Un panier improvisé
Alexandre marmonna de son nouvel échec lorsque la jeune Aleyna le reconforta. Il se rerourna pour lui sourire et la remercier. Durant ce court intermède résonna un bruit sourd. Le panier de basket alors en lévitation venait de tomber sur les pavés. Sans doute le sortilège de lévitation s'était dissipé. il nota cependant que le garçon qui leur enseignait le basket semblait chercher quelque chose, mais il ne voyait pas bien quoi. A ce moment, le professeur Sixtine fit son apparition et par réflexe, Alexandre le salua poliment.
"Bonjour professeur."
Il restait cepenant assis à distance d'eux, sur ce muret et appellait l'autre garçon. Apparemment, pour une leçon. Natyrellement, en bon élève, son esprit songea immadiatement à chercherla bonne réponse. Lui utiliserait un sortilège d'Attraction, mais le jeune Blaireau n'était sûrement pas en quatrième année comme lui. peut-être, en troisième. Qu'aurait-il pu faire l'an dernier, déjà ? Il se maudit de ne pas réussir à avoir une bonne idée.
Soufain, au milieu de ses réflexiobs, il se rappela de sa petite soeur lionne à proximité, sans doute nerveuse de l'évolution de cette situation. A son âge, il aurait craint avoir fait une bêtise. L'adolescent se tourna pour lui sourire avant de chuchoter :
"C'est rien. Ce n'est qu'un cours particulir Cela arrive parfois que les profs utilisent le qutidien pour tester les sortilèges sur le tas."
"Bonjour professeur."
Il restait cepenant assis à distance d'eux, sur ce muret et appellait l'autre garçon. Apparemment, pour une leçon. Natyrellement, en bon élève, son esprit songea immadiatement à chercherla bonne réponse. Lui utiliserait un sortilège d'Attraction, mais le jeune Blaireau n'était sûrement pas en quatrième année comme lui. peut-être, en troisième. Qu'aurait-il pu faire l'an dernier, déjà ? Il se maudit de ne pas réussir à avoir une bonne idée.
Soufain, au milieu de ses réflexiobs, il se rappela de sa petite soeur lionne à proximité, sans doute nerveuse de l'évolution de cette situation. A son âge, il aurait craint avoir fait une bêtise. L'adolescent se tourna pour lui sourire avant de chuchoter :
"C'est rien. Ce n'est qu'un cours particulir Cela arrive parfois que les profs utilisent le qutidien pour tester les sortilèges sur le tas."
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Un panier improvisé
La baguette en l'air et un sourire en coin, je profite de cette session de basket qui prend un autre tournant. Je retiens leur excuse, mais n'en ai finalement plus rien à faire lorsque je vois que les observer tirer sous la contrainte de mon sortilège est bien plus satisfaisant. Je feinte une petite moue désolée au Gryffondor et observe la fille s'y mettre aussi. Je n'ai même pas le temps de réfléchir si je vais faire partir le filet vers la gauche ou la droite qu'il s'effondre au sol, et je sens le bois de ma baguette me glisser des doigts. Ma réaction est trop lente, impossible de la retenir car lorsque je baisse les yeux dessus pour comprendre ce qu'il se passe, c'est un livre que je découvre dans ma main gauche. Je fronce les sourcils et relève la tête aussitôt pour comprendre et si, à tout hasard, quelqu'un n'aurait pas une baguette entre les mains. La Gryffonne me demande si ça va et je n'ai pas le temps de lui répondre, car il me faut comprendre au plus vite. Où est cette fichue baguette ? Et pourquoi ai-je un livre entre les mains ? Je scanne rapidement les trois joueurs : rien dans leurs mains. Je me retourne, tombe sur Eli, vérifie sans y croire ses mains vides, puis continue jusqu'à tomber sur le dos de quelqu'un qui s'en va. Dans mon champ de vision, mes yeux continuent d'être attirés par mon regard bleu préféré, celui de Valerion ; celle qui vient magiquement d'apparaître près du clan des malpolis. Son coude posé sur le rebord m'indique qu'elle ne ressent pas la même urgence que celle que je ressens, surtout lorsqu'elle me fait signe d'approcher. J'ai bien autre chose à faire à l'instant, mais je m'exécute tout en gardant un œil sur la seule personne s'éloignant de la scène de crime, alors que j'additionne petit à petit les éléments.
