De la malchance vers le désastre
Il regardait à gauche et à droite, s'assurant que personne ne se trouvait sur son chemin pour le prendre en flagrant délit. Malgré sa prudence, ce fut en relevant ses lunettes sur son nez qu'il aperçut, apparu comme un fantôme, Lancelot O'Lake. Celui-ci, loin de l'accuser de tous les maux du monde et de lui citer les, hélas, trop nombreux articles du règlement de l'intérieur enfreint, se contenta de s'approcher de lui comme s'il était réellement inquiet pour sa personne.
« Oh Lancelot, mon cher ! » s'en flatta Sigmund, bien que toujours assez sonné. La proximité soudaine avec ces bras réconfortants et chauds le fit s'y jeter sans tarder. Le grand moustachu écrasa la frêle silhouette du blond dans ses bras en reniflant. « C'est - c'est terrible, tu sais... Il y a eu... un problème, je n'ai pas compris ce qu'il se passait... » commençait-il, réellement confus même s'il omettait volontiers quelques informations, « ... Imprévisible, mais surtout parfaitement incompréhensible... » Ses explications étaient tant désordonnées qu'elles ne délivraient au final strictement aucune information pertinente sur ce qu'il s'était passé. Sigmund essuya son nez humide sur l'épaule de son collègue et lui prit la main, la serrant avec force dans la sienne, moite et tremblante. « Mais tu es là, maintenant... Heureusement. Je suis content de pouvoir compter sur toi, tu sais. » Car il n'avait aucunement intention de régler lui-même la situation : si les mages avaient éloigné tout témoin potentiel, se disait Sigmund, c'était bien pour pouvoir et le sauver, et conserver bonne image auprès de ses collègues.
Encore tremblant, il se recula et massa son bras endolori par le choc. Il lui paraissait curieux de rester sur les lieux, alors loin d'accompagner Lancelot vers une visite des sanitaires pour constater l'ampleur des dégâts, il le flatta juste d'une tape sur l'épaule et d'un sourire sincèrement reconnaissant. « Merci... alors euh, je te laisse gérer la situation, d'accord ? Bon courage. Je... je vais chercher de l'aide, voilà... » Il allait partir, et n'avait certainement pas l'intention de revenir...
« Oh Lancelot, mon cher ! » s'en flatta Sigmund, bien que toujours assez sonné. La proximité soudaine avec ces bras réconfortants et chauds le fit s'y jeter sans tarder. Le grand moustachu écrasa la frêle silhouette du blond dans ses bras en reniflant. « C'est - c'est terrible, tu sais... Il y a eu... un problème, je n'ai pas compris ce qu'il se passait... » commençait-il, réellement confus même s'il omettait volontiers quelques informations, « ... Imprévisible, mais surtout parfaitement incompréhensible... » Ses explications étaient tant désordonnées qu'elles ne délivraient au final strictement aucune information pertinente sur ce qu'il s'était passé. Sigmund essuya son nez humide sur l'épaule de son collègue et lui prit la main, la serrant avec force dans la sienne, moite et tremblante. « Mais tu es là, maintenant... Heureusement. Je suis content de pouvoir compter sur toi, tu sais. » Car il n'avait aucunement intention de régler lui-même la situation : si les mages avaient éloigné tout témoin potentiel, se disait Sigmund, c'était bien pour pouvoir et le sauver, et conserver bonne image auprès de ses collègues.
Encore tremblant, il se recula et massa son bras endolori par le choc. Il lui paraissait curieux de rester sur les lieux, alors loin d'accompagner Lancelot vers une visite des sanitaires pour constater l'ampleur des dégâts, il le flatta juste d'une tape sur l'épaule et d'un sourire sincèrement reconnaissant. « Merci... alors euh, je te laisse gérer la situation, d'accord ? Bon courage. Je... je vais chercher de l'aide, voilà... » Il allait partir, et n'avait certainement pas l'intention de revenir...
