Vous avez quelque chose de plus fort ?
Vendredi 18 septembre 2048
Fin d'après-midi
avec @Angie Miller
Fin d'après-midi
avec @Angie Miller

Judith Moore, PNJ validé
Elle l'avait reçu la veille et l'avait lu et relu avec prudence, bien qu'avec un relatif amusement devant l'intrépidité de cette jeune fille qu'elle connaissait si peu mais qui partageait avec elle plus de choses qu'elle n'aurait oser envisager lors de son retour en territoire britannique, voilà plus de deux mois maintenant.
Constance. Ce prénom lui était désormais familier bien qu'elles n'aient pas vraiment de lien à proprement parler. Alors oui, elle est la fille de sa soeur, oui, elle est la seule personne dans sa famille - à sa connaissance - ayant un pied dans le monde Magique mais... mais cela restait un brin irréel pour elle.
Ses pas claquant dans un rythme soutenu, Judith errait dans les rues de Godric's Hollow.
La lettre manuscrite reçue la veille fourrée dans sa poche.
La fille de sa soeur qui était scolarisée dans son ancienne école de sorcellerie qui avait osé prendre la plume pour lui écrire.
"j'espère que vous ne m'en voudrez pas de ne pas écrire Chère Tante ou Chère Judith"
Il faut bien l'avouer, elle avait le don de mettre les pieds dans le plat et formuler tout haut ce que beaucoup penseraient tout bas. Comme ce fameux jour où Judith s'était retrouvée dans leur living-room et que la jeune fille avait osé bravé le silence embarrassé qui régnait, lui posant des questions sur là-bas. Les raisons de son absence toutes ces années.
Non, elle ne lui en voulait pas que sa nièce n'ose l'appeler "chère Tante". Elle-même aurait trouvé ça étrange à lire. Mais la sincérité qui transpirait des mots manuscrits la touchait d'une certaine manière.
"Mais tout cela ne peut fonctionner que si vous êtes d'accord, vous aussi. L'êtes vous ?"
Cette fin de lettre résonnait dans son esprit et là, Judith n'avait pas su quoi répondre. Comment répondre.
Toute cette situation familiale avait eu l'effet d'une bombe dans les vies des membres de leur famille impactant autant Judith que Mary, leurs parents mais aussi la "famille" de Mary incluant Constance. Elle comprenait que cette-dernière veuille apprendre à la connaitre mais... une certaine timidité, une certaine prudence la retenait de se jeter dans l'aventure. Tout ça était presque aveuglant. Irréel et en même temps terriblement concret. Presque effrayant même si elle n'arrivait pas à mettre les mots sur le pourquoi.
Ainsi, son esprit malmené, elle marchait. Elle marchait, pensant à sa soeur, aux retrouvailles avec les parents le mois dernier, à ses propres émotions... tout cela était un peu sans dessus dessous.
Elle s'arrête soudain, frissonnante, et relève la tête pour se rendre compte qu'elle se trouve devant une devanture. Le Café du Rosier.
Elle ne connaissait pas mais elle avait besoin d'un verre. Ca, c'était une certitude.
Poussant le battant de la porte d'entrée, une vague tiédeur réconfortante rencontra son visage rafraîchit. Cherchant du regard un comptoir où s'attabler, elle avisa une multitude de petites tables plus ou moins occupée. Se défaisant machinalement de son trench crème, elle chercha du regard une place à l'écart, se demandant vaguement si un tel endroit était vraiment le bon endroit pour noyer ses pensées redondantes.
Près de ce qui s'apparentait le plus à un comptoir bien qu'aucun tabouret n'invitait à s'asseoir, elle avise une table libre et s'y assoit, sur le bord de la chaise comme prête à s'enfuir. Saisissant la carte des boissons, elle lut avec étonnement son contenu.
Dernière modification par Constance Nelson le 21 mars 2025, 21:55, modifié 1 fois.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Vous avez quelque chose de plus fort ?
La journée avait été rude. Je ne m'attendais vraiment pas à ce que le métier de serveuse soit aussi éprouvant, surtout dans un café. Au moins je ne risque pas de m'ennuyer. Une femme entra et quelque chose en elle attira mon attention. Je ne la connaissais pas et bien qu'elle portait un joli trench ce n'était pas ce qui m'avait interpellé chez elle. Non il y avait quelque chose qui... m’interpellait chez elle. J'observais sa façon de marcher, puis de s'assoir et je pouvais voir qu'il y a quelque chose de tourmentée chez cette femme. Bon le mot et peut-être un peu fort mais je suis sûre que quelque chose la préoccupe. C'était donc ça, ce qui m'interpellait. Déformation professionnelle. Enfin presque puisque j'ai changé de métier.
