On the edge Aliosus Nerrah Carry.H RP PV

Son rejet avait la texture du miel, mais le goût en était tout autre. Sucrée à souhait avec une note amère. Accepter une telle issue n'était jamais facile. Aliosus avait raison, leur relation était quelque chose d'impossible... du moins pour l'instant. Dans un monde parallèle, elle aurait pu simplement poser ses lèvres contre les siennes et soupirer de plaisir de leur union. Des pensées délicieuses, mais qui ne seraient que des rêves pour Harrison qui se mordit instinctivement la lèvre inférieure. Elle le voulait. Plus que jamais, elle voulait avoir le prince de Serpentard pour elle seule. Ils étaient si proches que quelques centimètres supplémentaires permettraient à Carry de goûter les lèvres de son rêve et sentir leurs souffles se mêler pour ne faire qu'un.

"-Oui, je sais..." murmura-t-elle en laissant son souffle caresser le cou du Serpentard. "Je sais que c'est ma faute... et j'espere que tu sauras me pardonner..." Lentement, Carry, avec un regard espiègle, se rapprocha d'Aliosus. Ses doigts effleurèrent doucement la peau délicate de son cou. Sans dire un mot, Carry se pencha lentement, rapprochant ses lèvres du cou d'Aliosus tel un vampire. L'adolescente prit doucement le jeune homme par les épaules et pencha sa tête pour la poser dans le creux du cou avant d'y déposer ses lèvres et les entrouvrir. La pression délicate de ses lèvres se transforma en un Leger suçon, commençant à marquer la peau de sa proie.

Le temps semblait se suspendre. Le cœur de la Serpentard tambourinait tandis que ses joues viraient graduellement au pourpre. Son souffle devenait court et ses mains tremblantes descendirent lentement dans le dos du Serpentard pour l'empêcher de s'éloigner. Aliosus Nerrah lui appartenait, et elle lui appartenait. À travers ces baisers dans le cou, Carry voulait lui faire comprendre le plaisir qu'il pourrait prendre s'il s'abandonnait à elle. Lui montrer à quel point elle pourrait rendre son monde meilleur et prendre soin de lui.

Lorsque le moment présent fut terminé, Carry releva doucement la tête pour admirer son œuvre, un sourire malicieux aux lèvres. Le suçon brillait fièrement d’une belle rougeur sur la peau d'Aliosus, témoignage de leur moment intime partagé.

Si cela n'était que pour elle, elle aurait pu faire davantage et différemment... Mais l'embrasser aurait été une erreur dont elle se serait voulu. Cette partie qui lui appartenait ne devait pas être profanée, et si cela devait arriver, ce ne serait pas de la bouche de la jeune Harrison qui avait un immense respect pour l'héritier Nerrah. À nouveau, à quelques centimètres de lui, Carry, les yeux mi-clos, s'avança jusqu'à ce que le bout de leur nez puisse s'effleurer. Elle lui sourit avec douceur et murmura d'une voix haletante :

"Je suis à toi...complétement à toi… Je te laisserai tranquille une fois que tu m'auras completement accepter… »

Pardon pour ce retard mon bel Alio <3


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve

On the edge Aliosus Nerrah Carry.H RP PV
La main de Carry était posée délicatement sur son cou avec la délicatesse d'un oiseau sur une branche fragile, sa fine lèvre inférieure était prisonnière de ses dents dans une expression de désir que sublimait son regard enjôleur et mutin lancé par deux pupilles dilatées par l'excitation de son jeu dangereux, elle se pencha vers lui, doucement, alors qu'il n'osait bouger, il n'osait même plus respirer, retenant son souffle, dans un faux espoir que l'absence de réaction de sa part serait une barrière suffisante. Mais c'était une mesure lâche et dérisoire avec laquelle il s'offrait lui-même à son ennemie. Son estomac se serra, son cœur se souleva, le sang battait sourdement en lui lorsqu'il sentit la bouche de Carry Harrison se déposer sur sa peau. Le moelleux de ses lèvres, la chaleur de son souffle glissant sur lui jusqu'à s'insinuer sur le haut de sa nuque qu'il sentit s'hérisser, la proximité de la brune empoisonnée avec l'oreille du Serpentard accentuait chaque bruissement, chaque clapotis de sa langue prenait des airs de claquement de fouet. Aurait-il réussit à esquisser un mouvement en arrière qu'il aurait été empêché par la prise de sa prédatrice dont il sentait les mains parcourir son dos dans une étreinte aussi sensuelle qu'inconcevable. Il avait pourtant essayé de lui dire, mais rien n'y avait fait, elle n'entendrait jamais raison, même si cela lui coutait à nouveau un prix terrible.
Si Aliosus luttait pour que son esprit ne se noie pas dans la tempête des sentiments contradictoires qui agitait son crâne, s'il devait faire tout son possible pour commander à son cortex reptilien de ne pas céder à la tentation et d'étreindre en retour le corps lové contre lui de toutes sa force, de tout son propre désir, il réaliserait après que cette victoire momentanée de Carry était en réalité une défaite. En franchissant toutes les barrières, en faisant fi de toutes ses demandes, en piétinant même la volonté d'Aliosus, elle venait de lui prouver une fois pour toute que tout cela n'était pour elle qu'un jeu de pouvoir.
A présent sa prise sur son cou s'était relâchée et elle était venue poser son visage contre le sien, ses lèvres à quelques centimètres des siennes, déclamant des paroles doucereuses, propres à ensorceler l'esprit anesthésié du jeune homme. Aliosus était à fleur de peau, il respirait à peine, ses muscles tendus, bandés par la peur et par ses sens exacerbés. Quelque part dans la tempête, son esprit trouva un phare, un salut.
«Carry... murmura-t-il alors que ses mains remontèrent jusqu'à trouver le visage empourpré du bourreau de sa cousine. Elles se posèrent de part et d'autres de ses joues brûlantes, son pouce caressa le menton de sa Nemesis avant de s'aventurer sur sa lèvre brillante. Elle le serrait toujours contre lui, était-ce toujours par provocation, par envie de sentir son corps contre le sien, ou bien plus prosaïquement pour l'utiliser comme béquille. Si je t'acceptais, les mots franchissaient difficilement sa bouche sèche et sa mâchoire tremblante de ce trop plein de sensations, ça n'en finirai jamais. Tu es malade Carry. Tu n'en auras jamais assez, car tu ne désires que ce qui t'es inaccessible. Tu n'es pas à moi... Tu t'offres comme cela, corps et âme, mais ce n'est pas moi que tu veux. C'est le symbole. Tu veux arriver à faire changer d'avis la personne qui à le plus de raisons de te repousser.»
Ses mains glissèrent le long du corps de la beauté maudite jusqu'à ses épaules, de là, il s'arracha enfin à son étreinte.
«Je te repousse Carry, et je ne t'accepte pas. Jamais.»
Il tourna les talons et s'en alla par le premier escalier venu, promptement, à grandes enjambées, mettant le plus de distance possible entre lui et la tentation.

Fin pour ma part, merci, ce fut un moment absolument détestable :love:

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