A vos patins !
Alors qu'elle tentait d'appliquer autant que possible le conseil que son partenaire de duel lui avait donné la veille des vacances lorsqu'ils s'étaient retrouvés sur la glace du Lac Noir - bon certaines fois ses yeux descendaient malgré elle vers ses pieds mais elle les remontait aussi vite - un geste rapide attira son regard alors planté au loin bien que commençant lentement à décliner vers le sol. Par prudence Marine ralentit, s'arrêta presque pour identifier le propriétaire de cette main qui bougeait. Tien, c'était Ernest ! La lionne lui répondit d'un geste discret lui renvoyant son sourire. Elle hésitait alors entre le rejoindre ou attendre que ce soit lui qui la retrouve. La deuxième option semblait la plus sage au vu de la différence de niveau entre les deux sorciers et ce fut Ernest qui décida le premier à avancer vers la lionne.
La timide se rangea alors sur le côté pour ne pas servir d'obstacle vivant en l'attente du Serpentard.
- Coucou ! C'est vrai on s'est jamais vu l'extérieur. Se fit-elle la remarque presque plus pour elle-même que pour le garçon. Comment se passe le début des vacances ? Demanda-t-elle.
Certes les vacances venaient tout juste de commencer mais c'était histoire de lancer le dialogue. Même si la brunette était à présent à l'aise avec le vert et argent à force de le côtoyer chaque semaine ou presque lors de leurs entraînements, elle était toujours aussi peu à l'aise avec les silences.
Elle réfléchit aussi très sérieusement un instant à lui proposer de parler tout en tournant sur la patinoire parce que même si elle n'était pas encore parfaitement à l'aise elle prenait goût à la glisse. Mais songeant à la concentration qu'il lui fallait pour garder son équilibre, gérer la direction, ses pieds et ses yeux qui ne voulaient pas coopérer et rester fixés au loin, elle savait qu'elle ne serait pas capable de tenir en plus une conversation normale. Jamais elle ne pourraient aligner des mots en leur donnant du sens sens tout en prenant compte des interventions du deuxième année. L'idée fut donc rangée aussi vite dans les tréfonds de son esprit en l'attente de progrès en patin.
@Ernest Stevens
La timide se rangea alors sur le côté pour ne pas servir d'obstacle vivant en l'attente du Serpentard.
- Coucou ! C'est vrai on s'est jamais vu l'extérieur. Se fit-elle la remarque presque plus pour elle-même que pour le garçon. Comment se passe le début des vacances ? Demanda-t-elle.
Certes les vacances venaient tout juste de commencer mais c'était histoire de lancer le dialogue. Même si la brunette était à présent à l'aise avec le vert et argent à force de le côtoyer chaque semaine ou presque lors de leurs entraînements, elle était toujours aussi peu à l'aise avec les silences.
Elle réfléchit aussi très sérieusement un instant à lui proposer de parler tout en tournant sur la patinoire parce que même si elle n'était pas encore parfaitement à l'aise elle prenait goût à la glisse. Mais songeant à la concentration qu'il lui fallait pour garder son équilibre, gérer la direction, ses pieds et ses yeux qui ne voulaient pas coopérer et rester fixés au loin, elle savait qu'elle ne serait pas capable de tenir en plus une conversation normale. Jamais elle ne pourraient aligner des mots en leur donnant du sens sens tout en prenant compte des interventions du deuxième année. L'idée fut donc rangée aussi vite dans les tréfonds de son esprit en l'attente de progrès en patin.
@Ernest Stevens
A vos patins !
J’ignore si c’est mon tour ou non, je me permets donc de poster. Quoi qu’il arrive, quoi qui soit dit par vos personnages, je doute qu’Alice parvienne à se tirer de cet élan de colère suite à la prise de parole de Carry !
Le sourire de Thomas s’élargit à mesure qu’il contemplait Morgan. Son arrivée avait fait son petit effet, parfait. Il aurait aimé la voir sursauter, ou montrer une once de satisfaction à la découverte de l’attention que Thomas portait sur elle… mais il fallait se rendre à l’évidence : Morgan n’était pas femme à plier facilement. Tant mieux. Cela rendrait les choses bien plus amusantes.
Thomas se tourna pour s’accouder sur le comptoir. Il reposa son menton sur ses bras croisés. « Garde du corps… comme vous y allez. Je suis seulement un grand frère attentionné qui veille à l’épanouissement de sa petite sœur adorée. »
Thomas se gardait bien de lui dire qu’il aurait préféré être ailleurs. Chaperonner des adolescents alors qu’il devrait être en Espagne avec… quel était son nom, déjà ? Sofia ? Sara ?
Il commençait à ouvrir la bouche pour la taquiner sur son travail actuel lorsque Morgan se redressa, prétextant devoir faire autre chose. Pas le temps pour ça, disait-elle en le désignant. Thomas ne pu retenir ses sourcils de se hausser et son sourire de s’élargir pour dévoiler ses canines. Cette Morgan, alors… qu’avait-elle trouvé pour quitter son chasseur ?
Thomas suivit son déplacement, son regard s’attardant sur les courbes agréables du corps Morgan. A se damner, pensa t-il en se redressant.
Il l’observa s’élancer sur la piste pour rejoindre sa distraction. Des enfants. De mauvais enfants. Thomas sourit, heureux de ne jamais avoir eu à gérer les frasques de sa sœur, trop bien élevée pour jeter des bombabouses.
Son sourire se figea alors qu’il aperçu la chevelure de sa sœur. Trop bien élevée pour jeter des bombabouses, certes… mais ce n’était pas le cas d’autres enfants.
Le regard de Thomas dévia vers les présumés agresseurs. Deux morveuses. Thomas enregistra mentalement le visage de chacune, et observa les alentours à la recherche de leurs parents. Les attitudes ne le trompaient pas. Tout ancien Manteau Noir qu’il était, Thomas savait reconnaître un regard déviant cachant un malaise, une bouche plissée traîtresse témoignant d’un agacement.
Mais Thomas ne s’élança vers aucun parent supposé. Bien au contraire, il s’adossa au comptoir du cabanon de Morgan, toute son attention portée sur la scène se déroulant sur la patinoire. Le frère était curieux de voir comment sa petite sœur allait réagir. Quelle allait-être sa première pulsion ? Quel sang allait bouillonné en premier ? Le français ou l’allemand ? Allait-il la féliciter, ou lui donner des leçons ?
Quoi qu’il en soit, Thomas ne ferait rien. Alice allait sur ses dix-sept ans, elle était à même de gérer elle seule ce genre de situation.
Et puis Morgan était splendide vue d’ici.
Morrigan tenait la laisse, avant de la perdre. Immédiatement, Alice chercha le regard de son frère. Peste soit de lui, Thomas lui tournait le dos.
Avec horreur, Alice vit Carry s’approcher d’elle. Alice se dressa, prête à expédier son poing dans le ventre de l’engeance si elle tentait de l’agresser. Carry au sol, ou bien courbée, occupée à tenir son ventre douloureux, les patineurs autour d’elles auraient le temps de s’enfuir avant qu’elle ne se redresse. Oui, cela pouvait marcher. Par Circée, Thomas ! Ne pouvait-il pas jeter un coup d’œil par ici ? Que voulait-il, au cabanon ? Louer une paire de patins ? Il était aussi mauvais qu’elle sur la glace. Non. Il se devait de rester attentif, prêt à intercepter Morrigan.
Damiano. Il fallait ordonner à Damiano de prévenir Thomas de l’hypothétique arrivée de Morrigan. Où était-il ?
Trop tard. Il n’y avait plus le temps de chercher l’italien. Carry retenait toute son attention.
Le visage d’Alice se froissait à mesure que Carry déblatérait ses mensonges. Son menton se levait petit à petit. Ses sourcils se fronçaient. Sa mâchoire se contractait. Carry osait lui parler de sa mère. Pire encore, elle osait lui trouver des similitudes avec sa génitrice. Si Alice avait été une vilaine fille de basse extraction, elle lui aurait craché au visage. Le regard d’Alice se durcit encore un peu plus, comme si c’était seulement possible. Va pourrir en Enfer, mourrait-elle d’envie de lui jeter au visage. Tu ne sais rien de mon enfance, ni de mon éducation. Prends tes certitudes et étrangle toi avec.