Sa baguette m'est une nouvelle fois présentée. Son commentaire me fait comprendre qu'elle sait. Elle a tout vu et elle ne dit rien. Elle me laisse être humilié, sans baguette et ne punit pas la coupable. Je sers les poings et la mâchoire, lui envoie mon regard agacé et saisis sa baguette, bien déterminé. Je ne sais pas ce qu'elle entend par "retrouver", mais ce sera à ma manière que je vais attaquer la seule personne qui a pu s'en emparer.
Je pointe le livre de ma nouvelle baguette et enchaine.
- Avifors ! La nuée d'oiseaux apparait et j'observe la coupable s'éloigner, alors que les mètres nous séparent, à chaque seconde qui passe. Mon prochain sort sera faible si je le lance contre elle. Je sens mon estomac se nouer. Je n'en ai même plus après elle. Cela m'est égal qu'elle s'éloigne, car je sens l'énervement monter. Et il monte en direction de ma professeure.
La main gauche crispée sur sa baguette, l'autre poing serré et la mâchoire crispée, je me retourne vers Valerion. J'espère que le début du spectacle lui a plu. J'espère qu'elle se rend compte que retrouver ce que j'ai perdu ne veut rien dire. J'espère qu'elle réalise que je n'ai plus de baguette. J'espère qu'elle voit que c'est la sienne que je tiens. Je repense à ce que le vendeur de baguette m'a dit. J'ai ses caractéristiques en tête. La propriétaire ne souhaite pas être protégée. On se protège soi-même, n'est-ce pas ? Je pointe sa baguette sur elle. Et bien, protégez-vous, maintenant.
La colère et l'humiliation m'aveuglent. Impossible de raisonner. Impossible de comprendre pourquoi sa protection n'est plus présente. Impossible de contrôler les fourmillements qui traversent mes mains. Les sorts défilent dans ma tête. Dans la section "colère", je demande le sortilège d'attaque.
- Oppugno !
Sa baguette m'est une nouvelle fois présentée. Son commentaire me fait comprendre qu'elle sait. Elle a tout vu et elle ne dit rien. Elle me laisse être humilié, sans baguette et ne punit pas la coupable. Je sers les poings et la mâchoire, lui envoie mon regard agacé et saisis sa baguette, bien déterminé. Je ne sais pas ce qu'elle entend par "retrouver", mais ce sera à ma manière que je vais attaquer la seule personne qui a pu s'en emparer.
Je pointe le livre de ma nouvelle baguette et enchaine.
- Avifors ! La nuée d'oiseaux apparait et j'observe la coupable s'éloigner, alors que les mètres nous séparent, à chaque seconde qui passe. Mon prochain sort sera faible si je le lance contre elle. Je sens mon estomac se nouer. Je n'en ai même plus après elle. Cela m'est égal qu'elle s'éloigne, car je sens l'énervement monter. Et il monte en direction de ma professeure.
La main gauche crispée sur sa baguette, l'autre poing serré et la mâchoire crispée, je me retourne vers Valerion. J'espère que le début du spectacle lui a plu. J'espère qu'elle se rend compte que retrouver ce que j'ai perdu ne veut rien dire. J'espère qu'elle réalise que je n'ai plus de baguette. J'espère qu'elle voit que c'est la sienne que je tiens. Je repense à ce que le vendeur de baguette m'a dit. J'ai ses caractéristiques en tête. La propriétaire ne souhaite pas être protégée. On se protège soi-même, n'est-ce pas ? Je pointe sa baguette sur elle. Et bien, protégez-vous, maintenant.
La colère et l'humiliation m'aveuglent. Impossible de raisonner. Impossible de comprendre pourquoi sa protection n'est plus présente. Impossible de contrôler les fourmillements qui traversent mes mains. Les sorts défilent dans ma tête. Dans la section "colère", je demande le sortilège d'attaque.
- Oppugno !
