ce mercredi après-midi, je montais une à une les marches menant à la volière de la Tour Ouest. J'avais une lettre pour mes grands-parents de Brighton et une autre pour ceux de Bath. Celle pour mes parents ainsi que celle pour Michael et Johann ayant déjà été envoyées peu après la rentrée la semaine dernière.
Avec mes grands-parents, on n'échangeaient épistolairement pas beaucoup. Du moins, exception faite pour Granny qui m'avait demandé cet été de ne pas hésiter à lui écrire davantage. Du coup, on avait commencé cet été, au mois d'août, à s'écrire des lettres et j'avoue que recevoir du courrier à la maison, en mon nom n'était pas désagréable.
Les lettres fourrées précieusement dans mes poches profondes de robe de sorcière, la main sur la rambarde de bois, je gravissais les dernières marches qui étaient les plus raides après l'ascension.
Je m'attendais à y trouver le silence ponctué des pépiements brefs de certains volatiles mais quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j'entendis un long sifflement.
Ayant atteint le seuil, je m'arrête et tourne la tête à la recherche de son origine. Une chose est sûre, c'est pas un oiseau.
Quelques pas plus loin, une jeune élève me tournait le dos, sifflant avec espoir. Sûrement à l'intention d'un des hiboux de la volière. Je ne vois pas vraiment d'autre raison de faire ça ici. A moins qu'elle soit une artiste dans l'âme et ne veuille tester l'acoustique.
Levant les yeux vers le plafond haut sous les combles bardés de perchoirs où que se pose le regard, je m'avance doucement.
Pas un seul volatile ne vole et encore moins à la rencontre de la brunette.
- Hello ? tentais-je d'une voix curieuse pour ne pas la faire sursauter. Alors, l'acoustique est bonne ?
Pour plaisanter, je tente moi-même un sifflement. Mais pathétique, je ne parviens qu'à produire un très faible son qui se mêle étroitement à un souffle.
- Ouais, j'suis pas très forte pour siffler. Chacun son truc, souriais-je pour la mettre à l'aise.
Les rondeurs de l'enfance encore visibles, je devine sans peine qu'elle est en première année. De plus, son uniforme aux couleurs des Gryffons est propre, net, et fait neuf.
Penchant doucement la tête de côté, mes yeux se plantant dans les siens un bref instant, je me demande si elle a déjà approché un hibou auparavant.
Mais ne voulant pas la mettre mal à l'aise, je m'écarte et quelques pas plus loin avise une chouette de l'école posée sur son perchoir à hauteur d'humain. Je m'approche doucement, tend un main, attend que la chouette avance le bec sans me toucher pour me montrer sa confiance et avec l'habitude sors une des deux lettres de ma poche. Je la lui tend en prononçant à voix basse l'adresse inscrite sur l'enveloppe écrue. Puis, un petit bout de miam hibou plus tard, la chouette prend son envol.
484 - @Heather McInn
Avec mes grands-parents, on n'échangeaient épistolairement pas beaucoup. Du moins, exception faite pour Granny qui m'avait demandé cet été de ne pas hésiter à lui écrire davantage. Du coup, on avait commencé cet été, au mois d'août, à s'écrire des lettres et j'avoue que recevoir du courrier à la maison, en mon nom n'était pas désagréable.
Les lettres fourrées précieusement dans mes poches profondes de robe de sorcière, la main sur la rambarde de bois, je gravissais les dernières marches qui étaient les plus raides après l'ascension.
Je m'attendais à y trouver le silence ponctué des pépiements brefs de certains volatiles mais quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j'entendis un long sifflement.
Ayant atteint le seuil, je m'arrête et tourne la tête à la recherche de son origine. Une chose est sûre, c'est pas un oiseau.
Quelques pas plus loin, une jeune élève me tournait le dos, sifflant avec espoir. Sûrement à l'intention d'un des hiboux de la volière. Je ne vois pas vraiment d'autre raison de faire ça ici. A moins qu'elle soit une artiste dans l'âme et ne veuille tester l'acoustique.
Levant les yeux vers le plafond haut sous les combles bardés de perchoirs où que se pose le regard, je m'avance doucement.
Pas un seul volatile ne vole et encore moins à la rencontre de la brunette.
- Hello ? tentais-je d'une voix curieuse pour ne pas la faire sursauter. Alors, l'acoustique est bonne ?
Pour plaisanter, je tente moi-même un sifflement. Mais pathétique, je ne parviens qu'à produire un très faible son qui se mêle étroitement à un souffle.
- Ouais, j'suis pas très forte pour siffler. Chacun son truc, souriais-je pour la mettre à l'aise.
Les rondeurs de l'enfance encore visibles, je devine sans peine qu'elle est en première année. De plus, son uniforme aux couleurs des Gryffons est propre, net, et fait neuf.
Penchant doucement la tête de côté, mes yeux se plantant dans les siens un bref instant, je me demande si elle a déjà approché un hibou auparavant.
Mais ne voulant pas la mettre mal à l'aise, je m'écarte et quelques pas plus loin avise une chouette de l'école posée sur son perchoir à hauteur d'humain. Je m'approche doucement, tend un main, attend que la chouette avance le bec sans me toucher pour me montrer sa confiance et avec l'habitude sors une des deux lettres de ma poche. Je la lui tend en prononçant à voix basse l'adresse inscrite sur l'enveloppe écrue. Puis, un petit bout de miam hibou plus tard, la chouette prend son envol.