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
De la malchance vers le désastre
Alors qu'elle quittait sa salle de classe pour une petite pause après son atelier de Sortilèges, Sarah manqua presque de se faire renverser par un gamin en pleine course. Elle reconnut rapidement le petit Ferell qui lui expliqua de façon plus ou moins claire qu'il y avait un problème dans les toilettes des garçons et que Sigmund s'y trouvait. Par Merlin... un problème de toilettes et Sigmund qui voulait intervenir par magie, pour une urgence, c'était une urgence, pas de doute. La sorcière se souvenait encore de l'état du salon de ce dernier face à une portée de chaton, elle imaginait... non, mieux valait ne pas essayer d'imaginer. Elle rassura le gamin et partit au pas de course en direction des fameuses toilettes, notant au passage que placer son hibou d'alerte dans les sanitaires pourrait avoir des avantages dans bien des circonstances, de jour comme de nuit.
Alors qu'elle approchait de son objectif, elle aperçut au bout du couloir, une silhouette fort reconnaissable qui semblait disparaître dans la direction opposée. Le problème était sûrement réglé. Elle s'en voulut d'avoir jugé son collègue aussi sévèrement alors que de toute évidence, contrairement à ce que racontait le petit énervé de Serdaigle, tout devait être rentré dans l'ordre. Par acquis de confiance, faisant grandir un peu plus sa culpabilité, elle fit quelques pas supplémentaires en direction des toilettes et en ouvrit la porte, juste pour jeter un œil.
L'odeur qui monta à ses narines la fit immédiatement déculpabiliser. Non, le problème n'était pas réglé. Dans un haut le coeur, elle traça un rapide oméga de sa baguette, se protégeant les voies respiratoires d'un beau Têtenbulle avant de rentrer dans l'antre des garçons. Le spectacle qui s'offrit à elle lui fit ouvrir des yeux ronds... Elle parcourut la pièce et...
" Lancelot ? Que... Qu'est ce qui s'est passé ici ? "
Par Merlin, il avait détruit les toilettes ! Il se faisait des remake du Poudlard Express à ses heures perdues ?
Alors qu'elle approchait de son objectif, elle aperçut au bout du couloir, une silhouette fort reconnaissable qui semblait disparaître dans la direction opposée. Le problème était sûrement réglé. Elle s'en voulut d'avoir jugé son collègue aussi sévèrement alors que de toute évidence, contrairement à ce que racontait le petit énervé de Serdaigle, tout devait être rentré dans l'ordre. Par acquis de confiance, faisant grandir un peu plus sa culpabilité, elle fit quelques pas supplémentaires en direction des toilettes et en ouvrit la porte, juste pour jeter un œil.
L'odeur qui monta à ses narines la fit immédiatement déculpabiliser. Non, le problème n'était pas réglé. Dans un haut le coeur, elle traça un rapide oméga de sa baguette, se protégeant les voies respiratoires d'un beau Têtenbulle avant de rentrer dans l'antre des garçons. Le spectacle qui s'offrit à elle lui fit ouvrir des yeux ronds... Elle parcourut la pièce et...
" Lancelot ? Que... Qu'est ce qui s'est passé ici ? "
Par Merlin, il avait détruit les toilettes ! Il se faisait des remake du Poudlard Express à ses heures perdues ?
Nico Ferell, je vous laisse décider de suivre ou non Sarah.
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
De la malchance vers le désastre
Bon, si avec ça les gens étaient pas au courant, je sais pas ce qui leur fallait de plus ! J'avais essayé de prévenir un maximum de personnes et fini par croiser la route de Miss Priddy. Assez rapidement, elle avait pris le pas vers les toilettes pour contempler l'étendu des dégâts. J'avoue que je mourrais d'envie de voir la tête qu'elle allait afficher quand elle allait voir son collègue de botanique coincé dans les toilettes.
— Vous allez voir que ce que je dis est vrai Miss ! Il y a monsieur Charleston, il m'a dit d'aller chercher de l'aide et il a bouché les toilettes, il y avait même de l'eau je vous .. Je m'arrête d'un coup quand, accompagné de la professeure, j'aperçois l'étendu du bazar qui avait été laissé. Mes yeus s'écarquillent, ma bouche forme un O à peine dissimulé, quasi sous le choc. Et en lieu et place du vieux moustachu, le jeune et fringant prof d'études des moldus. Moi qui m'attendait à trouver un spectacle tordant, je pensais pas que ça allait devenir croustillant. La surprise laissa rapidement place à un dégout perceptible aux première notes de l'odeur qui se dégageait de ce spectacle, si bien que j'ai du presque retenir un haut le cœur, lâchant sans même m'en rendre compte un petit. Ca shlingue .. entre mes dents.
Mais fallait avouer que ça pouvait pas me faire plus marrer que de savoir que Monsieur Charleston était sûrement l'origine de tout cela. C'était encore mieux que tout ce que j'avais raconté ! Et pour une fois, il y avait pas un biais de mensonge là-dedans. Mon visage se marqua d'un petit sourire qui en disait long, ça bougeait dans mon cerveau. Et même si j'avais pas réussi à ce qu'il se tape la honte devant ses collègues, j'avais un autre plan en tête.
— Vous allez voir que ce que je dis est vrai Miss ! Il y a monsieur Charleston, il m'a dit d'aller chercher de l'aide et il a bouché les toilettes, il y avait même de l'eau je vous .. Je m'arrête d'un coup quand, accompagné de la professeure, j'aperçois l'étendu du bazar qui avait été laissé. Mes yeus s'écarquillent, ma bouche forme un O à peine dissimulé, quasi sous le choc. Et en lieu et place du vieux moustachu, le jeune et fringant prof d'études des moldus. Moi qui m'attendait à trouver un spectacle tordant, je pensais pas que ça allait devenir croustillant. La surprise laissa rapidement place à un dégout perceptible aux première notes de l'odeur qui se dégageait de ce spectacle, si bien que j'ai du presque retenir un haut le cœur, lâchant sans même m'en rendre compte un petit. Ca shlingue .. entre mes dents.
Mais fallait avouer que ça pouvait pas me faire plus marrer que de savoir que Monsieur Charleston était sûrement l'origine de tout cela. C'était encore mieux que tout ce que j'avais raconté ! Et pour une fois, il y avait pas un biais de mensonge là-dedans. Mon visage se marqua d'un petit sourire qui en disait long, ça bougeait dans mon cerveau. Et même si j'avais pas réussi à ce qu'il se tape la honte devant ses collègues, j'avais un autre plan en tête.
De la malchance vers le désastre
Les constats étaient irréalistes, une toilette entièrement détruite, une odeur pestilentielle, et pourtant, je continuais à penser que cette farce restait dangereuse et de bien mauvais goût.
Alors que je m'apprêtasse à sortir ma baguette de ma poche, je sentis l'étreinte de la main de mon collègue sur mon épaule.
— Très bien, mais Sigmund, assure-toi d'aller visiter Diarmuid, il pourrait constater que ton bras n'ait pas été trop endommagé par le choc de l'accident.
L'état de mon collègue me restait inquiétant, mais s'il pensait que cela était convenable, je pouvais me permettre de le croire. Alors, je le laissai partir sans plus trop de questions. Il méritait un peu de repos...
Une fois son départ confirmé, je repris une main ferme sur ma baguette et la sortis de son fourreau. Je tendis la main en essayant de me concentrer sur la forme sans me laisser aller par l'odeur perfide du lieu.
— Repa...
— Lancelot ? Que... Qu'est ce qui s'est passé ici ?
Aie, quelqu'un d'autre avait sans doute entendu l'explosion, et venait aussi constater les dégâts, moi qui pensais pouvoir préserver Sigmund de cette blague et des dires qu'il y aurait, cela était sans doute fichu.
Je tournai donc mon regard, baguette toujours tendu sur l'objet incriminé. Et constatais que la voix venait de Sarah. Et son regard ne me laissait nullement le doute que j'étais coupable.
— Sarah... Eh bien, je pense qu'une mauvaise blague s'est déroulée en ces lieux. J'étais dans le couloir quand j'ai pu entendre une détonation assez importante et je suis venu voir ce qu'il se passait. Et quelle surprise j'ai eu en voyant Sigmund blessé, sous le choc, ainsi que les dégâts que tu peux constater en ce moment même. Je pensais pouvoir agir en réparant le tout avant que quelqu'un d'autre ne voit cela et/ou ne puisse croiser Sigmund dans son état actuel.
J'espérais vraiment qu'elle ait pu le croiser avant de venir voir tout cela, pour ne serait-ce me donner un crédit de croyance. Mais dans un même temps, différents couloirs menaient ici, il ne serait pas étonnant qu'ils n'eurent pas le temps de se croiser.
Finalement une voix enfantine retint mon attention et je baissai le regard sur le côté de Sarah et mon souffle se retint. Il s'agissait de l'étudiant que j'avais vu courir à l'intersection du couloir avant la détonation ou était-ce une autre personne. ? Pourtant, les couleurs de maisons étaient bien celles de Serdaigle.
Le Criminel revenait peut‐être voir les dégâts de son crime, venais-je vraiment de mettre mon précieux collègue dans l'embarras ? Je devais faire attention.
— Mais, excusez-moi, jeune homme, est-ce vous que j'ai aperçu courant dans les couloirs avant l'explosion ? Vous n'auriez pas quelques informations par rapport à ceci ? Des détails qui pourraient expliquer pourquoi l'un de vos professeurs se retrouve blessé ?
Mon interrogation ne se voulut nullement agressive, il fallait que je restasse calme. Après tout, sans preuve, cela ne pouvait mener à rien et Sigmund n'aurait nul coupable à retenir pour responsable de son état.
Alors que je m'apprêtasse à sortir ma baguette de ma poche, je sentis l'étreinte de la main de mon collègue sur mon épaule.
— Très bien, mais Sigmund, assure-toi d'aller visiter Diarmuid, il pourrait constater que ton bras n'ait pas été trop endommagé par le choc de l'accident.
L'état de mon collègue me restait inquiétant, mais s'il pensait que cela était convenable, je pouvais me permettre de le croire. Alors, je le laissai partir sans plus trop de questions. Il méritait un peu de repos...
Une fois son départ confirmé, je repris une main ferme sur ma baguette et la sortis de son fourreau. Je tendis la main en essayant de me concentrer sur la forme sans me laisser aller par l'odeur perfide du lieu.
— Repa...
— Lancelot ? Que... Qu'est ce qui s'est passé ici ?
Aie, quelqu'un d'autre avait sans doute entendu l'explosion, et venait aussi constater les dégâts, moi qui pensais pouvoir préserver Sigmund de cette blague et des dires qu'il y aurait, cela était sans doute fichu.
Je tournai donc mon regard, baguette toujours tendu sur l'objet incriminé. Et constatais que la voix venait de Sarah. Et son regard ne me laissait nullement le doute que j'étais coupable.
— Sarah... Eh bien, je pense qu'une mauvaise blague s'est déroulée en ces lieux. J'étais dans le couloir quand j'ai pu entendre une détonation assez importante et je suis venu voir ce qu'il se passait. Et quelle surprise j'ai eu en voyant Sigmund blessé, sous le choc, ainsi que les dégâts que tu peux constater en ce moment même. Je pensais pouvoir agir en réparant le tout avant que quelqu'un d'autre ne voit cela et/ou ne puisse croiser Sigmund dans son état actuel.
J'espérais vraiment qu'elle ait pu le croiser avant de venir voir tout cela, pour ne serait-ce me donner un crédit de croyance. Mais dans un même temps, différents couloirs menaient ici, il ne serait pas étonnant qu'ils n'eurent pas le temps de se croiser.
Finalement une voix enfantine retint mon attention et je baissai le regard sur le côté de Sarah et mon souffle se retint. Il s'agissait de l'étudiant que j'avais vu courir à l'intersection du couloir avant la détonation ou était-ce une autre personne. ? Pourtant, les couleurs de maisons étaient bien celles de Serdaigle.
Le Criminel revenait peut‐être voir les dégâts de son crime, venais-je vraiment de mettre mon précieux collègue dans l'embarras ? Je devais faire attention.
— Mais, excusez-moi, jeune homme, est-ce vous que j'ai aperçu courant dans les couloirs avant l'explosion ? Vous n'auriez pas quelques informations par rapport à ceci ? Des détails qui pourraient expliquer pourquoi l'un de vos professeurs se retrouve blessé ?
Mon interrogation ne se voulut nullement agressive, il fallait que je restasse calme. Après tout, sans preuve, cela ne pouvait mener à rien et Sigmund n'aurait nul coupable à retenir pour responsable de son état.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
De la malchance vers le désastre
En effet, elle pouvait constater les dégâts, il y en avait partout. De la porcelaine, de l'eau, de la m*. Soudain, son collègue se détourna d'elle pour se concentrer vers le petit gamin.
" Sigmund avait l'air d'assez bien se porter quand je l'ai aperçu de loin. Et s'il sentait comme cette pièce, ce n'était pas plus mal qu'il fut loin songea la galloise en s'abstenant de prononcer à voix haute cette pensée peu glorieuse. Diarmuid allait apprécier son arrivée, c'était certain. Il se rendait sûrement à l'infirmerie. Je ne vois pas comment Monsieur Ferrell pourrait être responsable d'une explosion. Il n'est qu'en deuxième année et comme tu le dis toi même il n'était pas dans les toilettes au moment de la détonation. Il est venu me chercher pour que je vienne en aide à Sigmund pour une affaire de tuyauterie bouchée. Sa présence sur les lieux est probablement un malheureux concours de circonstances. N'est ce pas Monsieur Ferrell ? "
Elle posa un regard sombre sur le garçon, attendant une réponse. En vérité, en connaissant l'oiseau -et pas dans le sens qu'il était élève de la maison Serdaigle - il pouvait tout aussi bien s'être amusé pour une raison dépassant l'entendement à boucher les toilettes avec on ne sait quoi. Les gamins avaient parfois des idées tellement bizarres...
" Tergeo ! "
Tant qu'à être là, valait autant commencer à faire place nette et à éliminer cette odeur nauséabonde. Sarah avait toujours été particulièrement efficace avec ce sort bien qu'elle n'en ait jamais vraiment compris la raison. En tout cas, l'air devait être un peu plus respirable même sans un masque de protection.
Le jeune Serdaigle expliqua néanmoins avec soin son innocence et la rencontre fortuite avec le professeur de botanique qui semblait en difficulté dans les cabinets. Après un court échange, le petit fut autorisé à quitter les lieux tandis que les deux adultes remettaient un peu d'ordre avant de condamner la porte de la cabine fautive le temps d'un contrôle plus officiel des canalisations.
" Sigmund avait l'air d'assez bien se porter quand je l'ai aperçu de loin. Et s'il sentait comme cette pièce, ce n'était pas plus mal qu'il fut loin songea la galloise en s'abstenant de prononcer à voix haute cette pensée peu glorieuse. Diarmuid allait apprécier son arrivée, c'était certain. Il se rendait sûrement à l'infirmerie. Je ne vois pas comment Monsieur Ferrell pourrait être responsable d'une explosion. Il n'est qu'en deuxième année et comme tu le dis toi même il n'était pas dans les toilettes au moment de la détonation. Il est venu me chercher pour que je vienne en aide à Sigmund pour une affaire de tuyauterie bouchée. Sa présence sur les lieux est probablement un malheureux concours de circonstances. N'est ce pas Monsieur Ferrell ? "
Elle posa un regard sombre sur le garçon, attendant une réponse. En vérité, en connaissant l'oiseau -et pas dans le sens qu'il était élève de la maison Serdaigle - il pouvait tout aussi bien s'être amusé pour une raison dépassant l'entendement à boucher les toilettes avec on ne sait quoi. Les gamins avaient parfois des idées tellement bizarres...
" Tergeo ! "
Tant qu'à être là, valait autant commencer à faire place nette et à éliminer cette odeur nauséabonde. Sarah avait toujours été particulièrement efficace avec ce sort bien qu'elle n'en ait jamais vraiment compris la raison. En tout cas, l'air devait être un peu plus respirable même sans un masque de protection.
Le jeune Serdaigle expliqua néanmoins avec soin son innocence et la rencontre fortuite avec le professeur de botanique qui semblait en difficulté dans les cabinets. Après un court échange, le petit fut autorisé à quitter les lieux tandis que les deux adultes remettaient un peu d'ordre avant de condamner la porte de la cabine fautive le temps d'un contrôle plus officiel des canalisations.
C'est fini pour moi !
Action de Nico Ferrell vues avec le joueur.
Action de Nico Ferrell vues avec le joueur.
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.