Un moment d’égarement
Le garçon accueilli la réponse positive d’Alienor aussi bien que si on lui avait dit que Poufsouffle gagnerait encore la coupe des 4 maisons cette année là. Encore une fois, la jeune femme semblait bien plus s’y connaître que lui, car elle indiqua le chemin à suivre pour arriver jusqu’à la bière. « Par là, par là bas... Tout me va ! Non je n’suis jamais allé au bar. Petit j’accompagnais mon père au restaurant où il bossait parfois, mais c’est pas vraiment pareil non ?». Les gens y consommaient de l’alcool, mais accompagné d’un repas. De plus, les quelques restaurants où avait travaillé son père étaient tous des établissements un peu luxueux qui ne collaient pas à l’image populaire que se faisait Erwan des pubs anglais. Ils arrivèrent rapidement là où Ali les menaient. Du même « Tadam » avec lequel elle l’avait surpris dans l’après-midi au parc, elle désigna leur point d’arrivée avant d’en ouvrir la porte.
Amusé par les manières d’Ali, Erwan rentra dans son jeu en faisant une petite révérence. « Je vous remercie dame Alienor. ». Il entra dans le bar où la température était bien plus clémente. Les bruits laissaient deviner une soirée animée qui confortèrent Erwan dans l’idée qu’ils arriveraient à commander à boire sans qu’on s’attarde trop sur eux. Alors que, comme au cinéma, il devait choisir leur place, le petit diable qui l’accompagnait fit de nouveau entendre sa voix. « là bas, dans le petit recoin où vous serez pas entendu des autres tables ! ». C’était une bonne idée. « Là bas, dans le coin. On sera tranquille. ». Il avança dans le bar, suivi d’Ali, ne faisant pas attention si leur arrivée avait était remarquée ou non, si elle avait fait lever quelques sourcils ou non.
Le Poufsouffle enleva son sac à dos et sa veste qu’il déposa sur la banquette qui entourait la petite table qu’il avait choisi. Il laissa son amie s’installer, puis, rassemblant un courage qu’il ne soupçonnait pas, il murmura à la capitaine de Hel’s. « Bon... je vais aller nous commander des bières. Si j’ai l’air assez confiant, ils devraient pas me demander de carte d’identité pas vrai ? ». Erwan avait un peu plus de barbe que les jeunes de son âge, il était plus grand que les jeunes de son âge, et vu comme la soirée se passait bien, il ne voyait pas comment la chance ne pourrait pas être de son côté ! Il adressa un clin d’œil charmeur à Ali puis prît la direction du comptoir où l’attendait la scène où il comptait délivrer sa meilleure performance d’acteur.
Amusé par les manières d’Ali, Erwan rentra dans son jeu en faisant une petite révérence. « Je vous remercie dame Alienor. ». Il entra dans le bar où la température était bien plus clémente. Les bruits laissaient deviner une soirée animée qui confortèrent Erwan dans l’idée qu’ils arriveraient à commander à boire sans qu’on s’attarde trop sur eux. Alors que, comme au cinéma, il devait choisir leur place, le petit diable qui l’accompagnait fit de nouveau entendre sa voix. « là bas, dans le petit recoin où vous serez pas entendu des autres tables ! ». C’était une bonne idée. « Là bas, dans le coin. On sera tranquille. ». Il avança dans le bar, suivi d’Ali, ne faisant pas attention si leur arrivée avait était remarquée ou non, si elle avait fait lever quelques sourcils ou non.
Le Poufsouffle enleva son sac à dos et sa veste qu’il déposa sur la banquette qui entourait la petite table qu’il avait choisi. Il laissa son amie s’installer, puis, rassemblant un courage qu’il ne soupçonnait pas, il murmura à la capitaine de Hel’s. « Bon... je vais aller nous commander des bières. Si j’ai l’air assez confiant, ils devraient pas me demander de carte d’identité pas vrai ? ». Erwan avait un peu plus de barbe que les jeunes de son âge, il était plus grand que les jeunes de son âge, et vu comme la soirée se passait bien, il ne voyait pas comment la chance ne pourrait pas être de son côté ! Il adressa un clin d’œil charmeur à Ali puis prît la direction du comptoir où l’attendait la scène où il comptait délivrer sa meilleure performance d’acteur.
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
Aliénor s’amuse de la réponse de son camarade à sa mise en scène un peu forcée. Entrant dans le bar, Erwan se dirige vers une table avec banquettes un peu isolée sans pour autant être lugubre. Aliénor suit son ami et s’installe à son tour sur la banquette délaissant sa veste et faisant rouler ces épaules pour se détendre, elle est presque surprise par la confiance du garçon qui décide d’aller chercher des bières. Aliénor se redresse l’observant partir, n’ayant presque pas le temps de le retenir.