484 - @Heather McInn
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
18 sept. 2023, 20:50
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
« Hello ? Ouais, j'suis pas très forte pour siffler. Chacun son truc ».
Je gémis intérieurement. Pourquoi mais pourquoi, diabhal*, fallait-il que quelqu’un me surprenne en essayant d’appâter un hibou avec un long sifflement. Et une élève plus âgée d’une autre maison qui plus est. Du moins je le croyais. Elle était plus grande que moi. Si cela avait été un Griffon ou une Griffonne j’aurai pu m’en accommoder, mais là je paraissais ridicule à une élève d’une autre maison.
Au moins me souriait-elle. Je lui sus gré de ne pas se moquer ouvertement de moi. La situation d’un point de vue extérieur devait être cocasse pour ne pas dire hilarante voire totalement ridicule.
Tout en me regardant dans les yeux, dans lesquels je ne discernai aucunes moqueries, elle se détourna de moi et avisa un volatile qui était également à porter de main. Elle tendit la main vers la chouette ou le hibou -j’avais encore du mal à les différencier- qui lui prit sans rechigner son courrier avant de s’envoler.
Je ne comprenais pas. J’avais fait exactement la même chose, je m’étais approchée et avais tendu la main. Pourquoi il ne voulait pas prendre ma lettre. Je fronçais les sourcils regrettant que le facteur sorcier soit des oiseaux. Je suis sûre que j’aurai eu plus de chance avec une loutre ou un phoque gris. Oui ! Quand je m’approchai d’eux sur les plages de Skye, ils se laissaient faire, j’en avais même caressé quelques-uns sans qu’aucun d’eux ne veuillent m’arracher un doigt.
Bon, je soupirai tentant de ma calmer, et regardai un autre oiseau qui était au fond de la volière. Je m’approchai de nouveau doucement de lui et imitai le geste de mon aîné. Je tendis la main. Sans plus de succès que la fois précédente car lui aussi me tourna le dos pour s’envoler plus loin. Je crois bien que c’est à ce moment là que je perdis patience. Oubliant la présence de la jeune fille je m’écriai :
« - Chan eil ach oh!!! Dh'fhaodadh tu a bhith beagan nas fheàrr agus co-obrachail !!!! Damn luaineach ! *».
Heureusement que ma mère n’était pas là, je me serai fait sermonner pour avoir juré. En tout cas, il me semble que l’un d’eux comprenais le gaélique car je n’eus que le temps de faire un pas de côté pour éviter une fiente. Je commençai à regretter qu’il n’y ait aucun téléphone à Poudlard et me demandai si j’allais arriver un jour à envoyer ma lettre.
Gaélique écossais =
Diabhal = diable.
Chan eil ach oh!!! Dh'fhaodadh tu a bhith beagan nas fheàrr agus co-obrachail !!!! Damn luaineach = No mais oh ! Vous pourriez être un peu plus gentils et plus coopératifs !!!! Satanés volatiles !
@Constance Nelson
Je gémis intérieurement. Pourquoi mais pourquoi, diabhal*, fallait-il que quelqu’un me surprenne en essayant d’appâter un hibou avec un long sifflement. Et une élève plus âgée d’une autre maison qui plus est. Du moins je le croyais. Elle était plus grande que moi. Si cela avait été un Griffon ou une Griffonne j’aurai pu m’en accommoder, mais là je paraissais ridicule à une élève d’une autre maison.
Au moins me souriait-elle. Je lui sus gré de ne pas se moquer ouvertement de moi. La situation d’un point de vue extérieur devait être cocasse pour ne pas dire hilarante voire totalement ridicule.
Tout en me regardant dans les yeux, dans lesquels je ne discernai aucunes moqueries, elle se détourna de moi et avisa un volatile qui était également à porter de main. Elle tendit la main vers la chouette ou le hibou -j’avais encore du mal à les différencier- qui lui prit sans rechigner son courrier avant de s’envoler.
Je ne comprenais pas. J’avais fait exactement la même chose, je m’étais approchée et avais tendu la main. Pourquoi il ne voulait pas prendre ma lettre. Je fronçais les sourcils regrettant que le facteur sorcier soit des oiseaux. Je suis sûre que j’aurai eu plus de chance avec une loutre ou un phoque gris. Oui ! Quand je m’approchai d’eux sur les plages de Skye, ils se laissaient faire, j’en avais même caressé quelques-uns sans qu’aucun d’eux ne veuillent m’arracher un doigt.
Bon, je soupirai tentant de ma calmer, et regardai un autre oiseau qui était au fond de la volière. Je m’approchai de nouveau doucement de lui et imitai le geste de mon aîné. Je tendis la main. Sans plus de succès que la fois précédente car lui aussi me tourna le dos pour s’envoler plus loin. Je crois bien que c’est à ce moment là que je perdis patience. Oubliant la présence de la jeune fille je m’écriai :
« - Chan eil ach oh!!! Dh'fhaodadh tu a bhith beagan nas fheàrr agus co-obrachail !!!! Damn luaineach ! *».
Heureusement que ma mère n’était pas là, je me serai fait sermonner pour avoir juré. En tout cas, il me semble que l’un d’eux comprenais le gaélique car je n’eus que le temps de faire un pas de côté pour éviter une fiente. Je commençai à regretter qu’il n’y ait aucun téléphone à Poudlard et me demandai si j’allais arriver un jour à envoyer ma lettre.
Gaélique écossais =
Diabhal = diable.
