Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Un soir d'avril, vers 20h30...
Le soleil était en train de se coucher en cette jolie journée d'avril. Les larges fenêtres réparties sur les murs du château laissaient encore passer quelques rayons de soleil couchant, mais l'ambiance était à la danse des ombres contre les murs, aux couloirs qui se vidaient petit à petit de leurs visiteurs, aux jeunes élèves qui montaient bientôt rejoindre leur salle commune.
L'ambiance générale était agréable ; les beaux jours arrivaient, le soleil réchauffait les corps et les cœurs. Le mois d'avril était synonyme de fin d'année, de vacances d'été, de retour dans sa famille, de passage à une prochaine étape de sa scolarité. Si certains angoissaient à l'idée de l'un de ces sujets, la majorité des élèves s'en réjouissait. C'était le cas de Susan, qui adorait être à Poudlard, mais qui aimait aussi retrouver ses proches et sa maison d'enfance. Elle profitait de chaque instant de sa vie, qu'il soit à Inverness, Poudlard, ou ailleurs.
Au détour d'un couloir du deuxième étage, une ombre étrange détonnait pas rapport à celles, fixes, des armures alignées, ou des statues immobiles. Une large ondulation sombre semblait bouger, venant d'un couloir perpendiculaire... Mais qu'était-ce donc qui arrivait par ici ? Les quelques élèves qui traînaient dans les couloirs et qui assistèrent à l'arrivée de cette ombre angoissante se dépêchèrent de partir dans la direction opposée, quand d'autres ayant l'esprit ailleurs, continuaient leur route, proches de la collision.
- BRAAAAAAAAH !!! UUUUUUUUUUH
Des cris, ressemblant à des hennissements mélangés à des gargarismes de monstres sous-marins fendirent le calme du château. En réponse, d'autres cris, de terreur cette fois, se firent entendre en réponse. Mais quelle était donc cette chose ?
Enfin, une large silhouette s'avança dans le couloir, déclinant enfin l'identité du monstre surprise. Il s'agissait d'un haut cheval de couleur verte, aux ailes décharnées déployées, et avec des yeux qui semblaient crevés. Il y avait des trous à la place. Une longue queue verte tombait sur le sol, faisant office de serpillère au passage. Mais qu'est ce que cette affreuse bête faisait dans les couloirs de l'école de sorcellerie ?
A nouveau, une sorte de hennissement sortit de la bouche de l'animal, suivi d'un éclat de rire enfantin. Les personnes proches qui assistaient au spectacle semblaient moins impressionnées ; qui était donc caché sous ce qui semblait finalement être un déguisement ? Un déguisement de quoi d'ailleurs ? Cela ressemblait à un Abraxan, mais un Abraxan malade... Ou croisé avec un Sombral malade... Ou un Abraxan mutant ?
@Ellana Duchêne, @Marine Baylacq, @Constance Nelson
2ème année RP - Promotion 2048-2049
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Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Mais dans quel projet s'était elle de nouveau fourré ? Constance le savait mais cela ne l'empêchait pas de se demander si elle n'était pas tombée sur la tête à la naissance. Un tel défi était non seulement rocambolesque mais vraiment... original ! Pour ne pas dire dément. Surtout qu'elle avait revêtu ce costume-tandem avec quelqu'un qu'elle connaît à peine ! Oui, qu'est ce qui lui était passé par la tête ?
Tout était partie d'un jeu qu'elle avait lancé avec Amy, au foyer, de leur rencontre inopinée avec cette jeune première année. Susan les avait rejoint dans leur jeu/révision ludique et cette session avait fini par prendre un drôle de tournant pour la deuxième année !
La voilà qui se trimballait engoncée dans un costume de cheval/sombral/abraxan aux couleurs étranges fabriqué à partir de matériaux trouvables dans le château. Non mais vous avez vu cette queue ? Une serpillère, voilà ce que c'était ! La crinière était formée de tissus bigarrés et la structure sous le drap était faite de morceaux de bois attachés les uns aux autres par de la ficelle. De sorte que les deux filles avançaient l'une contre l'autre pour éviter de déchirer le déguisement et ce, dans une démarche tout sauf gracieuse.
Ah lala ! Tout ça pour un gage ! Mais bon, il fallait avouer que Constance ne pouvait nier une vérité : elle s'amusait comme une enfant, surtout aux côtés de Susan qui poussait ces hennissements bizarres. Elle-même en poussait de temps en temps, mais elle se retenait surtout d'éclater de rire. Un fou rire allait complètement à l'encontre de toute crédibilité !
Et le gage, c'était de se déplacer dans les couloirs du château, dans cet accoutrement. Ca faisait à peine 3 minutes, cela n'était clairement pas suffisant.
Entendant un nouveau cri de frayeur provenant du couloir - sûrement face à l'allure grotesque et effrayante qu'elles devaient avoir de l'extérieur, Constance se barra la bouche d'une main, réfrénant un énième gloussement.
Le bruit de leurs pas couplé aux hennissements résonnait dans le couloir. Elle ne voyait pas où elles allaient, mais tant qu'elles ne finissaient pas dans un mur, ça lui allait.
Soudain, le silence les entoura et Constance ralentit l'allure.
- Susan, chuchote-t-elle contre l'oreille de la première année. On est où là ?