Mais quel Gryffondor l’a piqué celui-là ? D’autant que l’adition se paye au comptoir et il n’allait quand même pas oser lui payer une bière. L’un comme l’autre vivait au crochet de ces parents et de ce qu’elle avait pu comprendre, la relation d’Erwan avec les siens n’étaient pas toute rose. Elle espérait que le garçon avait assez sur lui, sinon, elle pourrait aller l’aider mais visiblement plusieurs personnes avaient décider de rentrer dans le bar derrière eux. Déjà bien rempli, le dernières tables libres furent prises d’assaut et le camarade de la capitaine disparut dans le va et vient des clients.
Aliénor abandonna donc l’idée de le suivre du regard et laissa ses épaules tomber de chaque côté de son corps comme résigné. Mais elle ne le fut pas très longtemps. Jouant des coudes, Erwan se fraya un chemin jusqu’à la petit table et Aliénor l’accueillit avec un grand sourire. Visiblement avec sa taille, son apparence physique ne faisant pas trop jeune et l’afflux de client, on ne lui avait rien demandé au bar (dé=6). Tant mieux. Se redressant afin qu’il puisse poser les deux verres sur la table Aliénor le félicita en tapant doucement dans ces mains avant d’ajouter :
-Merci Monsieur pour ce service irréprochable !
Jouant encore un peu la comédie, elle se laissa aller à un rire avant de reprendre un peu de son sérieux.
-Bien joué en tous cas, vu la rapidité de service je suppose qu’on ne t’a rien demandé. Alors on trinque à quoi ? A cette soirée et cette rencontre au parc qui l’a permise ?
Les doigts de la jeune fille s’enroulèrent autour du verre mouillé qui avait été posé sur la table et le leva devant elle pour le faire trinquer avec celui de son camarade de promotion. Décidément Erwan était plein de surprises et à ce rythme-là, ils allaient passer une sacrée soirée !
Mais quel Gryffondor l’a piqué celui-là ? D’autant que l’adition se paye au comptoir et il n’allait quand même pas oser lui payer une bière. L’un comme l’autre vivait au crochet de ces parents et de ce qu’elle avait pu comprendre, la relation d’Erwan avec les siens n’étaient pas toute rose. Elle espérait que le garçon avait assez sur lui, sinon, elle pourrait aller l’aider mais visiblement plusieurs personnes avaient décider de rentrer dans le bar derrière eux. Déjà bien rempli, le dernières tables libres furent prises d’assaut et le camarade de la capitaine disparut dans le va et vient des clients.
Aliénor abandonna donc l’idée de le suivre du regard et laissa ses épaules tomber de chaque côté de son corps comme résigné. Mais elle ne le fut pas très longtemps. Jouant des coudes, Erwan se fraya un chemin jusqu’à la petit table et Aliénor l’accueillit avec un grand sourire. Visiblement avec sa taille, son apparence physique ne faisant pas trop jeune et l’afflux de client, on ne lui avait rien demandé au bar (dé=6). Tant mieux. Se redressant afin qu’il puisse poser les deux verres sur la table Aliénor le félicita en tapant doucement dans ces mains avant d’ajouter :
-Merci Monsieur pour ce service irréprochable !
Jouant encore un peu la comédie, elle se laissa aller à un rire avant de reprendre un peu de son sérieux.
-Bien joué en tous cas, vu la rapidité de service je suppose qu’on ne t’a rien demandé. Alors on trinque à quoi ? A cette soirée et cette rencontre au parc qui l’a permise ?
Les doigts de la jeune fille s’enroulèrent autour du verre mouillé qui avait été posé sur la table et le leva devant elle pour le faire trinquer avec celui de son camarade de promotion. Décidément Erwan était plein de surprises et à ce rythme-là, ils allaient passer une sacrée soirée !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Un moment d’égarement
Le jeune Martin était arrivé au comptoir confiant, sûr de lui et avait demandé deux bières sans la moindre hésitation. Qu’est-ce qu’il risquait après tout ? Qu’on lui demande sa carte d’identité et qu’on lui refuse ? L’hypothétique sanction était bien trop faible pour qu’il n’essaye pas. La barmaid, bien occupée à remplir les commandes des personnes accoudées au bar, ne le regarda même pas dans les yeux... Elle déposa les deux verres en face de lui, lui indiqua le prix et, après avoir rendu la monnaie, retourna aux commandes qui affluaient parmi les gens qui étaient entrés à la suite de deux sorciers. C’était comme la première fois où l’on arrive à lancer un nouveau sort, un sentiment d’étonnement mêlé à la joie du travail bien fait. Il lui fallu jouer des coudes pour retourner à leur table où un grand sourire l’attendait.
Applaudi, félicité, remercié, Erwan ne se sentait pas peu fier et fît un petit salut de la tête pour accueillir la reconnaissance qui lui était donné. « De rien, de rien. Oh que si ! Elle m’a demandé 6 pounds ! ». Il afficha un large sourire avec des petits haussements de sourcils répétés pour montrer à quel point il était fier de lui. Après s’être assis à côté d’Ali sur la banquette, avoir attrapé son verre, il le leva à son tour. « Trinquons à... cette soirée et cette rencontre au parc qui l’a permise oui ! J’suis franchement content d’être là avec toi ! ». Après avoir trinqué, Erwan porta le verre à sa bouche et fut surpris de l’amertume qui dénotait du côté sucré de la bieraubeurre. Ce n’était pas mauvais, mais ça ne valait pas toute la fierté que se faisaient les anglais de la bière ! C’était surtout la soirée qui avait un goût agréable. Alienor l’avait sorti d’un quotidien morose qui ne laissait présager aucun rayon de soleil. Et voilà qu’il était dehors, dans un bar, après avoir vu un film... Le moment où il déprimait seul, assis sur un banc dans le parc Victoria, semblait s’être déroulé il y a une semaine...!