Fiche PR - 4e année RP
Un panier improvisé
Je l'observe tout en regardant la petite Poufsouffle prendre la fuite tranquillement avec la baguette de Sharp. Sharp commence d'ailleurs avec un premier sort de métamorphose. Je hausse un sourcil, car ce n'est pas un sort étudié dans ma matière, mais soit, il peut bien utiliser les sorts qu'il désire. En revanche, son deuxième sort est un bien étudié dans ma matière et c'est avec étonnement qu'il le dirige contre moi. Sa gestuelle est parfaite tout comme son incantation, s'il avait utilisé sa baguette, je ne doute pas un instant que les créatures métamorphosées lui auraient obéi au doigt et à l'œil. Mais là, il agissait avec ma baguette et les oiseaux passèrent de chaque côté de mon visage. Visage que je n'ai pas bougé, ayant pleinement conscience que ma baguette m'est fidèle.
Je fais le tour du muret pour m'avancer jusque devant le gamin qui a eu le culot de m'attaquer avec ma propre baguette et je la lui reprends des mains d'une manière plus brutale que ce que j'aurais voulu. J'en profite pour tourner la tête vers Bellanger.
- Bonjour.
Puis je reviens sur lui, Sharp. Mes yeux rencontrent les siens et je peux lire toute la colère qu'il me crache au visage comme la colère qu'il crachait au visage de ses parents quelques mois plus tôt. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je suis vexée lorsqu'il me regarde ainsi et je préfère stopper rapidement cette confrontation visuelle.
Je lance un Petrificus totalus sur la jeune fille qui prend la fuite et je m'approche d'elle. Une fois à son niveau, je fouille ses poches et je récupère la baguette de Sharp. Je la libère et la laisse repartir à ses occupations pendant que je retourne face au gamin colérique. Je lui rends sa baguette en la lui posant sur le torse avant de tourner les talons en direction d'un lieu plus calme ou fumer mes prochaines cigarettes puisque, c'est la seule chose qui me reste.
Je fais le tour du muret pour m'avancer jusque devant le gamin qui a eu le culot de m'attaquer avec ma propre baguette et je la lui reprends des mains d'une manière plus brutale que ce que j'aurais voulu. J'en profite pour tourner la tête vers Bellanger.
- Bonjour.
Puis je reviens sur lui, Sharp. Mes yeux rencontrent les siens et je peux lire toute la colère qu'il me crache au visage comme la colère qu'il crachait au visage de ses parents quelques mois plus tôt. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je suis vexée lorsqu'il me regarde ainsi et je préfère stopper rapidement cette confrontation visuelle.
Je lance un Petrificus totalus sur la jeune fille qui prend la fuite et je m'approche d'elle. Une fois à son niveau, je fouille ses poches et je récupère la baguette de Sharp. Je la libère et la laisse repartir à ses occupations pendant que je retourne face au gamin colérique. Je lui rends sa baguette en la lui posant sur le torse avant de tourner les talons en direction d'un lieu plus calme ou fumer mes prochaines cigarettes puisque, c'est la seule chose qui me reste.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un panier improvisé
Le panier de basket au sol, la baguette, le délit de fuite, Miss Valerion, Lukas jetant un sort sur un professeur... Par Helga, mais qu'est-ce qu'il venait de se passer ?
Je me relève et laisse tomber mon recueil sur les pavés, en apnée face à cette scène improbable. Je sais que c'est impossible, mais j'aimerais tellement que Lukas entende mes pensées à cet instant, j'aimerais qu'il ne tente plus rien face à elle, qu'il se protège d'elle, même s'il n'abandonneras pas cet espece de je ne sais quoi qui les lient, quoique je dise.
Miss Valerion s’éloigne un instant pour traquer la coupable du vol, et mon regard passe alors de sa silhouette au visage de mon meilleur ami. Je ne saisi pas tout ce que j'y vois, mais je n'ai pas besoin d'explications pour vouloir faire front avec lui, peut importe ce qui le met dans cet état. Mais elle revient et lui colle froidement sa baguette sans un mot, et s’éloigne comme si rien de tout ça n'avait d'importance, comme ci elle ne savait pas ce qu'elle représentait pour lui, comme si lui, ne représentait rien pour elle.
