D'un dédale à un labyrinthe, en passant par pleins d'enchevêtrements
"Reste près de moi" : Constance n'eut pas besoin de lui dire deux fois. Toute cette folle histoire prenait un tournant beaucoup moins amusant maintenant qu'elle se rendait compte des dangers en courut. En outre, elle ne voulait surtout pas finir en... euh... elle ne voulait surtout pas que l'armure les... retrouve puis les... En quoi une armure pouvait être dangereuse d'ailleurs ? Avoir un mage noir ou un dragon en face de soit, ça ne laissait pas de place aux doutes. Quoi que. La vision de chevalier fantôme dans l'un des jeux vidéo de son grand-père s'imposa soudainement à elle et elle frissonna, réalisant que l'armure devait probablement être hantée par un esprit maléfique. Peeves ?
"Bon, j'crois que les choses retournent un peu à la normale. Tant mieux. Ça va ?"
Marilya acquiesça, encore en pleine réadaptation. Retrouver la lumière rassurante du couloir, le calme, et même les lointaines discussions d'un groupe d'élève dans un couloir annexe, cela donna l'impression à la jeune blaireaute de sortir d'un rêve. Comme si l'armure n'avait jamais existé.
"C'était la bibli où tu voulais aller, c'est bien ça ? tu vas y étudier quoi ? j'veux dire, quelle matière ?"
Constance la ramena à l'instant présent.
"Oui, c'est ça. J'voudrais trouver des infos sur les selkies qui vivent dans le lac Noir, j'ai pas encore le niveau pour aller les voir et devenir leur amie, mais j'me dis que ça pourrait être pratique de parler leur langue !"
Marilya continua de parler, de tout, de rien, toute trace de peur définitivement envolé, oublié même pourrait-on dire. Elle trottinait joyeusement aux côtés de la belle et formidable Constance, qui lui avait sauvé la vie (non, non, point d'exagération en ces mots), ne remarquant le changement d'allure que lorsque celle-ci le lui fit remarquer. Naturellement, elle accéléra le pas.
"T'as quoi comme cours ?" s'intéressa la blonde.
Puis, alors qu'elles commençaient à reconnaître le chemin :
"C'est vrai ce que tu as dit tout à l'heure ? À propos des passages secrets ? Il y en a vraiment ? Tu sais où ?"
FIN pour moi, merci
"Bon, j'crois que les choses retournent un peu à la normale. Tant mieux. Ça va ?"
Marilya acquiesça, encore en pleine réadaptation. Retrouver la lumière rassurante du couloir, le calme, et même les lointaines discussions d'un groupe d'élève dans un couloir annexe, cela donna l'impression à la jeune blaireaute de sortir d'un rêve. Comme si l'armure n'avait jamais existé.
"C'était la bibli où tu voulais aller, c'est bien ça ? tu vas y étudier quoi ? j'veux dire, quelle matière ?"
Constance la ramena à l'instant présent.
"Oui, c'est ça. J'voudrais trouver des infos sur les selkies qui vivent dans le lac Noir, j'ai pas encore le niveau pour aller les voir et devenir leur amie, mais j'me dis que ça pourrait être pratique de parler leur langue !"
Marilya continua de parler, de tout, de rien, toute trace de peur définitivement envolé, oublié même pourrait-on dire. Elle trottinait joyeusement aux côtés de la belle et formidable Constance, qui lui avait sauvé la vie (non, non, point d'exagération en ces mots), ne remarquant le changement d'allure que lorsque celle-ci le lui fit remarquer. Naturellement, elle accéléra le pas.
"T'as quoi comme cours ?" s'intéressa la blonde.
Puis, alors qu'elles commençaient à reconnaître le chemin :
"C'est vrai ce que tu as dit tout à l'heure ? À propos des passages secrets ? Il y en a vraiment ? Tu sais où ?"
FIN pour moi, merci
D'un dédale à un labyrinthe, en passant par pleins d'enchevêtrements
A sa question, la petite blonde acquiesça silencieusement, regardant avec un air prudent le couloir qui s'allongeait devant elles.
Un mince sourire se dessinant sur ses lèvres, Constance se contenta de hocher doucement du menton avant de reprendre sa marche, sa cadette à ses côtés.
Ca lui fait quoi, 3 mois qu'elle est là ? et elle se fait déjà poursuivre par une armure hantée, le flippe qu'elle s'est sûrement pris...
Dans l'idée de faire la conversation pour combler de silence dans lequel est plongé le couloir, elle l'interroge sur là où Marilya voulait se rendre et pourquoi.
Le projet de celle-ci était assez spectaculaire - des selkies, rien qu'ça ! - et Constance réprima autant qu'elle peut un sourire qui lui ourle un coin des lèvres. Ca, c'était typique ! Les selkies, c'était aussi mythique et quasi impossible de les approcher que d'en faire autant avec une licorne. Mais elle n'était pas là pour briser son rêve. Ce n'était pas son rôle. Et puis, après les évènements qui venaient de se produire, Constance l'allait tout de même pas lui dire que son projet était quasi irréalisable. Au contraire, qu'elle rêve, ça fait du bien.