Puis Erwan repensa à son trajet aller et à son arrêt dans le bosquet fleuri. C’était le moment idéal pour lui offrir la fleur. Il attrapa son sac à dos et se saisit précautionneusement de la fleur qui était miraculeusement restée intacte. Il l’a posa sur la table mine de rien. « Ah tiens au fait ! J’ai trouvé ça sur le chemin en venant. Ça s’appelle une fleur d’Alienor, tu connaissais ? C’est fou d’avoir une fleur à son nom ! Elle est aussi jolie que toi... C’est pour toi. ». Il avait probablement un peu rougît en parlant, mais il avait réussi comme il le voulait. Son geste ne paraissait pas prémédité ni trop romantique, mais l’attention et le compliment ne pouvait pas laisser de marbre. Il reprit une gorgée de bière, autant pour s’abreuver que pour cacher d’éventuelles joues rouges.
Applaudi, félicité, remercié, Erwan ne se sentait pas peu fier et fît un petit salut de la tête pour accueillir la reconnaissance qui lui était donné. « De rien, de rien. Oh que si ! Elle m’a demandé 6 pounds ! ». Il afficha un large sourire avec des petits haussements de sourcils répétés pour montrer à quel point il était fier de lui. Après s’être assis à côté d’Ali sur la banquette, avoir attrapé son verre, il le leva à son tour. « Trinquons à... cette soirée et cette rencontre au parc qui l’a permise oui ! J’suis franchement content d’être là avec toi ! ». Après avoir trinqué, Erwan porta le verre à sa bouche et fut surpris de l’amertume qui dénotait du côté sucré de la bieraubeurre. Ce n’était pas mauvais, mais ça ne valait pas toute la fierté que se faisaient les anglais de la bière ! C’était surtout la soirée qui avait un goût agréable. Alienor l’avait sorti d’un quotidien morose qui ne laissait présager aucun rayon de soleil. Et voilà qu’il était dehors, dans un bar, après avoir vu un film... Le moment où il déprimait seul, assis sur un banc dans le parc Victoria, semblait s’être déroulé il y a une semaine...!
Puis Erwan repensa à son trajet aller et à son arrêt dans le bosquet fleuri. C’était le moment idéal pour lui offrir la fleur. Il attrapa son sac à dos et se saisit précautionneusement de la fleur qui était miraculeusement restée intacte. Il l’a posa sur la table mine de rien. « Ah tiens au fait ! J’ai trouvé ça sur le chemin en venant. Ça s’appelle une fleur d’Alienor, tu connaissais ? C’est fou d’avoir une fleur à son nom ! Elle est aussi jolie que toi... C’est pour toi. ». Il avait probablement un peu rougît en parlant, mais il avait réussi comme il le voulait. Son geste ne paraissait pas prémédité ni trop romantique, mais l’attention et le compliment ne pouvait pas laisser de marbre. Il reprit une gorgée de bière, autant pour s’abreuver que pour cacher d’éventuelles joues rouges.

Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
La jeune fille trinqua toute en joie à ce petit toast. Faisant tinter les verres et portant le sien immédiatement à ces lèvres à la suite, elle ne capta pas de suite le mouvement d’Erwan et ce n’est que lorsque celui-ci pris la parole qu’elle remarqua la fleur qu’il déposait sur la table. Aliénor avala rapidement sa gorgée, presque trop rapidement, manquant de s’étouffer et monta un regard interrogateur vers son ami. Une fleur à son nom, sympa oui, mais… Aussi jolie que toi, offrir une fleur ? La jeune fille se redressa tentant de rester digne et de ne pas s’étouffer une nouvelle fois avec sa bière.
-Oh euh… Je savais pas du tout qu’il y avait une fleure qui portait mon prénom. Comme quoi on en apprend toujours.
Son regard ne quittait pas ladite fleur. Qu’est ce que ça voulait dire ? Un garçon qui offrait une fleur à une fille, ça ne pouvait avoir qu’un seul sens, mais Aliénor n’avait aucune envie que ce sujet soit amené sur la table ! Elle força un fin sourire, remontant enfin ces yeux vers le sorcier. Elle crut l’apercevoir timide mais ne put s’y résoudre. Ils étaient amis, c’est tout, rien de plus rien de moins.
-Merci Erwan.
Elle porta sa main à la fleur toujours avec ce faible sourire mi-gêné, mi-flatté. L’observant d’un peu plus près, elle apprécia la qualité de celle-ci. Il avait transporté cette fleur pendant tout ce temps ? Il en avait pris soin pendant tout ce temps ? Non, elle devait tuer les idées d’Erwan dans son crane avant qu’il ne tente quoi que ce soit d’autre. Parce que ça ne pouvait être que ça non ? Personne ne se trimballait une fleur toute une soirée sans arrière-pensée.
