Ancien sorcier
Salle de quarantaine
Alexandre s'était éloigné du groupe. Lentement, et surtout de l'infirmière. Bien qu'il sentait les effets de la fièvre sur son organisme, il avait vécu bien pire dans sa vie pour ne pas être légèrement indifférent à la panique collective. Décidant que le moment était venu pour lui de disparaître dans son coin, le garçon s'aventura un peu plus loin.
Son problème était plus le feu bouillant à l'intérieur de sa gorge. Le garçon trouvait limite la douleur insupportable, autant que le durcissement léger de sa peau qui semblait s'accentuer.
D'un mouvement circulaire de baguette magique, il fit apparaître deux coussins. Avant de faire venir à lui sa petite assiette, sa tasse et sa théière recommençant son infusion. De toute façon, Madame Pomfresh était une excellente infirmière. Il n'y avait absolument plus aucune raison de s'inquiéter.
Là où par contre Alexandre fit attention, fut à cette jeune personne : Lily, de son prénom. Finalement son observation commençait à aboutir sur des conclusions. Certes pas toujours des plus agréables, comme il le constatait face à des personnes telles que Lyam.
Charmant garçon soit-dit en passant. Trop turbulent et enfantin, mais d'un naturel ouvert sur l'autre qui faisait certainement chaud au cœur. Encore faudrait-il qu'Alexandre ai conscience d'avoir un cœur et sache particulièrement l'utiliser.
Buvant son thé, sans se préoccuper de son visage enlaidi par d'horribles pustules devenant de plus en plus choquantes à voir, le jeune homme aux cheveux rougis par le sang de ses ancêtres ou leurs gènes se remit à lire un vieux grimoire. Notant parfois à l'aide d'une plume spéciale des indications sur l'ouvrage.
Tout ce remue-ménage dans la grande salle commençait franchement à le fatiguait. Même si le professeurs KEYLS avait eu une bonne réaction. Ce qui n'avait rien de surprenant, il avait une réputation qui le précédait, il n'en demeurait pas moins dans l'esprit d'Alexandre que l'anarchie totale des étudiants de Poudlard et le peu d'organisation dont ils semblaient faire preuve étaient assez démonstratif de l'époque actuelle.
Quoiqu'il en soit, ça ne le regardait pas. Pas encore, du moins. Alexandre décida donc de ne plus y penser et replongea dans son ouvrage de magie, en buvant son thé du bout des lèvres.
Son problème était plus le feu bouillant à l'intérieur de sa gorge. Le garçon trouvait limite la douleur insupportable, autant que le durcissement léger de sa peau qui semblait s'accentuer.
D'un mouvement circulaire de baguette magique, il fit apparaître deux coussins. Avant de faire venir à lui sa petite assiette, sa tasse et sa théière recommençant son infusion. De toute façon, Madame Pomfresh était une excellente infirmière. Il n'y avait absolument plus aucune raison de s'inquiéter.
Là où par contre Alexandre fit attention, fut à cette jeune personne : Lily, de son prénom. Finalement son observation commençait à aboutir sur des conclusions. Certes pas toujours des plus agréables, comme il le constatait face à des personnes telles que Lyam.
Charmant garçon soit-dit en passant. Trop turbulent et enfantin, mais d'un naturel ouvert sur l'autre qui faisait certainement chaud au cœur. Encore faudrait-il qu'Alexandre ai conscience d'avoir un cœur et sache particulièrement l'utiliser.
Buvant son thé, sans se préoccuper de son visage enlaidi par d'horribles pustules devenant de plus en plus choquantes à voir, le jeune homme aux cheveux rougis par le sang de ses ancêtres ou leurs gènes se remit à lire un vieux grimoire. Notant parfois à l'aide d'une plume spéciale des indications sur l'ouvrage.
