Une rumeur métallique

Clément avait plutôt l'air d'aller bien, finalement, puisque - s'il ne répondit pas du tout à leurs questions - il sortit rapidement de quoi écrire suite à la prise de parole de Zunair. Un peu perdu face à la situation, à la fois parce que Clément avaient l'air d'aller mal à intervalles réguliers, sans sembler les entendre lui demander ce qui n'allait pas, et à la fois parce qu'ils venaient tout de même de priver une main de sa propriétaire, Brynn ne savait plus vraiment que faire. Zunair faisait le guet, Clément écrivait un mot d'excuse pour l'armure, et lui, il observait tour à tour un les trois autres personnages de cette drôle de pièce, l'armure et ses deux camarades. Il les laissait maîtriser la situation, un peu dépassé, son esprit vagabondant sur toutes sortes d'hypothèses quant à ce que pouvaient ressentir les armures.

Les questions de Clément le rattachèrent cependant au présent et il s'approcha de lui pour lire par dessus son épaule. Puis il hocha plusieurs fois de la tête, donnant ainsi silencieusement son assentiment pour ce que son camarade avait écrit. Il trouvait le mot très bien, avec une jolie écriture.

« Tu devrais lui demander de donner le mot à une autre armure. » se retournant vers le groupe d'armures un peu plus loin dans le couloir, il ajouta « Une de celles-là par exemple ! »

Après tout, si l'armure pouvait bouger, c'était une bonne façon de leur montrer, non ?

Code couleur : #83620b — Troisième année (Promo 48) — Fiche PRPNJs

Une rumeur métallique
Ses amis discouraient du message adressé à l'armure, mais autour c'était calme, trop calme... Un nouveau coup d'œil de chaque côté des couloirs vides rassura temporairement Zunair, mais il ne fallait pas pour autant s'éterniser.

Tout en lisant partiellement le mot de Clément, il donna son avis sur la suite de ce qui devenait un plan pour parler aux armures à force d'évènements :

- Tu rigoles ? Si monsieur Kohler voit nos noms sur le mot, on va être grondé et notre maison va perdre des points. J'ai pas envie que les grands nous en veuillent alors qu'on a pas fait exprès. Et si l'armure veut bien nous répondre, eh bien elle écrira de l'autre côté du mot et on ira voir plus tard.

Il marqua ensuite une pause, réfléchissant à la suggestion de Brynn. Faire un sondage pour la nuit était malin, mais Zunair avait peur qu'on les surprenne et faim. Il n'osa cependant pas avouer ses craintes à ses camarades.

- Il est très bien ton mot Clément, donne je vais le mettre.

Il plaça le mot dans un segment de la visière et s'éloigna vers le mur opposé. Il regarda le porteur du message et pouffa de rire. Elle avait maintenant une drôle d'allure cette armure, avec sa main manquante, son gantelet dans la bouche et le parchemin dans l'œil. Il reprit son sérieux et fixa Brynn.

- Je propose : si lui il nous répond, il pointe du doigt le heaume, on refait l'expérience un autre jour avec plus d'armures, tout en faisant attention à ne pas retirer de gants.

Le ventre de Zunair conclut par un grognement.

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Une rumeur métallique
Clément écouta avec attention les conseils de ses deux amis et regarda Zunair placer le mot dans une armures. Le jeune garçon leurs proposa, à Brynn et lui, de réitérer l'expérience si ça fonctionnait. C'était sans nul doute une bonne idée mais le problème c'est que sa risquait de prendre du temps mais au moins il pourrait prouver que les armures avaient véritablement une seconde vie la nuit. Il était totalement d'accord avec l'idée de ne pas faire tomber de gant des armures car, même si il allait mieux, son pied lui faisait encore un peu mal mais rien de grave. Le ventre de Zunair se mit à grogner, se qui rappela à Clément qu'il n'avait pas encore mangé. Il ne savait pas qu'elle heure il était mais sûrement pas loin de 13 heures soit l'heure à la qu'elle leur était servi le repas.