Vindicative ! Alice, vindicative ? Non. Non. Non non et non. Ce mot, dans la bouche de Carry, était d’une bêtise incroyable. Quelle mauvaise foi ! Quelle indignité ! Je vais l’étrangler, rugit Alice en songe. Dans ses doigts fourmillait sa magie. Elle la sentait jusqu’aux bouts de ses ongles. Comprimée dans ses veines, elle désirait se matérialiser en une vague de flamme, lécher les membres de Carry jusqu’à ne laisser de son passage qu’un monticule de cendres ardentes.
L’enchantement dissimulant sa cicatrice tremblait, exposant la marque de Carry par à-coups. Les dents d’Alice se dévoilaient, serrées, prêtes à fondre sur la gorge offerte de son ennemie jurée. Elle lui arracherait, telle une louve. Elle osait lui présenter ses excuses. Des excuses, par Circée ! Aucune excuse, aucune punition ne lui rendrait jamais ce qu’Alice avait perdue ! Carry lui avait volé sa beauté ! Carry lui avait volé son sommeil ! Son insouciance ! Des larmes, des douleurs, des cris dans la nuit, de la paranoïa, voilà tout ce que Carry lui avait offert ! Et à présent, elle désirait le pardon d’Alice ? Oh ça non, Harrison ne l’obtiendrait pas. Jamais. Elle ne la méritait pas.
Et qu’en ferait-elle, de son pardon ? Elle l’utiliserait contre Alice, à n’en point douter. Elle justifierait une nouvelle tentative de rédemption par l’acceptation d’Alice. Qu’elle aille au Diable ! Alice ne serait pas son faire valoir ! Jamais ! Puisse t-elle se laisser consumer par ses prétendus remords ! Qu’elle s’étouffe avec !
Avant qu’Alice ne puisse formuler ses paroles, avant qu’elle ne puisse se calmer ou au contraire exploser, quelque chose vint percuter Carry. Ses yeux d’argent s’écarquillèrent alors qu’elle sentit quelque chose la toucher également. Une odeur empyreumatique envahit aussitôt les narines délicates d’Alice. Elle enfouit son visage dans son écharpe. Quelle pestilence atroce !
Alice essaya vainement de reculer pour s’écarter de Carry, celle là même qui avait été frappée de plein fouet, mais en vain : elle ne maîtrisait pas son équilibre.
Qui avait osé ?
Qui avait eu l’outrecuidance d’attaquer Alice ?
Son regard ardent se mit à chercher le coupable. Alice irradiait de rage. Son cœur battait la chamade. Les excuses de Carry, et maintenant ça ? Trop, c’est trop. Son sang bouillonnait sous ses veines. Sa magie menaçaient de rompre ses ongles.
Alice entendit une voix forte, un grondement colérique. Elle suivit du regard la femme qui venait d’entrer sur la patinoire. Avec surprise, Alice reconnu sans peine Morgan, cette femme atypique qu’elle avait rencontré avec Thomas il y avait décela quelques semaines. Que faisait-elle ici ?
Une interrogation dérisoire : l’agresseur était identifié. Les agresseurs. Deux jeunes filles au demeurant sympathique qui cachaient pourtant une ganacherie propre à deux enfants malappris. Poudlard n’avait pas changé avec son départ : les inconvenances propres aux britanniques étaient martelées dans leurs enfants.
D’un coup de baguette, Morgan fit disparaître les salissures et odeurs maculant Alice. Elle ne dit mot, ni remerciement, trop en colère, trop enragée pour formuler la moindre syllabe. Maudite journée. Maudite Harrison. Maudites vipères pernicieuses.
Maudits britanniques.
THOMAS SANGBLANC
Le sourire de Thomas s’élargit à mesure qu’il contemplait Morgan. Son arrivée avait fait son petit effet, parfait. Il aurait aimé la voir sursauter, ou montrer une once de satisfaction à la découverte de l’attention que Thomas portait sur elle… mais il fallait se rendre à l’évidence : Morgan n’était pas femme à plier facilement. Tant mieux. Cela rendrait les choses bien plus amusantes.
Thomas se tourna pour s’accouder sur le comptoir. Il reposa son menton sur ses bras croisés. « Garde du corps… comme vous y allez. Je suis seulement un grand frère attentionné qui veille à l’épanouissement de sa petite sœur adorée. »
Thomas se gardait bien de lui dire qu’il aurait préféré être ailleurs. Chaperonner des adolescents alors qu’il devrait être en Espagne avec… quel était son nom, déjà ? Sofia ? Sara ?
Il commençait à ouvrir la bouche pour la taquiner sur son travail actuel lorsque Morgan se redressa, prétextant devoir faire autre chose. Pas le temps pour ça, disait-elle en le désignant. Thomas ne pu retenir ses sourcils de se hausser et son sourire de s’élargir pour dévoiler ses canines. Cette Morgan, alors… qu’avait-elle trouvé pour quitter son chasseur ?
Thomas suivit son déplacement, son regard s’attardant sur les courbes agréables du corps Morgan. A se damner, pensa t-il en se redressant.
Il l’observa s’élancer sur la piste pour rejoindre sa distraction. Des enfants. De mauvais enfants. Thomas sourit, heureux de ne jamais avoir eu à gérer les frasques de sa sœur, trop bien élevée pour jeter des bombabouses.
Son sourire se figea alors qu’il aperçu la chevelure de sa sœur. Trop bien élevée pour jeter des bombabouses, certes… mais ce n’était pas le cas d’autres enfants.
Le regard de Thomas dévia vers les présumés agresseurs. Deux morveuses. Thomas enregistra mentalement le visage de chacune, et observa les alentours à la recherche de leurs parents. Les attitudes ne le trompaient pas. Tout ancien Manteau Noir qu’il était, Thomas savait reconnaître un regard déviant cachant un malaise, une bouche plissée traîtresse témoignant d’un agacement.
Mais Thomas ne s’élança vers aucun parent supposé. Bien au contraire, il s’adossa au comptoir du cabanon de Morgan, toute son attention portée sur la scène se déroulant sur la patinoire. Le frère était curieux de voir comment sa petite sœur allait réagir. Quelle allait-être sa première pulsion ? Quel sang allait bouillonné en premier ? Le français ou l’allemand ? Allait-il la féliciter, ou lui donner des leçons ?
Quoi qu’il en soit, Thomas ne ferait rien. Alice allait sur ses dix-sept ans, elle était à même de gérer elle seule ce genre de situation.
Et puis Morgan était splendide vue d’ici.
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Morrigan tenait la laisse, avant de la perdre. Immédiatement, Alice chercha le regard de son frère. Peste soit de lui, Thomas lui tournait le dos.
Avec horreur, Alice vit Carry s’approcher d’elle. Alice se dressa, prête à expédier son poing dans le ventre de l’engeance si elle tentait de l’agresser. Carry au sol, ou bien courbée, occupée à tenir son ventre douloureux, les patineurs autour d’elles auraient le temps de s’enfuir avant qu’elle ne se redresse. Oui, cela pouvait marcher. Par Circée, Thomas ! Ne pouvait-il pas jeter un coup d’œil par ici ? Que voulait-il, au cabanon ? Louer une paire de patins ? Il était aussi mauvais qu’elle sur la glace. Non. Il se devait de rester attentif, prêt à intercepter Morrigan.
Damiano. Il fallait ordonner à Damiano de prévenir Thomas de l’hypothétique arrivée de Morrigan. Où était-il ?
Trop tard. Il n’y avait plus le temps de chercher l’italien. Carry retenait toute son attention.
Le visage d’Alice se froissait à mesure que Carry déblatérait ses mensonges. Son menton se levait petit à petit. Ses sourcils se fronçaient. Sa mâchoire se contractait. Carry osait lui parler de sa mère. Pire encore, elle osait lui trouver des similitudes avec sa génitrice. Si Alice avait été une vilaine fille de basse extraction, elle lui aurait craché au visage. Le regard d’Alice se durcit encore un peu plus, comme si c’était seulement possible. Va pourrir en Enfer, mourrait-elle d’envie de lui jeter au visage. Tu ne sais rien de mon enfance, ni de mon éducation. Prends tes certitudes et étrangle toi avec.