Tout ce remue-ménage dans la grande salle commençait franchement à le fatiguait. Même si le professeurs KEYLS avait eu une bonne réaction. Ce qui n'avait rien de surprenant, il avait une réputation qui le précédait, il n'en demeurait pas moins dans l'esprit d'Alexandre que l'anarchie totale des étudiants de Poudlard et le peu d'organisation dont ils semblaient faire preuve étaient assez démonstratif de l'époque actuelle.
Quoiqu'il en soit, ça ne le regardait pas. Pas encore, du moins. Alexandre décida donc de ne plus y penser et replongea dans son ouvrage de magie, en buvant son thé du bout des lèvres.
Ancien sorcier
Salle de quarantaine
Le professeur avait prévenu l'infirmière pour qu'elle s'occupe du jeune LAGOON. Ceci étant fait, et la jeune serpentarde ayant plus ou moins écouté ce qu'il avait dit, Réda ne fit plus attention à personne et il prit la direction de son lit. Toutes ces péripéties enfantines l'avaient provisoirement affaiblies au point qu'il ne se sentait plus de taille face au moindre bambin présent en ces lieux. Et c'est ce moment précis que choisi alors le jeune Fred SHIRLAND pour lui poser des questions.
"Hum... Monsieur Keyls? Vous ne trouvez pas qu'il y a un petit peu trop de bruit dans cette Salle? J'ai peur que ceux qui en ait bien besoin ne puisse pas récupérer comme il faut! Au fait à ce propos, je vous remercie des Chocogrenouilles de la derniere fois! Vous avez des nouvelles de Jud?"
Le professeur d'EDM fit comme si de rien n'était au sujet du bruit qui régnait dans la salle sur demande. Il répondit simplement à la dernière question.
"Il va bien, contrairement à nous"
Le professeur s'assit enfin sur son lit puis il s'allongea. Il continua tout de même la conversation.
"Ce petit veinard doit être en train de faire des bêtises pendant qu'on subi cette fichue dragoncelle".
Le sorcier tenta un regard vers le préfet des gryffondors, juste pour voir de quelle manière était coloré son visage recouvert de pustules.
"Ca me fait penser que j'ai oublié de vous donner une autre lettre..." ajouta t-il comme si de rien n'était tout en se retournant face au mur, prêt à prendre le repos tant souhaité.
"Hum... Monsieur Keyls? Vous ne trouvez pas qu'il y a un petit peu trop de bruit dans cette Salle? J'ai peur que ceux qui en ait bien besoin ne puisse pas récupérer comme il faut! Au fait à ce propos, je vous remercie des Chocogrenouilles de la derniere fois! Vous avez des nouvelles de Jud?"
Le professeur d'EDM fit comme si de rien n'était au sujet du bruit qui régnait dans la salle sur demande. Il répondit simplement à la dernière question.
"Il va bien, contrairement à nous"
Le professeur s'assit enfin sur son lit puis il s'allongea. Il continua tout de même la conversation.
"Ce petit veinard doit être en train de faire des bêtises pendant qu'on subi cette fichue dragoncelle".
Le sorcier tenta un regard vers le préfet des gryffondors, juste pour voir de quelle manière était coloré son visage recouvert de pustules.
"Ca me fait penser que j'ai oublié de vous donner une autre lettre..." ajouta t-il comme si de rien n'était tout en se retournant face au mur, prêt à prendre le repos tant souhaité.
Ancien sorcier
Salle de quarantaine
« Euh... Andrew c'est ça ? Je , On a quoi comme maladie exactement... » demanda Alice.
Alors comme ça elle ne savait pas comment elle avait atterri ici, et surtout de quoi elle était atteinte. Allait-il lui dire qu'elle était atteinte d'une maladie contagieuse qui peut s'avérer dangereuse, alors que la jeune fille venait à peine de reprendre ses esprits ? Sûrement pas. Andrew était certain qu'elle allait s'évanouir encore une fois. Il décida alors de réfléchir a un moyen doux et subtil de l'informer de sa maladie, quand la jeune fille le foudroya du regard en se passant la main sur son visage.
* Quel crétin.. * pensa le jeune Cooper.
Elle avait sûrement remarqué la façon dont il la regardait quelques minutes auparavant, avant de s'apercevoir des boutons qui parsemaient son beau visage ! Comment pouvait-il être aussi stupide.. Il devait absolument créer une autre diversion, puisque la précédente n'avait pas réussi. Mais en réfléchissant, il ne pouvait plus contourner : Alice s'était aperçu des effets de la dragoncelle, il était temps de lui en parler, de la consoler..
« Nous sommes atteins de Dragoncelle, et mis en quarantaine. Mais Mme Pomfresh s'occupe de nous et nous a promit le rétablissement dans les plus brefs délais. Rien d'inquiétant.. » dit-il d'un ton dégagé.
Il sourit et montra des doigts son propre visage, mais rougit suite à ce geste : Contrairement aux autres, la dragoncelle ne l'avait pas beaucoup affectée, il n'avait que peu de boutons ! Qu'allait pensait Alice ? Qu'il se moquait d'elle vu la différence des boutons entre leurs visages ? Décidément, ce n'était pas son jour de chance ; la dragoncelle, la mise en quarantaine, et maintenant son comportement envers Alice, lui qui normalement parlait avec aisance aux inconnues. Mais ce n'était pas la même chose avec la jeune Darwin. Était-ce à cause des effets de la Dragoncelle sur lui-même ? Des boutons d'Alice ? De l'ambiance de la salle sur demande aménagée ? Ou des yeux qui le contemplaient..
Alors comme ça elle ne savait pas comment elle avait atterri ici, et surtout de quoi elle était atteinte. Allait-il lui dire qu'elle était atteinte d'une maladie contagieuse qui peut s'avérer dangereuse, alors que la jeune fille venait à peine de reprendre ses esprits ? Sûrement pas. Andrew était certain qu'elle allait s'évanouir encore une fois. Il décida alors de réfléchir a un moyen doux et subtil de l'informer de sa maladie, quand la jeune fille le foudroya du regard en se passant la main sur son visage.
* Quel crétin.. * pensa le jeune Cooper.
Elle avait sûrement remarqué la façon dont il la regardait quelques minutes auparavant, avant de s'apercevoir des boutons qui parsemaient son beau visage ! Comment pouvait-il être aussi stupide.. Il devait absolument créer une autre diversion, puisque la précédente n'avait pas réussi. Mais en réfléchissant, il ne pouvait plus contourner : Alice s'était aperçu des effets de la dragoncelle, il était temps de lui en parler, de la consoler..
« Nous sommes atteins de Dragoncelle, et mis en quarantaine. Mais Mme Pomfresh s'occupe de nous et nous a promit le rétablissement dans les plus brefs délais. Rien d'inquiétant.. » dit-il d'un ton dégagé.
Il sourit et montra des doigts son propre visage, mais rougit suite à ce geste : Contrairement aux autres, la dragoncelle ne l'avait pas beaucoup affectée, il n'avait que peu de boutons ! Qu'allait pensait Alice ? Qu'il se moquait d'elle vu la différence des boutons entre leurs visages ? Décidément, ce n'était pas son jour de chance ; la dragoncelle, la mise en quarantaine, et maintenant son comportement envers Alice, lui qui normalement parlait avec aisance aux inconnues. Mais ce n'était pas la même chose avec la jeune Darwin. Était-ce à cause des effets de la Dragoncelle sur lui-même ? Des boutons d'Alice ? De l'ambiance de la salle sur demande aménagée ? Ou des yeux qui le contemplaient..
Ancien sorcier
Salle de quarantaine
Le mal de tête de Fred avait maintenant complètement disparu. Faisant fi du vacarme ambiant, qui tendait à se diminuer au fur et à mesure que les élèves se rendait compte à quel point la maladie les rendait faible et les fatiguait, Fred écoutait avec attention la réponse du professeur. Tel un jeune chiot attendant la promesse d'une récompense, le préfet des Gryffondor buvait les paroles de son professeur. A vrai dire, depuis qu'il avait appris que le destin avait réservé le même sort à l'ancien préfet des Poufsouffles, Jud, qu'à lui-même, Fred sentait comme une connexion, un lien qui les unissait dans leur malheur. Seuls eux pourraient jamais comprendre ce qu'il s'était passé dans ce satané miroir. Seuls eux pourraient comprendre.
Certes, le professeur était loin de lui avoir fait un récit détaillé quant à l'état de son ami. Cependant, le peu d'informations que Fred pouvait glaner sur son ami, et sur l'extérieur de l'école en général, le comblait et lui suffisaient. De plus, devant l'imagination plus que débordante que possédait Fred, l'idée seule de Jud faisant des bêtises, comme à l'époque où les deux larons étaient en première année, ouvrait des centaines d'opportunités à l'imaginaire du préfet. Il le voyait la plupart du temps tendre des pièges aux habitants de Pré-au-Lard, et il voyait aussi le père du professeur Keyls, qu'il se figurait comme ressemblant en grande partie à un vieux professeur de Poudlard qu'il avait connu, s'arracher les cheveux à force de courir après le jeune Jud.
Seulement, la dernière phrase que prononça le professeur d'étude des moldus réussi à faire sortir Fred de ses espiègles rêveries.
"Ca me fait penser que j'ai oublié de vous donner une autre lettre..."
Le professeur avait dit cela comme s'il venait de lui annoncer la météo du lendemain (et Dieu savait combien tout ceux coincés ici pouvaient s'en ficher.). Il n'imaginait pas quel formidable impact cela pouvait avoir sur l'enfant. Répondant quasiment du tac au tac, et sans prendre le temps de réfléchir, le préfet annonça dans un sourire:
"Super! Je passerais la prendre dès que possible!! Enfin... Quand on pourra sortir quoi..."
Mais visiblement, le professeur ne l'entendait déjà plus, et ronflait même, mais il en fallait beaucoup plus pour décourager Fred.
Partagé entre de la reconnaissance envers le professeur pour jouer à nouveau les messagers, et un peu de rancoeur à son égard pour ne pas avoir pensé à lui donner la lettre plus tôt, il resta dix bonnes minutes, les yeux perdus dans le vide, devant le professeur qui dormait, avide de nouvelles informations concernant cette lettre.
Cependant, si la mère de Fred lui avait appris quelquechose avant de l'abandonner, c'était bien qu'on était jamais aussi bien servi que par soi-même! Et Fred eu une de ses idées lumineuses et géniales dont il avait le secret : il allait s'échapper de cet endroit et entrer par effraction dans le bureau du professeur pour récupérer la lettre!
Ni une, ni deux, son plan entra en action. Phase n°1 Détourner l'attention de la vieille avec les médicaments! Fred prit dans sa poche une Pastille de Gerbe qu'il avait acheté pendant l'été sur le chemin de traverse, et découpa la partie orange, et la mit discrètement dans la boite à pilule d'un élève à proximité. Une fois sûr que l'élève ne l'avait pas remarqué, il l'interpella:
"Hey! Fait gaffe! Tu as oublié de prendre un de tes cachets! Je serais toi je le prendrais tout de suite, la dragoncelle ça peut devenir très sérieux si on la soigne pas!"
L'effet escompté fut obtenu : le jeune sorcier se mit à vomir de partout, ce qui interpella immédiatement l'infirmière de Poudlard, qui semblait déjà très occupée. La voie était maintenant totalement libre pour le jeune Fred. Vérifiant à nouveau que toutes les attentions étaient tournées vers l'élève qui s'était mis à vomir sans interruption, il s'approcha de la porte dont il saisit la poignée...
Certes, le professeur était loin de lui avoir fait un récit détaillé quant à l'état de son ami. Cependant, le peu d'informations que Fred pouvait glaner sur son ami, et sur l'extérieur de l'école en général, le comblait et lui suffisaient. De plus, devant l'imagination plus que débordante que possédait Fred, l'idée seule de Jud faisant des bêtises, comme à l'époque où les deux larons étaient en première année, ouvrait des centaines d'opportunités à l'imaginaire du préfet. Il le voyait la plupart du temps tendre des pièges aux habitants de Pré-au-Lard, et il voyait aussi le père du professeur Keyls, qu'il se figurait comme ressemblant en grande partie à un vieux professeur de Poudlard qu'il avait connu, s'arracher les cheveux à force de courir après le jeune Jud.
Seulement, la dernière phrase que prononça le professeur d'étude des moldus réussi à faire sortir Fred de ses espiègles rêveries.
"Ca me fait penser que j'ai oublié de vous donner une autre lettre..."
Le professeur avait dit cela comme s'il venait de lui annoncer la météo du lendemain (et Dieu savait combien tout ceux coincés ici pouvaient s'en ficher.). Il n'imaginait pas quel formidable impact cela pouvait avoir sur l'enfant. Répondant quasiment du tac au tac, et sans prendre le temps de réfléchir, le préfet annonça dans un sourire:
"Super! Je passerais la prendre dès que possible!! Enfin... Quand on pourra sortir quoi..."
Mais visiblement, le professeur ne l'entendait déjà plus, et ronflait même, mais il en fallait beaucoup plus pour décourager Fred.
Partagé entre de la reconnaissance envers le professeur pour jouer à nouveau les messagers, et un peu de rancoeur à son égard pour ne pas avoir pensé à lui donner la lettre plus tôt, il resta dix bonnes minutes, les yeux perdus dans le vide, devant le professeur qui dormait, avide de nouvelles informations concernant cette lettre.
Cependant, si la mère de Fred lui avait appris quelquechose avant de l'abandonner, c'était bien qu'on était jamais aussi bien servi que par soi-même! Et Fred eu une de ses idées lumineuses et géniales dont il avait le secret : il allait s'échapper de cet endroit et entrer par effraction dans le bureau du professeur pour récupérer la lettre!
Ni une, ni deux, son plan entra en action. Phase n°1 Détourner l'attention de la vieille avec les médicaments! Fred prit dans sa poche une Pastille de Gerbe qu'il avait acheté pendant l'été sur le chemin de traverse, et découpa la partie orange, et la mit discrètement dans la boite à pilule d'un élève à proximité. Une fois sûr que l'élève ne l'avait pas remarqué, il l'interpella:
"Hey! Fait gaffe! Tu as oublié de prendre un de tes cachets! Je serais toi je le prendrais tout de suite, la dragoncelle ça peut devenir très sérieux si on la soigne pas!"
L'effet escompté fut obtenu : le jeune sorcier se mit à vomir de partout, ce qui interpella immédiatement l'infirmière de Poudlard, qui semblait déjà très occupée. La voie était maintenant totalement libre pour le jeune Fred. Vérifiant à nouveau que toutes les attentions étaient tournées vers l'élève qui s'était mis à vomir sans interruption, il s'approcha de la porte dont il saisit la poignée...
Ancien sorcier
Salle de quarantaine
*Blanc.*
C'était la première pensée qu'avait le jeune Gryffondor après avoir ouvert ses yeux sur le plafond de l'infirmerie.
*Bruyant.*
La deuxième pensée quand son audition s'est réveillé.
*Soif...*
La troisième pensée et finalement, Lyam se leva du lit où il était couché et se mit en position assise. Il regarda autour de lui d'un air endormit puis s'étira comme un chat. On pourrait presque entendre les ronronnements.
Il ne se rappelait plus de comment il avait atterrit ici. La dernière chose qu'il n'avait pas oublier c'était une sensation de solitude, de calme...et aussi le fait qu'on lui avait levé la tête pour lui faire avaler quelque chose de liquide.
Il supposa que c'était une potion mais ne se posa pas plus d'autres questions.
Il essaya de se mettre debout comme un enfant de quatre ans qui fait ses premiers pas. Il se tient à la barre du lit au drap trop blanc puis s'avança pas à pas en direction de la grande miroir de l'infirmerie.
Il ne prenait même pas en compte le cohu-bohu qu'il y avait dans la pièce. Il ne savait pas pourquoi mais il avait une soudaine envie de se voir dans un miroir.
Après quelques pas, il atteint enfin le grand miroir de la pièce. Le sentiment de fierté monta en lui mais il ne tint pas compte. Il n'était pas un vantard.
Il se tint devant la glace et écarquilla juste les yeux. Il n'avait pas besoin de parler. En fait, il ne pouvait pas parler à cause d'une magnifique paire d'incisive bien pointue. Avec ça, il avait des écailles argentés autour de ses yeux, ses mains, ses pieds et ses cheveux se durcissaient à vue d'oeil pour ressembler à une crête de coq.
Les iris étaient plus clairs et ressemble maintenant à du vert citron. Sa pupille était fendue comme ceux des chats. Lyam avait l'apparence d'un homme-dragon...en gros, la Dragoncelle se propage à une telle vitesse qu'il se demanda s'ils n'allaient pas tous mourir avant d'avoir pu trouver l'antidote...
Mais le pire dans tous ça, c'était qu'il avait soif. Très soif...il avait besoin d'eau. D'une très grande tonneaux d'eau. Même pas, une bassine d'eau...
Il se tourna pour regarder son dos qui le démangeait et ne fut pas vraiment surpris de voir une petite paire d'aile bleue électrique. Mais elles étaient trop petites pour pouvoir voler...en fait, ça ressemblait plus à des nageoires.
En pensant aux nageoires, il courut aussi vite que possible vers l'infirmière et lui cria tout de go...
"Besoin eau! Besoin eau! Soif! Très soif! Trop soif!"
En fait, il avait tellement soif que les écailles sur ses mains se désséchaient et que sa langue devenait pâteuse. Il avait tellement soif que si l'infirmière ne lui donne pas de l'eau à la minute qui suit, il allait la secouer comme une prunier.
C'était la première pensée qu'avait le jeune Gryffondor après avoir ouvert ses yeux sur le plafond de l'infirmerie.
*Bruyant.*
La deuxième pensée quand son audition s'est réveillé.
*Soif...*
La troisième pensée et finalement, Lyam se leva du lit où il était couché et se mit en position assise. Il regarda autour de lui d'un air endormit puis s'étira comme un chat. On pourrait presque entendre les ronronnements.
Il ne se rappelait plus de comment il avait atterrit ici. La dernière chose qu'il n'avait pas oublier c'était une sensation de solitude, de calme...et aussi le fait qu'on lui avait levé la tête pour lui faire avaler quelque chose de liquide.
Il supposa que c'était une potion mais ne se posa pas plus d'autres questions.
Il essaya de se mettre debout comme un enfant de quatre ans qui fait ses premiers pas. Il se tient à la barre du lit au drap trop blanc puis s'avança pas à pas en direction de la grande miroir de l'infirmerie.
Il ne prenait même pas en compte le cohu-bohu qu'il y avait dans la pièce. Il ne savait pas pourquoi mais il avait une soudaine envie de se voir dans un miroir.
Après quelques pas, il atteint enfin le grand miroir de la pièce. Le sentiment de fierté monta en lui mais il ne tint pas compte. Il n'était pas un vantard.
Il se tint devant la glace et écarquilla juste les yeux. Il n'avait pas besoin de parler. En fait, il ne pouvait pas parler à cause d'une magnifique paire d'incisive bien pointue. Avec ça, il avait des écailles argentés autour de ses yeux, ses mains, ses pieds et ses cheveux se durcissaient à vue d'oeil pour ressembler à une crête de coq.
Les iris étaient plus clairs et ressemble maintenant à du vert citron. Sa pupille était fendue comme ceux des chats. Lyam avait l'apparence d'un homme-dragon...en gros, la Dragoncelle se propage à une telle vitesse qu'il se demanda s'ils n'allaient pas tous mourir avant d'avoir pu trouver l'antidote...
Mais le pire dans tous ça, c'était qu'il avait soif. Très soif...il avait besoin d'eau. D'une très grande tonneaux d'eau. Même pas, une bassine d'eau...
Il se tourna pour regarder son dos qui le démangeait et ne fut pas vraiment surpris de voir une petite paire d'aile bleue électrique. Mais elles étaient trop petites pour pouvoir voler...en fait, ça ressemblait plus à des nageoires.
En pensant aux nageoires, il courut aussi vite que possible vers l'infirmière et lui cria tout de go...
"Besoin eau! Besoin eau! Soif! Très soif! Trop soif!"
En fait, il avait tellement soif que les écailles sur ses mains se désséchaient et que sa langue devenait pâteuse. Il avait tellement soif que si l'infirmière ne lui donne pas de l'eau à la minute qui suit, il allait la secouer comme une prunier.
Ancien sorcier
Salle de quarantaine
"Hey! Fait gaffe! Tu as oublié de prendre un de tes cachets! Je serais toi je le prendrais tout de suite, la dragoncelle ça peut devenir très sérieux si on la soigne pas!"
Alors que le préfet des rouges tentait une fuite préméditée, Poppy POMFRESH ne savait plus où donner de la tête. Un cachet par ci, un torchon par là, un petit réconfort sur la droite, un seau de vomi sur la gauche... il n'y avait pas de repos pour les braves.
Pourtant, au beau milieu de toute cette cohue, l'oeil furtif de l'infirmière se posa sur un Fred SHIRLAND en plein évasion.
-"MONSIEUR SHIRLANNNNND !" Hurla t'elle avec une voix qui résonna dans toute la salle. "Vous ne pensiez pas nous quitter de si bonne heure ?"
Plusieurs élèves se tournèrent alors vers le pauvre préfet. Son plan était pourtant bien pensé, mais c'était sans compter sur l'infatigable, l'incontournable, l'incroyable Poppy POMFRESH.
La femme arrêta ce qu'elle était en train de faire et s'approcha du jeune gryffondor. Elle lui fit un regard pas très sympathique puis montra d'un seul doigt le lit de l'élève qui voulait déserter.
"Je passerai vous voir un peu plus tard. Tâchez de vous tenir tranquille jusque là"
Le ton employé n'était pas très autoritaire mais suffisamment pour empêcher une nouvelle tentative. Elle laissa le préfet tranquille et retourna auprès du jeune LAGOON, lequel semblait avoir une sèche d'enfer.
"Mais donnez lui un verre d'eau que diable !"
Alors que le préfet des rouges tentait une fuite préméditée, Poppy POMFRESH ne savait plus où donner de la tête. Un cachet par ci, un torchon par là, un petit réconfort sur la droite, un seau de vomi sur la gauche... il n'y avait pas de repos pour les braves.
Pourtant, au beau milieu de toute cette cohue, l'oeil furtif de l'infirmière se posa sur un Fred SHIRLAND en plein évasion.
-"MONSIEUR SHIRLANNNNND !" Hurla t'elle avec une voix qui résonna dans toute la salle. "Vous ne pensiez pas nous quitter de si bonne heure ?"
Plusieurs élèves se tournèrent alors vers le pauvre préfet. Son plan était pourtant bien pensé, mais c'était sans compter sur l'infatigable, l'incontournable, l'incroyable Poppy POMFRESH.
La femme arrêta ce qu'elle était en train de faire et s'approcha du jeune gryffondor. Elle lui fit un regard pas très sympathique puis montra d'un seul doigt le lit de l'élève qui voulait déserter.
"Je passerai vous voir un peu plus tard. Tâchez de vous tenir tranquille jusque là"
Le ton employé n'était pas très autoritaire mais suffisamment pour empêcher une nouvelle tentative. Elle laissa le préfet tranquille et retourna auprès du jeune LAGOON, lequel semblait avoir une sèche d'enfer.
"Mais donnez lui un verre d'eau que diable !"