Il se releva et pris les deux autres poufsouffle par le bras et leur dit :

- Et si nous allions manger ? Je ne sais pas l'heure qu'il ai mais sûrement presque le moment du repas si on ne l'a pas dépasser. Je n'ai pas vu le temps passer avec toutes ses aventures.

Le mot aventures était peut-être, voir même sûrement, exagéré mais il n'était pas certain que tout ce qui venait de faire soi autorisé dans le règlement et tout ce qui est interdit est considéré par lui-même comme une aventure.

Ils se dirigèrent alors tout les trois vers là grande salle.

250 mots @Brynn Wathen @Zunair Sathi désolé du retard

Les actions on été vu avec les joueurs

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Clément Riwoods 2ème année / couleur Rp ff910
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Une rumeur métallique
Septembre 2048, peu avant quatorze heures
Oscar, douze ans
Deuxième année


Fidèle à lui-même, Oscar s'était attardé à la table des Gryffondor durant son repas de midi, jugeant tout naturel de manger jusqu'à en avoir mal au ventre et ne se souciant guère des répercussions qu'une digestion difficile pourrait avoir sur ses performances durant le cours de Défense contre les forces du Mal de l'après-midi. Si ce troisième dessert était là, sur la table, tout généreusement proposé, pourquoi refuser ? Ainsi il ne se priva pas, mangea, bavarda, puis se décida à consulter l'heure et en fut effaré.

Dix minutes ! Il ne restait que dix minutes avant le début de son cours et il était là, tranquillement attablé, discutant avec ses camarades qui n'avaient apparemment jamais cours et prenaient Poudlard pour un restaurant. C'était de leur faute ! Oscar avait longtemps fait peu de cas de ses retards mais il lui semblait que cette fâcheuse habitude agaçait certains de ses enseignants et son excuse préférée (mais monsieur, le château est trop grand, c'est pas ma faute, je cherche votre salle depuis au moins trente minutes, mais oui je vous jure !) était de moins en moins crédible.

Il quitta donc la Grande Salle en furie, adressant un regard foudroyant et injuste aux camarades qui l'avaient retenu là-bas, agrippa son sac et se dirigea vers la salle de cours de Valerion. Tandis qu'il traversait les couloirs en courant, il se rassura : la salle n'était pas si loin, il avait le temps, il avait paniqué un peu vite, pas de quoi se faire un sang d'en... — attends, c'est quoi ça ?

Une armure à la drôle d'allure avait attiré son regard et il ralentit le pas. Mais oui, c'était bien son gant de fer qui gisait dans sa bouche ! Oscar esquissa une grimace. Il espérait que la pauvre armure n'avait pas trop mal et qu'il n'était pas en colère contre le rustre qui l'avait amputé. Ou plutôt, si ! il avait bien le droit d'être en colère, il n'y avait pas à couper les mains des gens comme ça. Comme tout le monde, Oscar savait que les armures étaient vivantes et se réveillaient la nuit. Au début il avait voulu faire le malin, il avait clamé partout que c'était des bêtises pour les enfants puis plein de grands de Gryffondor lui avaient juré que c'était vrai alors il avait changé d'avis. D'ailleurs pourquoi ne seraient-elles pas vivantes ? On était dans une école de magie et si les escaliers bougeaient tout seuls, les armures pouvaient bien parler la nuit.

Oscar prit le morceau de parchemin coincé dans son œil et le lut. Ils étaient plusieurs à avoir abîmé l'armure, demandaient pardon et promettaient que c'était un accident, mais les malappris n'assumaient qu'à moitié leur faute : ils n'avaient pas signé.

« C'est pas bien ce qu'ils ont fait. Tu as bien vu, moi j'ai rien fait, hein ? C'est pas moi, tu as bien vu ? Je vais t'aider et t'iras dire à Valerion que c'est vraiment pas de ma faute si je suis en retard. »

Il sortit sa baguette de sa poche et se concentra. C'était un sortilège mineur, il pouvait le faire, il en était capable, il avait réussi l'examen de première année. Reparo, murmura-t-il d'abord, mais rien ne se passa et il regarda autour de lui, honteux, pour s'assurer que personne n'avait constaté l'échec. Il s'éclaircit la voix, se reprit. Reparo, articula-t-il avec plus de conviction, et la main de l'armure s'accrocha à son bras. Comme neuf ! On n'y voyait que du feu ! Oscar était très fier de lui.