Vindicative ! Alice, vindicative ? Non. Non. Non non et non. Ce mot, dans la bouche de Carry, était d’une bêtise incroyable. Quelle mauvaise foi ! Quelle indignité ! Je vais l’étrangler, rugit Alice en songe. Dans ses doigts fourmillait sa magie. Elle la sentait jusqu’aux bouts de ses ongles. Comprimée dans ses veines, elle désirait se matérialiser en une vague de flamme, lécher les membres de Carry jusqu’à ne laisser de son passage qu’un monticule de cendres ardentes.
L’enchantement dissimulant sa cicatrice tremblait, exposant la marque de Carry par à-coups. Les dents d’Alice se dévoilaient, serrées, prêtes à fondre sur la gorge offerte de son ennemie jurée. Elle lui arracherait, telle une louve. Elle osait lui présenter ses excuses. Des excuses, par Circée ! Aucune excuse, aucune punition ne lui rendrait jamais ce qu’Alice avait perdue ! Carry lui avait volé sa beauté ! Carry lui avait volé son sommeil ! Son insouciance ! Des larmes, des douleurs, des cris dans la nuit, de la paranoïa, voilà tout ce que Carry lui avait offert ! Et à présent, elle désirait le pardon d’Alice ? Oh ça non, Harrison ne l’obtiendrait pas. Jamais. Elle ne la méritait pas.
Et qu’en ferait-elle, de son pardon ? Elle l’utiliserait contre Alice, à n’en point douter. Elle justifierait une nouvelle tentative de rédemption par l’acceptation d’Alice. Qu’elle aille au Diable ! Alice ne serait pas son faire valoir ! Jamais ! Puisse t-elle se laisser consumer par ses prétendus remords ! Qu’elle s’étouffe avec !
Avant qu’Alice ne puisse formuler ses paroles, avant qu’elle ne puisse se calmer ou au contraire exploser, quelque chose vint percuter Carry. Ses yeux d’argent s’écarquillèrent alors qu’elle sentit quelque chose la toucher également. Une odeur empyreumatique envahit aussitôt les narines délicates d’Alice. Elle enfouit son visage dans son écharpe. Quelle pestilence atroce !
Alice essaya vainement de reculer pour s’écarter de Carry, celle là même qui avait été frappée de plein fouet, mais en vain : elle ne maîtrisait pas son équilibre.
Qui avait osé ?
Qui avait eu l’outrecuidance d’attaquer Alice ?
Son regard ardent se mit à chercher le coupable. Alice irradiait de rage. Son cœur battait la chamade. Les excuses de Carry, et maintenant ça ? Trop, c’est trop. Son sang bouillonnait sous ses veines. Sa magie menaçaient de rompre ses ongles.
Alice entendit une voix forte, un grondement colérique. Elle suivit du regard la femme qui venait d’entrer sur la patinoire. Avec surprise, Alice reconnu sans peine Morgan, cette femme atypique qu’elle avait rencontré avec Thomas il y avait décela quelques semaines. Que faisait-elle ici ?
Une interrogation dérisoire : l’agresseur était identifié. Les agresseurs. Deux jeunes filles au demeurant sympathique qui cachaient pourtant une ganacherie propre à deux enfants malappris. Poudlard n’avait pas changé avec son départ : les inconvenances propres aux britanniques étaient martelées dans leurs enfants.
D’un coup de baguette, Morgan fit disparaître les salissures et odeurs maculant Alice. Elle ne dit mot, ni remerciement, trop en colère, trop enragée pour formuler la moindre syllabe. Maudite journée. Maudite Harrison. Maudites vipères pernicieuses.
Maudits britanniques.
Thomas « observe » l’intervention de Morgan avec… intérêt.
Alice fait face à Carry dans une rage qui menace d’éclater. L’enchantement dissimulant la cicatrice à sa joue saute par à coup, permettant aux personnes relativement proches de la voir.
Elle observe d’un œil mauvais les deux jeteuses de bombabouse après avoir été frappée par l’assaut.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
A vos patins !
Décidément, on pouvait clairement ressentir l'animosité présente dans l'air. Miles ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait tout de suite et il adressa un regard un peu confus à sa meilleure amie pour s'avoir pourquoi les deux autres filles lui adressaient des regards intrigants.
La première à l'apparence valyrienne était Alice Sangblanc. Miles se souvenait très bien d'elle désormais. En effet, il l'avait déjà aperçu au moment où son père était juré au procès des évadés d'Azkaban mais encore lors de la première venue des correspondants AMICO où elle fut l'une des deux correspondantes de l'école Beauxbâtons. Miles n'aurait jamais vraiment crû la côtoyer un jour, ça c'est sûr. La deuxième demoiselle aux cheveux blonds cendrées était vraisemblablement Carry Harrison. Encore un autre nom connu dans le monde britannique sorcier décidément. Même s'il connaissait son nom, il lui disait davantage quelque chose..
-"Mais oui ! Mon père travaille auprès du tien, grâce à lui il a eu une superbe promotion ! Je me disais que ton nom me disait un truc."
Mais ce qu'il disait était passé totalement inaperçu parce que les tensions entre Sangblanc et Harrison s'électrisaient de plus en plus et l'atmosphère présente devenait plutôt désagréable. La Française semblait plus que furieuse envers sa camarade, dont les excuses semblaient plutôt sincères, mais lorsque l'on observait Alice, sa colère n'était vraisemblablement point injustifiée, voire même légitime. Soudainement, une écriture/cicatrice apparut sur la joue de cette dernière. Mais lorsque Miles voulut l'en interpeller, le groupe reçut des projectiles malodorants qui se révèlent être des bombabouses. Par chance, l'adulte surveillant la piste vint nous aider à nous débarbouiller. Miles jeta un coup d'œil aux assaillantes et il fut peu surpris lorsqu'il vit que les responsables furent Merinda et Alyssa, dont il savait qu'elle était assez farceuse.
La première à l'apparence valyrienne était Alice Sangblanc. Miles se souvenait très bien d'elle désormais. En effet, il l'avait déjà aperçu au moment où son père était juré au procès des évadés d'Azkaban mais encore lors de la première venue des correspondants AMICO où elle fut l'une des deux correspondantes de l'école Beauxbâtons. Miles n'aurait jamais vraiment crû la côtoyer un jour, ça c'est sûr. La deuxième demoiselle aux cheveux blonds cendrées était vraisemblablement Carry Harrison. Encore un autre nom connu dans le monde britannique sorcier décidément. Même s'il connaissait son nom, il lui disait davantage quelque chose..
-"Mais oui ! Mon père travaille auprès du tien, grâce à lui il a eu une superbe promotion ! Je me disais que ton nom me disait un truc."
Mais ce qu'il disait était passé totalement inaperçu parce que les tensions entre Sangblanc et Harrison s'électrisaient de plus en plus et l'atmosphère présente devenait plutôt désagréable. La Française semblait plus que furieuse envers sa camarade, dont les excuses semblaient plutôt sincères, mais lorsque l'on observait Alice, sa colère n'était vraisemblablement point injustifiée, voire même légitime. Soudainement, une écriture/cicatrice apparut sur la joue de cette dernière. Mais lorsque Miles voulut l'en interpeller, le groupe reçut des projectiles malodorants qui se révèlent être des bombabouses. Par chance, l'adulte surveillant la piste vint nous aider à nous débarbouiller. Miles jeta un coup d'œil aux assaillantes et il fut peu surpris lorsqu'il vit que les responsables furent Merinda et Alyssa, dont il savait qu'elle était assez farceuse.
@Kimberly Harlez, @Alice Sangblanc, @Carry Harrison
À moins que vous répondiez encore, sûrement mon dernier post !
À moins que vous répondiez encore, sûrement mon dernier post !
A vos patins !
C'était la cata.
Déjà... MILES MAIS PAR MERLIN T'ES VRAIMENT TOMBÉ AU PIRE MOMENT FACE DE VERACRASSE !
Et en plus par Merlin Alice Sangblanc, ET Carry Harrison.. Mais dans quoi je m'étais fourrée je vous demande, DANS QUELLE BOUSE D'ERUPTIF M'ÉTAIS-JE ENCORE FOURRÉE ?!
