Il était une fois...
Sixtine avait fait sa première rentrée à Poudlard. Pour la première fois, elle avait pu côtoyer des sorciers de son âge. Sa première journée, elle avait pu admirer le château qu'elle avait tant imaginé et enfin, le soir venu, elle avait pu enfin connaître sa maison. Elle s'attendait bien sûr à faire partie de la victorieuse maison de Salazar et elle fut très fière d'y être répartie.
Le soir même, elle avait choisi son dortoir avec soin, comme son père lui avait enseigné. Ne sélectionner que des jeunes sorcières avec une allure et un paraître digne de son rang. C'était donc tout naturellement qu'elle s'était approchée des jeunes filles avec un chignon haut, des yeux clairs, des tenues impeccables et une présentation irréprochable.
Les mois avaient passé et la petite Valerion était toujours entourée des filles de son dortoir sauf que, pour la première fois depuis des semaines, la petite Valerion n'allait pas dormir dans son dortoir, dans son petit lit d'enfant. Elle avait fait le trajet inverse, avait quitté le Poudlard Express, suivi le chauffeur qu'avait missionné son paternel et enfin, elle était arrivée chez elle.
Les grandes portes du manoir s'étaient ouvertes sur elle et le silence du manoir l'avait accueilli comme un parent qui aurait pu l'attendre. Le sorcier sécurisant les lieux informa la jeune fille que son père n'était pas là, chose qu'elle avait remarqué, et qu'il ne ferait son retour qu'à l'heure du dîner. Déçue, mais habituée, la petite Valerion s'était rendue dans sa chambre et avait attendu que l'heure du dîner soit sonnée. Quand l'elfe de maison était arrivé dans sa chambre pour l'informer qu'il était temps pour elle de descendre retrouver son cher papa, Sixtine enfila une tenue adaptée à la rencontre avec son père puis, elle descendit jusque dans la grande salle de réception.
Lorsqu'elle passa les portes de la salle de réception, son père était déjà à table, journal à la main et cigare aux lèvres.
- Mon enfant prodige est là, ma Sixtine, viens embrasser ton père.
Il n'en fallait pas plus à la jeune fille pour qu'un grand sourire s'empare de son visage d'enfant. Sans se précipiter, elle alla jusqu'à son père et déposa un baiser sur sa joue.
- Bonsoir Père. Sachez que dans ma promotion, personne ne m'arrive à la cheville.
- Évidemment, une Valerion ne peut être que la meilleure. Prends place à table, notre maudit elfe ne devrait plus tarder à servir le dîner s'il ne veut pas que je lui coupe l'autre oreille.
Les yeux de Sixtine s'étaient écarquillés à cette remarque et elle alla s'installer à sa place, à l'autre bout de la table tout en priant Merlin pour que l'elfe se dépêche et ne perde pas un morceau de son oreille. Une chose était sur, avec Alexander Valerion les choses n'étaient jamais simple et ce soir n'était qu'une preuve de plus. Mais au moins, sa colère n'était pas contre son enfant du moins, pas encore.
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Le soir même, elle avait choisi son dortoir avec soin, comme son père lui avait enseigné. Ne sélectionner que des jeunes sorcières avec une allure et un paraître digne de son rang. C'était donc tout naturellement qu'elle s'était approchée des jeunes filles avec un chignon haut, des yeux clairs, des tenues impeccables et une présentation irréprochable.
Les mois avaient passé et la petite Valerion était toujours entourée des filles de son dortoir sauf que, pour la première fois depuis des semaines, la petite Valerion n'allait pas dormir dans son dortoir, dans son petit lit d'enfant. Elle avait fait le trajet inverse, avait quitté le Poudlard Express, suivi le chauffeur qu'avait missionné son paternel et enfin, elle était arrivée chez elle.