-C’est gentil de ta part. En toute amitié bien sûr. Parce qu’on est amis Erwan.
Ça paraissait si méchant, comme si elle le prenait pour un débile alors que ce n’était absolument pas le cas. Mais… Mais tout ça c’était totalement inédit pour elle, elle ne l’avait absolument pas vu venir. Elle posa la fleur sur la table à côté d’elle et attrapa son verre pour en boire une gorgée. Juste pour vérifier que c’était bien en train de se passer. Et aussi pour regarder les réactions du garçon derrière son verre. Oh Merlin que c’était gênant. Elle espérait toujours que ce soit fait en toute amitié, mais là… Elle avait clairement des doutes.
-Oh euh… Je savais pas du tout qu’il y avait une fleure qui portait mon prénom. Comme quoi on en apprend toujours.
Son regard ne quittait pas ladite fleur. Qu’est ce que ça voulait dire ? Un garçon qui offrait une fleur à une fille, ça ne pouvait avoir qu’un seul sens, mais Aliénor n’avait aucune envie que ce sujet soit amené sur la table ! Elle força un fin sourire, remontant enfin ces yeux vers le sorcier. Elle crut l’apercevoir timide mais ne put s’y résoudre. Ils étaient amis, c’est tout, rien de plus rien de moins.
-Merci Erwan.
Elle porta sa main à la fleur toujours avec ce faible sourire mi-gêné, mi-flatté. L’observant d’un peu plus près, elle apprécia la qualité de celle-ci. Il avait transporté cette fleur pendant tout ce temps ? Il en avait pris soin pendant tout ce temps ? Non, elle devait tuer les idées d’Erwan dans son crane avant qu’il ne tente quoi que ce soit d’autre. Parce que ça ne pouvait être que ça non ? Personne ne se trimballait une fleur toute une soirée sans arrière-pensée.
-C’est gentil de ta part. En toute amitié bien sûr. Parce qu’on est amis Erwan.
Ça paraissait si méchant, comme si elle le prenait pour un débile alors que ce n’était absolument pas le cas. Mais… Mais tout ça c’était totalement inédit pour elle, elle ne l’avait absolument pas vu venir. Elle posa la fleur sur la table à côté d’elle et attrapa son verre pour en boire une gorgée. Juste pour vérifier que c’était bien en train de se passer. Et aussi pour regarder les réactions du garçon derrière son verre. Oh Merlin que c’était gênant. Elle espérait toujours que ce soit fait en toute amitié, mais là… Elle avait clairement des doutes.
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Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Un moment d’égarement
Après avoir prononcé ces derniers mots, Erwan constata qu’ils étaient désormais trois à table. La gêne était venue s’installer juste entre eux deux. Comme un parasite indésirable qu’un chien passe des heures à essayer de déloger en se grattant sans pour autant que ce soit efficace. Comme quelqu’un qui vient s’immiscer dans une conversation privée. Comme un Cognard qui vient stopper une course vers les anneaux... Comme... tout ce qu’il y avait de plus indésirable ! Elle était là, créant un gigantesque espace entre eux, les regardant dans un silence gênant. Erwan regretta tout instantanément, son geste, ses paroles, ses envies... Malgré cette présence oppressante, Ali le remercia, en le regardant sans vouloir le regarder, le garçon pouvait le sentir. Ce serait mentir que de dire qu’il n’avait pas imaginer cette réaction, mais la vivre était tout autre chose. Ses mains devinrent moites, sa gorge se noua et le faux sentiment de confiance qui lui avait donné des ailes toute la soirée s’échappa en courant vers la porte de sortie.
Les mots d’Ali résonnèrent dans sa tête. Parce qu’on est amis Erwan. Bien qu’il soit imaginaire, Erwan savait que le petit ange qui avait tenté de le dissuader dans son entreprise était revenu. Il savait qu’il était là sur son épaule, avec un regard accusateur qui devait vouloir dire « Je te l’avais dit... ». Il n’y a rien de pire que les « je te l’avais dis »... Si cela s’était passé deux ou trois ans en arrière, le Poufsouffle aurait mis des jours à s’en remettre. Mais il était loin d’être le même garçon que deux ou trois ans en arrière ! La difficile rupture avec Eileen avait endurci son cœur. Elle l’avait changé, probablement pour toujours. Lui qui était romantique était devenu presque cynique ; l’arrogance avait remplacé son côté mielleux, les plaisirs du corps avaient remplacé son investissement émotionnel, Erwan avait remplacé Erwan. Et c’était une bonne chose pensa-t-il ; sans ça, jamais il n’aurait trouvé les ressources pour se relever de ce moment gênant auprès d’Alienor. Ainsi, fort de cette évolution émotionnelle à laquelle il n’avait même pas besoin de penser, Erwan rappela sa confiance en soi qui ne put qu’obéir face à tant de force de caractère.
Reprenant ses esprits après le coup de massue qui était tombé sur leur moment magique, Erwan décida de ne pas se laisser abattre, sous aucun prétexte. « Bien sûr qu’on est amis Ali ! T’as cru qu’on serait plus parce que je t’offre une fleur ? J’suis juste passé à côté et c’était marqué fleur d’Alienor... J’pouvais pas laisser passer ça ! ». Le déni, accompagné d’un peu de dédain, voilà qui étaient les armes parfaites pour se remettre de cet échec. Mais Erwan était bien trop loyal et honnête pour ne pas en dire plus à son amie. C’était d’ailleurs peut-être son manque de loyauté et d’honnêteté qui l’avait forcé à mettre Alienor dans cette gênante position. « Bon j’vais pas t’mentir, ça m’a traversé l’esprit qu’on pourrait peut-être être un peu plus ce soir... Mais justement parce qu’on est amis ! Les histoires sérieuses, les sentiments tout ça, ça marche plus pour moi depuis... Shelby ». Erwan avait fait exprès de ne pas prononcer son prénom, autant pour se protéger lui d’une indésirable nostalgie que parce qu’il savait qu’Alienor aussi avait souffert de la disparition de l’irlandaise. « Mais te fait pas d’bile ! Je mettrais pas notre amitié en danger pour... pour quelque chose dont tu n’as pas envie. Même si t’as tort. ». Et pour la première fois depuis qu’il avait sorti la fleur de son sac, Erwan offrit un nouveau sourire plein de confiance à Alienor. Il laissa même échapper un petit rire...
Les mots d’Ali résonnèrent dans sa tête. Parce qu’on est amis Erwan. Bien qu’il soit imaginaire, Erwan savait que le petit ange qui avait tenté de le dissuader dans son entreprise était revenu. Il savait qu’il était là sur son épaule, avec un regard accusateur qui devait vouloir dire « Je te l’avais dit... ». Il n’y a rien de pire que les « je te l’avais dis »... Si cela s’était passé deux ou trois ans en arrière, le Poufsouffle aurait mis des jours à s’en remettre. Mais il était loin d’être le même garçon que deux ou trois ans en arrière ! La difficile rupture avec Eileen avait endurci son cœur. Elle l’avait changé, probablement pour toujours. Lui qui était romantique était devenu presque cynique ; l’arrogance avait remplacé son côté mielleux, les plaisirs du corps avaient remplacé son investissement émotionnel, Erwan avait remplacé Erwan. Et c’était une bonne chose pensa-t-il ; sans ça, jamais il n’aurait trouvé les ressources pour se relever de ce moment gênant auprès d’Alienor. Ainsi, fort de cette évolution émotionnelle à laquelle il n’avait même pas besoin de penser, Erwan rappela sa confiance en soi qui ne put qu’obéir face à tant de force de caractère.
Reprenant ses esprits après le coup de massue qui était tombé sur leur moment magique, Erwan décida de ne pas se laisser abattre, sous aucun prétexte. « Bien sûr qu’on est amis Ali ! T’as cru qu’on serait plus parce que je t’offre une fleur ? J’suis juste passé à côté et c’était marqué fleur d’Alienor... J’pouvais pas laisser passer ça ! ». Le déni, accompagné d’un peu de dédain, voilà qui étaient les armes parfaites pour se remettre de cet échec. Mais Erwan était bien trop loyal et honnête pour ne pas en dire plus à son amie. C’était d’ailleurs peut-être son manque de loyauté et d’honnêteté qui l’avait forcé à mettre Alienor dans cette gênante position. « Bon j’vais pas t’mentir, ça m’a traversé l’esprit qu’on pourrait peut-être être un peu plus ce soir... Mais justement parce qu’on est amis ! Les histoires sérieuses, les sentiments tout ça, ça marche plus pour moi depuis... Shelby ». Erwan avait fait exprès de ne pas prononcer son prénom, autant pour se protéger lui d’une indésirable nostalgie que parce qu’il savait qu’Alienor aussi avait souffert de la disparition de l’irlandaise. « Mais te fait pas d’bile ! Je mettrais pas notre amitié en danger pour... pour quelque chose dont tu n’as pas envie. Même si t’as tort. ». Et pour la première fois depuis qu’il avait sorti la fleur de son sac, Erwan offrit un nouveau sourire plein de confiance à Alienor. Il laissa même échapper un petit rire...
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
Elle reposa son verre sur la table quand Erwan amorça une réponse qui dégoupilla immédiatement l’appréhension de la jeune fille. Son faux sourire retomba en un soupir de soulagement, elle qui s’imaginait déjà une fin de soirée à boire cul sec cette bière et rentrer chacun de son côté comme des étrangers gênés. C’était donc juste un cadeau clin d’œil qu’elle observa d’un œil bien plus léger alors que le garçon poursuivait. Comment ça, ça lui avait traversé l’esprit et… Oh ! Aliénor se redressa, observant Erwan tentant de déceler sur le visage de son ami les émotions qui pourraient le traverser aujourd’hui. Eileen… Son départ avait décidément fait beaucoup de dégâts. Comme quoi disparaitre pouvait suffire pour faire beaucoup de mal.