@Susan Kline, @Marine Baylacq et @Ellana Duchêne
Tout était partie d'un jeu qu'elle avait lancé avec Amy, au foyer, de leur rencontre inopinée avec cette jeune première année. Susan les avait rejoint dans leur jeu/révision ludique et cette session avait fini par prendre un drôle de tournant pour la deuxième année !
La voilà qui se trimballait engoncée dans un costume de cheval/sombral/abraxan aux couleurs étranges fabriqué à partir de matériaux trouvables dans le château. Non mais vous avez vu cette queue ? Une serpillère, voilà ce que c'était ! La crinière était formée de tissus bigarrés et la structure sous le drap était faite de morceaux de bois attachés les uns aux autres par de la ficelle. De sorte que les deux filles avançaient l'une contre l'autre pour éviter de déchirer le déguisement et ce, dans une démarche tout sauf gracieuse.
Ah lala ! Tout ça pour un gage ! Mais bon, il fallait avouer que Constance ne pouvait nier une vérité : elle s'amusait comme une enfant, surtout aux côtés de Susan qui poussait ces hennissements bizarres. Elle-même en poussait de temps en temps, mais elle se retenait surtout d'éclater de rire. Un fou rire allait complètement à l'encontre de toute crédibilité !
Et le gage, c'était de se déplacer dans les couloirs du château, dans cet accoutrement. Ca faisait à peine 3 minutes, cela n'était clairement pas suffisant.
Entendant un nouveau cri de frayeur provenant du couloir - sûrement face à l'allure grotesque et effrayante qu'elles devaient avoir de l'extérieur, Constance se barra la bouche d'une main, réfrénant un énième gloussement.
Le bruit de leurs pas couplé aux hennissements résonnait dans le couloir. Elle ne voyait pas où elles allaient, mais tant qu'elles ne finissaient pas dans un mur, ça lui allait.
Soudain, le silence les entoura et Constance ralentit l'allure.
- Susan, chuchote-t-elle contre l'oreille de la première année. On est où là ?
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Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Ça avait été tout une organisation de créer ce costume, certes très moche, mais plutôt ingénieux. Il avait fallu réfléchir à comment le créer, quels matériaux utiliser, comment se les procurer, et où se retrouver pour le fabriquer. Les deux élèves de Poudlard avaient de quoi être fières, elles s'étaient bien investies pour réussir ce gage issu d'un simple jeu de sortilèges.
Avançant doucement dans le couloir, aussi vite que le permettait leur accoutrement et surtout leurs positions assez inconfortables. Dos à dos, recouvertes du tissu qui formait le corps de l'Abraxan mutant, Susan avançant en tenant la tête du cheval, et Constance gérant l'arrière, toutes deux avaient une envie folle de rire. La Lionne avait plus de mal à contenir ses gloussements que sa camarade, aussi les hennissements agressifs était régulièrement coupés d'un éclat de rire difficilement retenu. Quelle idée improbable, mais terriblement drôle était sortie de leur esprit d'enfants !
La Poufsouffle qui l'accompagnait lui demanda où elles étaient. Mmmmh, bonne question. Elle savait qu'elles étaient au deuxième étage, mais rien de plus. Se hissant sur la pointe des pieds, Susan essaya d’apercevoir les alentours au travers des trous qui servaient d'yeux à l'animal mutant. Regardant à droite, puis à gauche, gloussant doucement en voyant d'autres élèves s'en aller d'un pas hâtif, probablement un peu apeurés par leur allure, elle cru reconnaître une pièce à leur droite.
- J'crois qu'il y a la salle d'étude pas très loin devant nous. Tu sais, celle du deuxième étage.
La brune avait répondu en chuchotant, soucieuse de garder l'anonymat et la discrétion qui étaient sûrement déjà nuls puisqu'elle ne faisait que rire entre deux cris d'animal. Plus personne ne serait dupe, il s'agissait bien de deux élèves cachées sous un déguisement affreux. D'un mouvement de tête, la Gryffonne fit signe à sa camarade de continuer à avancer doucement, soucieuse de remporter le gage dans lequel elles s'étaient engagées. Il ne s'agissait pas d'avoir l'air de poules mouillées !
- UuuuuuuuuuUUUUUuh !
Poussant un nouveau cri guttural, Susan prenait son rôle au sérieux. En criant, elle faisait bouger la tête de l'Abraxan de droite à gauche, et d'avant en arrière, comme s'il devenait fou. Puis, pour sa camarade âgée d'une année de plus, elle chuchota.
- On doit faire ça combien d'temps déjà ?
Non pas qu'elle ne s'amusait pas, au contraire, vraiment. C'est juste que leur position devenait de plus en plus inconfortable, et elle commençait à sentir ses muscles meurtris par la crispation. Notamment ses épaules, puisque ses petits bras frêles devaient rester constamment en l'air pour maintenir la tête de l'animal, sans quoi celle-ci s'affaisserait comme une vieille chaussette.
La lumière du soir était belle, mais disparaissait assez rapidement, annonçant que l'heure du couvre-feu s'approchait à grande vitesse. Les deux élèves avaient des dortoirs assez éloignés, et il ne fallait pas l'oublier dans leur calcul du temps. Même si à vrai dire, Susan n'y pensait absolument pas, et profitait de l'accomplissement de ces jours de préparation, s'amusant comme une enfant candide.