Tout d'abord je garde mon calme et lâche le regard du détraqueur, le regard de la mort à Miles. Il était vraiment tombé au pire moment celui là. De un, la renvoyée me faisait enfin confiance et j'allais enfin pouvoir approcher le Conseil et peut-être même m'infiltrer pour faire un rapport à Poudlard, secondo Alice Sangblanc c'était LA personne avec qui je ne devais PAS parler pour ne pas m'attirer les foudres de l'extrémiste..
- Tu es.. Alice Sangblanc ?!
Je décide de jouer la carte de celle qui ne savait pas que Alice Sangblanc était Alice Sangblanc, du moins auprès de Carry. Je préfère alors m'effacer, c'est peut-être la meilleure chose à faire pour ne blesser ni l'une ni l'autre. Heureusement, leur interlocution semble avoir effacé ma présence, du moins pour un instant.
Mais Carry, contre toute attente, semble.. Faire des excuses ?! Avais-je mal entendu ? J'ai compris par la suite pourquoi Alice tirait cette tête qui laissait clairement comprendre qu'elle ne pardonnait pas l'ex-étudiante. J'avais entendu la nature des atrocités qui s'étaient déroulées au bal d'Halloween, même si ce n'était que des rumeurs et qu'on avait pas forcément les détails.. Au fur et à mesure que la colère de la française s'intensifiait, je remarqua - et il me semble que Miles aussi - une cicatrice qui apparaissait et disparaissait comme la lumière d'une ampoule sur le point de céder. Mais tout s'enchaina ! La petite Alyssa passa tel un éclair et toucha Carry d'une balle qui dégagea une odeur nauséabonde (aucun doute c'était une bombabouse) et une autre toucha aussi Carry mais cette fois ci je reçu un éclat de ce parfum infecte que la gérante du stand de patins nettoya immédiatement en sortant sa baguette d'un Tergeo pour enlever la trace et la puanteur qui avait taché mon manteau.
Je levai les yeux au ciel en fusillant du regard Alyssa Wright, et au passage sa camarade.
- Sérieux les filles ?
Déjà... MILES MAIS PAR MERLIN T'ES VRAIMENT TOMBÉ AU PIRE MOMENT FACE DE VERACRASSE !
Et en plus par Merlin Alice Sangblanc, ET Carry Harrison.. Mais dans quoi je m'étais fourrée je vous demande, DANS QUELLE BOUSE D'ERUPTIF M'ÉTAIS-JE ENCORE FOURRÉE ?!
Tout d'abord je garde mon calme et lâche le regard du détraqueur, le regard de la mort à Miles. Il était vraiment tombé au pire moment celui là. De un, la renvoyée me faisait enfin confiance et j'allais enfin pouvoir approcher le Conseil et peut-être même m'infiltrer pour faire un rapport à Poudlard, secondo Alice Sangblanc c'était LA personne avec qui je ne devais PAS parler pour ne pas m'attirer les foudres de l'extrémiste..
- Tu es.. Alice Sangblanc ?!
Je décide de jouer la carte de celle qui ne savait pas que Alice Sangblanc était Alice Sangblanc, du moins auprès de Carry. Je préfère alors m'effacer, c'est peut-être la meilleure chose à faire pour ne blesser ni l'une ni l'autre. Heureusement, leur interlocution semble avoir effacé ma présence, du moins pour un instant.
Mais Carry, contre toute attente, semble.. Faire des excuses ?! Avais-je mal entendu ? J'ai compris par la suite pourquoi Alice tirait cette tête qui laissait clairement comprendre qu'elle ne pardonnait pas l'ex-étudiante. J'avais entendu la nature des atrocités qui s'étaient déroulées au bal d'Halloween, même si ce n'était que des rumeurs et qu'on avait pas forcément les détails.. Au fur et à mesure que la colère de la française s'intensifiait, je remarqua - et il me semble que Miles aussi - une cicatrice qui apparaissait et disparaissait comme la lumière d'une ampoule sur le point de céder. Mais tout s'enchaina ! La petite Alyssa passa tel un éclair et toucha Carry d'une balle qui dégagea une odeur nauséabonde (aucun doute c'était une bombabouse) et une autre toucha aussi Carry mais cette fois ci je reçu un éclat de ce parfum infecte que la gérante du stand de patins nettoya immédiatement en sortant sa baguette d'un Tergeo pour enlever la trace et la puanteur qui avait taché mon manteau.
Je levai les yeux au ciel en fusillant du regard Alyssa Wright, et au passage sa camarade.
- Sérieux les filles ?
Se faisant toute petite après l'intervention de @Miles Libawa, Kim suit de près la confrontation entre @Alice Sangblanc et @Carry Harrison. Cependant, le petit groupe se fait asperger de bombabousses par @Alyssa Wright et @Merinda Swart. Elle fusille du regard les deux farceuses pendant que @Morgan Rosenwald intervient.
Dernière modification par Kimberly Harlez le 29 janv. 2024, 19:03, modifié 1 fois.
Send Help ASAP University is killing mee
Vive la KH's Family ! Reine de la république, Featherstone Jr, Gossip club, Call me KIM, Magic award du Serial Floodeur de 2023, active mais pa trop
A vos patins !
@Alyssa Wright @Alice Sangblanc @Carry Harrison @Morgan RosenwaldMerinda sourit lorsqu'Alyssa retrouva son entrain et lui tendit une bombabouse. Prêtes pour la vengeance ! La Serpentard rabattit sa capuche sur ses cheveux tandis que la Gryffondor mettait un bonnet, et les deux filles se lancèrent sur la glace afin de se positionner derrière Harrison. Elles lancèrent leur projectile en même temps, et le temps parut se figer avant que les bombabouses n'atteignent leur cible, laissant Merinda dans le suspens et le stress d'avoir mal ou bien lancé. Finalement, sa bombabouse avait bien atteint la Sang-Pur, mais elle éclaboussa également le groupe formé autour d'elle, contrairement à celle d'Alyssa qui avait été lancée d'une main experte.
Alors que la jeune Swart allait se précipiter vers sa camarade pour la féliciter et l'entraîner loin du groupe, Morgan arriva comme un éclair et les menaca de nettoyer la glace avec leur langue si elles s'enfuyaient. L'actuelle loueuse de patins asséna Merinda d'un regard particulièrement lourd, ce qui la vexa profondément. Morgan ne savait pas qu'elles venaient d'attaquer une dangereuse Sang-Pur pour venger ses victimes ! Alors lorsqu'elle ordonna qu'on lui explique ce qui venait de se passer, Merinda ne se fit pas prier, et pointa Carry d'un doigt accusateur :
"C'est Harrison qu'on visait ! Elle vient de traumatiser Carrie - euh fin, Carrie ma p'tite sœur -, et on s'est dit qu'on allait venger toutes ses victimes ! En commençant par Alice, vous savez, celle qu'Harrison a mutilée au Bal des Sorcières, y'a quatre ans ! Même si elle est en France et qu'elle sait pas ce qu'on vient de faire, moi je me send plus libre maintenant qu'on a rendu justice à notre manière ! Même si c'est qu'une bombabouse, c'est un moment de déshonneur public pour elle !"
Puis, d'un ton moins colérique mais plus sarcastique, Merinda cracha vers la renvoyée :
"De toute façon, nous on est pas du genre à utiliser Diffindoe pour se venger."
La Serpentard regarda à son tour Morgan :
"T'aurais pas dû lui enlever la bombabouse si rapidement."
A vos patins !
Ernest était particulièrement enjoué par le spectacle qu’il venait de voir mais aussi par le début des vacances. C’était la première fois qu’il avait hâte de quitter Poudlard. Le premier trimestre avait été compliqué à tous les niveaux. Heureusement, dans ses journées d’errance, il y avait quelques personnes qui allumaient une lumière dans son esprit et peut-être dans son cœur aussi. Marine faisait partie de ces rares élus. À bien y réfléchir, Ernest la considérait comme une véritable amie et pas juste comme sa partenaire de duel. Tous les deux se retrouvaient toutes les semaines et plus qu’un entraînement, c’était presque une sorte de thérapie. Même s’ils n’abordaient pas nécessairement de sujets très personnels, la pratique des sortilèges leur permettait d’en apprendre un peu plus l’un sur l’autre à chaque nouvelle rencontre.
“On vient toujours au Marché de Noël avec mes mamans. C’est un peu une tradition, tu vois…”
L’adolescent s’abstint de demander ce qu’elle allait faire avec ses parents. S’ils n’en avait jamais vraiment parlé, il avait depuis longtemps l’intuition que Marine n’aimait pas parler de sa famille. Et puis elle lui avait dit qu’elle resterait à Poudlard pour les vacances, ce qui pour lui aurait été inconcevable. Jamais il n’aurait passé les fêtes sans sa famille, même si elle se résumait à ses mères et aux parents de Lucy.
“C’est comment de passer les vacances de Noël à Poudlard ? Vous êtes là pour toute la journée ? Vous êtes venu avec le Poudlard Express ?”
Si Ernest n’était généralement pas très loquace, c’était uniquement sa timidité qui retenait ses mots au bord de ses lèvres. Et la peur d’être ridicule. Mais avec Marine, il savait qu’il avait dépassé ce stade-là et qu’elle ne le jugerait pas. Sa langue était donc plus prompt à se délier.
“Tu veux qu’on s’entraîne au patin tous les deux ? Ou… t’avais prévu de rester longtemps ?”
“On vient toujours au Marché de Noël avec mes mamans. C’est un peu une tradition, tu vois…”
L’adolescent s’abstint de demander ce qu’elle allait faire avec ses parents. S’ils n’en avait jamais vraiment parlé, il avait depuis longtemps l’intuition que Marine n’aimait pas parler de sa famille. Et puis elle lui avait dit qu’elle resterait à Poudlard pour les vacances, ce qui pour lui aurait été inconcevable. Jamais il n’aurait passé les fêtes sans sa famille, même si elle se résumait à ses mères et aux parents de Lucy.
“C’est comment de passer les vacances de Noël à Poudlard ? Vous êtes là pour toute la journée ? Vous êtes venu avec le Poudlard Express ?”
Si Ernest n’était généralement pas très loquace, c’était uniquement sa timidité qui retenait ses mots au bord de ses lèvres. Et la peur d’être ridicule. Mais avec Marine, il savait qu’il avait dépassé ce stade-là et qu’elle ne le jugerait pas. Sa langue était donc plus prompt à se délier.
“Tu veux qu’on s’entraîne au patin tous les deux ? Ou… t’avais prévu de rester longtemps ?”
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- PRÉSENCE RÉDUITE -
- PRÉSENCE RÉDUITE -
A vos patins !
TW : Sang
Toute la scène était passée si vite. Le dégout visible d’Alice, Miles Libawa me disant avoir travaillé pour père, les bomba bouses, l’odeur immonde. Impossible de traiter toutes ses informations à la fois et pourtant, une voix parvint à trouver son chemin parmi toutes ces pensées meurtrières. Rester digne, lui avait-elle appris. Peu importe à quel point la situation était difficile à surmonter, Rénésmée Nerrah lui avait appris à garder la tête haute et forte. Mais que Merlin en soit témoins, il était difficile de garder son sang-froid. Une humiliation publique, voila ce qu’elle venait de subir. Carry était certaine que si elle se permettait de jeter un regard vers la foule, la basse populace serait en train de rire d’elle, mais il y’avait bien pire. Le duo qui venait de s’en prendre à elle, l’une d’elle était celle que Harrison avait payé pour se débarrasser de sa complice. Une traitresse. Dommage.
La responsable était intervenue en vitesse, retirant l’odeur immonde et les excréments d’un simple coup de baguette.
« - Merci. » Répondit Carry d’un ton poli sans détourner son regard de ses agresseuses. Et maintenant voila que l’autre essayait de justifier ses actes. Venger Alice ? L’idée que sa Némésis avait tout orchestrée traversa l’esprit de la jeune sang-pur, mais fut aussitôt chassée. Non, Sangblanc avait bien plus de classe que cet acte puéril et surtout, elle aussi venait d’être la cible de l’attaque et vu son regard meurtrier…Non, elle n’était pas dans le coup et étrangement, Carry en était soulagée. « - Vraiment ? J’ai traumatisé ta sœur ? Alors que je lui aie dit que ce n’était rien et de faire attention. Et donc, ta réaction a cela est de jetée de la bombabouse. Pourquoi tu n’as pas appelé un adulte ? D’ailleurs est-ce responsable de laisser sa petite sœur seule dans un lieu aussi remplit ? Avec autant d’étranger ? Ton manque de responsabilité et de logique montre ton faible niveau intellectuel. Tu penses vraiment qu’Alice Sangblanc a besoin de toi pour se venger ? Tu penses sincèrement qu’elle est incapable de le faire ? » Carry se tourna alors vers l’adolescente au cheveux blanc et leva ses deux bras en ricanant.
« Tu ne sais vraiment pas de quoi tu parles. Sangblanc possède cent fois ton cerveau, cent fois ton niveau de magie, elle n’a pas besoin de deux demi-portions comme vous pour se venger. »
Alors qu’elle continuait de regarder avec dégout les deux fillettes, une silhouette sombre se démarqua derrière elle en dehors de la patinoire. Sous une capuche bien sombre, un regard claire froissée par la haine et la colère, des mèches de cheveux bien coiffée couvrant un front refrogné. Morrigan avait retrouvé sa sœur. La soudaine colère de Carry se changeait tout doucement en peur. Elle observa sa grande sœur marchée le long de la rembarre qui se rapprochait dangereusement des la position du petit groupe. Avait-elle vu ce qui s’était passée ? Voyant la baguette sortie dans sa manche, il était très probable que oui. Arriver à niveau, Morrigan fit signe à Carry de s’approcher d’un mouvement de tête.
« Ici, tout de suite. » Ordonna-t-elle sèchement avant de d’esquisser un petit sourire malsain en voyant Sangblanc. Oh, si la cadette était ici ce que cela voudrait-il dire que *lui* aussi était là ? L’ancienne garde noire mourrait d’envie de le demander à la petite immigrée, mais il était très peu probable qu’elle lui révèle son emplacement. « -Si tu ne te dépêche pas, je fais bruler cette patinoire avec tout ce beau monde dessus, Ry. » lui lança-t-elle un peu plus bas d’un air plus menaçant.
« - Tu vas finir à Azkaban si tu fais ça. » retorqua Carry d’un air de sale gosse avant de prendre un air de défis.
« - Tu crois qu’Azkaban me fait peur ? » Morrigan ricana comme une hyène affamée. « Il y’a pire qu’Azkaban, Ry… Bien pire… Et c’est ce qui me retiens de ne pas faire de toi une victime. » Morrigan se racla la gorge puis marqua une pause, laissant son regard trainer vers les agresseuses de sa sœur sous son air supérieure.
« - Tu vas te laisser faire après ce qu’elles t’ont fait ? Tu vas les laisser s’en sortir sans rien leur faire ? Est-ce que la lâcheté c’est aussi une leçon de Rénésmée Sangblanc ? » demanda-t-elle avec insistance et une pointe de sarcasme qui commencait a agacer sa congenere.
« - Nerrah. » Corrigea Carry sèchement qui sentit ses veines doucement tourner au bleu alors qu’elle serra ses poings pour s’empêcher de se jeter sur sa sœur. S’il y’avait bien une chose dont elle avait horreur c’était d’être traitée de lâche. Mais Morrigan s’en fichait, elle ne prêtait pas la moindre attention a la correction que venait de faire sa petite sœur.
« - Je te laisse dix minutes pour t’occuper de ces deux-là. » reprit l’ancienne manteau noir toute souriante. « Si d’ici-là tu n’as pas fini, c’est moi qui m’en occupe, je ferai pendre ses deux gamines avec leur propre intestin au sous-sol du manoir. Nouvelle décoration pour nos invitées indésirable. »
« - Il y’a déjà une adulte qui s’en occupe. Laisse les tranquilles. »
« - Si... Naive … Et tu penses qu’elle va prendre ton parti ? » Demanda-t-elle en soufflant du nez regardant la responsable. « Tu portes le nom de Harrison, soi tu es effrayante soit tu es détestée, ne croit pas qu’il y’ait un semblant de justice pour les nôtres. C’est nous, contre le monde, tu le comprendras un jour. Va. »
Carry lança à sa sœur un regard désapprobateur avant de tourner les talons en ajoutant. « Laisse les tranquilles. Je m’en charge. »
« - Dix minutes… Et après ? On verra. »
Sous la menace de sa sœur, Carry ne laissa rien paraitre. Allait-elle vraiment intervenir ? s’il y’avait une chose qui effrayait la jeune Sang-pur, c’était le comportement imprédictible de sa semblable. Harrison poussa sur ses patins pour rejoindre les autres avec une pointe d’anxiété.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
A vos patins !
- Chouette ! Je savais pas qu'il y avait ce marché tous les ans. Avoua la lionne qui ne connaissait le Chemin de Traverse que sous son aspect d'été quand on croise plein de jeunes sorciers en train de faire la chasse à leurs fournitures autrement elle n'y avait jamais mis les pieds comme elle restait toujours à Poudlard.
En tout cas en découvrant le marché la brunette comprenait que s'y rendre pouvait devenir une tradition, l'ambiance était encore plus magique que celle qui règne dans les marchés de Noël moldu même si les odeurs n'étaient pas tout à fait comparables. Elle trouvait cette tradition plus géniale encore du fait que depuis Poudlard ses traditions familiales avaient toutes disparues, mais ce n'était pas le jour pour s'apitoyer sur son sort alors la Gryffonne tâcha de ne pas y penser.
- C'est super reposant, ça doit vraiment être les vacances les plus calmes tout le monde ou presque chez eux pour Noël, ça donne l'impression que le parc est rien qu'à moi quand je sors tant on est peu, j'adore ! Dit-elle avec un large sourire.
Jamais elle ne se lasserait de ces instants passés lors des vacances de Noël, même si la crainte d'être totalement seule dans un couloir la dérangeait, elle appréciait le calme qui habitait le château et n'avait plus à craindre la foule qu'importe l'endroit où elle allait. Le parc semblait désert et chaque fois ou presque qu'elle allait profiter de la neige elle était la première à marquer la nouvelle neige de ses empreintes, un pur régal !
- Oui, on est venu par par portoloin ! Répondit-elle à la dernière question du garçon.
Finalement l'anglaise qui préférait éviter de se retrouver dans une situation complexe s'y retrouvait quand même :
- Oui bien sûr ! De toute façon ils n'allaient pas rester sur le bord immobile indéfiniment, alors même si elle savait qu'elle se trouverait en difficulté elle avait accepté de tenter le coup. Elle se disait que dans le pire des cas elle s'extirperait du flux pour ne pas faire carambolage si catastrophe il y avait.
En revanche, pas certaine de comprendre la deuxième question les traits de la sorcières étaient venus illustrer son manque de compréhension sur son visage :
- Je... euh... Oui j'suis là pour la journée... Et toi ?
@Ernest Stevens
En tout cas en découvrant le marché la brunette comprenait que s'y rendre pouvait devenir une tradition, l'ambiance était encore plus magique que celle qui règne dans les marchés de Noël moldu même si les odeurs n'étaient pas tout à fait comparables. Elle trouvait cette tradition plus géniale encore du fait que depuis Poudlard ses traditions familiales avaient toutes disparues, mais ce n'était pas le jour pour s'apitoyer sur son sort alors la Gryffonne tâcha de ne pas y penser.
- C'est super reposant, ça doit vraiment être les vacances les plus calmes tout le monde ou presque chez eux pour Noël, ça donne l'impression que le parc est rien qu'à moi quand je sors tant on est peu, j'adore ! Dit-elle avec un large sourire.
Jamais elle ne se lasserait de ces instants passés lors des vacances de Noël, même si la crainte d'être totalement seule dans un couloir la dérangeait, elle appréciait le calme qui habitait le château et n'avait plus à craindre la foule qu'importe l'endroit où elle allait. Le parc semblait désert et chaque fois ou presque qu'elle allait profiter de la neige elle était la première à marquer la nouvelle neige de ses empreintes, un pur régal !
- Oui, on est venu par par portoloin ! Répondit-elle à la dernière question du garçon.
Finalement l'anglaise qui préférait éviter de se retrouver dans une situation complexe s'y retrouvait quand même :
- Oui bien sûr ! De toute façon ils n'allaient pas rester sur le bord immobile indéfiniment, alors même si elle savait qu'elle se trouverait en difficulté elle avait accepté de tenter le coup. Elle se disait que dans le pire des cas elle s'extirperait du flux pour ne pas faire carambolage si catastrophe il y avait.
En revanche, pas certaine de comprendre la deuxième question les traits de la sorcières étaient venus illustrer son manque de compréhension sur son visage :
- Je... euh... Oui j'suis là pour la journée... Et toi ?
@Ernest Stevens
A vos patins !
Glissant doucement sur la glace, je prends peu à peu de l’assurance tout en surveillant du coin de l’œil le groupe d’élèves de Poudlard un peu plus loin. Je dois admettre que ça me donne un peu envie d’écouter, mais… Je ne sais pas, j’ai le sentiment que c’est une meilleure idée de rester à l’écart aujourd’hui, alors je continue à patiner.
Mon pressentiment se révèle rapidement juste en plus, puisque à peine quelques instants plus tard, je peux voir des bombabouses être lancées - heureusement à l’autre bout de la patinoire - et la gérante partir comme un Nimbus vers les coupables. Eh bien… J’ai vraiment bien fait, je crois.
Avec ça, je fais donc encore quelques tours sans pouvoir m’empêcher de jeter un regard en coin à la scène, avant de finalement me dire que j’en ai peut-être eu assez pour cette fois. Certes, je pense que je n'aurais pas été contre patiner un peu plus longtemps, mais entre ce qui vient de se passer et le fait qu’il y a encore tout le reste du chemin de Traverse à visiter pour voir tout ce qu’il y a de différent en cette période de Noël… Je n’ai qu’aujourd'hui à passer ici après tout, vu qu’il faudra ensuite que je rentre à Poudlard. Oui, je crois que je vais plutôt aller explorer tout ça.
Revenant donc à l’entrée de la patinoire, je rends mes patins et pars à la recherche de ce qu’il y a de nouveau dans ce marché de Noël.
Mon pressentiment se révèle rapidement juste en plus, puisque à peine quelques instants plus tard, je peux voir des bombabouses être lancées - heureusement à l’autre bout de la patinoire - et la gérante partir comme un Nimbus vers les coupables. Eh bien… J’ai vraiment bien fait, je crois.
Avec ça, je fais donc encore quelques tours sans pouvoir m’empêcher de jeter un regard en coin à la scène, avant de finalement me dire que j’en ai peut-être eu assez pour cette fois. Certes, je pense que je n'aurais pas été contre patiner un peu plus longtemps, mais entre ce qui vient de se passer et le fait qu’il y a encore tout le reste du chemin de Traverse à visiter pour voir tout ce qu’il y a de différent en cette période de Noël… Je n’ai qu’aujourd'hui à passer ici après tout, vu qu’il faudra ensuite que je rentre à Poudlard. Oui, je crois que je vais plutôt aller explorer tout ça.
Revenant donc à l’entrée de la patinoire, je rends mes patins et pars à la recherche de ce qu’il y a de nouveau dans ce marché de Noël.
Megan continue à patiner tout en observant ce qui se passe sur le reste de la patinoire, avant de rendre ses patins et de quitter celle-ci.
Fin pour moi !
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
A vos patins !
Mais quel tir exceptionnel ! La fierté ne tarda pas à embraser les joues d'Alyssa lorsque cette dernière comprit que sa bombabouse avait touché Carry en plein sur la nuque en ignorant superbement le monde entourant la plus âgée. Pour en ajouter à ce superbe spectacle, la bombabouse de Merine avait également touché leur cible et même si cette fois l'entourage en avait profité, c'était bien Carry qui empestait le plus. Amplement mérité, mission accomplie. On tourne les patins...
Alors qu'Alyssa pivotait pour rejoindre Merine, souhaitant maintenant vivement mettre le plus de distance entre la blonde qu'elle avait comparée à un pingouin et sa propre personne. Il ne fallait jamais traîner sur une scène de crime après coup et nul doute que sa camarade de Serpentard le savait parfaitement. Cependant, une voix étrangère s'éleva brusquement et l'estomac d'Alyssa se changea instantanément en plomb alors que la réalité tombait : elles étaient repérées. Par une femme qu'elle reconnu alors comme étant la gérante de la patinoire. Cette dernière était arrivée dans un nuage de glace en stoppant sa course par un freinage en parallèle. Alyssa jeta un bref regard à Merine, elle-même se sentait amplement capable de patiner à toute vitesse vers la sortie en profitant de son adresse exceptionnelle et de sa taille en dessous de la moyenne pour s'en sortir sans accroc, mais elle doutait qu'il s'agissait de la même chose pour sa cadette. Et on n'abandonnait pas ses complices.
Alyssa cilla à peine à l'entente de la menace de la femme qui semblait particulièrement fâchée envers elles deux. Un souvenir fort lointain fut alors ramené dans sa tête à l'entente de la menace prononcée par la sorcière nouvellement arrivante. Niko, un ami de Kit, un parfait moldu donc qui, alors qu'ils n'étaient âgés que de 8 ans, avait essayé de lécher un poteau gelé "pour rire". Le pauvre garçon était resté la langue collée dessus et, à ce souvenir, Alyssa du faire tous les efforts du monde pour ne pas éclater de rire au nez et à l'écharpe de l'adulte ici présente.
Voir cette dernière lancer immédiatement des sortilèges de nettoyage sur Carry et sur les autres qui l'entouraient doucha cependant son léger amusement et lui arracha une sincère grimace, elle qui considérait avec sérieux que la blonde aurait nettement mérité de profiter encore un peu de cette pestilence exceptionnelle. Alyssa sentit alors un autre regard qui la fusillait sur place et reconnu Kim. Sans rien dire, la Gryffondor la contempla un instant en pensant avec détachement : On ne fait pas une omelette sans casser des œufs. Miles aussi était présent, mais lui semblait seulement surpris, tant mieux. La jeune fille se retourna à nouveau vers l'adulte. La sorcière dont la colère semblait maintenant s'être calmée exigeait des explications. Sans avoir préparé ses arguments préalablement, Alyssa ouvrit la bouche pour répondre mais Merine fut plus rapide.
Et tout ce que pu faire Alyssa, c'était hocher la tête aux paroles de sa cadette qui avait apparemment décidé de tout dire. La Gryffondor ne pouvait qu'approuver cette décision qu'elle aurait pu contester dans bien grand autre nombre de situations ; elle sentait qu'ici et maintenant il valait mieux être honnête pour espérer réchapper à une punition complètement injuste. Alors la blondinette faisait oui de la tête, ressemblant sensiblement à l'un de ces lutins automates qui peuplaient les ruelles d'Arundel durant la période hivernale. Il s'agissait de petits lutins jugés bien trop vieux par la majeure partie de la ville, mais considérés comme irrésistible par le cœur d'Alyssa.
Alors que Merine adoptait un ton plus sarcastique, Alyssa lança à son tour un regard noir vers la fille qu'elle avait comparée à un pingouin quelques minutes plus tôt. Son point de vue avait irrémédiablement changé depuis qu'elle avait pris connaissance des méfaits de l'adolescente qui se tenait face à elle. Cette personne méritait de se faire ensevelir sous des dizaines de bombabouses qu'Alyssa se ferait alors un plaisir d'activer. Même à cette vision des plus satisfaisantes, la blondinette n'afficha pas un sourire alors que les paroles de Merine planaient à nouveau dans sa tête : "En gros, au Bal d'Halloween de 44, elle a défiguré une fille plus jeune qu'elle. Elle lui a gravé "traitor" sur la joue en utilisant Diffindoe.". Sa complice de Serpentard s'adressait maintenant tout particulièrement à la gérante de la patinoire et Alyssa approuva d'un beau hochement de menton et d'un regard appuyé ses paroles, elle n'aurait pas pu mieux dire et n'en pensait pas moins.
Carry répondait maintenant à son amie et, galvanisée par l'énervement qu'Alyssa ressentait au plus profond de son cœur, celle-ci leva les yeux au ciel, n'en revenant pas que la Harrison avait le toupet de faire la morale. Désintéressée de la tirade de son aînée, la blondinette laissa son regard dériver pour s'arrêter sur une adolescente qu'elle n'avait pas remarqué immédiatement -trop prise par le feu de l'action- mais dont le visage lui était en fait totalement inconnu. Cette dernière avait une longue chevelure blonde... Non, blanche, blanche dont la clarté se répercutait sur la glace, semblant incandescente sous tant de lumière. Quelque chose apparut subitement sur la joue de cette fille, rien qu'une fraction de seconde, ce qui fit froncer les sourcils d'Alyssa sans qu'elle ne parvienne à le distinguer nettement. Il s'agissait d'une marque, d'une inscription ?...
Alyssa fut alors déconcentrée par Carry qui levait maintenant ses deux bras en s'étant tournée vers l'inconnue qu'elle venait de dévisager quelques instants. Ses paroles en revanche la fit subitement frémir de fureur, pas besoin d'elles pour se venger ? Mais Carry comprenait-elle donc pas que mille vengeances ne suffiraient pas même à réparer un tel acte ? Sous son regard de dégout, les poings d'Alyssa se serrèrent fort. Elle ne laisserait pas cette fille s'en sortir aussi facilement, elle ne la laisserait ni insulter son amie, ni s'échapper encore une fois sans répondre aux atrocités commises à cette Alice.
Son regard dériva à nouveau vers l'inconnu dont la vision lui procurait toujours une sensation étrange, depuis que cette marque qu'elle n'avait pu déchiffrer était apparue sur sa joue. Mais Alyssa ne devait se laisser déconcentrer et, alors que Carry venait de s'éloigner pour une raison dont elle se fichait pas mal, la jeune fille eut une idée. Elle leva le menton vers l'adulte qui les avait prises sur le fait et s'exclama alors :
- Elle ne mérite pas de s'en sortir, Carry ! Elle m'a même donnée de l'argent pour que je me débarrasse de Merine !
La main d'Alyssa ne se porta cependant pas vers sa poche dans laquelle la bourse lui semblait peser de plus en plus lourd. Elle n'avait aucune envie de rendre cet argent à son aînée qui ne lui inspirait plus que de la répugnance. Carry lui avait donné cette bourse, elle n'allait pas lui faire le plaisir de la lui rendre, foi d'Alyssa ! En prononçant ses paroles, les yeux clairs de la Gryffondor lançaient des éclairs, mais furent à nouveau déconcentrés par la joue de l'inconnue qui semblait s'obstiner à en réalité clignoter. Un rayon de Soleil illumina alors les lettres qui semblaient se plaire à fuir de la vision d'Alyssa depuis toute à l'heure. Traitor. Traitor ? Avait-elle bien lu ?
En l'espace d'un instant, les pièces du puzzle s'assemblèrent dans les engrenages du cerveau d'Alyssa et elle regardait maintenant bouche bée l'inconnue. Cette inconnue, la blondinette était certaine de ne jamais l'avoir vue -une chevelure blanche ne passait pas inaperçue, pourtant elle semblait avoir à peu près le même âge que sa Capitaine de Quidditch Leo, donc être scolarisée à Poudlard. Mais ce n'était sensiblement pas le cas. Alice était à Beauxbâtons. Sur la joue de l'inconnue clignotaient l'inscription Traitor. Alice avait été défigurée par ce mot au Bal d'Halloween.
- Tu es Alice ?, s'adressa alors de but en blanc Alyssa à l'inconnue.
Toute trace de colère s'était évaporée du ton d'Alyssa, elle avait prononcé cette question d'une voix blanche. Son regard avait changé, ses yeux étaient agrandis par la surprise et un mélange d'étonnement et de peine y faisaient maintenant rage. Pas de pitié, Alyssa détestait la pitié. Il semblait toutefois que cette histoire contée par Merine l'avait franchement perturbée.
Alors qu'Alyssa pivotait pour rejoindre Merine, souhaitant maintenant vivement mettre le plus de distance entre la blonde qu'elle avait comparée à un pingouin et sa propre personne. Il ne fallait jamais traîner sur une scène de crime après coup et nul doute que sa camarade de Serpentard le savait parfaitement. Cependant, une voix étrangère s'éleva brusquement et l'estomac d'Alyssa se changea instantanément en plomb alors que la réalité tombait : elles étaient repérées. Par une femme qu'elle reconnu alors comme étant la gérante de la patinoire. Cette dernière était arrivée dans un nuage de glace en stoppant sa course par un freinage en parallèle. Alyssa jeta un bref regard à Merine, elle-même se sentait amplement capable de patiner à toute vitesse vers la sortie en profitant de son adresse exceptionnelle et de sa taille en dessous de la moyenne pour s'en sortir sans accroc, mais elle doutait qu'il s'agissait de la même chose pour sa cadette. Et on n'abandonnait pas ses complices.
Alyssa cilla à peine à l'entente de la menace de la femme qui semblait particulièrement fâchée envers elles deux. Un souvenir fort lointain fut alors ramené dans sa tête à l'entente de la menace prononcée par la sorcière nouvellement arrivante. Niko, un ami de Kit, un parfait moldu donc qui, alors qu'ils n'étaient âgés que de 8 ans, avait essayé de lécher un poteau gelé "pour rire". Le pauvre garçon était resté la langue collée dessus et, à ce souvenir, Alyssa du faire tous les efforts du monde pour ne pas éclater de rire au nez et à l'écharpe de l'adulte ici présente.
Voir cette dernière lancer immédiatement des sortilèges de nettoyage sur Carry et sur les autres qui l'entouraient doucha cependant son léger amusement et lui arracha une sincère grimace, elle qui considérait avec sérieux que la blonde aurait nettement mérité de profiter encore un peu de cette pestilence exceptionnelle. Alyssa sentit alors un autre regard qui la fusillait sur place et reconnu Kim. Sans rien dire, la Gryffondor la contempla un instant en pensant avec détachement : On ne fait pas une omelette sans casser des œufs. Miles aussi était présent, mais lui semblait seulement surpris, tant mieux. La jeune fille se retourna à nouveau vers l'adulte. La sorcière dont la colère semblait maintenant s'être calmée exigeait des explications. Sans avoir préparé ses arguments préalablement, Alyssa ouvrit la bouche pour répondre mais Merine fut plus rapide.
Et tout ce que pu faire Alyssa, c'était hocher la tête aux paroles de sa cadette qui avait apparemment décidé de tout dire. La Gryffondor ne pouvait qu'approuver cette décision qu'elle aurait pu contester dans bien grand autre nombre de situations ; elle sentait qu'ici et maintenant il valait mieux être honnête pour espérer réchapper à une punition complètement injuste. Alors la blondinette faisait oui de la tête, ressemblant sensiblement à l'un de ces lutins automates qui peuplaient les ruelles d'Arundel durant la période hivernale. Il s'agissait de petits lutins jugés bien trop vieux par la majeure partie de la ville, mais considérés comme irrésistible par le cœur d'Alyssa.
Alors que Merine adoptait un ton plus sarcastique, Alyssa lança à son tour un regard noir vers la fille qu'elle avait comparée à un pingouin quelques minutes plus tôt. Son point de vue avait irrémédiablement changé depuis qu'elle avait pris connaissance des méfaits de l'adolescente qui se tenait face à elle. Cette personne méritait de se faire ensevelir sous des dizaines de bombabouses qu'Alyssa se ferait alors un plaisir d'activer. Même à cette vision des plus satisfaisantes, la blondinette n'afficha pas un sourire alors que les paroles de Merine planaient à nouveau dans sa tête : "En gros, au Bal d'Halloween de 44, elle a défiguré une fille plus jeune qu'elle. Elle lui a gravé "traitor" sur la joue en utilisant Diffindoe.". Sa complice de Serpentard s'adressait maintenant tout particulièrement à la gérante de la patinoire et Alyssa approuva d'un beau hochement de menton et d'un regard appuyé ses paroles, elle n'aurait pas pu mieux dire et n'en pensait pas moins.
Carry répondait maintenant à son amie et, galvanisée par l'énervement qu'Alyssa ressentait au plus profond de son cœur, celle-ci leva les yeux au ciel, n'en revenant pas que la Harrison avait le toupet de faire la morale. Désintéressée de la tirade de son aînée, la blondinette laissa son regard dériver pour s'arrêter sur une adolescente qu'elle n'avait pas remarqué immédiatement -trop prise par le feu de l'action- mais dont le visage lui était en fait totalement inconnu. Cette dernière avait une longue chevelure blonde... Non, blanche, blanche dont la clarté se répercutait sur la glace, semblant incandescente sous tant de lumière. Quelque chose apparut subitement sur la joue de cette fille, rien qu'une fraction de seconde, ce qui fit froncer les sourcils d'Alyssa sans qu'elle ne parvienne à le distinguer nettement. Il s'agissait d'une marque, d'une inscription ?...
Alyssa fut alors déconcentrée par Carry qui levait maintenant ses deux bras en s'étant tournée vers l'inconnue qu'elle venait de dévisager quelques instants. Ses paroles en revanche la fit subitement frémir de fureur, pas besoin d'elles pour se venger ? Mais Carry comprenait-elle donc pas que mille vengeances ne suffiraient pas même à réparer un tel acte ? Sous son regard de dégout, les poings d'Alyssa se serrèrent fort. Elle ne laisserait pas cette fille s'en sortir aussi facilement, elle ne la laisserait ni insulter son amie, ni s'échapper encore une fois sans répondre aux atrocités commises à cette Alice.
Son regard dériva à nouveau vers l'inconnu dont la vision lui procurait toujours une sensation étrange, depuis que cette marque qu'elle n'avait pu déchiffrer était apparue sur sa joue. Mais Alyssa ne devait se laisser déconcentrer et, alors que Carry venait de s'éloigner pour une raison dont elle se fichait pas mal, la jeune fille eut une idée. Elle leva le menton vers l'adulte qui les avait prises sur le fait et s'exclama alors :
- Elle ne mérite pas de s'en sortir, Carry ! Elle m'a même donnée de l'argent pour que je me débarrasse de Merine !
La main d'Alyssa ne se porta cependant pas vers sa poche dans laquelle la bourse lui semblait peser de plus en plus lourd. Elle n'avait aucune envie de rendre cet argent à son aînée qui ne lui inspirait plus que de la répugnance. Carry lui avait donné cette bourse, elle n'allait pas lui faire le plaisir de la lui rendre, foi d'Alyssa ! En prononçant ses paroles, les yeux clairs de la Gryffondor lançaient des éclairs, mais furent à nouveau déconcentrés par la joue de l'inconnue qui semblait s'obstiner à en réalité clignoter. Un rayon de Soleil illumina alors les lettres qui semblaient se plaire à fuir de la vision d'Alyssa depuis toute à l'heure. Traitor. Traitor ? Avait-elle bien lu ?
En l'espace d'un instant, les pièces du puzzle s'assemblèrent dans les engrenages du cerveau d'Alyssa et elle regardait maintenant bouche bée l'inconnue. Cette inconnue, la blondinette était certaine de ne jamais l'avoir vue -une chevelure blanche ne passait pas inaperçue, pourtant elle semblait avoir à peu près le même âge que sa Capitaine de Quidditch Leo, donc être scolarisée à Poudlard. Mais ce n'était sensiblement pas le cas. Alice était à Beauxbâtons. Sur la joue de l'inconnue clignotaient l'inscription Traitor. Alice avait été défigurée par ce mot au Bal d'Halloween.
- Tu es Alice ?, s'adressa alors de but en blanc Alyssa à l'inconnue.
Toute trace de colère s'était évaporée du ton d'Alyssa, elle avait prononcé cette question d'une voix blanche. Son regard avait changé, ses yeux étaient agrandis par la surprise et un mélange d'étonnement et de peine y faisaient maintenant rage. Pas de pitié, Alyssa détestait la pitié. Il semblait toutefois que cette histoire contée par Merine l'avait franchement perturbée.
Alyssa appuie les paroles de Merine puis indique à Morgan ce que lui avait demandé de faire Carry en montrant sa colère. Elle bloque en même temps sur la vision d'Alice et comprend subitement qui elle est, frappée par la surprise.
@Merinda Swart on coulera ensemble s'il le faut. 
@Alice Sangblanc, @Carry Harrison, @Morgan Rosenwald, @Kimberly Harlez j'espère être restée cohérente !
@Miles Libawa pour la mention !
@Alice Sangblanc, @Carry Harrison, @Morgan Rosenwald, @Kimberly Harlez j'espère être restée cohérente !
@Miles Libawa pour la mention !
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
Color = MintCream
Be a writer, 장르로는 fantasy