Il faut s’y faire
Janvier 2043
Quelque part entre le 4 et 11
Nigéria
Avec @Stéphanie Lilith
Quelque part entre le 4 et 11
Nigéria
Avec @Stéphanie Lilith
Cela faisait plus de six mois que Charly avait quitté Londres. Presque neuf en réalité. Elle avait déjà parcouru trois continents, traversé près de cinquante pays, et d’ici deux petits mois, elle poserait le pied en Amérique du Sud. Les rencontres avaient été variées, tout comme les paysages et les expériences. Si ce n’était pas son objectif premier quand elle avait pris la décision de partir, elle avait fini par s’intéresser de près aux différentes techniques de divinations de chaque pays. Et elles étaient variées. Ce que la brune avait appris à Poudlard n’était en fait qu’un simple survol, une infime partie des connaissances du monde. À présent la première chose qu’elle faisait quand elle arrivait dans une ville sorcière, c’était d’interroger les locaux sur les arts divinatoires, et partageait elle-même ses connaissances en sortant son jeu de tarot. Bien sûr, l’ancienne Serpentard profitait tout de même des autres aspects de son voyage et s’intéressait également à la culture, à la gastronomie et autres joyeusetés, mais ses découvertes l’avaient poussé à réfléchir. C’était pour cette raison qu’elle se trouvait au bord du lac Jeba, seule, en pleine introspection. La jeune femme envisageait sérieusement de reprendre ses études. À l’AADER pour être exacte. Elle pleine nature, elle pouvait se recentrer sur elle-même et observer sa vie d’un œil nouveau. Les différents animaux étaient également un régal pour les yeux. Comme ce petit oiseau au plumage éclatant, qui oscillait entre le rose et l'orange. Sans parler de son chant. Très agréable. Charly n’avait jamais entendu de chose pareille. Non vraiment elle était bien, seule à penser à sa vie avec ses gazouillis dans les oreilles.
Il faut s’y faire
Bon. Cela allait bientôt faire... Quoi, trois mois que je perdais mon temps par ici ? Le Nigéria, c'était sympathique quelques semaines, sans plus. J'avais fait le tour, plus rien d'intéressant ne m'appelait. À part mon foutu job. J'avais tendance à oublier que si je pouvais me balader sur l'ensemble du globe, c'était parce que j'étais censée y travailler ! Dissimulée derrière un sortilège de désillusion, mon carnet de croquis et mes jumelles lévitant devant mes yeux, j'étais payée pour observer et rapporter. Pas pour perdre mon temps. Enfin, ça, c'était sur le papier. Théoriquement, j'avais effectivement des compétences avec les créatures magiques et leur environnement, mais dans la pratique... Qu'est-ce que ça m'ennuyait. Oh je ne faisais pas ce métier à la légère, sinon ça pouvait devenir dangereux, mais c'était atrocement chiant.
Rien qu'aujourd'hui, j'avais pris soin de boucher mes oreilles magiquement avec un sortilège doublé de petite boules quies. Car observer des Focifères, c'était quelque chose de risqué. Si on se laissait prendre à son chant, bonjour l'hôpital Sainte-Mangouste. Et ça, non merci. Ah... Le voilà... Oh oui, qu'il était beau celui-là. Ma main droite griffonnait méthodiquement les observations habituelles, puis je baissai les yeux pour les comparer aux observations des jours précédents.
- Bon... encore une journée à la...
Est-ce que je venais de voir quelque chose bouger ?! Par Merlin, je plongeai mon regard dans mes jumelles, et c'est bien ce que je pensais ! Mais qu'est-ce qu'elle foutait là celle-là ?! Elle était clairement à portée du chant des... Et merde.
Un claquement de fouet, je me retrouvai à côté d'elle, sans perdre une seconde, je m'emparai de son bras, avant de transplaner à nouveau aux alentours de mon camp de base, sans tenir compte de l'inconnue que je venais de sauver. Je lui agrippai le col pour la secouer, avant de lui asséner une violente gifle.
- Non mais ça va pas ?! Qu'est-ce que vous foutez là ?! C'est une zone à risque par ici ! Qui vous a laissé venir ?
Peut-être qu'elle s'était perdue, et j'expirai longuement pour laisser ma colère redescendre, la lâchant avant de me pincer l'arête du nez. Je rouvris les yeux pour la regarder, les mains sur mes hanches.
- Vous m'entendez bien ?
Je tendis ensuite ma main, montrant trois doigts tendus.