Les grandes portes du manoir s'étaient ouvertes sur elle et le silence du manoir l'avait accueilli comme un parent qui aurait pu l'attendre. Le sorcier sécurisant les lieux informa la jeune fille que son père n'était pas là, chose qu'elle avait remarqué, et qu'il ne ferait son retour qu'à l'heure du dîner. Déçue, mais habituée, la petite Valerion s'était rendue dans sa chambre et avait attendu que l'heure du dîner soit sonnée. Quand l'elfe de maison était arrivé dans sa chambre pour l'informer qu'il était temps pour elle de descendre retrouver son cher papa, Sixtine enfila une tenue adaptée à la rencontre avec son père puis, elle descendit jusque dans la grande salle de réception.
Lorsqu'elle passa les portes de la salle de réception, son père était déjà à table, journal à la main et cigare aux lèvres.
- Mon enfant prodige est là, ma Sixtine, viens embrasser ton père.
Il n'en fallait pas plus à la jeune fille pour qu'un grand sourire s'empare de son visage d'enfant. Sans se précipiter, elle alla jusqu'à son père et déposa un baiser sur sa joue.
- Bonsoir Père. Sachez que dans ma promotion, personne ne m'arrive à la cheville.
- Évidemment, une Valerion ne peut être que la meilleure. Prends place à table, notre maudit elfe ne devrait plus tarder à servir le dîner s'il ne veut pas que je lui coupe l'autre oreille.
Les yeux de Sixtine s'étaient écarquillés à cette remarque et elle alla s'installer à sa place, à l'autre bout de la table tout en priant Merlin pour que l'elfe se dépêche et ne perde pas un morceau de son oreille. Une chose était sur, avec Alexander Valerion les choses n'étaient jamais simple et ce soir n'était qu'une preuve de plus. Mais au moins, sa colère n'était pas contre son enfant du moins, pas encore.
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Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Il était une fois...
Assise sur son lit à baldaquin, les pieds pendus dans le vide, la jeune fille observe son reflet dans le miroir face à elle. Elle y voit une jeune enfant fière d'elle et impatiente d'avoir enfin l'autorisation de quitter cette pièce. Voilà des heures qu'elle est enfermée ici. Le plateau de son petit déjeuner est vide depuis une bonne heure maintenant, si elle avait pu, elle aurait quitté sa chambre, elle serait sortie du manoir pour profiter de la foret et de l'air frais mais elle ne peut pas. Son père est le seul à pouvoir donner l'ordre d'ouvrir cette porte. Lui seul peut choisir de la laisser enfermer des heures ou de la laisser sortir. Sans cette autorisation, aucun elfe de maison ne viendra à la rencontre de l'enfant pour l'autoriser à sortir.
Le ventre de la jeune fille commença à gargouiller, signe que l'heure du déjeuner approchait. Pourtant, malgré les heures qui défilaient, l'enfant n'avait pas bougé. Ses mains étaient toujours posés sur ses cuisses, ses yeux fixant son propre regard. Mais enfin, l'elfe de maison était venu libérer l'enfant de son attente. La petite Valerion avait jeté un dernier regard à son miroir pour s'assurer d'une coiffure impeccable puis, elle avait quitté la chambre.
Sur le chemin menant à la cuisine, l'elfe de maison, Virlar, informa l'enfant que son paternel n'était pas d'humeur à se joindre à elle pour le déjeuner et qu'il était enfermé dans les sous sols du manoir depuis des heures.
- Des contrats ?
- Un nouveau sort, Miss...
Le regard bleu de Sixtine croisa le regard brun de Virlar et le silence était revenu envahir ce manoir. Dans ces moments là, l'enfant prodige savait bien qu'il valait mieux se faire discrète si elle ne voulait pas être le sujet test de son nouveau sort. Et l'elfe, pour protéger sa propre survie respecta ce silence. Au vue des nombreuses nouvelles cicatrices qui ornaient le visage de Virlar, Sixtine se doutait que son père avait passé sa colère sur cette pauvre créature durant son absence. Et, étrangement, Sixtine se sentait rassurée de ne pas être la seule à subir certaines excès de colère d'Alexander. Elle était rassurée de savoir qu'elle n'était pas seule dans cette situation.
