La rencontre des éprouvées
Oscar et Honor sirotèrent tous deux une gorgée dans le même geste. Ils se regardèrent, il lui fit un clin d'œil, elle sourit. Elle reporta ensuite son regard sur Mia, hochant doucement la tête lorsqu'elle lui présenta ses condoléances. Elle aurait pu ressentir quelque chose, en cet instant, elle aurait pu sentir l'assaut de ses émotions lui prendre la gorge, mais elle avait dès que possible fait le deuil et mis derrière elle la mort de son équipage. Après tout, ils n'étaient pas les premiers soldats et camarades qu'elle perdait, loin de là. Son regard devint flou un bref instant malgré elle, distant et vitreux, avant qu'elle ne reprenne sa contenance. Honor n'était pas du genre à se lamenter, elle était déjà très solide de nature, et s'était encore renforcée avec le temps. Les condoléances, elle trouvait cela inutile, superficiel, comment retranscrire avec des mots un soutien pareil ?
Elle revint à la réalité, tressaillant imperceptiblement lorsque Mia parla de sa famille. Là, voilà une corde qu'Honor appréciait voir touchée. Elle sourit doucement, et regarda Narcisse. Oui, du point de vue d'Honor, sa famille était ce qu'elle avait de plus précieux, ce sur quoi elle se reposait nuit et jour, sans même s'en rendre compte désormais. Parfois, elle mesurait sa chance, parfois, elle n'arrivait pas à y croire, mais jamais elle ne prenait cela pour un acquis, et elle fera tout pour la préserver. Elle tourna sa tête vers Mia en souriant, ferma les yeux et opina du chef.
- Oui, vous avez raison.
Elle prit une légère inspiration, commençant à doucement se détendre à se prêter au jeu. Toutefois, elle se gardait bien de se laisser aller, elle ne lâchait pas la bride à ses émotions, qui étaient sous bonne garde au fond de son cœur. Sa tension fit un bond lorsque Mia amorça un passage apparemment difficile. Ses narines s'évasèrent, et en toute autre occasion, elle se serait refermée comme une huître. C'est d'ailleurs ce qu'elle fit un peu, en se redressant et en carrant les épaules. Oscar se redressa également, décroisant les jambes pour poser ses coudes sur ses genoux. Narcisse leva les yeux vers sa mère, l'air d'attendre quelque chose.
Honor prit une grande inspiration, appréciant malgré elle l'attention de la psychomage, mais n'arrivant pas à se défaire de sa tension. Elle plongea son regard dans le sien.
- Même s'il partait maintenant, tout ce qui se dira lui sera répété.
Elle regarda ensuite son fils, qui sembla se réjouir de cette décision, malgré l'inquiétude évidente qui se peignait sur ses traits.
- Nos seuls secrets sont ceux que nous acceptons de ne pas raconter.
Aucune phrase ne pouvait mieux résumer leur dynamique familiale : ils se disaient tout, sauf lorsqu'ils acceptaient l'importance de garder certaines choses non-dit. Dans ces cas là, il ne posaient pas de question, pour ne pas que l'autre ait à mentir, c'était la règle pour toutes les missions d'Honor. Elle redirigea son attention vers Mia, la laissant poser sa question, frémissant malgré elle.
Oui. La réponse était oui. Combien de fois se réveillait-elle en sueur, tremblante, terrorisée par un rêve dont elle n'arrivait même plus à se remémorer le contenu ? Ses doigts tressaillirent, sa cicatrice la brûla, elle leva sa main pour venir la toucher de son pouce et de son index. Son visage était dur et fermé, et aurait effrayé n'importe qui la connaissant mal. Son cœur tonnait dans sa poitrine, et elle hésita, avant de regarder Narcisse. Le regard qu'il lui rendit la fit basculer, elle haussa les sourcils sous le choc. Déterminé et encourageant, il était prêt à entendre tout ce qu'elle avait à dire, comme d'habitude. Oscar, quant à lui, se contentait de la regarder doucement, placide et patient. Elle regarda à nouveau Mia.
- J'ai dû élaguer bon nombres d'éléments lors de mes séances avec Claire. Tout ce qui touchait de près ou de loin à la magie. Elle connait une toute autre histoire.
Elle prit une grande inspiration, Oscar récupéra sa tasse, et elle se rendit compte qu'elle était sur le point de l'éclater tant elle serrait. Une fêlure était visible, elle n'avait pas entendu le craquement. Elle secoua la tête.
- Voulez-vous que je vous parle du hurlement de mes hommes lorsque l'hélicoptère s'est retourné ? Ou peut-être préféreriez-vous le souvenir de ces créatures, déchirant Londres sous mes yeux ? Ou alors, dois-je vous parler de l'attaque du Ministère, des cris, du feu qui embrase l'air, des débris bondissant pour brûler ma peau, ou bien le poids du corps d'un camarade que j'ai porté, avant d'être moi-même projeté par le souffle de ce feu maudit ?
Son regard s'était noirci au fil de ses mots, sa voix tremblait, mais pas de peur ni de tristesse. La fureur. Exciser à nouveau ces souvenirs exposait à vif sa nature violente et impulsive. Elle reprit son souffle en voyant Narcisse la regarder, pâle, mais inquiet, refusant de détacher son regard ou s'éloigner. Il s'approcha d'elle et colla ses jambes aux siennes, refusant de l'interrompre, l'incitant à continuer. Oscar prit sa main, elle souffla.