Elle accompagna Erwan avec un sourire à la fin de sa tirade, laissant ces yeux dévier vers le verre de liquide doré posé devant elle. Deux-trois choses n’allaient pas dans le discours du garçon qu’elle connaissait quand même depuis un moment. Mais abandonner l’idée que les sentiments soient faits pour soi ? Aliénor l’avait durant des années et c’était bien obligée de constater que les sentiments s’en mêlent toujours.
-Il y a toujours des sentiments. Je t’apprécie vraiment Erwan et cette soirée m’ouvre les yeux sur toi. Ça me fait vraiment plaisir de te découvrir un peu plus. Sache que pour moi, l’amitié à autant voire plus de valeur que l’amour ou quoi que ce soit. Alors sachez M.Martin, que je vous aime.
Aliénor offrit un sourire sincère au Poufsouffle accompagné d’un clin d’œil avant de laisser échapper un rire à son tour. Elle venait de dire je t’aime à quelqu’un pour la première fois et le fait que ce soit sincère et amical faisait un bien fou. C’était léger et agréable, tellement éloigné de la gêne qu’elle avait pu ressentir quelques minutes plus tôt.
-Mais l’amour ne signifie pas que tu toucheras à ça.
Dit-t-elle présentant son corps de ces mains et se dandinant sur la banquette.
-Je réserve ça à une personne qui arrivera à me faire croire que l’amitié n’est pas l’amour le plus puissant. Et désolée mais c’est pas toi, mon amour.
Elle éclata de rire, elle-même surprise de cet élan de confiance qu’elle prenait avec Erwan, dévoilant un côté d’elle-même rieur et décomplexé qu’elle n’avait que peu l’occasion de montrer à Poudlard. Si on lui avait dit, 4 ans en arrière qu’elle balancerais des « mon amour » à des amis, elle se serait enfermée à Azakaban. Mais tout le monde évolue et la vision du monde aussi. Et puis zut hein, elle n’avait plus envie de se prendre la tête, pas ce soir. Elle leva son verre et en pris une belle gorgée pour calmer son rire. Décidément, cette soirée avait son lot de surprises.
Elle accompagna Erwan avec un sourire à la fin de sa tirade, laissant ces yeux dévier vers le verre de liquide doré posé devant elle. Deux-trois choses n’allaient pas dans le discours du garçon qu’elle connaissait quand même depuis un moment. Mais abandonner l’idée que les sentiments soient faits pour soi ? Aliénor l’avait durant des années et c’était bien obligée de constater que les sentiments s’en mêlent toujours.
-Il y a toujours des sentiments. Je t’apprécie vraiment Erwan et cette soirée m’ouvre les yeux sur toi. Ça me fait vraiment plaisir de te découvrir un peu plus. Sache que pour moi, l’amitié à autant voire plus de valeur que l’amour ou quoi que ce soit. Alors sachez M.Martin, que je vous aime.
Aliénor offrit un sourire sincère au Poufsouffle accompagné d’un clin d’œil avant de laisser échapper un rire à son tour. Elle venait de dire je t’aime à quelqu’un pour la première fois et le fait que ce soit sincère et amical faisait un bien fou. C’était léger et agréable, tellement éloigné de la gêne qu’elle avait pu ressentir quelques minutes plus tôt.
-Mais l’amour ne signifie pas que tu toucheras à ça.
Dit-t-elle présentant son corps de ces mains et se dandinant sur la banquette.
-Je réserve ça à une personne qui arrivera à me faire croire que l’amitié n’est pas l’amour le plus puissant. Et désolée mais c’est pas toi, mon amour.
Elle éclata de rire, elle-même surprise de cet élan de confiance qu’elle prenait avec Erwan, dévoilant un côté d’elle-même rieur et décomplexé qu’elle n’avait que peu l’occasion de montrer à Poudlard. Si on lui avait dit, 4 ans en arrière qu’elle balancerais des « mon amour » à des amis, elle se serait enfermée à Azakaban. Mais tout le monde évolue et la vision du monde aussi. Et puis zut hein, elle n’avait plus envie de se prendre la tête, pas ce soir. Elle leva son verre et en pris une belle gorgée pour calmer son rire. Décidément, cette soirée avait son lot de surprises.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Un moment d’égarement
Le sourire qu’adressa Alienor à Erwan ne laissait aucun doute sur le fait qu’ils ne se bécoteraient pas ce soir. Un inconnu aurait pu s’y méprendre ; sourire à ces mots puis commencer sa prochaine phrase par « Je t’apprécie vraiment... » aurait pu donner de faux espoirs à n’importe quel lourdaud, mais ces deux là étaient bel et bien des amis. N’en déplaise aux libidineuses envies du Erwan séducteur. Ce sourire lui apparaissait comme une évidence, il était à la fois rassurant et rassuré. Pour autant, malgré l’indiscutable absence de rapprochement physique qui arrivait, Erwan n’avait pas vu venir les prochains mots d’Ali... Est-ce que...? Non ! Avait-elle vraiment...? Non, impossible ! La batteuse aurait pu lui asséner un coup de batte que son souffle n’aurait pas été autant coupé. Alienor Delphillia venait de lui dire qu’elle l’aimait ! Les yeux du garçon s’écarquillèrent autant qu’il était possible. Le fait qu’elle l’ait vouvoyé pour le faire n’était qu’un minuscule et insignifiant détail. Sa déclaration était une des, si ce n’est la, plus belle qu’on lui ait fait !
L’anglais ne trouvait plus ses mots. Aucun ne semblait convenir, aucun ne pourrait décrire la reconnaissance qu’il ressentait. Le clin d’œil de la bristolienne lui réchauffa le cœur et acheva de faire fuir la gêne qui n’avait définitivement plus sa place entre eux. Il se joignit à son rire, mais le sien était un mélange d’amusement et de stupeur ! Après presque six années à se côtoyer au château, dans la salle commune, aux vestiaires, jamais Erwan n’avait entendu Alienor dire à quelqu’un qu’elle l’aimait ! Elle était plutôt du genre à dire je t’aime avec une tape dans le dos ou un coup de coude dans les côtes... Une fois le choc de la déclaration passé, le sentiment de bonheur qu’il ressentait aurait pu tout balayer. Il n’avait presque aucun regrets de ne pouvoir toucher à ça. Et voilà qu’elle l’appelait mon amour... En temps normal, il aurait scruté la pièce pour déceler qui avait bien pu lancer un sortilège de confusion à Ali, mais il savait qu’elle lui parlait avec le cœur.
Sa confession sur l’amour, sur l’amitié, sur ses attentes amoureuses touchèrent Erwan. Elle s’était ouverte à lui comme jamais il n’aurait pu l’espérer. « C’est beau c’que tu dis... Ça... il imita Ali en refaisant le geste qu’elle avait fait pour désigner son corps ...mérite bien que tu attendes cette personne ! Tu mérites bien cette personne. Et moi aussi je t’aime madame Delphillia ! Merci de m’avoir dit tout ça ! ». Il attrapa son verre et bu une gorgée un peu moins grande que celle qu’Ali buvait en riant. Lui aussi riait, se délectant du moment de complicité qui valait mille fois plus que l’intimité qu’il avait espéré. Ali espérait toujours que l’amour se présenterait à elle, Erwan lui n’y croyait plus. Même si il était jeune, il avait la sensation que cet amour s’était présenté à lui, mais qu’il était destiné à présent à ne plus jamais le revoir... Ça lui allait comme ça. « Mais si jamais tu changes d’avis sur l’amour entre amis, tu n’oublieras pas qui te trouve jolie comme une fleur. J’plaisante ! C’est cool de vouloir attendre la bonne personne. J’attends plus rien moi, j’ai juste envie de profiter et de m’amuser... C’est bien aussi. ». Le garçon savait bien que ça n’avait pas la saveur du grand amour, mais il savait aussi que ses flirts par ci par là ne pouvait pas lui faire autant de mal que le grand amour.
L’anglais ne trouvait plus ses mots. Aucun ne semblait convenir, aucun ne pourrait décrire la reconnaissance qu’il ressentait. Le clin d’œil de la bristolienne lui réchauffa le cœur et acheva de faire fuir la gêne qui n’avait définitivement plus sa place entre eux. Il se joignit à son rire, mais le sien était un mélange d’amusement et de stupeur ! Après presque six années à se côtoyer au château, dans la salle commune, aux vestiaires, jamais Erwan n’avait entendu Alienor dire à quelqu’un qu’elle l’aimait ! Elle était plutôt du genre à dire je t’aime avec une tape dans le dos ou un coup de coude dans les côtes... Une fois le choc de la déclaration passé, le sentiment de bonheur qu’il ressentait aurait pu tout balayer. Il n’avait presque aucun regrets de ne pouvoir toucher à ça. Et voilà qu’elle l’appelait mon amour... En temps normal, il aurait scruté la pièce pour déceler qui avait bien pu lancer un sortilège de confusion à Ali, mais il savait qu’elle lui parlait avec le cœur.
Sa confession sur l’amour, sur l’amitié, sur ses attentes amoureuses touchèrent Erwan. Elle s’était ouverte à lui comme jamais il n’aurait pu l’espérer. « C’est beau c’que tu dis... Ça... il imita Ali en refaisant le geste qu’elle avait fait pour désigner son corps ...mérite bien que tu attendes cette personne ! Tu mérites bien cette personne. Et moi aussi je t’aime madame Delphillia ! Merci de m’avoir dit tout ça ! ». Il attrapa son verre et bu une gorgée un peu moins grande que celle qu’Ali buvait en riant. Lui aussi riait, se délectant du moment de complicité qui valait mille fois plus que l’intimité qu’il avait espéré. Ali espérait toujours que l’amour se présenterait à elle, Erwan lui n’y croyait plus. Même si il était jeune, il avait la sensation que cet amour s’était présenté à lui, mais qu’il était destiné à présent à ne plus jamais le revoir... Ça lui allait comme ça. « Mais si jamais tu changes d’avis sur l’amour entre amis, tu n’oublieras pas qui te trouve jolie comme une fleur. J’plaisante ! C’est cool de vouloir attendre la bonne personne. J’attends plus rien moi, j’ai juste envie de profiter et de m’amuser... C’est bien aussi. ». Le garçon savait bien que ça n’avait pas la saveur du grand amour, mais il savait aussi que ses flirts par ci par là ne pouvait pas lui faire autant de mal que le grand amour.