Je n'arrive pas à savoir s'il a mal, mais moi j'ai mal pour lui, et sans pouvoir contrôler, mes points se serrent et mes yeux la fusillent. Pour qui elle se prend ? En quelques enjambés je réduit la distance qui me sépare des quatre élèves encore présent, évitant du regard le seul pour qui je m’inquiète vraiment, et je me cale dans les pas de mon ex professeur pour être sur qu'elle m'entende.
- ça vous amuse ? Les mains moites, les bras tendus et serrés le long du corps je me redresse cherchant à paraître bien plus sûr de moi que je ne le suis véritablement, mon cœur explosant un peu plus à chaque mot. Je ne compte pas la laisser faire de mal à Lukas, professeur ou non, et je veux qu'elle le sache malgré l'angoisse qui me tétanise intérieurement.
Je me relève et laisse tomber mon recueil sur les pavés, en apnée face à cette scène improbable. Je sais que c'est impossible, mais j'aimerais tellement que Lukas entende mes pensées à cet instant, j'aimerais qu'il ne tente plus rien face à elle, qu'il se protège d'elle, même s'il n'abandonneras pas cet espece de je ne sais quoi qui les lient, quoique je dise.
Miss Valerion s’éloigne un instant pour traquer la coupable du vol, et mon regard passe alors de sa silhouette au visage de mon meilleur ami. Je ne saisi pas tout ce que j'y vois, mais je n'ai pas besoin d'explications pour vouloir faire front avec lui, peut importe ce qui le met dans cet état. Mais elle revient et lui colle froidement sa baguette sans un mot, et s’éloigne comme si rien de tout ça n'avait d'importance, comme ci elle ne savait pas ce qu'elle représentait pour lui, comme si lui, ne représentait rien pour elle.
Je n'arrive pas à savoir s'il a mal, mais moi j'ai mal pour lui, et sans pouvoir contrôler, mes points se serrent et mes yeux la fusillent. Pour qui elle se prend ? En quelques enjambés je réduit la distance qui me sépare des quatre élèves encore présent, évitant du regard le seul pour qui je m’inquiète vraiment, et je me cale dans les pas de mon ex professeur pour être sur qu'elle m'entende.
- ça vous amuse ? Les mains moites, les bras tendus et serrés le long du corps je me redresse cherchant à paraître bien plus sûr de moi que je ne le suis véritablement, mon cœur explosant un peu plus à chaque mot. Je ne compte pas la laisser faire de mal à Lukas, professeur ou non, et je veux qu'elle le sache malgré l'angoisse qui me tétanise intérieurement.
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Un panier improvisé
Un par un, les oiseaux s'en vont, et morceau par morceau, ma colère explose. Je ne quitte pas son regard mais je peux voir qu'aucun des volatiles ne l'attaque. Ils gravitent autour d'elle et cela me soulage. Je voulais l'attaquer sans pour autant la blesser, mais je ne comprends pas ce qu'il s'est passé. Son corps se lève et se dirige vers moi alors que mon bras se baisse à mesure qu'elle s'avance. J'ai connu sa proximité pour me rassurer, me conseiller et me protéger, mais celle d'aujourd'hui est née de la violence qui nous lie. Sa main agrippe sa baguette que je ne cherche pas à retenir. J'accueille son regard vexé, ses gestes secs et froids et son absence de paroles. Je n'aurai jamais besoin de chercher à lire dans son esprit car je peux tout lire dans ses expressions.
J'observe son regard se diriger vers le Gryffondor qui, contrairement à moi, obtient une réponse. Un mot, un seul. Un bonjour dont j'aurais pu me contenter, mais Valerion souligne le silence qu'elle m'inflige en m'obligeant à écouter la parole qu'elle accorde à un élève dont elle n'a que faire. Si je n'ai pas cette parole, j'obtiens au moins son regard qui revient se poser sur moi ; même glaçant, je l'accueille, car je les accueillerais tous. Je dépends d'eux, comme je dépends de toute attention.