« Tu as vu ? Je t'ai réparé ! Tu as vu, il est top mon sort ! Ne t'inquiète pas, je vais les punir à ta place, je vais leur filer la frousse, tu n'auras qu'à dire à Valerion que je t'ai aidé pour me remercier, et si tu veux bien aussi lui demander d'être plus gentille quand elle corrige mes devoirs... Si ça te dérange pas bien sûr. »

Oscar sortit une plume de son sac, posa son encrier au sol, se coucha à terre pour être plus confortable et s'empressa d'écrire au dos du parchemin.

« Jamais je vous pardonnerai. Vous allez regretter. Vous m'avez offensé. Je suis le chef de toutes les armures et ça va barder. Attention à vous la nuit. Vous avez de la chance que je vous ai pas mis un coup d'épée. »

Il rangea son matériel en hâte et lut son mot à voix haute à l'armure pour s'assurer de son consentement. Comme elle ne réagit pas, il estima qu'elle était d'accord avec ce qu'il avait écrit. Il glissa le parchemin dans un interstice de son gant : hors de question qu'il lui plante une deuxième fois du papier dans l'œil ! et il s'en alla en courant en cours, désormais définitivement en retard mais fier d'avoir rendu justice.

Devant mon ordi j'attends le chaos
Troisième année RP

Une rumeur métallique
Un petit déjeuner plus tard,
Au lendemain d'une bêtise.


Réveillé tôt comme à son habitude, Brynn s'était vêtu rapidement et attendait dans son lit que ses amis soient prêts et réveillés. Il n'avait pas envie d'aller petit déjeuner sans eux, ce matin là, et puisqu'il n'y avait pas cours, il pouvait bien attendre encore un peu. Aussi, il griffonnait dans son carnet, racontant sa péripétie de la veille à sa grand-mère.
Il se passait toujours des choses, le mardi, à Poudlard. Son premier mardi, c'était la rentrée ; son second mardi, il avait découvert le club Prodigium ; et durant son troisième mardi, celui de la veille, il avait appris que les armures du château étaient vivantes. Ce faisant, il avait toujours de quoi écrire dans son carnet, le mercredi, et cela tombait plutôt bien, puisque son mercredi était libre.

Zieutant avec impatience ses camarades qui se préparaient, il avait cependant presque sauté du lit, abandonnant plume et carnet, dès lorsqu'ils lui avaient semblé assez prêts. Direction le petit déjeuner !
C'était d'ailleurs bien du petit déjeuner, que les trois enfants sortaient désormais et tandis qu'ils avançaient dans les couloirs, Brynn trépignait, pressé de savoir si l'armure leur avait répondu.

« C'était laquelle déjà, d'armure ? C'était par là non ? Oh non, c'était par ici ! »

Et voilà qu'il s'enfuyait en trottinant, vers le couloir au bout duquel l'armure de la veille les attendait, toujours immobile.

« Sa main est réparée » constata-t-il alors qu'il s'arrêtait devant « C'est bien elle hein ? »

Puis, il s'approcha avec précaution de l'être métallique, à la recherche d'un signe quelconque, qui lui confirmerait que c'était bien leur armure, qui s'était réparée, et pas une autre. C'est alors qu'il l'aperçut, dans un interstice de son gantelet : un morceau de parchemin.

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Une rumeur métallique
Le lendemain, ils comptaient retourné sur le lieu du crime. Clément était impatient de voir se qui c'était passé, il se leva rapidement et s’habilla rapidement, certes moins vite que Brynn mais rapidement comme même.

Ils allèrent ensuite petit déjeuner et finir par arriver devant l'armure. Apparemment elle était réparé se qui rassurait le jeune garçon. Il se demandait si elle c'était réparé toute seul ou su c'était un élève ou un adulte qui l'avait fait. Si c'était quelqu'un il avait dû voir le mot et l'a retiré. "Pourvu que ce ne soit pas le cas" pensa le jeune garçon. Le meilleur moyen d'en avoir le cœur net c'est de regarder le mot. Justement il y en a un dans son gant. Il le récupère et l'ouvre puis il le lit à voix haute pour ces camarades :

- Jamais je vous pardonnerai. Vous allez regretter. Vous m'avez offensé. Je suis le chef de toutes les armures et ça va barder. Attention à vous la nuit. Vous avez de la chance que je vous ai pas mis un coup d'épée.

Le jeune garçon à la fin de sa lecture était effrayé, il essaya d'être positif et se dit " au moins on sait qu'elle peut bouger " mais il n'arrivait pas à se rassuré. Il la regarda et dit à ses camarades d'une voix apeuré :

- On sait qu'elle peut bouger mais on fait quoi maintenant ?

Il donna le mot à ses camarades pour qu'il puisse le lire eux même. Ils auraient sûrement de meilleures idées que lui.

@Brynn Wathen
@Zunair Sathi

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Clément Riwoods 2ème année / couleur Rp ff910
/fiche Rp

Une rumeur métallique
Zunair était heureux ce matin, pourtant, il avait quitté son lit assez tôt pour un mercredi. Mais voilà, aujourd'hui il n'avait pas de cours et était, à peu près, à jour dans ses devoirs. Il allait pouvoir passer la journée avec ses amis !

Guilleret, il se leva facilement de son lit mais prit son temps pour s'habiller malgré Brynn qui sautillait à l'entrée de leur chambre. Ils avaient toute la journée devant eux, pourquoi faudrait il se dépêcher ? Une fois prêt, il accompagna ses amis jusqu'à la grande salle mais avant, il fallait passer devant l'armure messagère. Sur le chemin, Zunair réfléchissait à ce qu'avait bien pu leur répondre l'armure. C'était sûrement un chic type cette armure. Elle a bien vu qu'ils n'avaient pas fait exprès et qu'ils étaient désolé de lui avoir arrachée la main hier !

S'amusant de voir Brynn s'agiter partout jusqu'à leur armure, il lui lança alors que Clément saisissait le papier :

- Fais gaffe Brynn, faudrait pas qu'on lui casse encore quelque chose !

Sa bonne humeur disparu quand Clément lut le message. Il fit tout d'abord un pas en arrière en regardant l'épée. Il a songé à leur mettre un coup d'épée ? Puis il regarda alternativement Clément, le message qu'il tendait et les armures présentes.

- Euuuh...

Là maintenant, il n'avait pas d'idées. Il avait même un peu peur. Et si elles se ravisaient et les chargeait maintenant ? Zunair avait envie de prendre la fuite :

- Et si on allait prévenir madame Priddy ? Elle saurait quoi faire, c'est sûr.

C'était leur seule chance de s'en sortir, qu'un adulte leur vienne en aide.

@Brynn Wathen et @Clément Riwoods !!!

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Une rumeur métallique
Alors qu'il s'apprêtait à attraper le morceau de papier, l'intervention de Zunair le fit se stopper net. Non, en effet, il ne fallait pas casser l'armure de nouveau. Mais est-ce qu'il risquait vraiment de la casser juste en retirant le petit morceau de papier coincé dans son gantelet ?
Clément, lui, devait savoir y faire avec les manipulations dangereuses puisqu'il n'hésita pas à attraper le morceau de parchemin avant de se mettre à leur lire. Cependant, le contenu du dit parchemin n'était en rien ce à quoi Brynn s'était attendu. Ses yeux s’agrandissant d'inquiétude en entendant son camarade leur faire la lecture, le petit garçon fit un pas en arrière, par réflexe, s'éloignant de l'armure et se rapprochant de Zunair. L'armure était visiblement très fâchée.

Vu le ton de voix de Clément, lui aussi avait peur de l'armure maintenant, et il n'avait pas l'air de savoir quoi faire. D'ailleurs Brynn non plus ne savait pas quoi faire. De plus, il se sentait tout à fait coupable : c'était vrai qu'ils lui avaient découpé la main, à cette armure, et si la veille elle n'avait pas eu l'air d'avoir mal c'était peut-être simplement parce que les armures ne pouvaient bouger que la nuit ? Et donc que l'armure avait eu silencieusement mal ?