372
Le ventre de la jeune fille commença à gargouiller, signe que l'heure du déjeuner approchait. Pourtant, malgré les heures qui défilaient, l'enfant n'avait pas bougé. Ses mains étaient toujours posés sur ses cuisses, ses yeux fixant son propre regard. Mais enfin, l'elfe de maison était venu libérer l'enfant de son attente. La petite Valerion avait jeté un dernier regard à son miroir pour s'assurer d'une coiffure impeccable puis, elle avait quitté la chambre.
Sur le chemin menant à la cuisine, l'elfe de maison, Virlar, informa l'enfant que son paternel n'était pas d'humeur à se joindre à elle pour le déjeuner et qu'il était enfermé dans les sous sols du manoir depuis des heures.
- Des contrats ?
- Un nouveau sort, Miss...
Le regard bleu de Sixtine croisa le regard brun de Virlar et le silence était revenu envahir ce manoir. Dans ces moments là, l'enfant prodige savait bien qu'il valait mieux se faire discrète si elle ne voulait pas être le sujet test de son nouveau sort. Et l'elfe, pour protéger sa propre survie respecta ce silence. Au vue des nombreuses nouvelles cicatrices qui ornaient le visage de Virlar, Sixtine se doutait que son père avait passé sa colère sur cette pauvre créature durant son absence. Et, étrangement, Sixtine se sentait rassurée de ne pas être la seule à subir certaines excès de colère d'Alexander. Elle était rassurée de savoir qu'elle n'était pas seule dans cette situation.
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Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Il était une fois...
Une robe à moitié déchiré, quelques bleus sur les bras, Sixtine ouvre les yeux et voit son père, il est la première image et la dernière image dont elle se souvienne. Elle baisse lentement son regard sur son bras et voit que Virlar est déjà en train de faire disparaitre ses blessures. Bientôt, elles ne seront qu'un mauvais souvenir, qu'une douleur mentale. Une fois que l'elfe eut terminé de s'occuper de ses blessures, le maitre de maison le renvoya hors des sous sols d'un grand coup dans le dos.
Il récupéra son enfant qu'il porte comme une princesse, il débarrassa son visage des quelques mèches qui avaient quitté son chignon trop parfait puis, il déposa son corps sur une table durant quelques secondes le temps de prendre quelques notes sur les parchemins disposaient devant lui. Le bruit de la plume grinçant sur le papier fit frissonner la jeune sorcière qui luttait contre le sommeil. Lorsque Alexander eut enfin terminé de prendre ses notes, il prit l'enfant dans ses bras et la porta jusqu'à sa chambre ou il la déposa sur son lit. Il la borda comme un père aimant et fier de son enfant et déposa un baiser réconfortant sur le front de la petite fille.
- Sixtine Valerion, mon enfant, tu es si forte, nous deviendrons de grands sorciers, ta maman serait fière de toi.
- Merci Père.
Ces quelques mots simples avaient suffit à la petite brune pour s'endormir avec le sentiment d'avoir accomplit avec brio sa mission. Elle était la fierté de ce manoir, la fierté de son père et quel meilleur sentiment que la fierté ? Elle avait résisté, son corps avait résisté, demain elle pourrait profiter de l'extérieur et s'amuser à cueillir les plantes les plus belles de son domaine. Demain, elle aurait le droit d'être une petite fille normale qui aura le loisir d'écrire à ses amis si elle passait assez de temps à la bibliothèque pour perfectionner ses compétences. Le lendemain, elle n'aurait qu'à lire, écrire, s'évader, demain les choses seront normales.
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Il récupéra son enfant qu'il porte comme une princesse, il débarrassa son visage des quelques mèches qui avaient quitté son chignon trop parfait puis, il déposa son corps sur une table durant quelques secondes le temps de prendre quelques notes sur les parchemins disposaient devant lui. Le bruit de la plume grinçant sur le papier fit frissonner la jeune sorcière qui luttait contre le sommeil. Lorsque Alexander eut enfin terminé de prendre ses notes, il prit l'enfant dans ses bras et la porta jusqu'à sa chambre ou il la déposa sur son lit. Il la borda comme un père aimant et fier de son enfant et déposa un baiser réconfortant sur le front de la petite fille.
- Sixtine Valerion, mon enfant, tu es si forte, nous deviendrons de grands sorciers, ta maman serait fière de toi.