@Constance Nelson, @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq, je pense que vous pouvez intervenir maintenant
Avançant doucement dans le couloir, aussi vite que le permettait leur accoutrement et surtout leurs positions assez inconfortables. Dos à dos, recouvertes du tissu qui formait le corps de l'Abraxan mutant, Susan avançant en tenant la tête du cheval, et Constance gérant l'arrière, toutes deux avaient une envie folle de rire. La Lionne avait plus de mal à contenir ses gloussements que sa camarade, aussi les hennissements agressifs était régulièrement coupés d'un éclat de rire difficilement retenu. Quelle idée improbable, mais terriblement drôle était sortie de leur esprit d'enfants !
La Poufsouffle qui l'accompagnait lui demanda où elles étaient. Mmmmh, bonne question. Elle savait qu'elles étaient au deuxième étage, mais rien de plus. Se hissant sur la pointe des pieds, Susan essaya d’apercevoir les alentours au travers des trous qui servaient d'yeux à l'animal mutant. Regardant à droite, puis à gauche, gloussant doucement en voyant d'autres élèves s'en aller d'un pas hâtif, probablement un peu apeurés par leur allure, elle cru reconnaître une pièce à leur droite.
- J'crois qu'il y a la salle d'étude pas très loin devant nous. Tu sais, celle du deuxième étage.
La brune avait répondu en chuchotant, soucieuse de garder l'anonymat et la discrétion qui étaient sûrement déjà nuls puisqu'elle ne faisait que rire entre deux cris d'animal. Plus personne ne serait dupe, il s'agissait bien de deux élèves cachées sous un déguisement affreux. D'un mouvement de tête, la Gryffonne fit signe à sa camarade de continuer à avancer doucement, soucieuse de remporter le gage dans lequel elles s'étaient engagées. Il ne s'agissait pas d'avoir l'air de poules mouillées !
- UuuuuuuuuuUUUUUuh !
Poussant un nouveau cri guttural, Susan prenait son rôle au sérieux. En criant, elle faisait bouger la tête de l'Abraxan de droite à gauche, et d'avant en arrière, comme s'il devenait fou. Puis, pour sa camarade âgée d'une année de plus, elle chuchota.
- On doit faire ça combien d'temps déjà ?
Non pas qu'elle ne s'amusait pas, au contraire, vraiment. C'est juste que leur position devenait de plus en plus inconfortable, et elle commençait à sentir ses muscles meurtris par la crispation. Notamment ses épaules, puisque ses petits bras frêles devaient rester constamment en l'air pour maintenir la tête de l'animal, sans quoi celle-ci s'affaisserait comme une vieille chaussette.
La lumière du soir était belle, mais disparaissait assez rapidement, annonçant que l'heure du couvre-feu s'approchait à grande vitesse. Les deux élèves avaient des dortoirs assez éloignés, et il ne fallait pas l'oublier dans leur calcul du temps. Même si à vrai dire, Susan n'y pensait absolument pas, et profitait de l'accomplissement de ces jours de préparation, s'amusant comme une enfant candide.
@Constance Nelson, @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq, je pense que vous pouvez intervenir maintenant
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Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
La voix de Susan lui parvint sur un chuchotement égal au sien. La salle d'études du deuxième étage. Okay.
Constance essaya de visualiser le plan du deuxième étage et d'où elles étaient parties et où se trouvaient cette salle d'études. Sur la droite ? Sur la gauche ?
Attendez, elle était en train de marcher à reculons là, dos à dos avec la première année. Ses genoux légèrement fléchis car elle était un peu plus grande que sa cadette, tout en continuant de reculer doucement pour suivre le mouvement de sa partenaire, Constance réfléchissait.
Si je suis dans le couloir menant à la salle d'études, et qu'j'suis partie de là... alors la salle serait sur... ma droite ? Mais vu que je suis à reculons, ça veut dire que... qu'elle est sur ma gauche du coup !
Un nouveau hennissement poussif surgit dans son dos et un sourire amusé remonta les commissures des lèvres de la châtaine. "Huuuhuuu !" fit-elle à son tour - bien qu'un peu moins fort. Concentrée sur la sensation de son dos contre celui de sa partenaire - seul indice pour elle pour savoir si elle devait bouger tout droit ou d'un côté ou de l'autre ou bien s'arrêter - Constance tâchait de garder ses bras fléchis bien à la même hauteur.
Un nouveau chuchotement dans le silence du couloir lui parvint. Susan se demandait combien de temps elles devaient jouer à l'abraxan mutant.
Constance ne répondit pas tout de suite, tâchant de se souvenir de leur conversation avec Amy dans le foyer.
- Euh... euh j'sais plus... 5... 10 min ? Ou un peu moins de 10 minutes ? dit-elle avec espoir. J'crois que l'idée c'était surtout de se promener dans les couloirs dans cet accoutrement en fait, dit-elle à voix basse.
Bon, par contre, elles devraient faire attention : la fin de journée était proche et le couvre-feu aussi. Valait mieux pas qu'elles se fassent chopper ainsi par le concierge ou un DDM...
332
Constance essaya de visualiser le plan du deuxième étage et d'où elles étaient parties et où se trouvaient cette salle d'études. Sur la droite ? Sur la gauche ?
Attendez, elle était en train de marcher à reculons là, dos à dos avec la première année. Ses genoux légèrement fléchis car elle était un peu plus grande que sa cadette, tout en continuant de reculer doucement pour suivre le mouvement de sa partenaire, Constance réfléchissait.
Si je suis dans le couloir menant à la salle d'études, et qu'j'suis partie de là... alors la salle serait sur... ma droite ? Mais vu que je suis à reculons, ça veut dire que... qu'elle est sur ma gauche du coup !
Un nouveau hennissement poussif surgit dans son dos et un sourire amusé remonta les commissures des lèvres de la châtaine. "Huuuhuuu !" fit-elle à son tour - bien qu'un peu moins fort. Concentrée sur la sensation de son dos contre celui de sa partenaire - seul indice pour elle pour savoir si elle devait bouger tout droit ou d'un côté ou de l'autre ou bien s'arrêter - Constance tâchait de garder ses bras fléchis bien à la même hauteur.
Un nouveau chuchotement dans le silence du couloir lui parvint. Susan se demandait combien de temps elles devaient jouer à l'abraxan mutant.
Constance ne répondit pas tout de suite, tâchant de se souvenir de leur conversation avec Amy dans le foyer.
- Euh... euh j'sais plus... 5... 10 min ? Ou un peu moins de 10 minutes ? dit-elle avec espoir. J'crois que l'idée c'était surtout de se promener dans les couloirs dans cet accoutrement en fait, dit-elle à voix basse.
Bon, par contre, elles devraient faire attention : la fin de journée était proche et le couvre-feu aussi. Valait mieux pas qu'elles se fassent chopper ainsi par le concierge ou un DDM...
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Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Ellana se promenait dans les couloirs. Le soir, avant le couvre-feu des autres élèves, elle aimait prendre le temps de marcher, croiser encore quelques personnes, avant que tout ne soit vide, silencieux et froid. Les couloirs, la nuit, semblaient la plupart du temps dépeuplés. Parfois, on voyait quelqu'un qui tentait de frauder ; la plupart du temps, la préfète se contentait de se perdre dans ses pensées, marchant d'un pas machinal, sans faire plus attention que ça à ce qui l'entourait, simplement l'oreille tendue, et relevant les yeux de temps à autre. Elle allait vers le salon des préfets, après un petit crochet au parc, juste avant qu'il ne ferme, et marchait lentement, perdue dans ses pensées.
Avril. Elle aimait bien ce mois, ce mois qui signifiait à la fois vacances et anniversaire, ce mois où la chaleur revenait et où le soleil n'était pas encore assez fort pour brûler sa peau. Le mois parfait, en somme. Détendue, elle tendait l'oreille par réflexe, quand des hurlements étranges l'atteignirent, alors qu'elle était au deuxième étage. Qu'est-ce que c'était que ça ? Une sorte de hennissement, à mi-chemin avec un cri de démon, avait retenti. Elle s'arrêta. Ce ne pouvait pas être quelqu'un, qui avait poussé un tel cri. Non ? Il y avait donc quelque chose dans l'école, quelque chose abominable qui se cachait dans les couloirs, rôdant avant le couvre-feu, à l'heure où tout le monde est sorti de sa salle commune pour profiter des derniers instants de liberté... Un frisson la parcourut tandis que les doutes l'assaillaient. Si elle avait entendu le cri jusque là, c'était que la bête était grosse... ou proche.
Et elle la vit. Une sorte de cheval, aux couleurs étranges, vertes, aux grandes ailes déployées et aux yeux éteints. Comme si... la créature n'était pas vivante. Un monstre ? Un démon tout droit sorti de l'enfer ? Ellana arrêta de respirer, prise par la peur. Ca ne pouvait pas être réel si ? Poudlard se faisait attaquer ? Attaquer par un monstre vert, qui ne ressemblait à rien ? Elle regretta de ne pas avoir accordé plus d'importances aux cours de soins aux créatures magiques. Il faut dire que ce n'était pas son cours préféré, et son intérêt variait selon les sujets étudiés, mais elle avait quand même essayé d'écouter les cours et de s'empêcher au maximum de rêvasser. Mister Dawson avait-il mentionné à un moment une telle créature ?
En proie aux doutes et à la peur, elle demeura immobile. Comme si elle ne pouvait plus bouger.
Avril. Elle aimait bien ce mois, ce mois qui signifiait à la fois vacances et anniversaire, ce mois où la chaleur revenait et où le soleil n'était pas encore assez fort pour brûler sa peau. Le mois parfait, en somme. Détendue, elle tendait l'oreille par réflexe, quand des hurlements étranges l'atteignirent, alors qu'elle était au deuxième étage. Qu'est-ce que c'était que ça ? Une sorte de hennissement, à mi-chemin avec un cri de démon, avait retenti. Elle s'arrêta. Ce ne pouvait pas être quelqu'un, qui avait poussé un tel cri. Non ? Il y avait donc quelque chose dans l'école, quelque chose abominable qui se cachait dans les couloirs, rôdant avant le couvre-feu, à l'heure où tout le monde est sorti de sa salle commune pour profiter des derniers instants de liberté... Un frisson la parcourut tandis que les doutes l'assaillaient. Si elle avait entendu le cri jusque là, c'était que la bête était grosse... ou proche.
Et elle la vit. Une sorte de cheval, aux couleurs étranges, vertes, aux grandes ailes déployées et aux yeux éteints. Comme si... la créature n'était pas vivante. Un monstre ? Un démon tout droit sorti de l'enfer ? Ellana arrêta de respirer, prise par la peur. Ca ne pouvait pas être réel si ? Poudlard se faisait attaquer ? Attaquer par un monstre vert, qui ne ressemblait à rien ? Elle regretta de ne pas avoir accordé plus d'importances aux cours de soins aux créatures magiques. Il faut dire que ce n'était pas son cours préféré, et son intérêt variait selon les sujets étudiés, mais elle avait quand même essayé d'écouter les cours et de s'empêcher au maximum de rêvasser. Mister Dawson avait-il mentionné à un moment une telle créature ?
En proie aux doutes et à la peur, elle demeura immobile. Comme si elle ne pouvait plus bouger.
Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Plus que quelques dizaines de minutes avant le début du couvre feu, Marine avait largement le temps de remonter en salle commune enfin à moins que le toit ne lui tombe sur la tête, qu'un monstre l'attaque où qu'une autre catastrophe aussi peu probable lui arrive. Alors l'anglaise marchait à pas lent dans les couloirs profitant des derniers rayon du Soleil descendant. À cette heure-ci il n'y avait pas grand monde dans les couloirs ce qui en principe rassurait la timide qui avait horreur de déambuler dans des couloirs pleins à craquer mais depuis que quelqu'un l'avait attaqué alors qu'il n'y avait personne ou presque pour lui venir en aide, l'anglaise appréciait fortement la présence d'au moins une personne dans les parages.
Comme elle avait le temps la rouge et or avait donc pris des détours afin d'avancer dans les couloirs où il y avait du monde ou du moins dans lesquels on entendait du bruit proche confirmant d'une présence à proximité. En tournant à l'angle d'un couloir où elle avait justement entendu des éclats de voix qu'elle avait interprété comme des rires puisque le son qui lui était parvenu n'était pas distinct, elle vit une jeune brune plantée en plein milieu immobile. Aussi curieuse qu'inquiète la Gryffonne hâta le pas pour voir ce qu'il se passait.
Arrivée un peu derrière l'autre élève, Marine ouvrit de grands yeux tandis que sa respiration se stoppa. Finalement elle aurait peut-être dû s'inquiéter de se faire attaquer par un monstre. Même dans une école de sorcellerie elle n'aurait pas pensé ça possible, oui des mages-noirs avaient réussi à attaquer l'école mais enfin même, ce devait être sécurisé pour empêcher l'entrée des monstres ! Ne sachant pas quoi faire la rouge et or resta comme sa camarade : plantée là à observer angoissée la masse difforme et verdâtre qui se déplaçait étrangement dans les rayons orangés du soleil qui la rendait difficile à détailler avec ce mauvais éclairage.
Comme elle avait le temps la rouge et or avait donc pris des détours afin d'avancer dans les couloirs où il y avait du monde ou du moins dans lesquels on entendait du bruit proche confirmant d'une présence à proximité. En tournant à l'angle d'un couloir où elle avait justement entendu des éclats de voix qu'elle avait interprété comme des rires puisque le son qui lui était parvenu n'était pas distinct, elle vit une jeune brune plantée en plein milieu immobile. Aussi curieuse qu'inquiète la Gryffonne hâta le pas pour voir ce qu'il se passait.
Arrivée un peu derrière l'autre élève, Marine ouvrit de grands yeux tandis que sa respiration se stoppa. Finalement elle aurait peut-être dû s'inquiéter de se faire attaquer par un monstre. Même dans une école de sorcellerie elle n'aurait pas pensé ça possible, oui des mages-noirs avaient réussi à attaquer l'école mais enfin même, ce devait être sécurisé pour empêcher l'entrée des monstres ! Ne sachant pas quoi faire la rouge et or resta comme sa camarade : plantée là à observer angoissée la masse difforme et verdâtre qui se déplaçait étrangement dans les rayons orangés du soleil qui la rendait difficile à détailler avec ce mauvais éclairage.
Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Sa camarade de déguisement lui avait confirmé que le but était de se balader dans les couloirs, et qu'il n'y avait pas forcément réellement de temps imparti. Parfait, elles pouvaient continuer sans que ça dure des heures. Susan poussa un petit soupir d'inconfort, décidant de relâcher un de ses bras pour bouger son épaule endolorie. Le cou du cheval s'affaissa en conséquence quelques instants, tandis qu'elle étirait ses muscles. Elle fit de même avec l'autre bras, prenant soin de replacer le premier à sa place pour ne pas que le déguisement leur tombe dessus comme une vieille chaussette.
- Faudrait qu'on se redirige vers le point de départ, j'crois que c'est bientôt le couvre feu Constance ! On continue par là, et on tourne à droite pour rejoindre les escaliers.
La petite brune avait chuchoté, pour ne pas faire complètement tomber à l'eau leur déguisement de qualité, mais elle semblait plutôt bien se repérer dans le château. Sans vérifier d’éventuelles présences devant elles, Susan se remit en marche après sa pause étirements, reprenant ses bruitages équins et s'ébrouant de temps en temps. C'était amusant comme gage pour le coup, très divertissant pour la jeune fille !
Laissant échapper un petit rire de contentement après un joli hennissement digne de ce nom, elle sautilla en avançant pour faire croire à l'excitation du cheval, ce qui, d'un point de vue extérieur, fit faire des ondulations pour le moins étrange à l'Abraxan mutant. Alors qu'elle allait à nouveau s'ébrouer, un choc stoppa les deux jeunes filles dans leur élan, comme si un obstacle venait de les percuter. La Lionne eut un hoquet de surprise, et s'étala de tout son long sur le sol, provoquant très certainement la chute de sa collègue de bêtise. Elle sentit quelque chose qui bougeait contre elle, et un nouveau bruitage s'échappa de sa gorge ; rien d'animal, simplement une espèce de gargouillis de frayeur. Qu'est ce que c'était que ça ? Qu'est-ce qu'elles avaient percuté ? Pas le concierge ou un professeur au moins ? Ohlala, elles allaient être dans de beaux draps tiens...
- Y'a quelqu'un ?
Sa voix était plus aigüe qu'à l'ordinaire, dû au stress, et la jeune fille essaya de se dégager comme elle le pouvait de la masse de tissu qui les écrasait. Elle essaya de retrouver la tête du cheval en se faufilant à l'intérieur du déguisement, histoire d'avoir accès aux trous qui leur servait d'yeux, et de voir enfin quelque chose.
Une fois qu'elle y fut parvenue, elle essaya de trouver la source du remue-ménage, et il lui sembla apercevoir une silhouette humaine. Oups... Il semblerait que les filles avaient provoqué un carambolage dans le couloir du deuxième étage...
@Constance Nelson, @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq
- Faudrait qu'on se redirige vers le point de départ, j'crois que c'est bientôt le couvre feu Constance ! On continue par là, et on tourne à droite pour rejoindre les escaliers.
La petite brune avait chuchoté, pour ne pas faire complètement tomber à l'eau leur déguisement de qualité, mais elle semblait plutôt bien se repérer dans le château. Sans vérifier d’éventuelles présences devant elles, Susan se remit en marche après sa pause étirements, reprenant ses bruitages équins et s'ébrouant de temps en temps. C'était amusant comme gage pour le coup, très divertissant pour la jeune fille !
Laissant échapper un petit rire de contentement après un joli hennissement digne de ce nom, elle sautilla en avançant pour faire croire à l'excitation du cheval, ce qui, d'un point de vue extérieur, fit faire des ondulations pour le moins étrange à l'Abraxan mutant. Alors qu'elle allait à nouveau s'ébrouer, un choc stoppa les deux jeunes filles dans leur élan, comme si un obstacle venait de les percuter. La Lionne eut un hoquet de surprise, et s'étala de tout son long sur le sol, provoquant très certainement la chute de sa collègue de bêtise. Elle sentit quelque chose qui bougeait contre elle, et un nouveau bruitage s'échappa de sa gorge ; rien d'animal, simplement une espèce de gargouillis de frayeur. Qu'est ce que c'était que ça ? Qu'est-ce qu'elles avaient percuté ? Pas le concierge ou un professeur au moins ? Ohlala, elles allaient être dans de beaux draps tiens...
- Y'a quelqu'un ?
Sa voix était plus aigüe qu'à l'ordinaire, dû au stress, et la jeune fille essaya de se dégager comme elle le pouvait de la masse de tissu qui les écrasait. Elle essaya de retrouver la tête du cheval en se faufilant à l'intérieur du déguisement, histoire d'avoir accès aux trous qui leur servait d'yeux, et de voir enfin quelque chose.
Une fois qu'elle y fut parvenue, elle essaya de trouver la source du remue-ménage, et il lui sembla apercevoir une silhouette humaine. Oups... Il semblerait que les filles avaient provoqué un carambolage dans le couloir du deuxième étage...
@Constance Nelson, @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq
2ème année RP - Promotion 2048-2049
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Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
La remarque sensée de Susan fit écho à l'espoir de Constance et celle-ci approuva d'un hochement de tête "Ce serait bien, on fait demi-tour ou à reculons ?" ce qui impliquait qu'elle marcherait normalement et Susan à reculons vu qu'elles étaient dos à dos.
La réponse de la première année lui parvint difficilement vu leurs positions respectives et la tonalité basse avec laquelle Susan lui avait répondu. Mais en gros, Constance avait compris qu'elles continueraient dans le sens de la marche et donc qu'elle continuait à marcher à reculons. Mais attendez... un détail c'est vrai mais... Susan avait-elle bien dit à droite ? Mais du coup, à droite... sa droite ?".
Le temps de se coordonner était apparemment révolu car la première année avança d'un pas déterminé vers l'avant, Constance suivant peu ou prou le mouvement comme elle pouvait.
Ohlala, ralentissons, ralentissons ou j'vais me casser la figure.
Le sort sembla en penser de même car avant même d'avoir eu le temps de dire Ouf qu'elle sentit le contact du dos de Susan disparaître d'un coup tandis que la carcasse de leur déguisement l'entraîne brutalement vers l'arrière et vers le bas. Susan venait de buter contre un truc et choir au sol, entraînant Constance avec elle au sol.
- AAAh ! s'écria Constance spontanément.
Se réceptionnant lourdement sur le côté, elle a un peu mal au coude, à l'épaule et à la cheville.
Ah mais quelle bêtise ! Quelle bêtise de s'être mise à reculons ! Oui, elle aurait dû insister pour se mettre dans le même sens que Susan.
Celle-ci se débattait en tout sens dans le grand drap, lui donnant des petits coups sans faire exprès - "Aïe ! Hey !" - tandis qu'une voix externe exprima une douleur ce qui figea instantanément Constance. Oh non. Ils avaient buté et renversé quelqu'un ? La belle affaire !