La réflexion de Zunair le tira de son brouillard inquiet et il considéra un instant son camarade, pensif.

« Même si c'est notre faute ? » demanda-t-il avant de jeter une oeillade à celui qui s'était présenté comme le chef des armures. « Désolé, on a pas fait exprès, promis. » lui bredouilla-t-il timidement.

Comment pouvait-on se faire pardonner auprès de quelqu'un dont on avait découpé la main ?

Oups, j'ai oublié de passer par ici ! Me voilà @Clément Riwoods et @Zunair Sathi !

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Une rumeur métallique
Ne pas lui casser autre chose, en effet c'était une bonne idée. Quand ses deux camarades découvrirent le contenu du message, ils n'avaient pas l'air non plus très rassuré. Clément regretta leur petite aventure dans le château et ne savait plus quoi faire.

Quand Zunair leur proposa d'aller prévenir un professeur, Clément était divisé, il risquait de se faire gronder mais se confier leur ferait sûrement du bien, il ne peuvent rien faire à trois, mais si un adulte était prévenu, il pourrait les aider. Donc finalement il était d'accord et Brynn aussi avait des doutes, c'est vrai que tout était de leur faute mais le Poufsouffle ne trouvait pas d'autres solutions, il dit de sa voix la moins inquiète que possible dans cette situation :

- Je pense que c'est la meilleur idée que l'on puisse avoir, même si c'est de notre faute comme tu le dit Brynn, elle saurait sûrement quoi faire pour nous aider, enfin je pense.

Les trois dernier mots lui avaient échappé et avait été prononcé d'une petite voix. Ça se trouve personne ne peux les aider, l'armure et trop en colère pour que quelqu'un puisse l'arrêter mais il sont dans une école de magie donc quelqu'un devait bien savoir quoi faire. De toute façon sa valait le coup de tenter. Il pensa tout à coup que si l'armure avait été cassé c'est qu'elle n'était pas assez solide donc de la faute du constructeur mais elle tenait comme même très bien jusqu'à ce que trois petits garnement viennent la casser. Une voix dans sa tête lui souffle*Au lieu d'essayer de tout rejeter sur les autre, assume tes actes Clément et tout ira pour le mieux*.

avec un peu de retard mais c'est bon @Brynn Wathen @Zunair Sathi

fiche pr
Clément Riwoods 2ème année / couleur Rp ff910
/fiche Rp

Une rumeur métallique
Les deux amis de Zunair semblaient hésitant, surtout Brynn. Pourtant, il ne fallait pas plus réfléchir et partir au plus vite selon le garçon. La menace que l'armure change d'avis et les attaque avec son épée planait toujours au-dessus de leurs têtes. Il hocha de la tête vivement en approbation de ce que Clément expliquait pour rassurer Brynn. Il les invita à s'éloigner du chef des armures encore un peu et leur chuchota comme si c'était un plan sophistiqué que devait ignorer à tout prix leur "ennemi" :

- Clément a raison, il faut qu'on se barre d'ici et tout raconter à madame Priddy. En plus elle est gentille, elle nous aime bien madame Priddy, je suis sûr qu'elle comprendra qu'on voulait pas que tout ça arrive. Elle va apaiser l'armure.

Zunair, en tout cas, était convaincu de ce qu'il disait. Il ne voit pas comment leur directrice de maison pourrait refuser d'aider trois pauvres premières années de sa maison en perdition totale à la veille d'une potentielle guerre sorciers contre armures. Une fois que ses amis approuvèrent l'idée, il reprit toujours en chuchotant :

- Ok, vous savez où est le Terrier c'est bon ? Du coup, je compte jusqu'à trois et à trois on court jusqu'aux tonneaux au cas où elle nous poursuit. Elle est trop lourde pour nous battre à la course je pense. On se lâche pas hein ?

Il lança alors le décompte et à trois, le trio partit en trombe vers leur maison comme si ils étaient poursuivi par l'armure. On pouvait entendre des bruits de pas rapides au loin. Puis le couloir redevint silencieux.

@Brynn Wathen et @Clément Riwoods, nous pouvons passer à la suite ^^

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