- Merci Père.
Ces quelques mots simples avaient suffit à la petite brune pour s'endormir avec le sentiment d'avoir accomplit avec brio sa mission. Elle était la fierté de ce manoir, la fierté de son père et quel meilleur sentiment que la fierté ? Elle avait résisté, son corps avait résisté, demain elle pourrait profiter de l'extérieur et s'amuser à cueillir les plantes les plus belles de son domaine. Demain, elle aurait le droit d'être une petite fille normale qui aura le loisir d'écrire à ses amis si elle passait assez de temps à la bibliothèque pour perfectionner ses compétences. Le lendemain, elle n'aurait qu'à lire, écrire, s'évader, demain les choses seront normales.
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Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Il était une fois...
L'élève de la maison de Salazar était dans la bibliothèque depuis deux bonnes heures. Dans cette pièce ou les livres trônent en maitre, elle n'avait cessé de lire sous le regard accusateur de son père. Il n'avait pas l'intention de la laisser partir vivre une journée paisible sans qu'elle n'ait accompli son devoir d'enfant. Nullement attristé par ce fait, elle avait l'habitude de passer des demi journées entière dans cette bibliothèque à apprendre le moindre fait sur les sortilèges, les maléfices, les enchantements, les potions. Rien n'était laissé au hasard et son père était le seul à pouvoir évaluer le niveau de son enfant. Il était le seul à lui accorder la permission de quitter la pièce. Quand il était entièrement satisfait de sa fille, il l'autorisait à de nouveau agir comme une enfant. Elle avait le droit de sortir, respirer l'air pur.
Une fois sa tâche terminée, son père l'avait autorisé à sortir. Elle avait remercié chaleureusement son père et avait prit congé de lui pour s'accorder une pause à l'extérieur du manoir. Bien évidement, elle n'avait pas quitté le domaine et avait prit soin de rester sur les terres appartenants à sa famille. En passant par les cuisines elle avait demandé à Virlar de l'accompagner à l'extérieur et, en tant que bon elfe de maison, il avait accepté après avoir eu l'autorisation du maitre.
Dehors, la petite Sixtine vanta ses talents auprès de l'elfe et raconta à ce dernier à quel point elle était douée à l'école. Elle en profita pour lui citer toutes les plantes magiques qu'ils croisèrent pendant leur promenade.
- Grâce à Père je suis la meilleure ! Vous savez que les professeurs m'ont dit je pourrais bientôt participer au club de duel. Virlar, vous vous rendez compte ? Le club de duel. J'ai hâte de me confronter aux autres élèves. Un jour, les élèves de ce club utiliseront des sortilèges que j'aurais moi-même inventé, tout comme père.
Le fidèle elfe de maison avait acquiescé à toutes les paroles de la jeune fille tout en la suivant. Virlar appréciait les moments qu'il passait avec la jeune fille qui était encore pleine de vie et il appréciait que celle-ci lui donne toutes les menthes poivrées qu'elle pouvait croiser sur son chemin.
- Virlar, quand je serais une grande sorcière, vous aurez toutes les plantes que vous désirez. Vous devriez commencer la liste !
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Une fois sa tâche terminée, son père l'avait autorisé à sortir. Elle avait remercié chaleureusement son père et avait prit congé de lui pour s'accorder une pause à l'extérieur du manoir. Bien évidement, elle n'avait pas quitté le domaine et avait prit soin de rester sur les terres appartenants à sa famille. En passant par les cuisines elle avait demandé à Virlar de l'accompagner à l'extérieur et, en tant que bon elfe de maison, il avait accepté après avoir eu l'autorisation du maitre.
Dehors, la petite Sixtine vanta ses talents auprès de l'elfe et raconta à ce dernier à quel point elle était douée à l'école. Elle en profita pour lui citer toutes les plantes magiques qu'ils croisèrent pendant leur promenade.
- Grâce à Père je suis la meilleure ! Vous savez que les professeurs m'ont dit je pourrais bientôt participer au club de duel. Virlar, vous vous rendez compte ? Le club de duel. J'ai hâte de me confronter aux autres élèves. Un jour, les élèves de ce club utiliseront des sortilèges que j'aurais moi-même inventé, tout comme père.