Crotte.
Soulevant rapidement le drap pour s'en extraire par l'arrière du déguisement, Constance rampa pour se relever en grimaçant.
La voix aïgue de Susan lui parvint clairement cette fois-ci. Décidant que le jeu était terminé, le gage aussi du coup, la deuxième année fit le tour du tas de fripes pour aviser la les victimes encore au sol.
Oh Crotte. Oh double Crotte.
- Susan, sors de là ! Marine ? Ell... Ellana ? ... Ca va ?
387 - @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq et @Susan Kline
La réponse de la première année lui parvint difficilement vu leurs positions respectives et la tonalité basse avec laquelle Susan lui avait répondu. Mais en gros, Constance avait compris qu'elles continueraient dans le sens de la marche et donc qu'elle continuait à marcher à reculons. Mais attendez... un détail c'est vrai mais... Susan avait-elle bien dit à droite ? Mais du coup, à droite... sa droite ?".
Le temps de se coordonner était apparemment révolu car la première année avança d'un pas déterminé vers l'avant, Constance suivant peu ou prou le mouvement comme elle pouvait.
Ohlala, ralentissons, ralentissons ou j'vais me casser la figure.
Le sort sembla en penser de même car avant même d'avoir eu le temps de dire Ouf qu'elle sentit le contact du dos de Susan disparaître d'un coup tandis que la carcasse de leur déguisement l'entraîne brutalement vers l'arrière et vers le bas. Susan venait de buter contre un truc et choir au sol, entraînant Constance avec elle au sol.
- AAAh ! s'écria Constance spontanément.
Se réceptionnant lourdement sur le côté, elle a un peu mal au coude, à l'épaule et à la cheville.
Ah mais quelle bêtise ! Quelle bêtise de s'être mise à reculons ! Oui, elle aurait dû insister pour se mettre dans le même sens que Susan.
Celle-ci se débattait en tout sens dans le grand drap, lui donnant des petits coups sans faire exprès - "Aïe ! Hey !" - tandis qu'une voix externe exprima une douleur ce qui figea instantanément Constance. Oh non. Ils avaient buté et renversé quelqu'un ? La belle affaire !
Crotte.
Soulevant rapidement le drap pour s'en extraire par l'arrière du déguisement, Constance rampa pour se relever en grimaçant.
La voix aïgue de Susan lui parvint clairement cette fois-ci. Décidant que le jeu était terminé, le gage aussi du coup, la deuxième année fit le tour du tas de fripes pour aviser la les victimes encore au sol.
Oh Crotte. Oh double Crotte.
- Susan, sors de là ! Marine ? Ell... Ellana ? ... Ca va ?
387 - @Ellana Duchêne, @Marine Baylacq et @Susan Kline
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
On aurait dû la prévenir, que de telles créatures pouvaient surgir à la nuit tombée ! Elle n'y connaissait pas grand-chose en créatures magiques, mais si ces sortes de chevaux mutants envahissaient l'école, elle aurait clairement préféré s'y connaître. Immobilisée par la peur et l'incompréhension, elle aurait pu apostropher un tableau pour lui demander ce que c'était que cette chose mais aucun son ne sortait de sa bouche. Elle n'avait pas à craindre de dépasser le couvre-feu, ayant théoriquement le droit de circuler dans les couloirs grâce à son poste de préfète, mais elle aurait vraiment préféré ne pas croiser la route de ce monstre sur le chemin du salon des préfets. Dans la mi-obscurité de cette fin de journée, la créature était encore plus terrifiante.
Et soudain... la créature lui fonça dessus. Les bruits qui s'échappèrent de la bête n'avaient plus rien d'animal, mais la brune était au sol, écrasée, emmêlée dans les draps, et elle avait d'autres préoccupations plus urgentes que de savoir qui était sous ce drap. Car visiblement, il n'y avait pas d'intrusion, la peau de la bête étant un drap. Sentant déjà qu'elle aurait des hématomes le lendemain, à nerf et fatiguée, elle aurait simplement aimé que sa soirée se passe sans encombres. Et croiser des élèves déguisés en bête n'était pas quelque chose qu'elle appréciait particulièrement.
- Ouais, y'a quelqu'un, répliqua-t-elle, les mots lui échappant. Finalement, elle avait envie de savoir qui se cachait là-dessous. "Sous toi." Simple constatation. Se dégageant en rampant du poids sur elle, la jeune fille, les bras et les jambes douloureuses, vit d'abord Marine, une fille de sa promotion, qui était la majeur partie du temps calme et discrète. Ellana n'était pas contente, et on pouvait le voir en tout évidence sur son visage. Outre la douleur qui persistait dans ses membres, suite à la chute involontaire du "monstre", cela l'agaçait particulièrement de voir des élèves cachées sous un drap, à lancer des cris dans les couloirs comme si elles étaient des aliens venues d'une autre planète. Ou alors, elle était agacée parce qu'elle s'était laissée surprendre, qu'elle avait réellement eu peur de ce cheval horrible, qu'elle avait réellement cru qu'il existait -mais elle ne voulait pas se l'admettre. "Non ça va pas. Vous faisiez quoi là-dessous ?"
Et soudain... la créature lui fonça dessus. Les bruits qui s'échappèrent de la bête n'avaient plus rien d'animal, mais la brune était au sol, écrasée, emmêlée dans les draps, et elle avait d'autres préoccupations plus urgentes que de savoir qui était sous ce drap. Car visiblement, il n'y avait pas d'intrusion, la peau de la bête étant un drap. Sentant déjà qu'elle aurait des hématomes le lendemain, à nerf et fatiguée, elle aurait simplement aimé que sa soirée se passe sans encombres. Et croiser des élèves déguisés en bête n'était pas quelque chose qu'elle appréciait particulièrement.
- Ouais, y'a quelqu'un, répliqua-t-elle, les mots lui échappant. Finalement, elle avait envie de savoir qui se cachait là-dessous. "Sous toi." Simple constatation. Se dégageant en rampant du poids sur elle, la jeune fille, les bras et les jambes douloureuses, vit d'abord Marine, une fille de sa promotion, qui était la majeur partie du temps calme et discrète. Ellana n'était pas contente, et on pouvait le voir en tout évidence sur son visage. Outre la douleur qui persistait dans ses membres, suite à la chute involontaire du "monstre", cela l'agaçait particulièrement de voir des élèves cachées sous un drap, à lancer des cris dans les couloirs comme si elles étaient des aliens venues d'une autre planète. Ou alors, elle était agacée parce qu'elle s'était laissée surprendre, qu'elle avait réellement eu peur de ce cheval horrible, qu'elle avait réellement cru qu'il existait -mais elle ne voulait pas se l'admettre. "Non ça va pas. Vous faisiez quoi là-dessous ?"
Abraxan mutant, et puis quoi encore ?
Marine eut tout juste le temps de voir le cheval mutant maléfique pencher vers l'avant qu'elle bascula elle aussi en arrière entraînée par Ellana qui s'était pris la bête de plein fouet. En fait la créature qui avait surpris les deux troisième année n'avait rien de réellement animal, c'était un simple drap décoré pour pour faire illusion d'une affreuse créature magique imaginaire. N'empêche l'effet était plutôt bien réussi puisque les deux élèves étaient tombées dans le panneau jusqu'à ce que les farceuses animant la bête fasse une erreur de trajectoire et s'écrase lamentablement sur la préfète bleue et bronze, une véritable chute de dominos.
La rouge et or pouvait s'estimer heureuse de ne pas se retrouver emmêlée dans ce bric à brac de drap de jambes et de bras, seules ses jambes étaient bloquées par sa camarade de promo qui la libéra rapidement. Si bien que la brunette pu vite se relever en se massant les paumes des mains et tournant les poignet. Ses pauvres mains avaient autant amorti la chute qu'elles avaient pu pour ne laisser au final qu'un faible choc au bas du dos de l'adolescente qui y sentait tout de même quelques douleurs.
Debout et entière l'anglaise tenta de repérer, curieuse, qui avait décidé de semer la zizanie dans le couloir en effrayant les habitants du château. Elle trouva rapidement Constances des yeux mais la certaine Susan était encore cachée sous le drap ce qui empêcha Marine de l'identifier comme le château abritait plusieurs Susan. Face à ce spectacle la rouge et or ne su quoi dire, elle n'était pas particulièrement encolère contre les deux élèves, mais elle ne pouvait pas dire que la situation lui ait beaucoup plu non plus. Mais la Gryffonne n'eut même pas à prendre la parole, Ellana s'en chargea visiblement énervée par le comportement des deux farceuses. Devant la colère de sa camarade Marine ne voulu plus un seul instant ouvrir la bouche de peur d'aggraver la situation. Toujours emmêlée dans ses sentiments et mal à l'aise face à la situation qui commençait à mal tourner la sorcière afficha un visage honteux, presque coupable face à la colère de l'aiglonne alors même qu'elle était également une victime du faux cheval mutant.
La rouge et or pouvait s'estimer heureuse de ne pas se retrouver emmêlée dans ce bric à brac de drap de jambes et de bras, seules ses jambes étaient bloquées par sa camarade de promo qui la libéra rapidement. Si bien que la brunette pu vite se relever en se massant les paumes des mains et tournant les poignet. Ses pauvres mains avaient autant amorti la chute qu'elles avaient pu pour ne laisser au final qu'un faible choc au bas du dos de l'adolescente qui y sentait tout de même quelques douleurs.
Debout et entière l'anglaise tenta de repérer, curieuse, qui avait décidé de semer la zizanie dans le couloir en effrayant les habitants du château. Elle trouva rapidement Constances des yeux mais la certaine Susan était encore cachée sous le drap ce qui empêcha Marine de l'identifier comme le château abritait plusieurs Susan. Face à ce spectacle la rouge et or ne su quoi dire, elle n'était pas particulièrement encolère contre les deux élèves, mais elle ne pouvait pas dire que la situation lui ait beaucoup plu non plus. Mais la Gryffonne n'eut même pas à prendre la parole, Ellana s'en chargea visiblement énervée par le comportement des deux farceuses. Devant la colère de sa camarade Marine ne voulu plus un seul instant ouvrir la bouche de peur d'aggraver la situation. Toujours emmêlée dans ses sentiments et mal à l'aise face à la situation qui commençait à mal tourner la sorcière afficha un visage honteux, presque coupable face à la colère de l'aiglonne alors même qu'elle était également une victime du faux cheval mutant.