Sa baguette pivote vers celle qui détient ma baguette, se paralyse sous le sort jeté et ma baguette me revient enfin. Les pas de ma professeure s'avancent vers moi et je sens la honte monter en moi. La honte d'avoir agi comme un enfant puéril, la honte de ne comprendre que maintenant qu'elle ne cherchait pas à m'humilier, la honte de ne même pas recevoir une seule parole de sa part. Et même lorsque ma baguette m'est rendue, que le coup reçu sur mon torse me provoque un léger mouvement de recul, il n'y a aucun son qui sort de sa bouche. J'observe sa main plaquée contre moi pour réceptionner mon catalyseur et comprends qu'aucune main ne viendra se poser sur mon épaule.
- Pard..., commencé-je d'une voix faible, trop longtemps bloquée et dont il faut rassembler toutes ses forces pour sortir. La suite ne vient pas quand je vois ses talons s'éloigner.
Je n'ai pas encore relevé la tête que j'entends la voix d'Eli plus loin. Un vouvoiement qui m'alerte et me fait tourner la tête aussitôt vers celle qui reçoit la remarque et qui s'est assise plus loin. Mon cœur s'emballe et mes jambes se précipitent vers ma meilleure amie que je refuse de voir se prendre une remarque dont Valerion a le secret. Si elle doit en lancer une, c'est à moi qu'elle doit le faire et personne d'autre. Je m'approche doucement de mon amie qui, je sais, ne cherche qu'à m'aider et pose une main sur son épaule tout en la tirant vers moi.
- Laisse. T'inquiète, lancé-je en priant pour qu'elle n'insiste pas. Ma main glisse sur son bras pour la tirer vers le sens opposé, le sens où Valerion ne sera pas, tout en me forçant à ne pas relever la tête. Je l'entraine et délaisse complètement les autres qui ont assisté au spectacle. Je n'ai que Valerion en tête et je ne sais plus quoi faire, si ce n'est rentrer.
J'observe son regard se diriger vers le Gryffondor qui, contrairement à moi, obtient une réponse. Un mot, un seul. Un bonjour dont j'aurais pu me contenter, mais Valerion souligne le silence qu'elle m'inflige en m'obligeant à écouter la parole qu'elle accorde à un élève dont elle n'a que faire. Si je n'ai pas cette parole, j'obtiens au moins son regard qui revient se poser sur moi ; même glaçant, je l'accueille, car je les accueillerais tous. Je dépends d'eux, comme je dépends de toute attention.
Sa baguette pivote vers celle qui détient ma baguette, se paralyse sous le sort jeté et ma baguette me revient enfin. Les pas de ma professeure s'avancent vers moi et je sens la honte monter en moi. La honte d'avoir agi comme un enfant puéril, la honte de ne comprendre que maintenant qu'elle ne cherchait pas à m'humilier, la honte de ne même pas recevoir une seule parole de sa part. Et même lorsque ma baguette m'est rendue, que le coup reçu sur mon torse me provoque un léger mouvement de recul, il n'y a aucun son qui sort de sa bouche. J'observe sa main plaquée contre moi pour réceptionner mon catalyseur et comprends qu'aucune main ne viendra se poser sur mon épaule.
- Pard..., commencé-je d'une voix faible, trop longtemps bloquée et dont il faut rassembler toutes ses forces pour sortir. La suite ne vient pas quand je vois ses talons s'éloigner.
Je n'ai pas encore relevé la tête que j'entends la voix d'Eli plus loin. Un vouvoiement qui m'alerte et me fait tourner la tête aussitôt vers celle qui reçoit la remarque et qui s'est assise plus loin. Mon cœur s'emballe et mes jambes se précipitent vers ma meilleure amie que je refuse de voir se prendre une remarque dont Valerion a le secret. Si elle doit en lancer une, c'est à moi qu'elle doit le faire et personne d'autre. Je m'approche doucement de mon amie qui, je sais, ne cherche qu'à m'aider et pose une main sur son épaule tout en la tirant vers moi.
- Laisse. T'inquiète, lancé-je en priant pour qu'elle n'insiste pas. Ma main glisse sur son bras pour la tirer vers le sens opposé, le sens où Valerion ne sera pas, tout en me forçant à ne pas relever la tête. Je l'entraine et délaisse complètement les autres qui ont assisté au spectacle. Je n'ai que Valerion en tête et je ne sais plus quoi faire, si ce n'est rentrer.