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
C’est fou comme une discussion pouvait s’alléger en quelques mots bien placés. Même au-delà de la discussion c’était l’esprit de la jeune fille qui s’en retrouvait apaisé. Elle abordait les paroles du garçon avec cette touche d’humour qui permettait de tout faire passer et c’était bien mieux comme ça. Elle inclina la tête sur le côté à la suite des remerciements du Poufsouffle, un grand sourire fixé aux lèvres.
-J’espère quand même qu’il ne se cachera pas trop longtemps !
Elle n’y pensait pas spécialement, mais parfois elle se sentait un peu seule et malchanceuse de n’avoir jamais goûté à une histoire d’amour comme celles qu’elle pouvait voir à Poudlard. Elle ne savait pas si c’était ça le grand amour, le vrai, mais certains avaient l’air vraiment heureux à deux donc oui, elle pouvait éprouver une pointe de jalousie pour eux, mais qui était souvent bien vite effacée par la présence de ces amis, bien plus nombreux que ce qu’elle croit.
Elle nota mentalement l’information d’Erwan qui sait, on ne savait pas ce que réservait l’avenir, certes il était son ami et elle n’envisageait rien d’autre mais ils avaient encore toute la vie devant eux et elle ne pouvait prévoir ces désirs futurs. Même s’il ponctua sa phrase d’un « je plaisante », elle savait que les mots avaient tous un fond de vérité.
-C’est une bonne chose aussi, tant que tu restes hors de ce qui te fera du mal.
Elle n’avait aucune idée de ce qui était le mieux n’ayant aucune expérience dans le domaine. Peut-être que son ami et camarade de promotion avait raison, qu’il fallait profiter tant qu’on pouvait de ce que nous offrais le monde plutôt que de s’y refuser en attendant une personne hypothétique qui n’apparaitra peut-être jamais. Mais bon, au moins si chacun d’entre eux essayait une des solutions, ils pourraient faire un point plus tard sur ce qui fonctionne le mieux. Dans tous les cas, elle avait gagné le renforcement d’une amitié avec cette soirée et ça, ça valait tous les moments de gêne du monde.
La jeune fille enchaina sur une discussion on ne peut plus banale, demandant les avis d’Erwan sur l’ambiance du bar et cette première expérience. Bref une bonne soirée entre amis avant que chacun ne rentre chez soi, en toute amitié et avec le sourire.
C’est une fin pour moi ! Merci pour ce RP c’était vraiment chouette ! A la prochaine pour de nouvelles aventures.
-J’espère quand même qu’il ne se cachera pas trop longtemps !
Elle n’y pensait pas spécialement, mais parfois elle se sentait un peu seule et malchanceuse de n’avoir jamais goûté à une histoire d’amour comme celles qu’elle pouvait voir à Poudlard. Elle ne savait pas si c’était ça le grand amour, le vrai, mais certains avaient l’air vraiment heureux à deux donc oui, elle pouvait éprouver une pointe de jalousie pour eux, mais qui était souvent bien vite effacée par la présence de ces amis, bien plus nombreux que ce qu’elle croit.
Elle nota mentalement l’information d’Erwan qui sait, on ne savait pas ce que réservait l’avenir, certes il était son ami et elle n’envisageait rien d’autre mais ils avaient encore toute la vie devant eux et elle ne pouvait prévoir ces désirs futurs. Même s’il ponctua sa phrase d’un « je plaisante », elle savait que les mots avaient tous un fond de vérité.
-C’est une bonne chose aussi, tant que tu restes hors de ce qui te fera du mal.
Elle n’avait aucune idée de ce qui était le mieux n’ayant aucune expérience dans le domaine. Peut-être que son ami et camarade de promotion avait raison, qu’il fallait profiter tant qu’on pouvait de ce que nous offrais le monde plutôt que de s’y refuser en attendant une personne hypothétique qui n’apparaitra peut-être jamais. Mais bon, au moins si chacun d’entre eux essayait une des solutions, ils pourraient faire un point plus tard sur ce qui fonctionne le mieux. Dans tous les cas, elle avait gagné le renforcement d’une amitié avec cette soirée et ça, ça valait tous les moments de gêne du monde.
La jeune fille enchaina sur une discussion on ne peut plus banale, demandant les avis d’Erwan sur l’ambiance du bar et cette première expérience. Bref une bonne soirée entre amis avant que chacun ne rentre chez soi, en toute amitié et avec le sourire.
C’est une fin pour moi ! Merci pour ce RP c’était vraiment chouette ! A la prochaine pour de nouvelles aventures.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel