La voie du maître
27 Décembre 2048
Enfin, les élèves du programme AMICO avaient laissé le château derrière eux, emportant en même temps pour Suileabhan la dernière raison de rester sur son lieu de travail en pleine période de vacances. Ces comme souvent deux émotions distinctes qui traversaient l'irlandais alors qu'il se rendait chez lui pour cette fin d'année 2048. La première, c'était le soulagement de pouvoir enfin se reposer loin de toute cette agitation. La seconde, c'était la peur de devoir rester loin de toute cette agitation. Pour la première fois depuis son retour dans la communauté magique britannique, il allait occuper son temps libre sans Sixtine. Pendant une semaine, se retrouver seul, dans cette maison, l'ancienne maison de sa mère, leur maison, celle que son amour avait essayé de détruire et qu'il avait protégé des flammes. Sauf que cette fois, elle n'était pas partie en furie. Elle était partie, envolée, tout simplement.
Son travail, ses projets, ses responsabilités et Poudlard avait suffi à le tenir loin de son esprit et de ses souvenirs depuis lors, mais le sorcier savait qu'il ne s'en tirerait pas à si bon compte cette fois. Et en même temps, il n'avait nul autre part ou allez. Mensonges, lui répondirent les voix. Il avait bien d'autres endroits, d'autres maisons où il aurait pu se rendre, voir même se sentir chez lui, ici, ou ailleurs, bien au delà de ces îles. À présent, c'est lui qui faisait le choix de rester. Ou peut-être n'avait-il pas d'autre choix que rester au plus près de là où ils avaient été. De là où ils avaient vécu. De là où ils, où elle l'avait aimé. Alors, avant de s'avachir dans ce vieux canapé au coin du feu, Suileabhan ouvrit un vieux cabinet déjà présent du temps de sa mère et se servit un des verres en cristal - celui de Findchoem, mais il ne pouvait pas le savoir - avec pour intention de se donner juste ce qu'il fallait d'encouragement pour tenir bon le reste de la semaine.
- Sana o kızdan uzak durmanı söylemiştim.Je t'avais dit de rester éloigné de cette fille.
La voie du maître
- Je t'avais dit de rester éloigné de cette fille.
Suileabhan tétanisé, le verre qu'il tenait en profita pour s'échapper et s'exploser contre le vieux parquet en bois. Le son du verre qui se brisait rappella l'irlandais à la réalité, tandis que dans son dos courait un frisson de doute mêlé de colère. Ainsi, son esprit ne lui avait pas joué de tours, il y'a déjà quelques mois de cela. Il n'était pas fou, pas encore. Depuis combien de temps Zagan était-il en Irlande, depuis quand le suivait-il à la trace ? Avait-il déjà été seul une seule fois ces dix dernières années ? Lentement, essayant de se contrôler, Suileabhan pivota en direction de la voix. Le vieux sorcier turc était bien là, sur le fauteuil, comme si cela était la situation la plus normale du monde. Ces derniers mots, qui passaient en boucle dans son esprit, cette vision, ces souvenirs de la femme qu'il aimait au même endroit, tout se superposait. Tout ne faisait qu'un dans une immense colère, une fureur noire dans laquelle le sorcier plongea sans retenir son souffle, la main serrée sur sa baguette.
Cela faisait plus d'un an déjà, mais c'était comme si c'était hier. Un peu plus bas, dans cette même maison, à son retour d'Afghanistan, il avait pratiqué les enseignements de Zagan. Et c'est naturellement qu'il les retournait aujourd'hui contre lui. Il savait comment faire. Le sortilège fixé en tête, Suileabhan plongea plus intensément encore jusqu'au fondement de son être, la racine de sa colère, jusqu'à ne faire plus qu'un avec elle. Il se drapait à l'intérieur, se tissant un manteau de fureur née de sa vie, ses souvenirs, ses sentiments l'instant. Et alors qu'il se sentait chez lui au milieu de cette émotion destructrice, qu'il la sentait être sienne, qu'il s'enveloppait dans ses bras rageurs.. il la sacrifia sans un regard en arrière, l'arracha de son cœur, de sa vie pour en nourir sa sombre magie.
- SONORUS !
Et sa propre voix, sa propre rage devint par sa magie un déferlement d'une colère noire et sonore, au point de sembler faire trembler la pièce, heurtant de plein fouet l'esprit qui lui faisait face. Son cri devenu arme mentale, némésis des tympans, Suileabhan allait au delà de ses propres mots qui emplissaient son univers visuel et olfactif. Et puis, sa fureur envolée, sacrifiée, il s'apprêtait à connaître les conséquences directes de son utilisation de la magie noire. Le silence. Puis une toux sèche, rapide, avant que Zagan n'avance vers lui, donnant un noble coup contre son antique caboche ayant subit de plein fouet le son des reproches de son propre disciple.
- Au moins, tu as continué à t'entraîner. Mais franchement, toute cette colère gâchée.
Sans hausser ni changer de ton, dans un environnement à la perception sonore encore dévalisée, le vieux sorcier fit apparaître un siège sur lequel il s'assit sans broncher. Puis un autre. Comme une invitation face au visage interdit de Suileabhan.
- Je vous avais demandé de partir, Maître. Vous n'avez aucun droit d'être ici.
Le mot maître était un titre lourd de sens et de responsabilité, et pourtant, Suileabhan l'avait simplement employé comme s'il prononçait le nom d'un objet.
- Là où le maître va, le disciple suit. Ce qui appartient au disciple appartient au maître. Je t'ai attendu suffisamment longtemps. Après la mort de Baqir, je t'ai laissé faire ton deuil. Tu aurais dû venir à moi. À la place, j'ai été clément. Je t'ai laissé mener cette histoire jusqu'au bout. Je t'ai laissé recueillir toutes ces émotions. Maintenant, c'est assez. Ton temps m'appartient, et nous allons en faire bon usage. Assieds-toi.
Suileabhan tétanisé, le verre qu'il tenait en profita pour s'échapper et s'exploser contre le vieux parquet en bois. Le son du verre qui se brisait rappella l'irlandais à la réalité, tandis que dans son dos courait un frisson de doute mêlé de colère. Ainsi, son esprit ne lui avait pas joué de tours, il y'a déjà quelques mois de cela. Il n'était pas fou, pas encore. Depuis combien de temps Zagan était-il en Irlande, depuis quand le suivait-il à la trace ? Avait-il déjà été seul une seule fois ces dix dernières années ? Lentement, essayant de se contrôler, Suileabhan pivota en direction de la voix. Le vieux sorcier turc était bien là, sur le fauteuil, comme si cela était la situation la plus normale du monde. Ces derniers mots, qui passaient en boucle dans son esprit, cette vision, ces souvenirs de la femme qu'il aimait au même endroit, tout se superposait. Tout ne faisait qu'un dans une immense colère, une fureur noire dans laquelle le sorcier plongea sans retenir son souffle, la main serrée sur sa baguette.
Cela faisait plus d'un an déjà, mais c'était comme si c'était hier. Un peu plus bas, dans cette même maison, à son retour d'Afghanistan, il avait pratiqué les enseignements de Zagan. Et c'est naturellement qu'il les retournait aujourd'hui contre lui. Il savait comment faire. Le sortilège fixé en tête, Suileabhan plongea plus intensément encore jusqu'au fondement de son être, la racine de sa colère, jusqu'à ne faire plus qu'un avec elle. Il se drapait à l'intérieur, se tissant un manteau de fureur née de sa vie, ses souvenirs, ses sentiments l'instant. Et alors qu'il se sentait chez lui au milieu de cette émotion destructrice, qu'il la sentait être sienne, qu'il s'enveloppait dans ses bras rageurs.. il la sacrifia sans un regard en arrière, l'arracha de son cœur, de sa vie pour en nourir sa sombre magie.
- SONORUS !
Et sa propre voix, sa propre rage devint par sa magie un déferlement d'une colère noire et sonore, au point de sembler faire trembler la pièce, heurtant de plein fouet l'esprit qui lui faisait face. Son cri devenu arme mentale, némésis des tympans, Suileabhan allait au delà de ses propres mots qui emplissaient son univers visuel et olfactif. Et puis, sa fureur envolée, sacrifiée, il s'apprêtait à connaître les conséquences directes de son utilisation de la magie noire. Le silence. Puis une toux sèche, rapide, avant que Zagan n'avance vers lui, donnant un noble coup contre son antique caboche ayant subit de plein fouet le son des reproches de son propre disciple.
- Au moins, tu as continué à t'entraîner. Mais franchement, toute cette colère gâchée.
Sans hausser ni changer de ton, dans un environnement à la perception sonore encore dévalisée, le vieux sorcier fit apparaître un siège sur lequel il s'assit sans broncher. Puis un autre. Comme une invitation face au visage interdit de Suileabhan.
- Je vous avais demandé de partir, Maître. Vous n'avez aucun droit d'être ici.
Le mot maître était un titre lourd de sens et de responsabilité, et pourtant, Suileabhan l'avait simplement employé comme s'il prononçait le nom d'un objet.
- Là où le maître va, le disciple suit. Ce qui appartient au disciple appartient au maître. Je t'ai attendu suffisamment longtemps. Après la mort de Baqir, je t'ai laissé faire ton deuil. Tu aurais dû venir à moi. À la place, j'ai été clément. Je t'ai laissé mener cette histoire jusqu'au bout. Je t'ai laissé recueillir toutes ces émotions. Maintenant, c'est assez. Ton temps m'appartient, et nous allons en faire bon usage. Assieds-toi.
La voie du maître
Comme si aussi simplement que cela, tout était définitivement dit, tout était réglé, le sorcier turc relança la danse des reproches alors que Suileabhan s'asseyait en grommelant les miettes de sa récente fureur sacrifiée. Même s'il savait dans quel état pouvait le laisser un tel sort, qu'il était conscient de la manière dont sa façon de ressentir les choses devenait alors temporairement altérée, il ne pouvait rien faire d'autre que s'y conformer.. avec un minimum de distance.
- Tu n'as toujours pas appris à réserver tes émotions pour toi.
- Ne faites-vous pas vous même preuve d'agacement à mon égard ?
Zagan prit quelques secondes pour répondre avant de fixer son regard noir en direction des yeux de Suileabhan - ce qui chez lui pouvait autant s'apparenter à une trace de colère que d'amusement.
- La langue acérée, c'est bien la seule chose que tu possèdes d'un maître. C'est bien pour ça que nous avons cette discussion, bien que tu ne possèdes toujours pas la cervelle pour la garder pour toi en face de ton propre maître.
- Vous êtes venu en Irlande pour rabaisser mes compétences ?
- Je suis venu en Irlande pour que tu puisses les appeler des compétences. Maintenant, écoute-moi, parce que les prochains mois seront intenses, que tu le veuilles ou non.
Suileabhan étouffa un petit rire avant de hausser les sourcils.
- Ma soif d'apprendre ne disparaîtra jamais, mais mon temps lui est limité. Je travaille à Poudlard, désormais.
- Toi ? Les choix de cette école sont surprenants. Que peuvent-ils bien te laisser enseigner à leurs enfants ?
- Je ne suis que le Concierge. Je n'ai pas la fibre enseignante, vous le savez bien.
- Enfin un point où nous nous accordons. Cela fait partie de ce que j'ai encore à t'apprendre.
- Tu n'as toujours pas appris à réserver tes émotions pour toi.
- Ne faites-vous pas vous même preuve d'agacement à mon égard ?
Zagan prit quelques secondes pour répondre avant de fixer son regard noir en direction des yeux de Suileabhan - ce qui chez lui pouvait autant s'apparenter à une trace de colère que d'amusement.
- La langue acérée, c'est bien la seule chose que tu possèdes d'un maître. C'est bien pour ça que nous avons cette discussion, bien que tu ne possèdes toujours pas la cervelle pour la garder pour toi en face de ton propre maître.
- Vous êtes venu en Irlande pour rabaisser mes compétences ?
- Je suis venu en Irlande pour que tu puisses les appeler des compétences. Maintenant, écoute-moi, parce que les prochains mois seront intenses, que tu le veuilles ou non.
Suileabhan étouffa un petit rire avant de hausser les sourcils.
- Ma soif d'apprendre ne disparaîtra jamais, mais mon temps lui est limité. Je travaille à Poudlard, désormais.
- Toi ? Les choix de cette école sont surprenants. Que peuvent-ils bien te laisser enseigner à leurs enfants ?
- Je ne suis que le Concierge. Je n'ai pas la fibre enseignante, vous le savez bien.
- Enfin un point où nous nous accordons. Cela fait partie de ce que j'ai encore à t'apprendre.
La voie du maître
Grommelant à nouveau, Suileabhan finit par se relever de son siège, rejoignant une fenêtre, mais tournant le dos à son maître par la même occasion. Une partie de lui était frustré de ne pas pouvoir, pas encore, opposer sa colère aux mots acerbes du vieux sorcier. L'autre, cependant, savait que Zagan était dans le vrai. Le destin l'avait fait renoncer à trop de serments, il en avait tant à honorer, qu'il n'était plus possible qu'il se refuse à accomplir son devoir. Et cela d'autant plus qu'à présent, qu'il le veuille ou non, il avait à veiller sur.. non, même ainsi, c'était trop prématuré. Toujours. Et pourtant, peut-être que que Zagan avait avec lui ce dont le petit Brando avait besoin.
- Nous reprendrons demain matin.
Sans le regarder, il était encore plus improbable de saisir les intonations du maître. Mais Suileabhan n'en avait pas besoin, parce que tous deux savait qu'il ne s'agissait pas d'une question.
- Vous n'avez pas entendu ce que je vous ai dit ? Je ne-
- ASSEZ !
Une pointe de colère. Un ton légèrement rehaussé. Le concierge venait-il de rêver ? Pour la première fois en plus de dix ans, il venait d'entendre le vieux turc crier. À sa manière, certes, mais pour quelqu'un comme lui.. non, pour lui. Il y'avait quelques chose d'effrayant dans cette situation. Et si une partie de lui ne cessait jamais de percevoir Zagan comme un danger potentiel, à cet instant précis, c'est tout son être qui en avait conscience - ce dont il se rendit compte en voyant qu'il avait inconsciemment pris un début de posture de combat. Et le silence qui suivit était presque aussi inquiétant. Jusqu'à ce qu'il ne soit troublé, enfin, par les bruissements de pas du sorcier qui rejoignait son disciple.
- Il existe, et il a existé partout dans le temps et l'espace des magies dont ni toi ni moi n'avons idée. Et pourtant, aucune des plus grandes magies du monde ne pourrait être de taille face à la volatilité du temps. Pas véritablement. Pas définitivement.
Sans la moindre trace d'émotion, Zagan plongea ses yeux noirs dans ceux de l'irlandais.
- J'ai donné le change jusqu'au bout. J'ai fais mon temps. Tu es la dernière génération que je pourrais former. Mon dernier disciple.
Saisi par l'énormité d'une situation dont il avait déjà conscience sans oser se l'avouer, Suileabhan examinait par réflexe les traits de ce maître qui n'avait jamais affiché son âge. Quel était le sien, en réalité ? Aujourd'hui, cela lui ferait un peu plus d'une centaine d'années. Il n'était pas sur le seuil de la mort, mais il n'en avait plus pour longtemps, c'était vrai. Et en vérité, il l'avait toujours su. Il était le dernier.
- Il y'a un enfant, là-bas. Il y'en a beaucoup d'autres, en réalité, mais il y'en a un qui sort du lot. Faites de moi quelqu'un capable d'assurer son futur. J'accomplirais mes autres devoirs avec.
Tous deux savaient qu'ils s'étaient déjà acceptés avant même de se retrouver. Pourtant, la réponse du maître ne ressemblait en rien à leur résolution.
- Tu comptes faire des nôtres un enfant ?
- Vous savez tout autant que moi que ce n'est pas le cas. Et si vous pensiez que je pourrais me résoudre à cela, je ne serais pas votre disciple. De toute manière, il n'en aura pas besoin.
- Tu as beaucoup d'estime pour ce garçon. Alors il est temps de s'y remettre. Il nous reste encore beaucoup à faire avant que tu ne finisses d'arpenter la voie du maître.
@Narcisse Brando
- Nous reprendrons demain matin.
Sans le regarder, il était encore plus improbable de saisir les intonations du maître. Mais Suileabhan n'en avait pas besoin, parce que tous deux savait qu'il ne s'agissait pas d'une question.
- Vous n'avez pas entendu ce que je vous ai dit ? Je ne-
- ASSEZ !
Une pointe de colère. Un ton légèrement rehaussé. Le concierge venait-il de rêver ? Pour la première fois en plus de dix ans, il venait d'entendre le vieux turc crier. À sa manière, certes, mais pour quelqu'un comme lui.. non, pour lui. Il y'avait quelques chose d'effrayant dans cette situation. Et si une partie de lui ne cessait jamais de percevoir Zagan comme un danger potentiel, à cet instant précis, c'est tout son être qui en avait conscience - ce dont il se rendit compte en voyant qu'il avait inconsciemment pris un début de posture de combat. Et le silence qui suivit était presque aussi inquiétant. Jusqu'à ce qu'il ne soit troublé, enfin, par les bruissements de pas du sorcier qui rejoignait son disciple.
- Il existe, et il a existé partout dans le temps et l'espace des magies dont ni toi ni moi n'avons idée. Et pourtant, aucune des plus grandes magies du monde ne pourrait être de taille face à la volatilité du temps. Pas véritablement. Pas définitivement.
Sans la moindre trace d'émotion, Zagan plongea ses yeux noirs dans ceux de l'irlandais.
- J'ai donné le change jusqu'au bout. J'ai fais mon temps. Tu es la dernière génération que je pourrais former. Mon dernier disciple.
Saisi par l'énormité d'une situation dont il avait déjà conscience sans oser se l'avouer, Suileabhan examinait par réflexe les traits de ce maître qui n'avait jamais affiché son âge. Quel était le sien, en réalité ? Aujourd'hui, cela lui ferait un peu plus d'une centaine d'années. Il n'était pas sur le seuil de la mort, mais il n'en avait plus pour longtemps, c'était vrai. Et en vérité, il l'avait toujours su. Il était le dernier.
- Il y'a un enfant, là-bas. Il y'en a beaucoup d'autres, en réalité, mais il y'en a un qui sort du lot. Faites de moi quelqu'un capable d'assurer son futur. J'accomplirais mes autres devoirs avec.
Tous deux savaient qu'ils s'étaient déjà acceptés avant même de se retrouver. Pourtant, la réponse du maître ne ressemblait en rien à leur résolution.
- Tu comptes faire des nôtres un enfant ?
- Vous savez tout autant que moi que ce n'est pas le cas. Et si vous pensiez que je pourrais me résoudre à cela, je ne serais pas votre disciple. De toute manière, il n'en aura pas besoin.
- Tu as beaucoup d'estime pour ce garçon. Alors il est temps de s'y remettre. Il nous reste encore beaucoup à faire avant que tu ne finisses d'arpenter la voie du maître.
@Narcisse Brando
Fin. Et début d'autre chose..