Le fidèle elfe de maison avait acquiescé à toutes les paroles de la jeune fille tout en la suivant. Virlar appréciait les moments qu'il passait avec la jeune fille qui était encore pleine de vie et il appréciait que celle-ci lui donne toutes les menthes poivrées qu'elle pouvait croiser sur son chemin.
- Virlar, quand je serais une grande sorcière, vous aurez toutes les plantes que vous désirez. Vous devriez commencer la liste !
397
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Il était une fois...
Le menton haut, les épaules en arrière, les cheveux tirés en un chignon parfaitement fait, Sixtine se trouvait sur le pas de la porte en compagnie de son père lorsqu'un sorcier tout vêtu de noir passa la porte. L'inconnu avait offert une poignée de main à Alexander lorsqu'il laissa trainer son regard sur la petite fille qui se tenait à ses côtés. Il s'était ressaisi lorsque la poignée de main se fit soudainement plus douloureuse.
- Elle n'a que 12 ans.
- Elle en aura bientôt 14 ans.
La mâchoire du père de la jeune fille s'était serré à tel point que l'on aurait pu entendre ses dents grincer. Il ne supportait pas l'idée que cet homme puisse poser un regard non innocent sur son enfant qui n'avait encore aucune conscience des rouages de la vie. Il savait qu'il n'était pas le père idéal mais il s'avait également que sa fille n'épouserait jamais un homme vieux et désobligeant. Des sang purs de son âge il en existait plusieurs et il était certain que l'un d'eux ferait l'affaire. Si Alexander souhaitait avoir une totale main mise sur sa fille il n'avait pas le choix, il faudrait la marier à un jeune garçon au sang pur ainsi, de par son jeune âge, il serait manipulable. La vie ne lui avait pas fait don d'un garçon mais il avait tous les atouts nécessaire pour faire en sorte que la progéniture de Sixtine soit de sexe masculin.
- Allons dans le petit salon pour parler affaire, un whisky et des cigares nous attendent.
Les deux hommes partirent en direction du petit salon laissant ainsi la jeune sorcière sur le pas de la porte attendant qu'une autorité lui donne la permission de quitter sa position. Quelques minutes plus tard, Virlar était venu et avait autorisé Sixtine à se rendre dans sa chambre. Ce qu'il fit sans réfléchir. Comme à son habitude, elle s'était assise sur son lit faisant face à son miroir et avait attendu qu'enfin vienne l'heure du diner.
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- Elle n'a que 12 ans.
- Elle en aura bientôt 14 ans.
La mâchoire du père de la jeune fille s'était serré à tel point que l'on aurait pu entendre ses dents grincer. Il ne supportait pas l'idée que cet homme puisse poser un regard non innocent sur son enfant qui n'avait encore aucune conscience des rouages de la vie. Il savait qu'il n'était pas le père idéal mais il s'avait également que sa fille n'épouserait jamais un homme vieux et désobligeant. Des sang purs de son âge il en existait plusieurs et il était certain que l'un d'eux ferait l'affaire. Si Alexander souhaitait avoir une totale main mise sur sa fille il n'avait pas le choix, il faudrait la marier à un jeune garçon au sang pur ainsi, de par son jeune âge, il serait manipulable. La vie ne lui avait pas fait don d'un garçon mais il avait tous les atouts nécessaire pour faire en sorte que la progéniture de Sixtine soit de sexe masculin.
- Allons dans le petit salon pour parler affaire, un whisky et des cigares nous attendent.
Les deux hommes partirent en direction du petit salon laissant ainsi la jeune sorcière sur le pas de la porte attendant qu'une autorité lui donne la permission de quitter sa position. Quelques minutes plus tard, Virlar était venu et avait autorisé Sixtine à se rendre dans sa chambre. Ce qu'il fit sans réfléchir. Comme à son habitude, elle s'était assise sur son lit faisant face à son miroir et avait attendu qu'enfin vienne l'heure du diner.
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Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.