- Combien de doigts vous voyez ? Comment vous vous appelez, et dans quel pays êtes-vous ?
Il fallait impérativement que je vérifie si elle avait été affectée ou non par cette saleté d'oiseau.
Rien qu'aujourd'hui, j'avais pris soin de boucher mes oreilles magiquement avec un sortilège doublé de petite boules quies. Car observer des Focifères, c'était quelque chose de risqué. Si on se laissait prendre à son chant, bonjour l'hôpital Sainte-Mangouste. Et ça, non merci. Ah... Le voilà... Oh oui, qu'il était beau celui-là. Ma main droite griffonnait méthodiquement les observations habituelles, puis je baissai les yeux pour les comparer aux observations des jours précédents.
- Bon... encore une journée à la...
Est-ce que je venais de voir quelque chose bouger ?! Par Merlin, je plongeai mon regard dans mes jumelles, et c'est bien ce que je pensais ! Mais qu'est-ce qu'elle foutait là celle-là ?! Elle était clairement à portée du chant des... Et merde.
Un claquement de fouet, je me retrouvai à côté d'elle, sans perdre une seconde, je m'emparai de son bras, avant de transplaner à nouveau aux alentours de mon camp de base, sans tenir compte de l'inconnue que je venais de sauver. Je lui agrippai le col pour la secouer, avant de lui asséner une violente gifle.
- Non mais ça va pas ?! Qu'est-ce que vous foutez là ?! C'est une zone à risque par ici ! Qui vous a laissé venir ?
Peut-être qu'elle s'était perdue, et j'expirai longuement pour laisser ma colère redescendre, la lâchant avant de me pincer l'arête du nez. Je rouvris les yeux pour la regarder, les mains sur mes hanches.
- Vous m'entendez bien ?
Je tendis ensuite ma main, montrant trois doigts tendus.
- Combien de doigts vous voyez ? Comment vous vous appelez, et dans quel pays êtes-vous ?
Il fallait impérativement que je vérifie si elle avait été affectée ou non par cette saleté d'oiseau.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
Il faut s’y faire
Alors qu’elle était de plus en plus fascinée par le chant de l’oiseau, Charly ne remarqua la présence d’une tierce personne que quand celle-ci l’attrapa par le bras pour la faire transplanner. À peine arrivé dans un endroit qui lui était inconnu, la jeune femme se fit secouer comme un prunier avant de recevoir une gifle d’une violence qui la fit vaciller. Sans comprendre ce qui lui arrivait, elle porta sa main à sa joue en se laissant hurler dessus, trop concentrer à paniquer pour écouter ce que lui disait la sorcière. La femme qui lui faisait face sembla finalement redescendre en pression, et commença à lui poser des questions étranges. Non mais pour qui elle se prenait celle-là ? Elle kidnappait les gens, les agressait puis leur demandait de compter ses doigts ? Devant la scène surréaliste qu’elle était en train de vivre, l’Anglaise écarquilla les yeux, persuadée qu’elle avait à faire à une échappée d’asile. Elle n’avait pas connaissance de toutes les coutumes locales, mais il était peu probable que cela soit en fait un rituel d’accueil.
« Vos trois doigts vous pouvez vous les foutre ou je pense ! rétorqua Charly en mettant sa main sur sa baguette par précaution. Vous êtes complètement barjo ou quoi ? Ça vous arrive souvent d’agresser les gens comme ça sans raison ? »
« Vos trois doigts vous pouvez vous les foutre ou je pense ! rétorqua Charly en mettant sa main sur sa baguette par précaution. Vous êtes complètement barjo ou quoi ? Ça vous arrive souvent d’agresser les gens comme ça sans raison ? »
Il faut s’y faire
Mon inquiétude grandit un court instant lorsque j'observai le silence et l'absence de réaction de la jeune femme. Mince, étais-je arrivé trop tard ? Oh, quelle poisse ! Je n'avais aucune envie de me rendre à l'hôpital sorcier le plus proche à cause d'une hurluberlue imprudente et indiscrète ! Cette apathie ne trompait pas en général, et merde ! Oh ? Ah, quel soulagement. Mon expression se détendit alors que je laissai échapper un soupir de soulagement à sa réponse. Une main sur la hanche, l'autre passant dans mes cheveux attachés en chignon rebelle, je lui souris en fermant les yeux, hochant la tête d'un air approbateur. Cependant, il était hors de question que je me laisse marcher dessus par une gamine qui devait avoir à peine la vingtaine !