Chan eil ach oh!!! Dh'fhaodadh tu a bhith beagan nas fheàrr agus co-obrachail !!!! Damn luaineach = No mais oh ! Vous pourriez être un peu plus gentils et plus coopératifs !!!! Satanés volatiles !
@Constance Nelson
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
26 sept. 2023, 17:20
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Il fallait que je passe ma seconde lettre à un autre hibou de l'école. Alors que naturellement, je cherche du regard un voisin à celle qui vient de prendre son envol, j'entend une exclamation tout à fait incompréhensible retentir dans la volière.
Surprise, je sursauterais presque et me retourne brusquement.
Oui, c'est bien ça, c'est la jeune lionne qui semble assez mécontente ou en tout cas assez frustrée.
Fronçant un peu les sourcils, je penche la tête un peu sur le côté. C'est envers la volière, envers elle-même ou envers moi qu'elle en a ?
Mais son regard était tourné ici et nulle part à la fois. Peut être qu'elle était belle et bien frustrée de ne pas attirer d'hibou jusqu'à elle. Oui, m'enfin, en même temps, essayer d'attirer des hiboux appartenant à des élèves, c'est pas gagné.
Me mordillant la lèvre, je m'approche silencieuse, ma deuxième lettre toujours dans l'une de mes poches, une main dans l'autre.
- Hey, tu... c'était quoi comme langue ? un dialecte pour les oiseaux ?
Les consonnances celtiques indiqueraient peut être que ce serait de l'irlandais mais mon instinct me souffle que non. Bizarrement, elle n'a pas l'accent irlandais. Alors... gallois ? ou écossais ?
Non par ce qu'elle l'avait pas inventé cette langue !
Lorsqu'elle tourne son regard vers moi, je ressens sa frustration.
- Ecoute, si je peux t'aider...
Je sors un peu de miam hibou de ma poche et ouvre ma paume pour lui montrer.
- Tu devrais essayer ça. Et... avec un hibou de l'école. Parce que ceux-là, je désigne du menton ceux nous surplombant, ils sont pas à l'école mais à des élèves. Donc, c'est normal qu'ils ne viennent pas te voir. C'est pas contre toi.
La paume tendue, j'initie un petit mouvement pour l'inciter à saisir le miam hibou.
- Tiens, prends-en. Je vais te montrer, si ça te dis.
M'assurant du regard qu'elle me suit, je m'avance vers un des perchoirs où j'étais un peu plus tôt. La zone où les volatiles de l'école sont accessibles pour les élèves comme nous, n'ayant pas d'hibou personnel.
@Heather McInn
Surprise, je sursauterais presque et me retourne brusquement.
Oui, c'est bien ça, c'est la jeune lionne qui semble assez mécontente ou en tout cas assez frustrée.
Fronçant un peu les sourcils, je penche la tête un peu sur le côté. C'est envers la volière, envers elle-même ou envers moi qu'elle en a ?
Mais son regard était tourné ici et nulle part à la fois. Peut être qu'elle était belle et bien frustrée de ne pas attirer d'hibou jusqu'à elle. Oui, m'enfin, en même temps, essayer d'attirer des hiboux appartenant à des élèves, c'est pas gagné.
Me mordillant la lèvre, je m'approche silencieuse, ma deuxième lettre toujours dans l'une de mes poches, une main dans l'autre.
- Hey, tu... c'était quoi comme langue ? un dialecte pour les oiseaux ?
Les consonnances celtiques indiqueraient peut être que ce serait de l'irlandais mais mon instinct me souffle que non. Bizarrement, elle n'a pas l'accent irlandais. Alors... gallois ? ou écossais ?
Non par ce qu'elle l'avait pas inventé cette langue !
Lorsqu'elle tourne son regard vers moi, je ressens sa frustration.
- Ecoute, si je peux t'aider...
Je sors un peu de miam hibou de ma poche et ouvre ma paume pour lui montrer.
- Tu devrais essayer ça. Et... avec un hibou de l'école. Parce que ceux-là, je désigne du menton ceux nous surplombant, ils sont pas à l'école mais à des élèves. Donc, c'est normal qu'ils ne viennent pas te voir. C'est pas contre toi.
La paume tendue, j'initie un petit mouvement pour l'inciter à saisir le miam hibou.
- Tiens, prends-en. Je vais te montrer, si ça te dis.
M'assurant du regard qu'elle me suit, je m'avance vers un des perchoirs où j'étais un peu plus tôt. La zone où les volatiles de l'école sont accessibles pour les élèves comme nous, n'ayant pas d'hibou personnel.
@Heather McInn
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
1 oct. 2023, 15:00
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Je sursautais lorsque j’entendis près de moi
« - Hey, tu... c'était quoi comme langue ? un dialecte pour les oiseaux ? »
Ô misère, j’avais juré en gaélique. C’était toujours ainsi, dès que je me sentais frustrée, en colère ou impatiente, la langue celte retentissait et prenait le dessus au détriment de l’anglais. Je rougis légèrement et me tournai vers la jeune fille aux cheveux châtains.
« -Excuse-moi, je ne me suis pas rendu compte que j’avais changer de langue. Ce n’est en rien un dialecte pour oiseaux, même si je t’avouerai en ce moment, j’adorerai que ça fonctionne sur eux. C’est du gaélique écossais. »
Elle me proposa son aide très gentiment, et pour un peu je me serai jetée sur elle dans un câlin de remerciement. Je me retiens cependant. Je n’étais pas du genre très tactile, hormis envers mes proches, et je pense que cela aurait été mal venu de prendre dans mes bras, une camarde plus âgée que je ne connaissais pas. Elle sortit de sa poche une espèce de confiserie. Elle me la montra paume ouverte. Il semblait que c’était une sorte de biscuit de couleur marron et en forme de souris. Je lui pris la friandise délicatement des mains.
Je n’en crus pas mes oreilles lorsqu’elle rajouta :
« Et... avec un hibou de l'école. Parce que ceux-là, je désigne du menton ceux nous surplombant, ils sont pas à l'école mais à des élèves. Donc, c'est normal qu'ils ne viennent pas te voir. C'est pas contre toi. »
Ainsi, on avait le droit d’avoir nos propres hiboux ?! Je l’ignorais totalement. Rien n’était noté concernant une chouette ou un hibou sur ma liste de fourniture, et le sorcier qui nous avait accompagné n’en avait pas fait mention non plus. Je comprenais mieux maintenant pourquoi les deux volatiles que j’avais apostrophé m’avaient royalement ignoré.
En même temps, comment étais-je censée savoir que ces oiseaux appartenaient à des élèves. Il n’y avait aucun écriteau sur lequel il y avait noté « hiboux de l’école en libre-service » et « hiboux privés ».
La jeune fille alla vers un perchoir, me regardant. Je la suivis. Finalement j’allais peut-être réussir à envoyer ma lettre.
« - Hey, tu... c'était quoi comme langue ? un dialecte pour les oiseaux ? »
Ô misère, j’avais juré en gaélique. C’était toujours ainsi, dès que je me sentais frustrée, en colère ou impatiente, la langue celte retentissait et prenait le dessus au détriment de l’anglais. Je rougis légèrement et me tournai vers la jeune fille aux cheveux châtains.
« -Excuse-moi, je ne me suis pas rendu compte que j’avais changer de langue. Ce n’est en rien un dialecte pour oiseaux, même si je t’avouerai en ce moment, j’adorerai que ça fonctionne sur eux. C’est du gaélique écossais. »
Elle me proposa son aide très gentiment, et pour un peu je me serai jetée sur elle dans un câlin de remerciement. Je me retiens cependant. Je n’étais pas du genre très tactile, hormis envers mes proches, et je pense que cela aurait été mal venu de prendre dans mes bras, une camarde plus âgée que je ne connaissais pas. Elle sortit de sa poche une espèce de confiserie. Elle me la montra paume ouverte. Il semblait que c’était une sorte de biscuit de couleur marron et en forme de souris. Je lui pris la friandise délicatement des mains.
Je n’en crus pas mes oreilles lorsqu’elle rajouta :
« Et... avec un hibou de l'école. Parce que ceux-là, je désigne du menton ceux nous surplombant, ils sont pas à l'école mais à des élèves. Donc, c'est normal qu'ils ne viennent pas te voir. C'est pas contre toi. »
Ainsi, on avait le droit d’avoir nos propres hiboux ?! Je l’ignorais totalement. Rien n’était noté concernant une chouette ou un hibou sur ma liste de fourniture, et le sorcier qui nous avait accompagné n’en avait pas fait mention non plus. Je comprenais mieux maintenant pourquoi les deux volatiles que j’avais apostrophé m’avaient royalement ignoré.
En même temps, comment étais-je censée savoir que ces oiseaux appartenaient à des élèves. Il n’y avait aucun écriteau sur lequel il y avait noté « hiboux de l’école en libre-service » et « hiboux privés ».
La jeune fille alla vers un perchoir, me regardant. Je la suivis. Finalement j’allais peut-être réussir à envoyer ma lettre.
Reducio
Constance Nelson
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
2 oct. 2023, 11:52
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Alors que je l'aborde, la jeune fille sursaute et avec un air un peu honteux m'explique que non ce n'était pas un dialecte pour les oiseaux mais bien une langue réelle : le gaélique écossais.
- Ah d'accord, fis-je en hochant la tête.
C'est pas la langue que parle aussi Amy au fait ? me demandais-je spontanément avant de me reconcentrer aussitôt sur la première année.
- Après, qui sait, ça s'trouve, certains oiseaux le comprennent, plaisantais-je avant de lui proposer mon aide.
Alors que je lui montre où sont les perchoirs réservés aux volatiles de Poudlard prêtés gracieusement aux élèves, je jette un coup d'oeil par-dessus mon épaule pour vérifier qu'elle me suit bien.
C'est le cas et je lui montre d'un signe de tête un grand hibou. Un Grand-duc au regard impénétrable et à l'allure vénérable. Pour sûr, il en avait vu des voyages à travers le pays.
Grand, plus grand que la plupart de ses compères, un je ne sais quoi aristocratique, il nous observait nous approcher sans bouger une plume. De son regard d'ocre orangé qui s'accordait parfaitement avec son sublime plumage brun chocolat noir clairsemé de touches plus claires, fauves, il était une véritable gravure. C'est vrai ça : il me fait penser aux peintres impressionnistes dont on voit les oeuvres dans les musées. Ces peintres ont une manière bien particulière de peindre avec de petites touches de leurs pinceaux et la juxtaposition de couleurs, de nuances... Oui, regarder cet animal vivant, son plumage si particulier me faisait étrangement penser à ça.
Je m'arrête à une distance respectueuse, un ou deux mètres tout au plus du grand rapace aux aigrettes.
Je me tourne à moitié vers ma jeune compagne et lui explique d'une voix douce.
- Tu vois ce Grand-Duc ? Il est impressionnant hein ? Mais il ne va rien te faire : il appartient à l'école comme tous ces hiboux et chouettes qui se trouvent sur ces perchoirs, expliquais-je en désignant lesdits perchoirs. Il a donc été apprivoisé et dressé pour délivrer le courrier des élèves de Poudlard. Tu vois, le miam hibou que je t'ai passé ? Pour pouvoir l'approcher avec plus de... gentillesse ? Tu vas lui montrer ta paume ouverte sans le toucher. Pour lui faire comprendre que tu ne lui veux aucun mal. Puis, ensuite, tu pourras lui donner ta lettre tout en lui précisant à haute voix le destinataire. Les hiboux sont intelligents et de grands voyageurs. Il trouvera sans peine la personne à qui tu destines ta lettre.
D'un mouvement de tête, je l'invite à s'approcher du Grand-duc qui nous observait de ses yeux ronds attentifs au moindre de nos mouvements.
- T'inquiète, tout va bien se passer, lui soufflais-je pour lui donner du courage.
@Heather McInn
- Ah d'accord, fis-je en hochant la tête.
C'est pas la langue que parle aussi Amy au fait ? me demandais-je spontanément avant de me reconcentrer aussitôt sur la première année.
- Après, qui sait, ça s'trouve, certains oiseaux le comprennent, plaisantais-je avant de lui proposer mon aide.
***
Alors que je lui montre où sont les perchoirs réservés aux volatiles de Poudlard prêtés gracieusement aux élèves, je jette un coup d'oeil par-dessus mon épaule pour vérifier qu'elle me suit bien.
C'est le cas et je lui montre d'un signe de tête un grand hibou. Un Grand-duc au regard impénétrable et à l'allure vénérable. Pour sûr, il en avait vu des voyages à travers le pays.
Grand, plus grand que la plupart de ses compères, un je ne sais quoi aristocratique, il nous observait nous approcher sans bouger une plume. De son regard d'ocre orangé qui s'accordait parfaitement avec son sublime plumage brun chocolat noir clairsemé de touches plus claires, fauves, il était une véritable gravure. C'est vrai ça : il me fait penser aux peintres impressionnistes dont on voit les oeuvres dans les musées. Ces peintres ont une manière bien particulière de peindre avec de petites touches de leurs pinceaux et la juxtaposition de couleurs, de nuances... Oui, regarder cet animal vivant, son plumage si particulier me faisait étrangement penser à ça.
Je m'arrête à une distance respectueuse, un ou deux mètres tout au plus du grand rapace aux aigrettes.
Je me tourne à moitié vers ma jeune compagne et lui explique d'une voix douce.
- Tu vois ce Grand-Duc ? Il est impressionnant hein ? Mais il ne va rien te faire : il appartient à l'école comme tous ces hiboux et chouettes qui se trouvent sur ces perchoirs, expliquais-je en désignant lesdits perchoirs. Il a donc été apprivoisé et dressé pour délivrer le courrier des élèves de Poudlard. Tu vois, le miam hibou que je t'ai passé ? Pour pouvoir l'approcher avec plus de... gentillesse ? Tu vas lui montrer ta paume ouverte sans le toucher. Pour lui faire comprendre que tu ne lui veux aucun mal. Puis, ensuite, tu pourras lui donner ta lettre tout en lui précisant à haute voix le destinataire. Les hiboux sont intelligents et de grands voyageurs. Il trouvera sans peine la personne à qui tu destines ta lettre.
D'un mouvement de tête, je l'invite à s'approcher du Grand-duc qui nous observait de ses yeux ronds attentifs au moindre de nos mouvements.
- T'inquiète, tout va bien se passer, lui soufflais-je pour lui donner du courage.
@Heather McInn
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
4 oct. 2023, 21:05
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Je suivis ma camarade qui alla à l’opposé de là où nous nous trouvions. Elle s’arrêta à une distance respectueuse d’un magnifique volatile.
En comparaison avec ses congénères, celui-ci m’avait l’air gigantesque. Bien plus grand et plus large que les autres oiseaux. Son plumage était brun tirant sur un chocolat noir parsemé de tâches plus châtaigne.
Alors qu’il nous regardait sans ciller, je ne pus m’empêcher de plonger pour ne pas dire tomber dans son regard. Ses yeux était d’un ocre envoutant. Ils me faisaient penser à de l’ambre orangé ou à la fin d’un feu. Etrangement, je trouvai son regard fixe rassurant et protecteur. Oui je me sentais protégée. Il était majestueux.
Il me faisait penser aux gravures que ma mère me montrait. Elle avait fait des études de littérature et s’était spécialisée dans la littérature de Moyen Age, notamment celle qui parlait de Merlin, Viviane et d’Arthur et ses chevaliers de la Table Ronde. Elle m’avait montré une représentation de Merlin imposant avec sa longue barde, une chouette ou un hibou reposant sur son bras. Il ressemblait à celui que j’observais.
La jeune fille me dit que c’était un Grand Duc, je souris légèrement car il portait bien son nom. Un port de tête et un regard aristocratiques. Elle me rassura, ensuite, me disant qu’il avait été apprivoisé. Tant mieux, je ne risquais donc pas de me faire arracher une ou deux phalanges ou de me faire lacérer le bras avec ses grandes griffes.
Je tendis respectueusement la main, comme le dit mon aînée. Le hibou me regarda encore un instant puis porta son regard ambré sur ma main. Il avança son encolure et dans un geste d’une douceur inouïe il prit le Miam Hibou que j’avais dans ma main, acceptant par ce geste la mission que j’allais lui confier.
Je m’approchai tout doucement de lui et lui tendit ma lettre qu’il prit délicatement.
« -S’il te plaît peux-tu transporter cette lettre à Angus et Madeleine McInn, ils habitent Portree sur l’île de Skye. »
J’allais jusqu’à lui caresser la tête et il se laissa faire. Il cligna des yeux me faisant comprendre ainsi qu’il m’avait compris. Il prit son envol et parti en direction de ma famille.
Je me retournai vers ma compagne avec un sourire reconnaissant.
« -Merci beaucoup pour ton aide. Je te suis vraiment reconnaissante. Je ne me suis pas présentée, et je m’en excuse, je suis Heather McInn, première année à Gryffondor. Et toi ? »
@Constance Nelson
En comparaison avec ses congénères, celui-ci m’avait l’air gigantesque. Bien plus grand et plus large que les autres oiseaux. Son plumage était brun tirant sur un chocolat noir parsemé de tâches plus châtaigne.
Alors qu’il nous regardait sans ciller, je ne pus m’empêcher de plonger pour ne pas dire tomber dans son regard. Ses yeux était d’un ocre envoutant. Ils me faisaient penser à de l’ambre orangé ou à la fin d’un feu. Etrangement, je trouvai son regard fixe rassurant et protecteur. Oui je me sentais protégée. Il était majestueux.
Il me faisait penser aux gravures que ma mère me montrait. Elle avait fait des études de littérature et s’était spécialisée dans la littérature de Moyen Age, notamment celle qui parlait de Merlin, Viviane et d’Arthur et ses chevaliers de la Table Ronde. Elle m’avait montré une représentation de Merlin imposant avec sa longue barde, une chouette ou un hibou reposant sur son bras. Il ressemblait à celui que j’observais.
La jeune fille me dit que c’était un Grand Duc, je souris légèrement car il portait bien son nom. Un port de tête et un regard aristocratiques. Elle me rassura, ensuite, me disant qu’il avait été apprivoisé. Tant mieux, je ne risquais donc pas de me faire arracher une ou deux phalanges ou de me faire lacérer le bras avec ses grandes griffes.
Je tendis respectueusement la main, comme le dit mon aînée. Le hibou me regarda encore un instant puis porta son regard ambré sur ma main. Il avança son encolure et dans un geste d’une douceur inouïe il prit le Miam Hibou que j’avais dans ma main, acceptant par ce geste la mission que j’allais lui confier.
Je m’approchai tout doucement de lui et lui tendit ma lettre qu’il prit délicatement.
« -S’il te plaît peux-tu transporter cette lettre à Angus et Madeleine McInn, ils habitent Portree sur l’île de Skye. »
J’allais jusqu’à lui caresser la tête et il se laissa faire. Il cligna des yeux me faisant comprendre ainsi qu’il m’avait compris. Il prit son envol et parti en direction de ma famille.
Je me retournai vers ma compagne avec un sourire reconnaissant.
« -Merci beaucoup pour ton aide. Je te suis vraiment reconnaissante. Je ne me suis pas présentée, et je m’en excuse, je suis Heather McInn, première année à Gryffondor. Et toi ? »
@Constance Nelson
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
8 oct. 2023, 16:37
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
La jeune lionne sembla réceptive à mes conseils et avança donc d'un pas, tendant la main comme je lui ai conseillé. Comme je me doutais, le Grand-Duc joua le jeu et regarda avec intérêt la paume tendue où trônait le miam hibou. Saisissant la friandise si gentiment proposée, il se redressa de toute sa hauteur, attentif. Ce bref échange silencieux sembla avoir ragaillardi ma jeune compagne car elle osa alors s'adresser au rapace.
Elle lui tendit sa lettre, énonçant le destinataire - ses parents évidemment - et... à ma grande surprise osa caresser la tête de l'oiseau. Un peu ébahie, mon regard allant entre les deux, je fus encore plus surprise de la réaction de l'hibou qui aurait pu reculer d'un coup. Au lieu de cela, il cligna des yeux calmement et prit son envol.
Je le suivis des yeux songeuse.
Est ce que, comme les chevaux, les hiboux sentent quand les humains sont mal à l'aise, quand ils "débutent" et qu'ils s'adaptent donc ?
Mon regard se pose alors sur la petite qui s'est tournée vers moi, l'air soulagé. Ses paroles pleines de gratitude provoquèrent un sourire immédiat et je secoue doucement la tête pour lui assurer que :
- Ce n'est rien, voyons. C'est toujours un plaisir d'aider quelqu'un dans l'impasse. Surtout quand il s'agit d'animaux, précisais-je avec un dernier regard vers l'ouverture sur le dehors où s'était engouffré le Grand-Duc. Et ne t'excuse pas, tout est allé si vite ! Enchantée de faire ta connaissance Heather, je m'appelle Constance. Oui, je m'en doutais, précisais-je avec un regard entendu par rapport à sa précision comme quoi elle était en première année à Gryffondor. Et moi, je lui montre l'écusson aux couleurs de ma maison, je fais partie de la maison d'Helga. Helga Poufsouffle, précisais-je avec un brin de fierté spontané.
Les présentations faites, je sens toujours la lettre destinée à Granny dans ma poche et m'avance vers un perchoir voisin. Une jolie chouette hulotte qui avait les yeux fermés une seconde plus tôt, comme si elle dormait, les ouvrit soudainement sur deux iris sombres entourés de disques faciaux, si reconnaissables quant à l'espèce. Je m'arrête et lui sourit sans réfléchir. Elle était vraiment mignonne. Bien que attentive au moindre de mes gestes. Alors que je fourrais ma main dans ma poche, en ressortant sans peine l'enveloppe, elle bougea tout doucement sa tête, le regard braqué sur ma poche. Je retins un rire et alors que je plongeais ma main dans l'autre poche, je montais celle qui tenait la lettre, la lui montrant.
De l'autre main, je lui tendis, paume ouverte, une petite friandise qu'elle goba rond avant de saisir ma lettre. Mission acceptée.
Je prononce alors la destinataire, à savoir Granny, Mrs Moore habitant dans la campagne brightonnaise, dans tel hameau et la chouette châtaigne prit son envol.
Je la suis des yeux et me rappelle que je ne suis pas seule.
Je me tourne vers Heather et lui dit alors :
- Ca y est, j'ai envoyé tout mon courrier, je vais donc redescendre. Il te reste d'autres lettres à envoyer ?
@Heather McInn
Elle lui tendit sa lettre, énonçant le destinataire - ses parents évidemment - et... à ma grande surprise osa caresser la tête de l'oiseau. Un peu ébahie, mon regard allant entre les deux, je fus encore plus surprise de la réaction de l'hibou qui aurait pu reculer d'un coup. Au lieu de cela, il cligna des yeux calmement et prit son envol.
Je le suivis des yeux songeuse.
Est ce que, comme les chevaux, les hiboux sentent quand les humains sont mal à l'aise, quand ils "débutent" et qu'ils s'adaptent donc ?
Mon regard se pose alors sur la petite qui s'est tournée vers moi, l'air soulagé. Ses paroles pleines de gratitude provoquèrent un sourire immédiat et je secoue doucement la tête pour lui assurer que :
- Ce n'est rien, voyons. C'est toujours un plaisir d'aider quelqu'un dans l'impasse. Surtout quand il s'agit d'animaux, précisais-je avec un dernier regard vers l'ouverture sur le dehors où s'était engouffré le Grand-Duc. Et ne t'excuse pas, tout est allé si vite ! Enchantée de faire ta connaissance Heather, je m'appelle Constance. Oui, je m'en doutais, précisais-je avec un regard entendu par rapport à sa précision comme quoi elle était en première année à Gryffondor. Et moi, je lui montre l'écusson aux couleurs de ma maison, je fais partie de la maison d'Helga. Helga Poufsouffle, précisais-je avec un brin de fierté spontané.
Les présentations faites, je sens toujours la lettre destinée à Granny dans ma poche et m'avance vers un perchoir voisin. Une jolie chouette hulotte qui avait les yeux fermés une seconde plus tôt, comme si elle dormait, les ouvrit soudainement sur deux iris sombres entourés de disques faciaux, si reconnaissables quant à l'espèce. Je m'arrête et lui sourit sans réfléchir. Elle était vraiment mignonne. Bien que attentive au moindre de mes gestes. Alors que je fourrais ma main dans ma poche, en ressortant sans peine l'enveloppe, elle bougea tout doucement sa tête, le regard braqué sur ma poche. Je retins un rire et alors que je plongeais ma main dans l'autre poche, je montais celle qui tenait la lettre, la lui montrant.
De l'autre main, je lui tendis, paume ouverte, une petite friandise qu'elle goba rond avant de saisir ma lettre. Mission acceptée.
Je prononce alors la destinataire, à savoir Granny, Mrs Moore habitant dans la campagne brightonnaise, dans tel hameau et la chouette châtaigne prit son envol.
Je la suis des yeux et me rappelle que je ne suis pas seule.
Je me tourne vers Heather et lui dit alors :
- Ca y est, j'ai envoyé tout mon courrier, je vais donc redescendre. Il te reste d'autres lettres à envoyer ?
@Heather McInn
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
12 oct. 2023, 15:44
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
Alors que je me présentai je sentis son regard étonné. N’était ce pas normal de caresser la tête de l’animal ? Chez moi, les phoques se laissaient approcher et ils adoraient qu'on leur caresse voire qu’on leur gratte la tête. Par ce geste, on leur montrait notre affection et notre attachement, voire notre reconnaissance.
Elle se présenta comme Constance, élève de Helga Poufsouffle. Effectivement, elle avait sur sa tenue l’écusson noir et jaune avec un petit blaireau représenté. Trop accaparée avec les hiboux et chouettes de l’école, je ne l’avais pas remarqué.
Je comprenais mieux à présent sa gentillesse et son aide spontanée. Les élèves de cette maison étaient connus pour leur loyauté, leur patience, leur tolérance et leur loyauté. On disait d’eux qu’ils étaient toujours là quant on avait besoin d’eux. Et cela se confirmait.
Avec un sourire, Constance se détourna de moi pour aller à la rencontre d’un volatile de taille moyenne, bien plus petite que le hibou Grand-Duc qui venait de s’envoler avec ma lettre. Brun grisâtre avec des yeux noirs, l’oiseau avait une tête toute ronde. Il était moins majestueux que l’animal précédent mais était tout aussi mignon. Alors que le Grand-Duc imposait le respect, celui-là me donnait envie de le prendre dans mes bras.
Constance fit ce qu’elle m’avait dit de faire avec le hibou. Elle prit une friandise dans sa poche la donna à l’oiseau qui se jeta dessus avec gourmandise, lui transmis sa lettre et la chouette prit son envol. Elle se tourna de nouveau vers moi et me demanda si j’avais d’autres lettres à envoyer.
« -Non aucunes. Je te remercie encore une fois. Avant que tu ne partes, peux-tu me dire ou je peux me procurer du Miam Hibou s’il te plaît ? J’ai l’impression que c’est l’élément essentiel si on souhaite appâter les hiboux et les chouettes », lui demandais-je avec un petit rire.
@Constance Nelson
Elle se présenta comme Constance, élève de Helga Poufsouffle. Effectivement, elle avait sur sa tenue l’écusson noir et jaune avec un petit blaireau représenté. Trop accaparée avec les hiboux et chouettes de l’école, je ne l’avais pas remarqué.
Je comprenais mieux à présent sa gentillesse et son aide spontanée. Les élèves de cette maison étaient connus pour leur loyauté, leur patience, leur tolérance et leur loyauté. On disait d’eux qu’ils étaient toujours là quant on avait besoin d’eux. Et cela se confirmait.
Avec un sourire, Constance se détourna de moi pour aller à la rencontre d’un volatile de taille moyenne, bien plus petite que le hibou Grand-Duc qui venait de s’envoler avec ma lettre. Brun grisâtre avec des yeux noirs, l’oiseau avait une tête toute ronde. Il était moins majestueux que l’animal précédent mais était tout aussi mignon. Alors que le Grand-Duc imposait le respect, celui-là me donnait envie de le prendre dans mes bras.
Constance fit ce qu’elle m’avait dit de faire avec le hibou. Elle prit une friandise dans sa poche la donna à l’oiseau qui se jeta dessus avec gourmandise, lui transmis sa lettre et la chouette prit son envol. Elle se tourna de nouveau vers moi et me demanda si j’avais d’autres lettres à envoyer.
« -Non aucunes. Je te remercie encore une fois. Avant que tu ne partes, peux-tu me dire ou je peux me procurer du Miam Hibou s’il te plaît ? J’ai l’impression que c’est l’élément essentiel si on souhaite appâter les hiboux et les chouettes », lui demandais-je avec un petit rire.
@Constance Nelson
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
14 oct. 2023, 10:24
Terminé - La volière ou comment appâter un hibou récalcitrant.
La petite Heather n'avait pas d'autre lettre à envoyer, je hoche donc la tête avec un sourire. "Oki."
Je m'attends à ce qu'elle me suive et alors que je bascule mon poids sur mes pieds, prête à m'en aller, avec elle du coup, je me fige, écoutant avec attention sa question.
- Oui, alors, tu peux en trouver dans n'importe quelle ménagerie magique comme celle du Chemin de Traverse par exemple. Oui, c'est quand même plus sympa de leur donner cette petite friandise pour le service rendu, tu ne trouves pas ? Après, en attendant d'aller sur le Chemin de Traverse, dis toi que donner du miam hibou n'est pas obligatoire pour envoyer une lettre ici. C'est juste plus sympa pour le hibou. Et ça coûte pas très cher, alors (haussement d'épaules). Mais, bon, sinon, si t'as des petites graines ou... je prends quelques secondes de réflexion, des petits raisins secs, j'pense que ça pourrais faire l'affaire aussi.
J'attrape le bout de ma tresse et le tripote sans réfléchir.
- Bon, à moins que tu ais d'autre questions, j'vais y aller... A une prochaine Heather ! la saluais-je avec un sourire complice.
Sur ces derniers mots, je lui fais un signe de la main et prend le chemin du retour vers le terrier.
En ce début d'année, je n'avais pas trop de devoirs et ils étaient, de fait, tous complétés. J'avais donc du temps devant moi pour bouquiner ou aller faire un tour au parc. A moins que les filles ne soient dans les parages ?
Dernier post pour moi, @Heather McInn
à une prochaine
Constance fut ravie de faire ta connaissance
Je m'attends à ce qu'elle me suive et alors que je bascule mon poids sur mes pieds, prête à m'en aller, avec elle du coup, je me fige, écoutant avec attention sa question.
- Oui, alors, tu peux en trouver dans n'importe quelle ménagerie magique comme celle du Chemin de Traverse par exemple. Oui, c'est quand même plus sympa de leur donner cette petite friandise pour le service rendu, tu ne trouves pas ? Après, en attendant d'aller sur le Chemin de Traverse, dis toi que donner du miam hibou n'est pas obligatoire pour envoyer une lettre ici. C'est juste plus sympa pour le hibou. Et ça coûte pas très cher, alors (haussement d'épaules). Mais, bon, sinon, si t'as des petites graines ou... je prends quelques secondes de réflexion, des petits raisins secs, j'pense que ça pourrais faire l'affaire aussi.
J'attrape le bout de ma tresse et le tripote sans réfléchir.
- Bon, à moins que tu ais d'autre questions, j'vais y aller... A une prochaine Heather ! la saluais-je avec un sourire complice.
Sur ces derniers mots, je lui fais un signe de la main et prend le chemin du retour vers le terrier.
En ce début d'année, je n'avais pas trop de devoirs et ils étaient, de fait, tous complétés. J'avais donc du temps devant moi pour bouquiner ou aller faire un tour au parc. A moins que les filles ne soient dans les parages ?
Dernier post pour moi, @Heather McInn
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's