Je savais pertinemment que mon rôle ici était juste de lui prendre sa commande et de la servir mais... c'était plus fort que moi, il fallait que je l'aide. Ou du moins que j'essaye. C'est avec mon sourire le plus rassurant et chaleureux possible que je me suis avancée vers elle.
"Bonjour, qu'est-ce que je peux vous servir ? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais vous m'avez l'air perturbé. Peut-être qu'un chocolat chaud à la cannelle ou qu'une tasse de thé pourrait vous relaxer ? Ou encore un thé au chocolat si vous êtes adepte des deux."
Je savais pertinemment que mon rôle ici était juste de lui prendre sa commande et de la servir mais... c'était plus fort que moi, il fallait que je l'aide. Ou du moins que j'essaye. C'est avec mon sourire le plus rassurant et chaleureux possible que je me suis avancée vers elle.
"Bonjour, qu'est-ce que je peux vous servir ? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais vous m'avez l'air perturbé. Peut-être qu'un chocolat chaud à la cannelle ou qu'une tasse de thé pourrait vous relaxer ? Ou encore un thé au chocolat si vous êtes adepte des deux."
"L'amour et le scandale sont les meilleurs sucres pour le thé."
Crédit vava : Alice Sangblanc
Crédit vava : Alice Sangblanc
Vous avez quelque chose de plus fort ?
Des macarons à la mode sorcière, des viennoiseries en tout genre, une diversité de thés à en faire pâlir n'importe quel salon de thé londonien... tout sauf de quoi noyer ses pensées ruminées.
La dragonologiste pinça un tantinet les lèvres. En fait, c'était pas un café où on servait de tout, c'était plutôt un salon de thé, oui ! Se retenant de soupirer, hésitante quant à la conduite à tenir - rester ou partir ? - une voix l'interpella, la figeant net.
Relevant doucement son visage, elle croise enfin le regard clair en amande d'une jeune femme brune dont les traits bienveillants dénotaient d'une certaine sincérité. Enfin, c'est ce qu'elle dégageait, étrangement.
Alors que Judith comprenait qu'elle avait affaire à l'employée, qu'elle s'attendait à la traditionnelle question "Bonjour, qu'est-c'que j'peux faire pour vous ?", le reste des paroles la cueillit de plein fouet.
Haussant subrepticement les sourcils au mot "perturbé", elle fixa sans ciller la jeune femme qui lui proposait des boissons chaudes pour se "relaxer". Quoi, elle avait tant que ça une mine de déterrée ?
Elle s'apprêtait à lui adresser un sourire poli quand les derniers mots prononcés la firent froncer les sourcils de confusion. Avait-elle bien compris ? Un thé au chocolat ?!
Elle se paye ma tête ou quoi ?
Se tortillant sur sa chaise, ses doigts reposèrent la carte tandis que les mots s'entrechoquaient dans son esprit.
Cette jeune femme au visage amène et qui semblait pourvue d'empathie n'était pas la source de ses ruminations, elle devait donc se montrer polie.
- Bonjour, eh bien, je ne pensais pas avoir un visage si transparent, commence-t-elle en baissant les yeux un bref instant vers la carte pour les relever et les plonger dans le regard pénétrant turquoise. Je dois vous avouer que j'aurais préféré quelque chose de plus...
Polie, reste polie...
- Vous avez quelque chose de plus fort ? Que du thé, je veux dire. S'il-vous plaît, rajoute la brune avec un sourire.
Si elle disait non, eh bien, peut être qu'un thé sera bien après tout. Cette boisson chaude faisait partie de son patrimoine et avait bercé sa vie, son enfance. Bon, par contre, non, décidément, pas de thé au chocolat. Quelle idée !
@Angie Miller
La dragonologiste pinça un tantinet les lèvres. En fait, c'était pas un café où on servait de tout, c'était plutôt un salon de thé, oui ! Se retenant de soupirer, hésitante quant à la conduite à tenir - rester ou partir ? - une voix l'interpella, la figeant net.
Relevant doucement son visage, elle croise enfin le regard clair en amande d'une jeune femme brune dont les traits bienveillants dénotaient d'une certaine sincérité. Enfin, c'est ce qu'elle dégageait, étrangement.
Alors que Judith comprenait qu'elle avait affaire à l'employée, qu'elle s'attendait à la traditionnelle question "Bonjour, qu'est-c'que j'peux faire pour vous ?", le reste des paroles la cueillit de plein fouet.
Haussant subrepticement les sourcils au mot "perturbé", elle fixa sans ciller la jeune femme qui lui proposait des boissons chaudes pour se "relaxer". Quoi, elle avait tant que ça une mine de déterrée ?
Elle s'apprêtait à lui adresser un sourire poli quand les derniers mots prononcés la firent froncer les sourcils de confusion. Avait-elle bien compris ? Un thé au chocolat ?!
Elle se paye ma tête ou quoi ?
Se tortillant sur sa chaise, ses doigts reposèrent la carte tandis que les mots s'entrechoquaient dans son esprit.
Cette jeune femme au visage amène et qui semblait pourvue d'empathie n'était pas la source de ses ruminations, elle devait donc se montrer polie.
- Bonjour, eh bien, je ne pensais pas avoir un visage si transparent, commence-t-elle en baissant les yeux un bref instant vers la carte pour les relever et les plonger dans le regard pénétrant turquoise. Je dois vous avouer que j'aurais préféré quelque chose de plus...
Polie, reste polie...
- Vous avez quelque chose de plus fort ? Que du thé, je veux dire. S'il-vous plaît, rajoute la brune avec un sourire.
Si elle disait non, eh bien, peut être qu'un thé sera bien après tout. Cette boisson chaude faisait partie de son patrimoine et avait bercé sa vie, son enfance. Bon, par contre, non, décidément, pas de thé au chocolat. Quelle idée !
@Angie Miller
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Vous avez quelque chose de plus fort ?
La dame semblait se raidir suite à mon intervention. Mince, est-ce que j'ai fais quelque chose de mal ? Peut-être ne voulait-elle simplement pas qu'une pure inconnue l'analyse ainsi, ce qui serait compréhensible d'ailleurs. Elle à l'air assez étonnée. Mince ce n'est pas ce que je voulais, mon ancien métier semble reprendre le dessus. Et visiblement, vu son expression faciale, elle n'a pas l'air d'apprécier mon idée de thé au chocolat. Pourtant c'est bon, bien qu'assez sucré, une sorte de mix entre le chocolat chaud et un thé classique. Mais bon, ce sera pour un autre client j'imagine.
"Oh je suis navrée, je ne souhaitais pas vous mettre mal à l'aise. C'est en quelque sorte une déformation professionnelle. J'étais psychomage auparavant, c'est comme ça que j'en ai déduis que vous aviez l'air perturbé."
Quelque chose de plus fort ? Je ne pus m'empêcher de faire un légère grimace. Le Speakeasy aurait été plus adapté à sa demande, j'en suis sûre. J'essayais de réfléchir à quelque chose qui aurait pu fonctionner en tentant de me rappeler de ce qu'il y avait sur la carte.
"Voyons voir... Quelque chose de plus fort... Eh bien pourquoi pas un ristretto ? C'est le café le plus dosé que nous ayons. A moins que vous préférerez un thé, dans ce cas-là nous avons du thé noir qui peut être assez corsé si vous le préférez seul ou j'ai une déclinaison avec de la cannelle aussi. C'est ce que j'aurais de plus fort."
"Oh je suis navrée, je ne souhaitais pas vous mettre mal à l'aise. C'est en quelque sorte une déformation professionnelle. J'étais psychomage auparavant, c'est comme ça que j'en ai déduis que vous aviez l'air perturbé."
Quelque chose de plus fort ? Je ne pus m'empêcher de faire un légère grimace. Le Speakeasy aurait été plus adapté à sa demande, j'en suis sûre. J'essayais de réfléchir à quelque chose qui aurait pu fonctionner en tentant de me rappeler de ce qu'il y avait sur la carte.
"Voyons voir... Quelque chose de plus fort... Eh bien pourquoi pas un ristretto ? C'est le café le plus dosé que nous ayons. A moins que vous préférerez un thé, dans ce cas-là nous avons du thé noir qui peut être assez corsé si vous le préférez seul ou j'ai une déclinaison avec de la cannelle aussi. C'est ce que j'aurais de plus fort."
"L'amour et le scandale sont les meilleurs sucres pour le thé."
Crédit vava : Alice Sangblanc
Crédit vava : Alice Sangblanc
Vous avez quelque chose de plus fort ?
Le visage de la jolie employé se para d'un air inquiet et embêté. Elle s'excusa immédiatement si elle l'avait mis à l'aise et bien que Judith tâchait de garder un air impénétrable et était un brin agacée par son précédent propos, la sincérité de la jeune femme qui lui faisait face la toucha elle ne sut pourquoi. Et la brève explication eut le don de la tendre autant qu'elle l'intrigua. De la tendre car elle en avait vu des psychomages, psychiatres etc avec son accident il y a quelques années et son amnésie partielle en découlant. Bien que celle-ci diminuait, cela va sans dire. Et elle n'avait, de prime abord, pas très envie de se faire analyser de nouveau.
Mais le fait que la brune aux yeux turquoise insista sur le "auparavant" attisa sa curiosité naturelle.
Pourquoi ne l'était-elle plus ? Exerçait-elle dans un établissement psychiatrique ou en tout cas médical ? Avait-elle eu des soucis avec des collègues ? des patients ? cela ne devait sûrement ne rien à voir avec son goût pour aider les autres, vu sa propension ici à vouloir s'enquérir de l'état des clients. Ouh... à moins qu'elle fut à son compte ? Ou...
La grimace déformant brièvement les lignes de ses lèvres interrompit le train des pensées de la dragonologiste. Ah, apparemment, elle n'a rien de plus fort que du thé. Yay.
La brune au carré attendit patiemment ce que la serveuse pouvait lui proposer, en profitant pour observer ses traits du visage, sa posture, se laissant envahir par un calme latent.
La réponse fut accueillit par un visage impénétrable bien que Judith était aussi étonnée qu'elle envisageait sérieusement cette proposition. Un ristretto ? Ca sonne italien. C'est un café, c'est ça. Ah oui, c'est ça du coup. Le plus dosé hein ? Du thé noir sinon. Oui, normal quoi. Assez corsé ? Vous mettez quoi dedans ? du whisky ? Avec de la cannelle, sérieusement ? En quoi ça corse le thé ? C'est pas sensé l'adoucir ?
Bien qu'elle avait envie de faire confiance à cette jeune femme empathique, Judith doutait clairement du pouvoir de la cannelle sur son mood actuel. Et un thé noir, bah, elle connaissait et en prenait en réalité tous les matins. Elle doutait que cette boisson puisse être son poison du jour.
- Va pour un ristretto alors. Jamais goûté. Merci, Miss... ?
Mais que lui prenait-il ? D'où que ce nom allait lui servir à quelques chose ?
Judith n'en savait rien mais elle brûlait de savoir. Juste comme ça, hein.
Mais le fait que la brune aux yeux turquoise insista sur le "auparavant" attisa sa curiosité naturelle.
Pourquoi ne l'était-elle plus ? Exerçait-elle dans un établissement psychiatrique ou en tout cas médical ? Avait-elle eu des soucis avec des collègues ? des patients ? cela ne devait sûrement ne rien à voir avec son goût pour aider les autres, vu sa propension ici à vouloir s'enquérir de l'état des clients. Ouh... à moins qu'elle fut à son compte ? Ou...
La grimace déformant brièvement les lignes de ses lèvres interrompit le train des pensées de la dragonologiste. Ah, apparemment, elle n'a rien de plus fort que du thé. Yay.
La brune au carré attendit patiemment ce que la serveuse pouvait lui proposer, en profitant pour observer ses traits du visage, sa posture, se laissant envahir par un calme latent.
La réponse fut accueillit par un visage impénétrable bien que Judith était aussi étonnée qu'elle envisageait sérieusement cette proposition. Un ristretto ? Ca sonne italien. C'est un café, c'est ça. Ah oui, c'est ça du coup. Le plus dosé hein ? Du thé noir sinon. Oui, normal quoi. Assez corsé ? Vous mettez quoi dedans ? du whisky ? Avec de la cannelle, sérieusement ? En quoi ça corse le thé ? C'est pas sensé l'adoucir ?
Bien qu'elle avait envie de faire confiance à cette jeune femme empathique, Judith doutait clairement du pouvoir de la cannelle sur son mood actuel. Et un thé noir, bah, elle connaissait et en prenait en réalité tous les matins. Elle doutait que cette boisson puisse être son poison du jour.
- Va pour un ristretto alors. Jamais goûté. Merci, Miss... ?
Mais que lui prenait-il ? D'où que ce nom allait lui servir à quelques chose ?
Judith n'en savait rien mais elle brûlait de savoir. Juste comme ça, hein.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Vous avez quelque chose de plus fort ?
Je sentais son regard inquisiteur se poser sur moi. Peut-être un peu de méfiance aussi. C'est vrai que les psychomage n'ont pas tous une bonne réputation. J'ai déjà eu à faire à des patients méfiants car leur précédent psychomage n'avait pas su les aider comme il le fallait. Peut-être fait-elle partie de ces gens là ? Et puis c'est vrai que ça peut paraitre suspect, une psychomage qui devient serveuse. Surtout que je suis encore jeune pour une reconversion. Je me serais moi même poser la question, pourquoi en serait-elle venue là ? Heureusement, elle ne me posa pas la question. Je n'avais pas envie de m'étaler sur le sujet. Il n'y a rien de très glorieux à être mère-célibataire et à avoir du mal à se prendre en main.
Sans grand étonnement, elle n'était pas vraiment ravie de ma réponse. D'ailleurs son choix semblait être fait plus par dépit qu'autre chose. Ce sera donc un ristretto !
"C'est parti pour un ristretto ! Ce sera l'occasion pour vous d'essayer, qui sait peut-être que vous deviendrez une grande fan de ristretto. Angie Miss." - J’accompagnais ma plus que brève présentation d'un petit sourire.
Et hop ! C'est parti pour un ristretto. L'avantage de ce café, c'est qu'il est prêt très rapidement. Dès qu'il fut prêt j'ai attrapé la petite tasse ainsi qu'un petit dessous de verre avant de le servir à ma cliente.
"Et voilà pour vous ! Avez-vous besoin de quoi que ce soit d'autre ?"
Sans grand étonnement, elle n'était pas vraiment ravie de ma réponse. D'ailleurs son choix semblait être fait plus par dépit qu'autre chose. Ce sera donc un ristretto !
"C'est parti pour un ristretto ! Ce sera l'occasion pour vous d'essayer, qui sait peut-être que vous deviendrez une grande fan de ristretto. Angie Miss." - J’accompagnais ma plus que brève présentation d'un petit sourire.
Et hop ! C'est parti pour un ristretto. L'avantage de ce café, c'est qu'il est prêt très rapidement. Dès qu'il fut prêt j'ai attrapé la petite tasse ainsi qu'un petit dessous de verre avant de le servir à ma cliente.
"Et voilà pour vous ! Avez-vous besoin de quoi que ce soit d'autre ?"
"L'amour et le scandale sont les meilleurs sucres pour le thé."
Crédit vava : Alice Sangblanc
Crédit vava : Alice Sangblanc
Vous avez quelque chose de plus fort ?
- Qui sait peut-être que vous deviendrez une grande fan de ristretto.
Cette réponse eut le don d'attiser une moue ironique mais brève sur les traits de la brune qui hocha simplement du chef.
Lorsqu'elle lui donna son prénom et son nom, la dragonologiste hocha de nouveau du menton, répétant mentalement cette information tandis qu'elle suit du regard la jeune femme prendre congé, slalomant entre les tables jusqu'au comptoir.
Poussant un discret soupir - apparemment, elle était décidée à rester pour boire un café. Un café ! - elle déplia son trench pour le poser sur le dos de son siège, se carrant plus confortablement dans celui-ci.
Promenant un regard intrigué bien que mélancolique autour d'elle - cette chappe de plomb surplombait toujours son coeur - elle observa discrètement le lieu de travail de la fameuse Angie Miller. Se demandant comment une psychomage - un métier surqualifié, selon elle, par rapport au job qui l'attendait ici - pouvait atterrir en un tel lieu. Non pas qu'il n'était pas distingué mais la presque-quarantenaire était du genre, originellement, curieuse et aimant comprendre le fond des choses. Ce n'était pas pour rien, après tout, qu'elle avait fini à Serdaigle.
Et penser à tout cela l'empêchait, repoussait, les raisons qui l'avaient amener à venir s'enterrer à cette table pour boire un café.
Mais elle n'eut pas le temps de venir à bout du cheminement de ses pensées volantes que la serveuse revenait déjà avec une minuscule tasse fumante. Ah oui, quand même. Plus petite qu'une tasse à thé.
Son regard passa de la tasse au visage de Miss Miller qui s'enquérait d'autres besoins éventuels.
Un mince sourire s'esquissa sur ces lèvres alors qu'elle la remercie pour la boisson minuscule et elle baissa nonchalamment son regard vers ses mains qui s'étaient croisées sur la table. Les dénouant, elle secoua machinalement son menton et releva son regard vers la jeune femme.
- Non, ça ira. Merci.
Elle n'était pas du genre à s'épancher auprès du premier venu et encore moins sans de l'alcool dans le sang.
Alors que cette-dernière se retirait, la Serdaigle, laissa ses doigts glisser jusqu'à la petite tasse de porcelaine, en jaugeant le maigre contenu, retint un soupir en pensant combien elle aurait donné cher pour un verre de Whiskye pur feu et joua machinalement avec le bord, de la pulpe de ses doigts.
La serveuse quant à elle vaquait à ses occupations et Judith finit par la suivre du regard, comme on regarde sans vraiment savoir pourquoi un feuilleton à la télé. Elle notait ses expressions, ses gestes assurés, sa démarche légère. Et cette question retentissait de nouveau sous son crâne : pourquoi ?
Puis vint une autre question : attends, mais depuis quand travaille-t-elle ici ? A-t-elle connu... Constance ?
A cette pensée, Judith ancra plus profondément son regard brun sur les traits vus de profil de l'ancienne psychomage. L'idée que celle-ci ait pu travailler à Poudlard était un peu tarabiscotée, à son humble avis mais... depuis son retour en territoire britannique, le Destin avait su à plusieurs reprises la surprendre.
Boarf, non... j'me fais sûrement des idées.
Chassant vite cette folle idée, la dragonologiste sortit de sa poche la lettre de sa nièce et, malgré qu'elle en connaissait le contenu, ne put s'empêcher de la relire à nouveau. Sa main naviguant à travers sa courte chevelure brune ébène, elle eut vite oublié son ristretto qui patientait inlassablement. S'en rendant compte, elle l'attrapa et le goûta. Il était dorénavant tiède.
Une moue déforma brièvement ses traits alors qu'elle arrachait son regard de sa lecture pour le plonger dans le fond de sa tasse. Intense. Amer. Un peu comme son état d'esprit.
Le goût torréfié emballait encore ses papilles curieuses et son palais assoiffé. Elle ne savait pas si elle aimait, trouvant étrangement dur de se décider. Mais c'était un fait : c'était sûrement la boisson la plus corsée de la carte.
@Angie Miller, j'espère que ce post vous convient et attend le retour de votre protégée à sa table pour que Judith se mette enfin "à table"
Cette réponse eut le don d'attiser une moue ironique mais brève sur les traits de la brune qui hocha simplement du chef.
Lorsqu'elle lui donna son prénom et son nom, la dragonologiste hocha de nouveau du menton, répétant mentalement cette information tandis qu'elle suit du regard la jeune femme prendre congé, slalomant entre les tables jusqu'au comptoir.
Poussant un discret soupir - apparemment, elle était décidée à rester pour boire un café. Un café ! - elle déplia son trench pour le poser sur le dos de son siège, se carrant plus confortablement dans celui-ci.
Promenant un regard intrigué bien que mélancolique autour d'elle - cette chappe de plomb surplombait toujours son coeur - elle observa discrètement le lieu de travail de la fameuse Angie Miller. Se demandant comment une psychomage - un métier surqualifié, selon elle, par rapport au job qui l'attendait ici - pouvait atterrir en un tel lieu. Non pas qu'il n'était pas distingué mais la presque-quarantenaire était du genre, originellement, curieuse et aimant comprendre le fond des choses. Ce n'était pas pour rien, après tout, qu'elle avait fini à Serdaigle.
Et penser à tout cela l'empêchait, repoussait, les raisons qui l'avaient amener à venir s'enterrer à cette table pour boire un café.
Mais elle n'eut pas le temps de venir à bout du cheminement de ses pensées volantes que la serveuse revenait déjà avec une minuscule tasse fumante. Ah oui, quand même. Plus petite qu'une tasse à thé.
Son regard passa de la tasse au visage de Miss Miller qui s'enquérait d'autres besoins éventuels.
Un mince sourire s'esquissa sur ces lèvres alors qu'elle la remercie pour la boisson minuscule et elle baissa nonchalamment son regard vers ses mains qui s'étaient croisées sur la table. Les dénouant, elle secoua machinalement son menton et releva son regard vers la jeune femme.
- Non, ça ira. Merci.
Elle n'était pas du genre à s'épancher auprès du premier venu et encore moins sans de l'alcool dans le sang.
Alors que cette-dernière se retirait, la Serdaigle, laissa ses doigts glisser jusqu'à la petite tasse de porcelaine, en jaugeant le maigre contenu, retint un soupir en pensant combien elle aurait donné cher pour un verre de Whiskye pur feu et joua machinalement avec le bord, de la pulpe de ses doigts.
La serveuse quant à elle vaquait à ses occupations et Judith finit par la suivre du regard, comme on regarde sans vraiment savoir pourquoi un feuilleton à la télé. Elle notait ses expressions, ses gestes assurés, sa démarche légère. Et cette question retentissait de nouveau sous son crâne : pourquoi ?
Puis vint une autre question : attends, mais depuis quand travaille-t-elle ici ? A-t-elle connu... Constance ?
A cette pensée, Judith ancra plus profondément son regard brun sur les traits vus de profil de l'ancienne psychomage. L'idée que celle-ci ait pu travailler à Poudlard était un peu tarabiscotée, à son humble avis mais... depuis son retour en territoire britannique, le Destin avait su à plusieurs reprises la surprendre.
Boarf, non... j'me fais sûrement des idées.
Chassant vite cette folle idée, la dragonologiste sortit de sa poche la lettre de sa nièce et, malgré qu'elle en connaissait le contenu, ne put s'empêcher de la relire à nouveau. Sa main naviguant à travers sa courte chevelure brune ébène, elle eut vite oublié son ristretto qui patientait inlassablement. S'en rendant compte, elle l'attrapa et le goûta. Il était dorénavant tiède.
Une moue déforma brièvement ses traits alors qu'elle arrachait son regard de sa lecture pour le plonger dans le fond de sa tasse. Intense. Amer. Un peu comme son état d'esprit.
Le goût torréfié emballait encore ses papilles curieuses et son palais assoiffé. Elle ne savait pas si elle aimait, trouvant étrangement dur de se décider. Mais c'était un fait : c'était sûrement la boisson la plus corsée de la carte.
@Angie Miller, j'espère que ce post vous convient et attend le retour de votre protégée à sa table pour que Judith se mette enfin "à table"
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Vous avez quelque chose de plus fort ?
Ma cliente me gratifia d'un petit sourire dès que je lui ai apporté sa boisson.
"Pas de soucis. Si vous changez d'avis n'hésitais pas à m’appeler."
Sur ces paroles, j'ai laissé ma cliente découvrir seule le plaisir ou non de goûter à un ristretto. J'espère que celui-ci lui conviendra, même si on est assez loin de son envie de départ. En attendant je suis allée débarrasser plusieurs tables dans la salle. Il n'y a définitivement pas grand monde aujourd'hui, il faut dire que le temps n'aide pas. D'habitude la salle est assez bondée à cette-heure-ci. Certains sortent du boulot, d'autres emmènent parfois leurs enfants prendre un goûter après qu'ils aient fini l'école. J'aurais bien fait ça un jour avec Dakota, je suis sûre qu'elle serait heureuse de venir prendre un gâteau et un chocolat chaud ici mais je n'ai pas vraiment envie de venir ici en dehors de mes heures de travail... Il faudrait que je demande à quelqu'un de l'emmener un jour où je travaille, un jour où c'est assez calme, un lundi par exemple, comme ça elle aurait son goûter et moi je pourrais la voir un peu.
Une fois que la femme au ristretto eu finit sa tasse, je suis retournée vers elle.
"Alors ce café ?" -lui dis-je un brin amusé tout en débarrassant la tasse. "Y aurait-il autre chose que je puisse faire pour vous ?"
"Pas de soucis. Si vous changez d'avis n'hésitais pas à m’appeler."
Sur ces paroles, j'ai laissé ma cliente découvrir seule le plaisir ou non de goûter à un ristretto. J'espère que celui-ci lui conviendra, même si on est assez loin de son envie de départ. En attendant je suis allée débarrasser plusieurs tables dans la salle. Il n'y a définitivement pas grand monde aujourd'hui, il faut dire que le temps n'aide pas. D'habitude la salle est assez bondée à cette-heure-ci. Certains sortent du boulot, d'autres emmènent parfois leurs enfants prendre un goûter après qu'ils aient fini l'école. J'aurais bien fait ça un jour avec Dakota, je suis sûre qu'elle serait heureuse de venir prendre un gâteau et un chocolat chaud ici mais je n'ai pas vraiment envie de venir ici en dehors de mes heures de travail... Il faudrait que je demande à quelqu'un de l'emmener un jour où je travaille, un jour où c'est assez calme, un lundi par exemple, comme ça elle aurait son goûter et moi je pourrais la voir un peu.
Une fois que la femme au ristretto eu finit sa tasse, je suis retournée vers elle.
"Alors ce café ?" -lui dis-je un brin amusé tout en débarrassant la tasse. "Y aurait-il autre chose que je puisse faire pour vous ?"
"L'amour et le scandale sont les meilleurs sucres pour le thé."
Crédit vava : Alice Sangblanc
Crédit vava : Alice Sangblanc
Vous avez quelque chose de plus fort ?
Le ristretto fut avalé en deux gorgées et son avis sur la boisson était mitigé. Le plus corsé de la carte ? Cela va sans dire. En tout cas, plus qu'un thé au chocolat. Par contre, aimait-elle ? Ce n'était pas déplaisant. Mais à choisir entre cela et un thé traditionnel noir ou un verre de Whisky pur Feu, qu'elle pourrait savourer plus longuement... elle devait se résoudre à l'honnêteté : ce n'était pas sa boisson "favorite".
Promenant un regard nonchalant alentours, ses pensées tournées autant vers l'identité d' "Angie" - son passé et ce qui l'avait poussé à venir ici - que vers la réelle raison de sa présence ici, la brune fut surprise de voir se matérialiser près d'elle la serveuse.
Papillonnant légèrement des paupières, elle se redresse bien droite et cherche une réponse adéquate.
Après tout, "Angie" se montrait gentille et tentait de faire la conversation en lui demandant son avis sur le ristretto.
- Eh bien... mmh... effectivement, je comprends maintenant pourquoi vous disiez que c'était la boisson la plus corsée de la carte, commence-t-elle en observant machinalement les doigts de la serveuse s'emparer de la minuscule tasse vide.
La seconde question aurait normalement irrémédiablement attiré une réponse polie mais négative mais l'état d'esprit actuel de Judith la poussa dans une autre direction.
- Autre chose, eh bien... à moins que vous n'ayez une bouteille de Wisky Pur Feu cachée sous le comptoir ou dans une cachette secrète, je crains de vous décevoir. Je dois avouer que... le ristretto, bien qu'il ne fut pas déplaisant, n'était pas suffisant pour noyer mes pensées...
Mais qu'est-ce qu'il me prend ? A m'épancher comme ça ? On ne se connait même pas. Et pas un gramme d'alcool dans le sang...
Serait-ce l'information précédemment donnée par la serveuse, comme quoi elle fut psychomage autrefois, qui... inconsciemment lui donnait envie d'avoir son avis sur ses pensées ?
Peut être.
Peut être aussi que l'idée - aussi absurde paraissait-elle aux yeux de la dragonologiste, et avec une probabilité proche de zéro - que Angie ait pu connaître Constance la titillait un peu.
Peu importait, l'anglaise se trouvait maintenant dans une situation quelque peu vulnérable : dans l'attente.
Promenant un regard nonchalant alentours, ses pensées tournées autant vers l'identité d' "Angie" - son passé et ce qui l'avait poussé à venir ici - que vers la réelle raison de sa présence ici, la brune fut surprise de voir se matérialiser près d'elle la serveuse.
Papillonnant légèrement des paupières, elle se redresse bien droite et cherche une réponse adéquate.
Après tout, "Angie" se montrait gentille et tentait de faire la conversation en lui demandant son avis sur le ristretto.
- Eh bien... mmh... effectivement, je comprends maintenant pourquoi vous disiez que c'était la boisson la plus corsée de la carte, commence-t-elle en observant machinalement les doigts de la serveuse s'emparer de la minuscule tasse vide.
La seconde question aurait normalement irrémédiablement attiré une réponse polie mais négative mais l'état d'esprit actuel de Judith la poussa dans une autre direction.
- Autre chose, eh bien... à moins que vous n'ayez une bouteille de Wisky Pur Feu cachée sous le comptoir ou dans une cachette secrète, je crains de vous décevoir. Je dois avouer que... le ristretto, bien qu'il ne fut pas déplaisant, n'était pas suffisant pour noyer mes pensées...
Mais qu'est-ce qu'il me prend ? A m'épancher comme ça ? On ne se connait même pas. Et pas un gramme d'alcool dans le sang...
Serait-ce l'information précédemment donnée par la serveuse, comme quoi elle fut psychomage autrefois, qui... inconsciemment lui donnait envie d'avoir son avis sur ses pensées ?
Peut être.
Peut être aussi que l'idée - aussi absurde paraissait-elle aux yeux de la dragonologiste, et avec une probabilité proche de zéro - que Angie ait pu connaître Constance la titillait un peu.
Peu importait, l'anglaise se trouvait maintenant dans une situation quelque peu vulnérable : dans l'attente.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's