- J'vois. Après... si l'apprentissage d'une langue magique t'intéresse tant, il y a le système Jobarbille initié par Miss Montmort. Par contre, les inscriptions sont closes alors il te faudra attendre septembre prochain ! Mais dans les langues proposées, il y a celle des Êtres de l'eau, indique Constance avec un regard entendu. Perso, j'ai pris celle des Centaures cette année.
La petite blonde sembla se détendre pour de bon, rebondissant sur son propos, son attitude se décrispant nettement. Constance, elle-même, se détendit au fur et à mesure. Les péripéties de couloirs se faisaient plus distantes désormais, sa propre baguette rangées au fond de sa poche.
Et tandis qu'elle accélérait le pas pour ne pas être en retard à son cours de SaCM, Marilya lui emboita le pas sans problème, l'interrogeant à son tour.
- Soins aux Créatures Magiques, répond simplement Constance avant d'ajouter que ce cours ne commence qu'en troisième année, que Marilya devra prendre "comme elle avant elle", son mal en patience mais qu'elle est sûre que sa cadette prendra plaisir dans cette matière.
Alors qu'elles arrivaient au Rez-de-chaussée, le silence s'était de nouveau installé entre les deux poufsouffles. Mais c'était sans compter sur Marilya qui babillait déjà de nouveau, laissant filer ses pensées à voix haute.
- A ton avis ? la questionne Constance d'un air conspirateur. Le château est vivant, on t'la pas dit ? Et le seul frein de la Magie est notre imagination... conclut-elle toujours sur le même ton.
La porte menant au Parc était à quelques mètres et l'aiguille des minutes continuait sa danse frénétique sur le cadran de sa montre. Ainsi, après lui avoir désigné de l'index le couloir à suivre, Constance lui adressa un clin d'oeil en guise de salut avant de filer aussi vite que ses chaussures lui permettaient.
merci à toi aussi
Un mince sourire se dessinant sur ses lèvres, Constance se contenta de hocher doucement du menton avant de reprendre sa marche, sa cadette à ses côtés.
Ca lui fait quoi, 3 mois qu'elle est là ? et elle se fait déjà poursuivre par une armure hantée, le flippe qu'elle s'est sûrement pris...
Dans l'idée de faire la conversation pour combler de silence dans lequel est plongé le couloir, elle l'interroge sur là où Marilya voulait se rendre et pourquoi.
Le projet de celle-ci était assez spectaculaire - des selkies, rien qu'ça ! - et Constance réprima autant qu'elle peut un sourire qui lui ourle un coin des lèvres. Ca, c'était typique ! Les selkies, c'était aussi mythique et quasi impossible de les approcher que d'en faire autant avec une licorne. Mais elle n'était pas là pour briser son rêve. Ce n'était pas son rôle. Et puis, après les évènements qui venaient de se produire, Constance l'allait tout de même pas lui dire que son projet était quasi irréalisable. Au contraire, qu'elle rêve, ça fait du bien.
- J'vois. Après... si l'apprentissage d'une langue magique t'intéresse tant, il y a le système Jobarbille initié par Miss Montmort. Par contre, les inscriptions sont closes alors il te faudra attendre septembre prochain ! Mais dans les langues proposées, il y a celle des Êtres de l'eau, indique Constance avec un regard entendu. Perso, j'ai pris celle des Centaures cette année.
La petite blonde sembla se détendre pour de bon, rebondissant sur son propos, son attitude se décrispant nettement. Constance, elle-même, se détendit au fur et à mesure. Les péripéties de couloirs se faisaient plus distantes désormais, sa propre baguette rangées au fond de sa poche.
Et tandis qu'elle accélérait le pas pour ne pas être en retard à son cours de SaCM, Marilya lui emboita le pas sans problème, l'interrogeant à son tour.
- Soins aux Créatures Magiques, répond simplement Constance avant d'ajouter que ce cours ne commence qu'en troisième année, que Marilya devra prendre "comme elle avant elle", son mal en patience mais qu'elle est sûre que sa cadette prendra plaisir dans cette matière.
Alors qu'elles arrivaient au Rez-de-chaussée, le silence s'était de nouveau installé entre les deux poufsouffles. Mais c'était sans compter sur Marilya qui babillait déjà de nouveau, laissant filer ses pensées à voix haute.
- A ton avis ? la questionne Constance d'un air conspirateur. Le château est vivant, on t'la pas dit ? Et le seul frein de la Magie est notre imagination... conclut-elle toujours sur le même ton.
La porte menant au Parc était à quelques mètres et l'aiguille des minutes continuait sa danse frénétique sur le cadran de sa montre. Ainsi, après lui avoir désigné de l'index le couloir à suivre, Constance lui adressa un clin d'oeil en guise de salut avant de filer aussi vite que ses chaussures lui permettaient.
Fin pour moi également, avec plaisirLes deux poufsouffles ne le savaient pas et ne le sauront probablement jamais mais l'armure avait été ensorcelée par un élève plus âgé qui s'ennuyait ferme et voulait s'amuser un peu. Servant de "proies" à leur insue, cette péripétie sera tout de même assez convaincante pour les laisser songeuses et intriguées.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's