- Je n'ai jamais fait de liste exhaustive, mais en voilà quelques uns.
Puis, dans un réflexe protecteur, autant poussée par une volonté de reprendre la contrôle de la discussion que par curiosité, elle pencha la tête. Une certaine empathie pouvait se lire dans son regard.
- Et vous-même ?
Elle revint à la réalité, tressaillant imperceptiblement lorsque Mia parla de sa famille. Là, voilà une corde qu'Honor appréciait voir touchée. Elle sourit doucement, et regarda Narcisse. Oui, du point de vue d'Honor, sa famille était ce qu'elle avait de plus précieux, ce sur quoi elle se reposait nuit et jour, sans même s'en rendre compte désormais. Parfois, elle mesurait sa chance, parfois, elle n'arrivait pas à y croire, mais jamais elle ne prenait cela pour un acquis, et elle fera tout pour la préserver. Elle tourna sa tête vers Mia en souriant, ferma les yeux et opina du chef.
- Oui, vous avez raison.
Elle prit une légère inspiration, commençant à doucement se détendre à se prêter au jeu. Toutefois, elle se gardait bien de se laisser aller, elle ne lâchait pas la bride à ses émotions, qui étaient sous bonne garde au fond de son cœur. Sa tension fit un bond lorsque Mia amorça un passage apparemment difficile. Ses narines s'évasèrent, et en toute autre occasion, elle se serait refermée comme une huître. C'est d'ailleurs ce qu'elle fit un peu, en se redressant et en carrant les épaules. Oscar se redressa également, décroisant les jambes pour poser ses coudes sur ses genoux. Narcisse leva les yeux vers sa mère, l'air d'attendre quelque chose.
Honor prit une grande inspiration, appréciant malgré elle l'attention de la psychomage, mais n'arrivant pas à se défaire de sa tension. Elle plongea son regard dans le sien.
- Même s'il partait maintenant, tout ce qui se dira lui sera répété.
Elle regarda ensuite son fils, qui sembla se réjouir de cette décision, malgré l'inquiétude évidente qui se peignait sur ses traits.
- Nos seuls secrets sont ceux que nous acceptons de ne pas raconter.
Aucune phrase ne pouvait mieux résumer leur dynamique familiale : ils se disaient tout, sauf lorsqu'ils acceptaient l'importance de garder certaines choses non-dit. Dans ces cas là, il ne posaient pas de question, pour ne pas que l'autre ait à mentir, c'était la règle pour toutes les missions d'Honor. Elle redirigea son attention vers Mia, la laissant poser sa question, frémissant malgré elle.
Oui. La réponse était oui. Combien de fois se réveillait-elle en sueur, tremblante, terrorisée par un rêve dont elle n'arrivait même plus à se remémorer le contenu ? Ses doigts tressaillirent, sa cicatrice la brûla, elle leva sa main pour venir la toucher de son pouce et de son index. Son visage était dur et fermé, et aurait effrayé n'importe qui la connaissant mal. Son cœur tonnait dans sa poitrine, et elle hésita, avant de regarder Narcisse. Le regard qu'il lui rendit la fit basculer, elle haussa les sourcils sous le choc. Déterminé et encourageant, il était prêt à entendre tout ce qu'elle avait à dire, comme d'habitude. Oscar, quant à lui, se contentait de la regarder doucement, placide et patient. Elle regarda à nouveau Mia.
- J'ai dû élaguer bon nombres d'éléments lors de mes séances avec Claire. Tout ce qui touchait de près ou de loin à la magie. Elle connait une toute autre histoire.
Elle prit une grande inspiration, Oscar récupéra sa tasse, et elle se rendit compte qu'elle était sur le point de l'éclater tant elle serrait. Une fêlure était visible, elle n'avait pas entendu le craquement. Elle secoua la tête.
- Voulez-vous que je vous parle du hurlement de mes hommes lorsque l'hélicoptère s'est retourné ? Ou peut-être préféreriez-vous le souvenir de ces créatures, déchirant Londres sous mes yeux ? Ou alors, dois-je vous parler de l'attaque du Ministère, des cris, du feu qui embrase l'air, des débris bondissant pour brûler ma peau, ou bien le poids du corps d'un camarade que j'ai porté, avant d'être moi-même projeté par le souffle de ce feu maudit ?
Son regard s'était noirci au fil de ses mots, sa voix tremblait, mais pas de peur ni de tristesse. La fureur. Exciser à nouveau ces souvenirs exposait à vif sa nature violente et impulsive. Elle reprit son souffle en voyant Narcisse la regarder, pâle, mais inquiet, refusant de détacher son regard ou s'éloigner. Il s'approcha d'elle et colla ses jambes aux siennes, refusant de l'interrompre, l'incitant à continuer. Oscar prit sa main, elle souffla.
- Je n'ai jamais fait de liste exhaustive, mais en voilà quelques uns.
Puis, dans un réflexe protecteur, autant poussée par une volonté de reprendre la contrôle de la discussion que par curiosité, elle pencha la tête. Une certaine empathie pouvait se lire dans son regard.
- Et vous-même ?
La rencontre des éprouvées
Il était difficile de ne pas voir à quel point cette famille était soudée et plus particulièrement l'amour que Honor leur portait. C'était un levier très sensible, auquel elle réagissait très souvent en bien. Ce n'était absolument pas mal au contraire, je trouvais cela fantastique. Je sentais qu'elle ferrait n'importe quoi pour eux, prête à les défendre au péril de sa vie et je commençais à de mieux en mieux cerner cette femme. Un passé tellement douloureux et un futur pleine de promesse, il y avait de l'espoir et du positif, c'était vraiment appréciable.
J'hochais la tête concernant la décision sur Narcisse, seule elle était maître de cette décision. Je sentais son inquiétude, ses intentions étaient honorables héhé tu as compris la blague ?
et fidèle a ses valeurs. Cela ne m'étonnais pas, mais j'avouais que mon avis divergeait sur ce point. Il était encore jeune, je n'étais pas sûre qu'il soit nécessaire que Narcisse entende ça. "Comme vous le souhaitez" dis-je alors, simplement. Je l'écoutai alors, c'était sans aucun doutes un point sensible et si son homme ne lui avait pas retiré la tasse, je l'aurais fais moi même.
Je l'écoutais sans sourcilier, restant impassible, et observant discrètement la réaction du jeune Poufsouffle, inquiète, aussi bien pour lui que pour Honor. Mes doigts étaient croisés sur la tasse, formant un bouclier que seul moi pouvait comprendre, bouclier qui me protégeait inconsciemment de toute ces choses, toutes plus horrible les unes que les autres, et qui ne devait pas m'atteindre. Je n'étais pas sûre de savoir ce qu'était un hélicoptère mais la question était plus que déplacé alors je ne dis rien, écoutant sans rien dire, silencieuse et empathique. Je savais ce qu'elle ressentait, difficile de ne pas le savoir. Je n'eut pas le temps de trouver mes mots, elle me retournait la question et je la regardais, cherchant intérieurement à comprendre pourquoi elle le faisait, son empathie fini par me convaincre. Je bus un coup de thé avant de répondre.
"Des personnes qui crient partout, des cris, des larmes, des patients qui nous ordonne de les aider mais sans réponse puisque tout le monde est déjà bien occupé. Des visages, des personnes mortes qui reviennent vers moi la nuit et qui me hantes avec tous la même question : pourquoi tu ne m'as pas sauvé. Avant de se terminer par le regard extérieur des flammes qui ravagent la bâtiment, la panique, partout, la douleur également." Je ferme les yeux et retient une larme. "Heureusement que je n'ai pas eu à vivre ce moment seule" terminais-je en pensant très fort à Jasper. Je reprenais une gorgée, prenant le temps de reprendre mon souffle après avoir résumé tous mes cauchemars. Je n'avais pas le courage de poser une autre question. "Je ne suis pas à plaindre et je suis convaincue que chacune de nous comprends ce que ressent l'autre." dis-je simplement. Nos histoire étaient opposées et pourtant, en ce moment nous étions tout ce qu'il y a de plus proche.
J'hochais la tête concernant la décision sur Narcisse, seule elle était maître de cette décision. Je sentais son inquiétude, ses intentions étaient honorables héhé tu as compris la blague ?
Je l'écoutais sans sourcilier, restant impassible, et observant discrètement la réaction du jeune Poufsouffle, inquiète, aussi bien pour lui que pour Honor. Mes doigts étaient croisés sur la tasse, formant un bouclier que seul moi pouvait comprendre, bouclier qui me protégeait inconsciemment de toute ces choses, toutes plus horrible les unes que les autres, et qui ne devait pas m'atteindre. Je n'étais pas sûre de savoir ce qu'était un hélicoptère mais la question était plus que déplacé alors je ne dis rien, écoutant sans rien dire, silencieuse et empathique. Je savais ce qu'elle ressentait, difficile de ne pas le savoir. Je n'eut pas le temps de trouver mes mots, elle me retournait la question et je la regardais, cherchant intérieurement à comprendre pourquoi elle le faisait, son empathie fini par me convaincre. Je bus un coup de thé avant de répondre.
"Des personnes qui crient partout, des cris, des larmes, des patients qui nous ordonne de les aider mais sans réponse puisque tout le monde est déjà bien occupé. Des visages, des personnes mortes qui reviennent vers moi la nuit et qui me hantes avec tous la même question : pourquoi tu ne m'as pas sauvé. Avant de se terminer par le regard extérieur des flammes qui ravagent la bâtiment, la panique, partout, la douleur également." Je ferme les yeux et retient une larme. "Heureusement que je n'ai pas eu à vivre ce moment seule" terminais-je en pensant très fort à Jasper. Je reprenais une gorgée, prenant le temps de reprendre mon souffle après avoir résumé tous mes cauchemars. Je n'avais pas le courage de poser une autre question. "Je ne suis pas à plaindre et je suis convaincue que chacune de nous comprends ce que ressent l'autre." dis-je simplement. Nos histoire étaient opposées et pourtant, en ce moment nous étions tout ce qu'il y a de plus proche.
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
La rencontre des éprouvées
Si Honor encaissa superbement son propre discours et celui de Mia, ce ne fut pas le cas de Narcisse. Il devint aussi pâle qu'un mort, et ses pupilles noires contrastèrent avec le blanc de son visage et de ses yeux injectés de sang. Il n'avait aucune idée de ce qu'il ressentait. Mille choses se mélangeaient en lui. Tout d'abord, il pensa à sa mère. Il pensa à quel point il avait peur pour elle et à quel point il était soulagé qu'elle aille bien, désormais. Puis il pensa à quel point il avait été aveugle et cruel envers elle, à simplement exister et lui rappeler chaque jour qui passe sa nature de sorcier, opposée à la sienne. Il pensa ensuite à Miss Vermillon, et à quel point il avait été, encore une fois, impulsif et ignorant, de l'avoir amené ici pour la forcer à exposer ainsi ses blessures.
Honor prit une grande inspiration, avant de regarder Mia, toute son attention lui était consacrée désormais.
« Ce doit être une chance d'avoir quelqu'un qui a vécu cela avec vous, et qui est encore vivant pour en parler. Dans tous les cas...
— Chérie. »
Oscar fut le premier à réagir en se redressant, il se leva prestement pour venir s'asseoir à côté de Narcisse, dont le visage était désormais recouvert de larmes. Il ne sanglotait pas, il ne sanglotait presque jamais. Et son regard ne collait pas avec les larmes. Il était empli d'une rage incontrôlable. En un instant, Honor réagit à son tour, et tous deux déposèrent une main sur l'épaule de Narcisse, qui secoua doucement la tête en serrant les poings.
« J'suis désolé... j'suis vraiment, vraiment désolé... »
La gorge d'Honor se serra, et elle passa doucement sa main dans ses cheveux, Oscar continuait de le regarder avec tendresse sans bouger, il attendait qu'il reprenne la parole.
« Tu n'as rien à reprocher. C'est moi qui suis désolée. J'aurais dû t'en parler avant, je n'ai pas réussi.
— Mais non... non, c'est rien ça, c'est juste... merde quoi, c'est trop méchant... Comment on peut faire des choses pareilles ? »
Soudainement, il prit une grande inspiration, avant de regarder Mia. Colère et incompréhension, puis, il tourna ses yeux vers sa mère, et se redressa.
« Tu sais qui a fait ça ?
— Non. Et s'il te plaît, ne cherche pas.
— Je...
— Promets-le moi ! »
Une rare fissure dans l'armure d'Honor, qui, dans sa voix, perdit pour la première fois depuis le début de cette conversation, son calme, et laissa sa voix se briser. Oscar se redressa à son tour, avant de s'asseoir droit dans le canapé, observant avec diligence la scène. Narcisse et Honor se fixèrent plusieurs longues secondes, s'affrontant du regard. Puis Narcisse s'essuya les yeux avant de secouer la tête.
« Non, j'peux pas te promettre ça. »
Honor se figea, et ce fut à son tour de devenir pâle. Elle prit une grande inspiration, déposant sa deuxième main sur son autre épaule. Une seconde de silence.
« Promets-moi au moins que tu ne feras rien sans me tenir au courant. »
Narcisse l'observa, puis, il hocha la tête en souriant, avant de renifler sans se soucier des apparences. Honor tendit son petit doigt, et Narcisse le prit du sien.
« Ok, ça, j'te l'promets. »
Après quelques secondes d'intimité, Oscar se racla la gorge pour attirer leur attention sur Mia, à laquelle il décocha un petit hochement de tête avec un regard de soutien. Honor se redressa en même temps que Narcisse, tous deux avaient l'air d'avoir été pris en pleine bêtise. C'était un surprenant retournement d'autorité. Oscar retira ses lunettes pour doucement les essuyer, le visage las, mais empli d'une tendresse infinies.
« Mes aïeux... Si je m'étais attendu à ça. »
Il remit ses lunettes et croisa ses jambes.
« Mademoiselle Vermillon, je ne pense pas que vous l'ayez perçu, mais les excuses de mon fils s'adressaient également à vous. Je peux vous le garantir. Et je tenais également à vous les présenter. J'imagine aisément le malaise et l'inconfort que vous devez ressentir dans une situation pareille. »
Il regarda sa femme et son fils, qui continuaient de se tenir droit, tous deux avaient le bout du nez rouge, et se regardaient d'un air complice. En un instant, tout s'était arrangé. Oscar soupira.
« Mademoiselle... Vous avez fait preuve d'un courage fou, simplement pour essayer d'améliorer la situation d'une personne qui vous était totalement étrangère. »
Son visage irradiait de gratitude, il sourit doucement.
« Et pour cela, vous aurez mon éternelle gratitude. »
Il rajusta ses lunettes du pouce et de l'index.
« Je suis bien mal placé pour vous demander un service aussi immense... Plus particulièrement au vu de mon évidente innocence par rapport à tout ça, mais... pourriez-vous, s'il vous plaît, gardez un œil sur Narcisse ? Il ne demande jamais d'aide, il tient ça de sa tête de linotte de mère. »
Il esquiva de peu l'attaque coordonnée de Narcisse et d'Honor, qui tentèrent de lui décocher un coup de coude et une petite gifle en souriant. Malgré elle, Honor approuva du regard et d'un hochement de tête cette demande. D'un contact, Oscar fit comprendre à Narcisse de ne pas discuter.
Honor prit une grande inspiration, avant de regarder Mia, toute son attention lui était consacrée désormais.
« Ce doit être une chance d'avoir quelqu'un qui a vécu cela avec vous, et qui est encore vivant pour en parler. Dans tous les cas...
— Chérie. »
Oscar fut le premier à réagir en se redressant, il se leva prestement pour venir s'asseoir à côté de Narcisse, dont le visage était désormais recouvert de larmes. Il ne sanglotait pas, il ne sanglotait presque jamais. Et son regard ne collait pas avec les larmes. Il était empli d'une rage incontrôlable. En un instant, Honor réagit à son tour, et tous deux déposèrent une main sur l'épaule de Narcisse, qui secoua doucement la tête en serrant les poings.
« J'suis désolé... j'suis vraiment, vraiment désolé... »
La gorge d'Honor se serra, et elle passa doucement sa main dans ses cheveux, Oscar continuait de le regarder avec tendresse sans bouger, il attendait qu'il reprenne la parole.
« Tu n'as rien à reprocher. C'est moi qui suis désolée. J'aurais dû t'en parler avant, je n'ai pas réussi.
— Mais non... non, c'est rien ça, c'est juste... merde quoi, c'est trop méchant... Comment on peut faire des choses pareilles ? »
Soudainement, il prit une grande inspiration, avant de regarder Mia. Colère et incompréhension, puis, il tourna ses yeux vers sa mère, et se redressa.
« Tu sais qui a fait ça ?
— Non. Et s'il te plaît, ne cherche pas.
— Je...
— Promets-le moi ! »
Une rare fissure dans l'armure d'Honor, qui, dans sa voix, perdit pour la première fois depuis le début de cette conversation, son calme, et laissa sa voix se briser. Oscar se redressa à son tour, avant de s'asseoir droit dans le canapé, observant avec diligence la scène. Narcisse et Honor se fixèrent plusieurs longues secondes, s'affrontant du regard. Puis Narcisse s'essuya les yeux avant de secouer la tête.
« Non, j'peux pas te promettre ça. »
Honor se figea, et ce fut à son tour de devenir pâle. Elle prit une grande inspiration, déposant sa deuxième main sur son autre épaule. Une seconde de silence.
« Promets-moi au moins que tu ne feras rien sans me tenir au courant. »
Narcisse l'observa, puis, il hocha la tête en souriant, avant de renifler sans se soucier des apparences. Honor tendit son petit doigt, et Narcisse le prit du sien.
« Ok, ça, j'te l'promets. »
Après quelques secondes d'intimité, Oscar se racla la gorge pour attirer leur attention sur Mia, à laquelle il décocha un petit hochement de tête avec un regard de soutien. Honor se redressa en même temps que Narcisse, tous deux avaient l'air d'avoir été pris en pleine bêtise. C'était un surprenant retournement d'autorité. Oscar retira ses lunettes pour doucement les essuyer, le visage las, mais empli d'une tendresse infinies.
« Mes aïeux... Si je m'étais attendu à ça. »
Il remit ses lunettes et croisa ses jambes.
« Mademoiselle Vermillon, je ne pense pas que vous l'ayez perçu, mais les excuses de mon fils s'adressaient également à vous. Je peux vous le garantir. Et je tenais également à vous les présenter. J'imagine aisément le malaise et l'inconfort que vous devez ressentir dans une situation pareille. »
Il regarda sa femme et son fils, qui continuaient de se tenir droit, tous deux avaient le bout du nez rouge, et se regardaient d'un air complice. En un instant, tout s'était arrangé. Oscar soupira.
« Mademoiselle... Vous avez fait preuve d'un courage fou, simplement pour essayer d'améliorer la situation d'une personne qui vous était totalement étrangère. »
Son visage irradiait de gratitude, il sourit doucement.
« Et pour cela, vous aurez mon éternelle gratitude. »
Il rajusta ses lunettes du pouce et de l'index.
« Je suis bien mal placé pour vous demander un service aussi immense... Plus particulièrement au vu de mon évidente innocence par rapport à tout ça, mais... pourriez-vous, s'il vous plaît, gardez un œil sur Narcisse ? Il ne demande jamais d'aide, il tient ça de sa tête de linotte de mère. »
Il esquiva de peu l'attaque coordonnée de Narcisse et d'Honor, qui tentèrent de lui décocher un coup de coude et une petite gifle en souriant. Malgré elle, Honor approuva du regard et d'un hochement de tête cette demande. D'un contact, Oscar fit comprendre à Narcisse de ne pas discuter.
La rencontre des éprouvées
Je ravalais ma salive, difficile d'encaisser tout ça, ou du moins plus facile à dire qu'à faire. J'arrivais à faire l'impasse sur le discours d'Honor, je me devais de le faire et me protéger de tout ça, cependant, certains cauchemars refaisaient surface et ça, je ne pouvais rien faire pour l'empêcher. Je repérai cependant la détresse de Narcisse, difficile de la louper et regrettait intérieurement que le Poufsouffle ait eu à entendre tout ça. Honor ne semblait pas s'en être rendu compte et heureusement, le père la coupa. S'il ne l'avait pas fais, je l'aurais fais, le petit sanglotait et semblait ressentir un mal-être profond, plus profond que ce qu'il était capable d'encaisser.
Lorsqu'il s'excusa, je secouais la tête en même temps que les parents. Il n'y était pour rien, rien du tout. Il n'avait pas à se sentir responsable de tout ça, tout ça nous dépassait tous et il n'avait pas à prendre sur lui comme il le faisait. Je laissais les parents gérer, écoutant et approuvant leur parole. Il n'avait pas, et il ne fallait pas qu'il cherche les responsables de tout ça. Voyant Honor pâlir, je me demandai si une intervention était utile. Devais-je les laisser gérer ça en famille ? Devais-je donner mon avis ? Tandis que je réfléchissais, je me rendis compte que je n'étais pas dans cette conversation que je devais surement rester à l'écart le temps que et c'est finalement Oscar qui ramena la conversation vers moi. Mes yeux étaient baissés sur ma tasse de thé et je la fixais, attendant qu'il termine. C'est alors que le père s'excusa et je redressa la tête, légèrement surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'il s'excuse, cela me semblait tellement loin des préoccupations qu'ils devaient avoir en ce moment. "Ne vous inquiétez pas, je suis heureuse que vous ayez pu avoir cette conversation... Même si les choses ne se déroulent pas toujours comme prévu." dis-je simplement, très sérieuse, un petit regard inquiet vers Narcisse.
Le voyant rajuster ses lunettes, je compris qu'il s’apprêtait à me faire une demande ou une annonce très sérieuse et en l'entendant, j'hochais la tête presque immédiatement. En ma qualité de psychomage, tout me poussait à refuser cela cependant, en ma qualité de sorcière et pour cette famille que j'admirais. Cette femme qui avait énormément souffert, au moins autant que moi, je ne pouvais juste pas refuser, c'était contraire à mes valeurs, contraire à tout ce que mon corps m'hurlait de faire. "Bien sûr, vous avez ma parole, je garderais un œil sur votre fils autant que possible" répondis-je au parents avant de me tourner vers le poufsouffle, plus sur le ton d'une demande qu'autre chose. "Narcisse, s'il te plait, ne cherche pas les responsables de ces évènements, comme nous l'avons dis, les deux camps ont fait des erreurs, il est temps de passer à autres chose et de construire un futur ou cela n'arrivera plus. Cela fait maintenant quelques années que cela va mieux et même si ce n'est pas parfait, un conflit n'est pas la solution. Regarde le futur, tes études, concentre toi là dessus, devient un sorcier capable de te défendre et de défendre les personnes que tu aimes, c'est ça le plus important"
Puis je repris sur un ton plus léger. "Et... N'oublie pas, tu trouveras toujours quelqu'un pour t'aider à Poudlard, un ami, un professeur, ou alors... Tu connais le chemin jusque mon bureau n'est-ce pas ?" terminais-je en espérant que cela lui allège un peu le cœur, lui rappeler qu'il n'est pas seul, le positif et les choses importantes, ce n'était pas une diversion. Plutôt comme un rappel, une aide pour se recentrer sur les choses importantes.
Lorsqu'il s'excusa, je secouais la tête en même temps que les parents. Il n'y était pour rien, rien du tout. Il n'avait pas à se sentir responsable de tout ça, tout ça nous dépassait tous et il n'avait pas à prendre sur lui comme il le faisait. Je laissais les parents gérer, écoutant et approuvant leur parole. Il n'avait pas, et il ne fallait pas qu'il cherche les responsables de tout ça. Voyant Honor pâlir, je me demandai si une intervention était utile. Devais-je les laisser gérer ça en famille ? Devais-je donner mon avis ? Tandis que je réfléchissais, je me rendis compte que je n'étais pas dans cette conversation que je devais surement rester à l'écart le temps que et c'est finalement Oscar qui ramena la conversation vers moi. Mes yeux étaient baissés sur ma tasse de thé et je la fixais, attendant qu'il termine. C'est alors que le père s'excusa et je redressa la tête, légèrement surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'il s'excuse, cela me semblait tellement loin des préoccupations qu'ils devaient avoir en ce moment. "Ne vous inquiétez pas, je suis heureuse que vous ayez pu avoir cette conversation... Même si les choses ne se déroulent pas toujours comme prévu." dis-je simplement, très sérieuse, un petit regard inquiet vers Narcisse.
Le voyant rajuster ses lunettes, je compris qu'il s’apprêtait à me faire une demande ou une annonce très sérieuse et en l'entendant, j'hochais la tête presque immédiatement. En ma qualité de psychomage, tout me poussait à refuser cela cependant, en ma qualité de sorcière et pour cette famille que j'admirais. Cette femme qui avait énormément souffert, au moins autant que moi, je ne pouvais juste pas refuser, c'était contraire à mes valeurs, contraire à tout ce que mon corps m'hurlait de faire. "Bien sûr, vous avez ma parole, je garderais un œil sur votre fils autant que possible" répondis-je au parents avant de me tourner vers le poufsouffle, plus sur le ton d'une demande qu'autre chose. "Narcisse, s'il te plait, ne cherche pas les responsables de ces évènements, comme nous l'avons dis, les deux camps ont fait des erreurs, il est temps de passer à autres chose et de construire un futur ou cela n'arrivera plus. Cela fait maintenant quelques années que cela va mieux et même si ce n'est pas parfait, un conflit n'est pas la solution. Regarde le futur, tes études, concentre toi là dessus, devient un sorcier capable de te défendre et de défendre les personnes que tu aimes, c'est ça le plus important"
Puis je repris sur un ton plus léger. "Et... N'oublie pas, tu trouveras toujours quelqu'un pour t'aider à Poudlard, un ami, un professeur, ou alors... Tu connais le chemin jusque mon bureau n'est-ce pas ?" terminais-je en espérant que cela lui allège un peu le cœur, lui rappeler qu'il n'est pas seul, le positif et les choses importantes, ce n'était pas une diversion. Plutôt comme un rappel, une aide pour se recentrer sur les choses importantes.
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
La rencontre des éprouvées
Oscar exprima un soulagement manifeste lorsque Mia accéda à sa demande. Honor ferma également les yeux un instant, plus discrète, mais toute aussi reconnaissante. Narcisse était tiraillé entre l'envie de dire qu'il pouvait s'en sortir, et la gratitude qu'il ressentait à l'égard de la psychomage. Puis, lorsqu'elle le regarda pour le déconseiller, voire lui ordonner de ne pas faire de bêtises, il ne put s'empêcher de s'adosser au canapé en croisant les bras, l'air presque boudeur. Il n'arrivait pas à être sensible à ses arguments, mais dans le même temps, il est vrai que s'il y avait une chose qu'il n'aimait pas faire, c'était fouiner dans le passé. Hier est derrière, comme dirait le grand maître Oogway. Son père adorait cette réplique. Narcisse le regarda, ce dernier lui sourit.
Honor, quant à elle, expira doucement, l'air encore plus soulagée qu'avant. Malgré tout, elle sentait bien que ses souvenirs n'étaient pas prêts de la laisser en paix. Elle croisa ses bras sur sa poitrine, pour reprendre sa contenance, avant de regarder la psychomage. Elle lui inspirait confiance, et même si elle ignorait sa capacité effective à potentiellement défendre son fils, rien que le fait qu'elle ait pu l'affronter en disait long. Un petit silence se fit, durant lequel aucun ne bougea. Narcisse fut le premier à intervenir, en se passant une main sur le visage.
« Purée... »
Il regarda sa mère, l'air inquiet. Elle lui rendit son regard, avant de venir frotter ses cheveux.
« On en parlera davantage tous ensemble, c'est promis. »
Il soupira. Clairement, on sentait qu'il voulait faire quelque chose, maintenant, pour elle. Il se sentait très impuissant. Enfin, à contrecœur, il finit par hocher la tête, avant de se laisser aller contre sa mère. Cette dernière se redressa souplement, avant de prendre une inspiration.
« Mademoiselle. Loin de moi l'idée de minimiser votre intervention, bien au contraire, mais je crains d'avoir plus qu'abusé de votre temps... Je suis adulte, et vous êtes responsable de toute une école. L'idée d'ainsi empiéter sur votre travail me déplaît tout particulièrement. »
Narcisse se tourna vers elle, l'air inquiet, elle leva calmement la main, parfaite maîtresse d'elle-même.
« Votre attention est admirable, et peut-être qu'elle finira par me toucher un jour. Toutefois, il m'apparaît comme inenvisageable le fait d'ainsi vous forcer à vous déplacer régulièrement pour me servir de psy. Encore moins si cette tâche n'est pas rémunérée. »
Elle regarda son fils, prenant une grande inspiration.
« Les enfants passent en priorité, ne pensez-vous pas ? »
Son regard plongea dans celui de la psychomage.
« Comprenez-moi bien, je ne vous congédie pas le moins du monde, mais je pense que vous savez mieux que quiconque que ce n'est pas en une après-midi qu'un tel souci peut être soigné. »
Honor, quant à elle, expira doucement, l'air encore plus soulagée qu'avant. Malgré tout, elle sentait bien que ses souvenirs n'étaient pas prêts de la laisser en paix. Elle croisa ses bras sur sa poitrine, pour reprendre sa contenance, avant de regarder la psychomage. Elle lui inspirait confiance, et même si elle ignorait sa capacité effective à potentiellement défendre son fils, rien que le fait qu'elle ait pu l'affronter en disait long. Un petit silence se fit, durant lequel aucun ne bougea. Narcisse fut le premier à intervenir, en se passant une main sur le visage.
« Purée... »
Il regarda sa mère, l'air inquiet. Elle lui rendit son regard, avant de venir frotter ses cheveux.
« On en parlera davantage tous ensemble, c'est promis. »
Il soupira. Clairement, on sentait qu'il voulait faire quelque chose, maintenant, pour elle. Il se sentait très impuissant. Enfin, à contrecœur, il finit par hocher la tête, avant de se laisser aller contre sa mère. Cette dernière se redressa souplement, avant de prendre une inspiration.
« Mademoiselle. Loin de moi l'idée de minimiser votre intervention, bien au contraire, mais je crains d'avoir plus qu'abusé de votre temps... Je suis adulte, et vous êtes responsable de toute une école. L'idée d'ainsi empiéter sur votre travail me déplaît tout particulièrement. »
Narcisse se tourna vers elle, l'air inquiet, elle leva calmement la main, parfaite maîtresse d'elle-même.
« Votre attention est admirable, et peut-être qu'elle finira par me toucher un jour. Toutefois, il m'apparaît comme inenvisageable le fait d'ainsi vous forcer à vous déplacer régulièrement pour me servir de psy. Encore moins si cette tâche n'est pas rémunérée. »
Elle regarda son fils, prenant une grande inspiration.
« Les enfants passent en priorité, ne pensez-vous pas ? »
Son regard plongea dans celui de la psychomage.
« Comprenez-moi bien, je ne vous congédie pas le moins du monde, mais je pense que vous savez mieux que quiconque que ce n'est pas en une après-midi qu'un tel souci peut être soigné. »
La rencontre des éprouvées
Je sentais que la mère était reconnaissante mais je n'étais pas sûre de mériter toute cette reconnaissance, une part de moi se sentait responsable de tout ces mots et je n'arrivais pas à me l'enlever. Voir Narcisse regarder son père avec un sourire après avoir terminé de parlé me fit également lâcher un semblant de sourire. Je ne cherchais pas à casser le légé blanc qui s'était instauré et c'est le Poufsouffle qui le cassait. Sa réaction me fit hocher la tête. "Purée" était définitivement le bon mot, je n'aurais jamais pu prévoir que cette discussion prendrait la direction qu'elle venait de prendre et je n'avais même plus les mots, je ne savais même plus quoi dire.
C'est Honor qui reprit la parole et me remit à ma place de Psychomage. Elle avait raison, des choses m'attendait à Poudlard et je m'étais un peu laissé dépassé par la tournure des évènements. Je la laissais terminer avant de lui répondre. "Vous avez raison, les enfants de cette école restent ma priorité et elle ne risque pas de changer" expliquais-je plus que sincère, presque déterminée. Comme si je pouvais aider tout le monde dans cette école... Cela me paraissait un peu impossible mais cela restait un de mes objectifs. Aider cette femme en plus me semblait bien compliqué mais je tenais à lui montrer que je ne restais pas insensible au fait de ne pas pouvoir l'aider plus. "Si un jour vous en ressentez le besoin, vous pouvez m'envoyer un hibou, comme vous l'avez dis je ne peux pas devenir votre psy, mais rien ne m'empêche de donner un coup de main si vous ressentez le besoin de parler du côté magique de vos traumatismes." dis-je alors en me levant et en posant la tasse sur la table en face de moi.
Il était désormais temps pour nous de retourner à l'école, le temps était passé à une vitesse folle et il se faisait déjà bien assez tard. Il fallait que nous soyons de retour pour l'heure du diner et même si le fait de transplaner allait nous aider très fortement, je tenais à laisser le temps à Narcisse de dire au revoir à ses parents. "Merci beaucoup pour votre accueil, malheureusement nous allons devoir retourner au château. Narcisse, je te laisse un moment avec tes parents, je t'attends dehors et nous trouverons un endroit pour transplaner." expliquais-je alors avant de prendre la direction de la porte et d'enfiler un manteau chaud. Je tenais à leur laisser un moment seul, même si ce moment ne durerait pas éternellement. En l'attendant, je regardais aux alentours à la recherche d'un endroit ou aucun moldu ne pourrait nous voir, une fois cette endroit trouvé et Narcisse dehors, je saluais une dernière fois les parents.
Mon dernier post, merci beaucoup pour ce RP
C'est Honor qui reprit la parole et me remit à ma place de Psychomage. Elle avait raison, des choses m'attendait à Poudlard et je m'étais un peu laissé dépassé par la tournure des évènements. Je la laissais terminer avant de lui répondre. "Vous avez raison, les enfants de cette école restent ma priorité et elle ne risque pas de changer" expliquais-je plus que sincère, presque déterminée. Comme si je pouvais aider tout le monde dans cette école... Cela me paraissait un peu impossible mais cela restait un de mes objectifs. Aider cette femme en plus me semblait bien compliqué mais je tenais à lui montrer que je ne restais pas insensible au fait de ne pas pouvoir l'aider plus. "Si un jour vous en ressentez le besoin, vous pouvez m'envoyer un hibou, comme vous l'avez dis je ne peux pas devenir votre psy, mais rien ne m'empêche de donner un coup de main si vous ressentez le besoin de parler du côté magique de vos traumatismes." dis-je alors en me levant et en posant la tasse sur la table en face de moi.
Il était désormais temps pour nous de retourner à l'école, le temps était passé à une vitesse folle et il se faisait déjà bien assez tard. Il fallait que nous soyons de retour pour l'heure du diner et même si le fait de transplaner allait nous aider très fortement, je tenais à laisser le temps à Narcisse de dire au revoir à ses parents. "Merci beaucoup pour votre accueil, malheureusement nous allons devoir retourner au château. Narcisse, je te laisse un moment avec tes parents, je t'attends dehors et nous trouverons un endroit pour transplaner." expliquais-je alors avant de prendre la direction de la porte et d'enfiler un manteau chaud. Je tenais à leur laisser un moment seul, même si ce moment ne durerait pas éternellement. En l'attendant, je regardais aux alentours à la recherche d'un endroit ou aucun moldu ne pourrait nous voir, une fois cette endroit trouvé et Narcisse dehors, je saluais une dernière fois les parents.
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Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
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