Fiche PR - 4e année RP
Un panier improvisé
J'inspire et expire profondément pour ne pas chavirer. Il est hors de question que je craque devant ce troupeau de gamins. Je commence déjà à sortir une cigarette et à la placer entre mes lèvres lorsque la voix qu'une gamine résonne dans la cour. Je sais et je sens qu'elle s'adresse à moi. Je n'ai pas besoin de me retourner pour savoir qu'il s'agit de Willis. Elle me demande si ça m'amuse. Parce qu'elle croit que je m'amuse ? Croit-elle vraiment que je suis amusée de me lever chaque matin avec l'angoisse de croiser Suileabhan ? Croit-elle que je suis amusée par leur niveau pitoyable ? Croit-elle que je suis amusée par la colère de Sharp ? Colère que je ne comprends pas.
Je ne veux pas avoir à me justifier, je ne compte pas répondre à cette gamine qui n'était même plus capable de suivre mes cours. Je préfère lever une main et l'agiter au-dessus de ma tête signe que je n'ai que faire de ses belles paroles. Si Sharp avait parlé, j'aurais certainement répondu, peut-être que j'aurais fait demi-tour, mais il n'a rien dit, il s'est contenté de récupérer sa baguette et de se taire. Je m'efforce de comprendre sa colère, mais plus j'y pense, plus je laisse ma propre colère prendre le dessus. J'allume ma cigarette pour noyer mes poumons et ne plus penser à personne.
Si même Sharp me tourne le dos, qui me reste-t-il ?
De nouveau, je fuis, je pars en silence loin de ce qui semble me faire souffrir. Car après tout, la seule chose que je sache faire c'est m'enfuir.
Je ne veux pas avoir à me justifier, je ne compte pas répondre à cette gamine qui n'était même plus capable de suivre mes cours. Je préfère lever une main et l'agiter au-dessus de ma tête signe que je n'ai que faire de ses belles paroles. Si Sharp avait parlé, j'aurais certainement répondu, peut-être que j'aurais fait demi-tour, mais il n'a rien dit, il s'est contenté de récupérer sa baguette et de se taire. Je m'efforce de comprendre sa colère, mais plus j'y pense, plus je laisse ma propre colère prendre le dessus. J'allume ma cigarette pour noyer mes poumons et ne plus penser à personne.
Si même Sharp me tourne le dos, qui me reste-t-il ?
De nouveau, je fuis, je pars en silence loin de ce qui semble me faire souffrir. Car après tout, la seule chose que je sache faire c'est m'enfuir.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Un panier improvisé
Clément était très confus et ne comprend absolument pas se qu'il s'était passé. Ne sachant plus trop se qu'il devait faire, il se recula le plus possible pour pouvoir regarder ce qui allait se passer sans y être mêlé. Ce n'était certes pas très courageux de sa par mais il ne savait pas trop ce qu'il faudrait qu'il fasse. Il se fit donc le plus discret possible pour voir le déroulement des choses. Il ne comprit d'ailleurs pas vraiment se qui c'était passé. Raison de plus pour ne pas intervenir et aider la mauvaise personne.
Les actions qui se déroulait sous ses yeux le firent passer par différentes émotions mais le laissèrent au final perplexe. Pour comprendre se qu'il s'était passé il faudrait qu'il demande à quelqu'un se qu'il s'était passé.
Ne sachant plus trop quoi faire, il décida de faire comme la plupart des autres personnes présentes et de partir d'ici. Il décida d'essayer de retourner à ça sale commune. Il essaya de partir le plus discrètement possible, si on pouvait oublier le petit Poufsouffle peureux planqué dans un coin au moment de l'action se ne serait pas plus mal. Si il n'avait pas été la sa n'aurait strictement rien changé voir même sa aurait été mieux. Il fit donc de son mieux pour partir discrètement et sans se faire remarquer pour retourner à sa salle commune.
Les actions qui se déroulait sous ses yeux le firent passer par différentes émotions mais le laissèrent au final perplexe. Pour comprendre se qu'il s'était passé il faudrait qu'il demande à quelqu'un se qu'il s'était passé.
Ne sachant plus trop quoi faire, il décida de faire comme la plupart des autres personnes présentes et de partir d'ici. Il décida d'essayer de retourner à ça sale commune. Il essaya de partir le plus discrètement possible, si on pouvait oublier le petit Poufsouffle peureux planqué dans un coin au moment de l'action se ne serait pas plus mal. Si il n'avait pas été la sa n'aurait strictement rien changé voir même sa aurait été mieux. Il fit donc de son mieux pour partir discrètement et sans se faire remarquer pour retourner à sa salle commune.
Un panier improvisé
La jeune gryffondor resta stupéfaite face à la scène ne comprenant pas ce qui se passait et ne sachant que dire. Malgré les parole de son camarade de maison pour tenter de la rassurer, Aleyna sentait bien que l'ambiance et les actions dont elle était témoin, n'était pas quelques choses de "normal". Entre l'élève pétrifié, l'apparition des oiseaux, les baguettes échangés violemment ou encore les paroles secs.
La joie qu'elle avait pu ressentir au début avait laissé place petit à petit à de l'incompréhension face à toute ses choses d'ont elle n'avait pas les clés pour déchiffrer et comprendre.
Tous le monde quitter la scène un a un silencieusement, visiblement tout était terminé mais qu'est ce qui c'était passée pour en arriver là ? Son camarade de promotion qui quittait la scène sans se faire remarquer ne comprenait pas non plus visiblement. Et qu'en était-il de son ainé ?
Aleyna se tourna vers lui, dans son regard on pouvait y déceler son incompréhension. Se mélange de colère, de honte et de tristesse qu'elle avait pu déceler autour d'elle la pesait et elle espérait que celui-ci puisse la rassurer et lui donner des élément de réponse dans ce qu'ils avait pu voir.
Puis soudain l'écossaise se rappela qu'elle tenait le ballon. Devait elle interpeller le Poufsouffle pour lui rendre ? Ou le laisser la ? L'idée de continuer ne vient même pas lui effleurer l'esprit son corps avait plutôt envie de quitter cet endroit.
La joie qu'elle avait pu ressentir au début avait laissé place petit à petit à de l'incompréhension face à toute ses choses d'ont elle n'avait pas les clés pour déchiffrer et comprendre.
Tous le monde quitter la scène un a un silencieusement, visiblement tout était terminé mais qu'est ce qui c'était passée pour en arriver là ? Son camarade de promotion qui quittait la scène sans se faire remarquer ne comprenait pas non plus visiblement. Et qu'en était-il de son ainé ?
Aleyna se tourna vers lui, dans son regard on pouvait y déceler son incompréhension. Se mélange de colère, de honte et de tristesse qu'elle avait pu déceler autour d'elle la pesait et elle espérait que celui-ci puisse la rassurer et lui donner des élément de réponse dans ce qu'ils avait pu voir.
Puis soudain l'écossaise se rappela qu'elle tenait le ballon. Devait elle interpeller le Poufsouffle pour lui rendre ? Ou le laisser la ? L'idée de continuer ne vient même pas lui effleurer l'esprit son corps avait plutôt envie de quitter cet endroit.
243 mots
Dernière modification par Aleyna Rankins le 1 nov. 2023, 12:24, modifié 2 fois.
Un panier improvisé
Naïvment, il avait cru assister à une démonstration d'un cours, mais visiblement cet élève avait eu de bien d'autres intentions. Ce mauvaises intentions. Il inspira lentement pour conserver son calme et passa rapidement la main sous sa robe pour sortir sa baguette. Au cas où. si un sortilège devait venir vers lui. Ou si le vilain Blaireau décidait lui aussi de l'attaquer. Dans un second temps, il répéra le chemin vers la sortie et surtout le chemin pour la rejoindre en toute sécurité.
La plupart des élèves fuyaient aussi. Il venait d'apercevoir Clément, mais son dos, la petite Aleyna tremblait. Il se retourna et lui sourit avant de l'attirer dans ses bras.
"Suis-moi."