Redressant la tête, croisant les bras sur ma poitrine d'un air sévère, je me dressai de toute ma hauteur, la dominant sans peine du haut de mon mètre presque quatre-vingt.
- Tiens donc ? Et où devrais-je les foutre, mes doigts, mh ?
Un sourire démentit un court instant mon ton. Je me trouvai extraordinairement spirituelle, mais ce n'était pas le moment de se laisser aller à l'hilarité, sa main se posant sur sa baguette n'avait pas échappé à mon attention. Je repris donc le contrôle de mes expressions en un battement de cœur, et plongeai mon regard dans le sien.
- La barjo, comme vous dites, vient de vous sauver la vie !
Désignant le Focifère au loin de l'index, me penchant vers elle pour renforcer l'effet de ma voix, je laissai libre court à ma fureur à peine contenue. Cette petite écervelée avait manquer de perdre tout ce qui faisait d'elle un être humain, et c'était tout ce qu'elle trouvait à dire !
- L'oiseau que vous voyez là-bas, c'est un Focifère ! De quelle école de ploucs venez-vous donc pour ne pas l'avoir reconnu !?
Mes bras se croisèrent à nouveau sur ma poitrine, et je laissai échapper un claquement de langue désapprobateur.
- Tsk.
J'hésitai un instant à l'abandonner à son sort, mais les premiers effets du cri d'un Focifère pouvaient parfois se faire désirer. Je ne pris aucun risque, et décidai d'utiliser le prétexte de la remontrance pour veiller au moins un court temps sur elle.
Redressant la tête, croisant les bras sur ma poitrine d'un air sévère, je me dressai de toute ma hauteur, la dominant sans peine du haut de mon mètre presque quatre-vingt.
- Tiens donc ? Et où devrais-je les foutre, mes doigts, mh ?
Un sourire démentit un court instant mon ton. Je me trouvai extraordinairement spirituelle, mais ce n'était pas le moment de se laisser aller à l'hilarité, sa main se posant sur sa baguette n'avait pas échappé à mon attention. Je repris donc le contrôle de mes expressions en un battement de cœur, et plongeai mon regard dans le sien.
- La barjo, comme vous dites, vient de vous sauver la vie !
Désignant le Focifère au loin de l'index, me penchant vers elle pour renforcer l'effet de ma voix, je laissai libre court à ma fureur à peine contenue. Cette petite écervelée avait manquer de perdre tout ce qui faisait d'elle un être humain, et c'était tout ce qu'elle trouvait à dire !
- L'oiseau que vous voyez là-bas, c'est un Focifère ! De quelle école de ploucs venez-vous donc pour ne pas l'avoir reconnu !?
Mes bras se croisèrent à nouveau sur ma poitrine, et je laissai échapper un claquement de langue désapprobateur.
- Tsk.
J'hésitai un instant à l'abandonner à son sort, mais les premiers effets du cri d'un Focifère pouvaient parfois se faire désirer. Je ne pris aucun risque, et décidai d'utiliser le prétexte de la remontrance pour veiller au moins un court temps sur elle.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
Il faut s’y faire
Charly avait envie de rire. En voyant la sorcière face à elle sourire en parlant du lieu où devrait se retrouver ses doigts, elle ne put s’empêcher de sourire à son tour malgré la colère qu’elle ressentait. Ce n’est que quand vint la suite des explications qu’elle retrouva son sérieux. Dans un premier temps, la brune ne comprit pas ou voulait en venir la femme qui la sermonnait. Sauver la vie, bien sûr ! Ce n’est que quand elle prononça le mot Focifère qu’elle prit conscience de la gravité de la situation, l’Anglaise pivota pour observer la fameuse créature avant de déglutir. C’était pourtant évident, alors pourquoi ne l’avait-elle pas reconnu plus tôt. Peut-être qu’elle avait entendu son chant bien avant qu’il ne soit visible ? Peut-être était elle déjà en train de perdre la tête. Charly n’avait aucune idée du temps qu’elle avait passé en présence l’oiseau de malheur.
« Hmmm je … commença la jeune femme sans savoir ce qu’il convenait de dire dans une telle situation. Merci … je suppose ? Désolée ? Je vais bien ? »
Question débile. Comment une inconnue pouvait connaître son état de santé ? À moins qu’elle ne soit médicomage, elle n’avait aucun moyen de lui poser un diagnostique précis. Du moins, de ce qu’en savait la brune. Mais après tout, elle n’étaitni médicomage, ni magizoologiste, ni rien du tout d’ailleurs. À part peut-être une touriste pommée.
« Hmmm je … commença la jeune femme sans savoir ce qu’il convenait de dire dans une telle situation. Merci … je suppose ? Désolée ? Je vais bien ? »
Question débile. Comment une inconnue pouvait connaître son état de santé ? À moins qu’elle ne soit médicomage, elle n’avait aucun moyen de lui poser un diagnostique précis. Du moins, de ce qu’en savait la brune. Mais après tout, elle n’étaitni médicomage, ni magizoologiste, ni rien du tout d’ailleurs. À part peut-être une touriste pommée.
Il faut s’y faire
J'observai l'inconnue avec méfiance et attention, guettant le moindre signe de malaise ou de confusion. Les effets de ce maudit oiseau pouvaient se révéler très insidieux, et même en cet instant, je surveillai les alentours pour éviter qu'aucun ne s'approche. J'observai son sourire, et espérais qu'il soit dû à ma brillante répartie. Ah, enfin, je vis un changement sur son visage. Il était temps qu'elle atterrisse ! Non mais sérieusement, les touristes... Je soupirai sans me dissimuler en secouant la tête de désapprobation. Et voilà qu'elle commençait à s'embrouiller. Si elle n'avait pas été exposé au chant de cet oiseau de malheur, cela m'aurait simplement irrité, mais en l'occurrence, je n'en fus que plus inquiète.
Posant fermement mes mains sur ses épaules, je la forçai à s'asseoir sur une souche, avant de m'accroupir face à elle, un genou à terre, mes yeux observant son visage avec attention, sans me soucier du malaise que cela pourrait créer chez elle.
- Vous ne m'aidez pas...
Je pris son menton entre mes doigts avant de faire pivoter son visage pour l'observer, fronçant les sourcils.
- Comment vous vous appelez, dans quel pays êtes-vous, combien font 16 divisé par 4 ?
Je la lâchai pour la regarder d'un air sévère en me redressant, avant de croiser les bras sur ma poitrine.
- Répondez, c'est important. Vous avez l'air complètement à l'ouest. Je ne sais pas combien de temps vous avez été exposé à cette saloperie.
Comme si j'avais envie de m'occuper d'une touriste paumée... Saleté, elle me faisait perdre du temps ! Mais si je la laissai comme ça, c'est sur moi que ça allait probablement retomber.
Posant fermement mes mains sur ses épaules, je la forçai à s'asseoir sur une souche, avant de m'accroupir face à elle, un genou à terre, mes yeux observant son visage avec attention, sans me soucier du malaise que cela pourrait créer chez elle.
- Vous ne m'aidez pas...
Je pris son menton entre mes doigts avant de faire pivoter son visage pour l'observer, fronçant les sourcils.
- Comment vous vous appelez, dans quel pays êtes-vous, combien font 16 divisé par 4 ?
Je la lâchai pour la regarder d'un air sévère en me redressant, avant de croiser les bras sur ma poitrine.
- Répondez, c'est important. Vous avez l'air complètement à l'ouest. Je ne sais pas combien de temps vous avez été exposé à cette saloperie.
Comme si j'avais envie de m'occuper d'une touriste paumée... Saleté, elle me faisait perdre du temps ! Mais si je la laissai comme ça, c'est sur moi que ça allait probablement retomber.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
Il faut s’y faire
Le comportement de la femme face à elle l'énervait. Charly savait qu’elle devait être reconnaissante envers l’inconnue, mais pourtant, elle avait envie de l’envoyer se manger un Expulso. Elle se permettait de lui parler comme à une enfant, de l’obliger à s’asseoir, de lui toucher le visage sans en demander la permission, de faire ses commentaires comme si l’Anglaise ne se trouvait pas là. Rien n’obligeait cette femme à rester pour la biberonner alors qu’elle n’en avait pas envie et que cela l’agaçait visiblement au plus haut point. La brune décida néanmoins de coopérer encore un instant, en espérant que l’interrogatoire et son supplice se termineraient bientôt.
« Je m’appelle Charly, je suis au Nigéria et… répondit l’ancienne Serpentard avant de marquer une légère pause pour réfléchir un instant. Ça fait quatre »
Elle n’était pas très bonne en math, et elle espérait que son hésitation n’inciterait pas l’inconnue à poursuivre. Si depuis plusieurs minutes, Charly était capable de porter un jugement aussi critique sur cette femme, c’était probablement que son cerveau fonctionnait et qu'elle était en pleine possession de ses capacités mentales.
« C’est bon je vais bien ? demanda la jeune femme, avant de s’autoriser un petit pic malgré toute sa reconnaissance envers cette personne. Vous pouvez arrêter de me parler comme a une demeurée maintenant ? »
« Je m’appelle Charly, je suis au Nigéria et… répondit l’ancienne Serpentard avant de marquer une légère pause pour réfléchir un instant. Ça fait quatre »
Elle n’était pas très bonne en math, et elle espérait que son hésitation n’inciterait pas l’inconnue à poursuivre. Si depuis plusieurs minutes, Charly était capable de porter un jugement aussi critique sur cette femme, c’était probablement que son cerveau fonctionnait et qu'elle était en pleine possession de ses capacités mentales.
« C’est bon je vais bien ? demanda la jeune femme, avant de s’autoriser un petit pic malgré toute sa reconnaissance envers cette personne. Vous pouvez arrêter de me parler comme a une demeurée maintenant ? »
Il faut s’y faire
Les bras toujours croisés sur ma poitrine, le regard sévère plongeant dans le sien, je scrutais ses moindres mouvements, le moindre tic. La moindre expression révélatrice d'un quelconque dysfonctionnement. Je hochai doucement la tête à ses premières réponses, avant de soudainement pivoter la tête en appuyant mon regard lorsqu'elle hésita. Sérieusement ?! Elle hésitait sur une division aussi simple ? Certaines personnes n'étaient pas bonnes en maths, mais dans cette situation, je ne pouvais pas exclure un potentiel traumatisme cérébral. Hésiter sur ça... Vraiment...
Bon, je soupirai de soulagement en me redressant lorsqu'elle lança une petite pique. Le sarcasme demandait d'avoir un cerveau bien fonctionnel, je décidai de laisser aller mes inquiétudes. Dans le pire des cas, ce n'était pas mon problème. Un dernier hochement de tête et un clignement d'yeux, un petit sourire narquois aux lèvres.
- Oui, je pense que c'est bon.
Je fis un pas en arrière, avant de m'asseoir sur ma souche, et je passai ma main sur mon visage puis mes cheveux, que je défis souplement. Ils tombèrent lourdement sur mes épaules, j'allais bientôt devoir les couper de nouveau. Flemme. D'un geste de baguette, je fis venir ma gourde, avant de me désaltérer rapidement, l'eau coula le long de la commissure de mes lèvres avant de rouler jusqu'à mon menton. Le dos de ma main l'essuya, puis je la tendis à cette Charly. Tant qu'elle ne me demanderait pas mon nom, je n'allais pas m'embarrasser à lui donner.
- C'est évident que vous n'avez jamais vu de victime de ces bestioles, autrement vous seriez bien plus angoissée que ça.
Un sourire moqueur. C'était drôle de devenir une coquille vide qui bavait peut-être ? Je ne pense pas. Sans me soucier de si elle prenait ma gourde ou non, je continuais.
- Qu'est-ce que vous foutez par ici d'ailleurs ?
Bon, je soupirai de soulagement en me redressant lorsqu'elle lança une petite pique. Le sarcasme demandait d'avoir un cerveau bien fonctionnel, je décidai de laisser aller mes inquiétudes. Dans le pire des cas, ce n'était pas mon problème. Un dernier hochement de tête et un clignement d'yeux, un petit sourire narquois aux lèvres.
- Oui, je pense que c'est bon.
Je fis un pas en arrière, avant de m'asseoir sur ma souche, et je passai ma main sur mon visage puis mes cheveux, que je défis souplement. Ils tombèrent lourdement sur mes épaules, j'allais bientôt devoir les couper de nouveau. Flemme. D'un geste de baguette, je fis venir ma gourde, avant de me désaltérer rapidement, l'eau coula le long de la commissure de mes lèvres avant de rouler jusqu'à mon menton. Le dos de ma main l'essuya, puis je la tendis à cette Charly. Tant qu'elle ne me demanderait pas mon nom, je n'allais pas m'embarrasser à lui donner.
- C'est évident que vous n'avez jamais vu de victime de ces bestioles, autrement vous seriez bien plus angoissée que ça.
Un sourire moqueur. C'était drôle de devenir une coquille vide qui bavait peut-être ? Je ne pense pas. Sans me soucier de si elle prenait ma gourde ou non, je continuais.
- Qu'est-ce que vous foutez par ici d'ailleurs ?
Quelque part, perdue avec Sixtine.