Elle était visiblement tétanisée, angoissée, rien de plus de normal pour son âge, avec si peu d'expérience du monde des sorciers. Il remarqua alors la balle entre ses mains et soupira.
"Lâche-la, s'il te plaît."
Son ton était un peu sec, mais il s'excuserait tout à l'heure, après un calin et un peu de chocolat. mais pour le moment il devait la sortir de ce piège.
"Tout va bien se passer. Lâche ce ballon et suis-moi. On ira jouer dan la salle comune après. Tu aimes jouer à quoi ?"
Rapidement, il jeta un regard à la scène, inquiet du mouvement des protagonistes.
"Allez, Aleyna, dépêchons-nous !"
La plupart des élèves fuyaient aussi. Il venait d'apercevoir Clément, mais son dos, la petite Aleyna tremblait. Il se retourna et lui sourit avant de l'attirer dans ses bras.
"Suis-moi."
Elle était visiblement tétanisée, angoissée, rien de plus de normal pour son âge, avec si peu d'expérience du monde des sorciers. Il remarqua alors la balle entre ses mains et soupira.
"Lâche-la, s'il te plaît."
Son ton était un peu sec, mais il s'excuserait tout à l'heure, après un calin et un peu de chocolat. mais pour le moment il devait la sortir de ce piège.
"Tout va bien se passer. Lâche ce ballon et suis-moi. On ira jouer dan la salle comune après. Tu aimes jouer à quoi ?"
Rapidement, il jeta un regard à la scène, inquiet du mouvement des protagonistes.
"Allez, Aleyna, dépêchons-nous !"
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
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Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Un panier improvisé
Très vite, je sens Lukas me rejoindre et essayer de me dissuader d'aller plus loin, mais sa main sur mon épaule ne m'apaise pas du tout, au contraire ses mots attisent encore plus ma révolte. Non, je n'vais pas laissé faire, surement pas ! Il attrape légèrement mon bras pour m’entraîner ailleurs, mais au plus il me retient, au plus j'ai envie de la confronter.
De dos, Miss Valerion balaye mes mots d'un geste, m'ignorant ouvertement. Complètement excéder par ce mouvement de rejet, je tourne un visage désespéré vers Lukas, et d'un geste brusque dégage l'emprise qu'il a sur mon bras.
- Pourquoi tu la laisse faire ça sérieux ?! Je lève un doigt accusateur vers mon ancienne professeur, toujours totalement muette. elle n’écoute même pas ! Je tourne mes yeux noirs de frustration vers elle, partagée entre abandonner face à son mur glacial, ou lui hurler ce que je pense pour qu'enfin elle fasse attention à ce que je dis.
- Vous en avez juste rien à faire, ni de moi ni de personne en fait ! Vous êtes..., et pendant une fraction de seconde j’hésite à lui lancer le bombarba de mes pensées sous veritaserum, tout ce qui me dérange chez elle, et tout ce que je ne comprends pas. Mais je jette un regard furtif à mon meilleur ami une nouvelle fois, et comme je l'ai trop souvent fait pour moi l'année dernière, je garde mes sentiments sous silence, pour lui cette fois.
De dos, Miss Valerion balaye mes mots d'un geste, m'ignorant ouvertement. Complètement excéder par ce mouvement de rejet, je tourne un visage désespéré vers Lukas, et d'un geste brusque dégage l'emprise qu'il a sur mon bras.
- Pourquoi tu la laisse faire ça sérieux ?! Je lève un doigt accusateur vers mon ancienne professeur, toujours totalement muette. elle n’écoute même pas ! Je tourne mes yeux noirs de frustration vers elle, partagée entre abandonner face à son mur glacial, ou lui hurler ce que je pense pour qu'enfin elle fasse attention à ce que je dis.
- Vous en avez juste rien à faire, ni de moi ni de personne en fait ! Vous êtes..., et pendant une fraction de seconde j’hésite à lui lancer le bombarba de mes pensées sous veritaserum, tout ce qui me dérange chez elle, et tout ce que je ne comprends pas. Mais je jette un regard furtif à mon meilleur ami une nouvelle fois, et comme je l'ai trop souvent fait pour moi l'année dernière, je garde mes sentiments sous silence, pour lui cette fois.
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron