La famille au centre de tout

DOMHALL O'BELT - 14/09/2026
MARDI 24 DÉCEMBRE 2047
Domhall venait d'arriver par transplanage dans une ruelle déserte de Cork qu'il n'avait pas visité depuis un peu plus d'un an. Enfin plus que la ruelle c'était cet endroit de la ville qu'il 'avait pas arpenté depuis un an puisque c'était dans le quartier où vivait les parents d'Owen. Et là dernière fois qu'ils étaient venus, la réaction d'Heaven avait été... abrupte. L'anglaise avait encaissée le coming out de son fils, bisexuel, mais aussi sa connaissance dans le même temps. Il était tout à fait en mesure de comprendre que ce n'était pas facile, de voir s'envoler les projections de vie qu'elle avait pour elle et par extension pour lui. C'était humain. Quand bien même ça avait été particulièrement compliqué à vivre pour son compagnon.
Et en parlant de lui, le corcagien venait d'arriver. Il était resté à l'appartement pour s'assurer que tout irait bien pour Edwin. L'adolescent partageait leur quotidien depuis l'été et il avait été convenu qu'il était encore bien trop tôt pour le présenter aux parents de son compagnon. Le Serpentard passait donc la soirée avec Diarmuid qui lui fêterait Noël dans sa belle famille le lendemain. Autant dire qu'Owen devait être au moins aussi stressé que son demi-frère. Aussi, il le rejoignit bien vite et, alors qu'il venait tout juste de faire quelques pas dans la rue, le châtain attrapa la main de son conjoint pour l'inciter à lui faire face. "Ça va aller." Lui dit-il les yeux dans les yeux, sûr de lui, songeant autant à leur deux frères qu'à leur propre soirée. Sa main gauche, dénuée de gants mais encore tiède puisqu'il n'était dehors que depuis peu, vint se poser sur la joue de son aîné. Il y frotta son pouce dans un geste réconfortant et lui sourit avant de joindre leurs lèvres un bref instant.
C'était l'avantage de se trouver dans un quartier purement moldu, la liberté de ce genre de gestes. Sans craindre que cela puisse remonter à des oreilles qu'il valait mieux tenir en dehors de tout ce qui pouvait toucher à leur vie privée. Il s'écarta du deuxième irlandais puis lui tendit sa main pour la prendre dans la sienne jusqu'à se trouver à quelques pas de la porte d'entrée.
@Owen Locke
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
La famille au centre de tout

Tyler Locke

Heaven Grey
Dire qu’Owen était nerveux était un doux euphémisme. Entre laisser son frère seul avec Diarmuid et revoir sa mère pour la premièr fois depuis qu’ils s’étaient quittés dans des circonstances douloureuses il y a un an de cela, il n’avait pas la conscience tranquille. Bien sûr, il était tout de même bien plus confiant et serein vis à vis du fait de passer le réveillon chez ses parents, mais il avait peur du regard de sa mère. Peur d’un nouveau rejet. Et si jamais elle pensait avoir digéré la nouvelle mais qu’en les voyant de nouveau tous les deux ce n’était pas le cas ? Cela pouvait arriver après tout. Mais il voulait y croire, il voulait lui faire confiance, alors ils s’étaient finalement décidés à y aller avec Domhall.
Et voilà qu’un transplanage plus tard, ils se retrouvaient dans cette même ruelle, à devoir parcourir le même chemin, frapper à la même porte et confronter les mêmes personnes, de nouveau autour d’un repas…comme une histoire qui se répétait. A la différence que ses parents savaient à présent, qu’il avait le soutien de son père et que sa mère disait l’accepter, à la différence que l’initiative venait de ses parents et non de lui et Domhall. Peut-être réfléchissait-il trop tout compte fait. Se laisser aller… il ne fallu guerre plus de temps pour qu’il y parvienne lorsque son compagnon glissa sa main chaude dans la sienne, son propre regard venant alors instinctivement accrocher les prunelles de l’irlandais. Sans compter par la suite le mouvement doux de son pouce sur sa joue, main qu’il vint aggriper de la sienne tandis qu’il laissait Domhall l’embrasser.
Le bibliothécaire, qui avait fermé les yeux, ne les rouvrit que lorsque son - il l’espérait - futur mari, se sépara de lui car il était temps d’y aller. A cette pensée, son regard dériva automatiquement sur leurs anneaux, tandis qu’il glissait de nouveau sa main dans la sienne. Un léger moment de panique à la pensée de devoir exposer cette avancée dans leur relation à ses parents qui connaissaient les anneaux de fiançailles moldus … d’autant plus que cela c’était produit quelques semaines à peine après la première rencontre. Vent de panique qu’il ne cacha pas à Domhall lorsque son regard vint raccrocher le sien. Mais pour autant, il ne souhaitait pas l’enlever, pour rien au monde il ne le cacherai. Et il avait envie que ses parents sachent. Il avait juste peur de leur réaction et ne savait pas comment ils pourraient leur annoncer sans prendre le risque de gâcher un nouveau dîner. Mais les voilà qui arrivaient à hauteur de la porte, ils ne pouvaient plus reculer, tant pis, ils verraient bien ce qui se passerait. Ça va aller, répéta-t-il en écho à la phrase de Domhall prononcée quelques minutes plus tôt, pour se rassurer, les rassurer, tandis que son index venait appuyer sur la sonnette.
La porte s’ouvrit sans tarder, laissant alors apparaître une Heaven vêtue d’une longue robe noire chic mais également d’un tablier de cuisine et un Tyler toujours dans son style bien à lui mais qui avait - Owen le notait - fait un effort en mettant une chemise qu’il devinait gris clair par le col sous un pull col V… bien évidemment rouge. Entrez, entrez ! les invita sa mère toute excitée, accompagnant ses mots de grands mouvements de bras, avant de repartir en direction de la cuisine sans même saluer son fils, criant alors depuis là-bas : je suis désolée, je suis à vous dans deux minutes, je mets la dinde au four, j’ai pris du retard ! Ce à quoi Owen ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel dans un sourire d’amusement. Par Merlin dans quoi s’était-elle encore lancée ? Tyler quant à lui leur réserva un accueil bien plus chaleureux, prenant tout d’abord son fils dans ses bras quelques secondes en lui murmurant un « Merci d’être venu » des plus sincères. Il serra en suivant la main de Domhall dans un grand sourire accompagné d’un « Heureux de te revoir ! ».
La porte se referma ensuite dans leur dos, et, une fois débarassés de leurs manteaux, le père Locke les invita à venir s’asseoir au salon, passant après eux et en profitant pour prendre des nouvelles de son genre. Ah que je suis heureux de vous revoir tous les deux ! répéta-t-il. Alors, Domhall, depuis tout ce temps, qu’est-ce que tu deviens ? Il se souvenait que l’an passé il étudiait l’art du bois ou des baguettes magiques, il ne savait plus trop, il était réellement curieux de savoir où il en était désormais dans son parcours.
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
La famille au centre de tout
Il avait semblé à Domhall que son conjoint s'était accroché à sa main, celle qui était sur sa joue, comme pour se tenir hors de l'eau. Celle qui figurait son stress à l'idée de cette rencontre avec sa mère plus qu'autre chose. Il le comprenait tellement. C'était pour ça qu'il lui avait donné cette affirmation mais aussi cet amour, cette tendresse. Pou lui donner de la force et lui rappeler qu'il serait là en soutien, quand bien même lui aussi ressentait quelque peu d'inquiétude.
Alors qu'il proposait sa main au bibliothécaire pour reprendre leur chemin, il ne put passer à côté du regard de ce dernier sur leurs anneaux, leurs bagues de pré-fiançailles en quelques sorte. Ça devait aussi ajouter tout un tas de questions au corcagien sur ce qu'il devait dire ou non à ce propos à ses parents. Tout ce qu'il espérait en son fort intérieur, c'était que le plus vieux n'allait pas lui demander de l'ôter. Il faisait parti de lui maintenant et si, comme sa chevalière familiale, il la retirait pour travailler et dormir, en dehors de ça, elle restait à son annulaire gauche. Son compagnon n'en fit rien et le guida plutôt jusqu'à sa maison d'enfance où il appuya sur le bouton qui préviendrait ses beaux-parents de leur arrivée après s'être donné du courage. Le natif de Letterkenny avait fait une légère pression de la main pour lui assurer son soutien et la porte s'était grand ouverte sur Heaven Grey.
Quoique cela ne dura pas puisqu'elle retournait en cuisine telle une feu-follet, sans prendre le temps de les saluer. Alors celle-là, il ne s'y attendait pas tant et ça aurait pu le déstabiliser s'il n'y avait pas eu son éducation mais aussi l'intervention de Tyler qui prit son fils dans une étreinte, obligeant Dom à lâcher sa main. Main qui se retrouva à serrer celle de l'homme à qui il répondit: "Moi de même," avec un sourire tout ce qu'il y avait de plus sincère. Le maître de la maison ferma ensuite la porte et les invita à déposer leurs manteaux sur les patères avant d'ouvrir la marche jusqu'au salon.
Sur le trajet, Dom lissa un pli imaginaire de sa chemise milleraies écrue plus par réflexe que par réelle nécessité avant d'aller s'asseoir avec Owen face à leur hôte qui engagea la conversation le plus naturellement du monde. Ce qui était appréciable et permit au jeune irlandais de ne pas tergiverser. "J'ai passé ma soutenance de stage en juillet et j'ai eu mon diplôme dans la foulée. Ensuite j'ai vu avec mon maître de stage pour devenir employé chez lui à partir d'août. Je m'y plaît beaucoup. C'est chez Ollivander's, là où la plupart des britanniques achètent leurs baguettes." Il ne savait pas trop si Tyler avait ou non besoin de précisions à ce propos. Et il espérait ne pas le vexer en marquant là une distinction entre lui, le seul moldu de la maison, et les trois autres, sorciers. "Et vous Tyler, comment vous portez-vous? Votre travail au parc animalier se passe bien?" Il avait rebondit de manière assez banale, mais ça l'intéressait vraiment de savoir comment allait son beau-père de manière générale comme au travail.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Alors qu'il proposait sa main au bibliothécaire pour reprendre leur chemin, il ne put passer à côté du regard de ce dernier sur leurs anneaux, leurs bagues de pré-fiançailles en quelques sorte. Ça devait aussi ajouter tout un tas de questions au corcagien sur ce qu'il devait dire ou non à ce propos à ses parents. Tout ce qu'il espérait en son fort intérieur, c'était que le plus vieux n'allait pas lui demander de l'ôter. Il faisait parti de lui maintenant et si, comme sa chevalière familiale, il la retirait pour travailler et dormir, en dehors de ça, elle restait à son annulaire gauche. Son compagnon n'en fit rien et le guida plutôt jusqu'à sa maison d'enfance où il appuya sur le bouton qui préviendrait ses beaux-parents de leur arrivée après s'être donné du courage. Le natif de Letterkenny avait fait une légère pression de la main pour lui assurer son soutien et la porte s'était grand ouverte sur Heaven Grey.
Quoique cela ne dura pas puisqu'elle retournait en cuisine telle une feu-follet, sans prendre le temps de les saluer. Alors celle-là, il ne s'y attendait pas tant et ça aurait pu le déstabiliser s'il n'y avait pas eu son éducation mais aussi l'intervention de Tyler qui prit son fils dans une étreinte, obligeant Dom à lâcher sa main. Main qui se retrouva à serrer celle de l'homme à qui il répondit: "Moi de même," avec un sourire tout ce qu'il y avait de plus sincère. Le maître de la maison ferma ensuite la porte et les invita à déposer leurs manteaux sur les patères avant d'ouvrir la marche jusqu'au salon.
Sur le trajet, Dom lissa un pli imaginaire de sa chemise milleraies écrue plus par réflexe que par réelle nécessité avant d'aller s'asseoir avec Owen face à leur hôte qui engagea la conversation le plus naturellement du monde. Ce qui était appréciable et permit au jeune irlandais de ne pas tergiverser. "J'ai passé ma soutenance de stage en juillet et j'ai eu mon diplôme dans la foulée. Ensuite j'ai vu avec mon maître de stage pour devenir employé chez lui à partir d'août. Je m'y plaît beaucoup. C'est chez Ollivander's, là où la plupart des britanniques achètent leurs baguettes." Il ne savait pas trop si Tyler avait ou non besoin de précisions à ce propos. Et il espérait ne pas le vexer en marquant là une distinction entre lui, le seul moldu de la maison, et les trois autres, sorciers. "Et vous Tyler, comment vous portez-vous? Votre travail au parc animalier se passe bien?" Il avait rebondit de manière assez banale, mais ça l'intéressait vraiment de savoir comment allait son beau-père de manière générale comme au travail.
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La famille au centre de tout
Un fois les saluations chaleureuses faites, les trois hommes s’était dirigés vers le salon, où régnait la pièce maîtresse des décorations de Noël de la maison déjà bien garnie : le sapin. Vêtu de ses guilandes, boules de Noël et autres décorations habituelles, l’étoile trônant à son sommet, il rappelait à Owen son enfance, un hiver en particulier. Son regard avait alors dérivé d’abord sur son père puis sur Domhall tandis qu’ils prenaient place dans canapé et fauteuils. Un jour, un jour il revivrait ce moment, en étant de l’autre côté de la barrière. Pas tout de suite, ils n’étaient pas prêts et des obstacles étaient encore en travers de leur chemin, mais un jour, il se le promettait.
Se faisant, Tyler avait lancé la conversation avec son gendre, curieux quant à son parcours. Diplômé et embauché ? Ses parents devaient être heureux de voir leur fils si bien réussir dans son domaine, lui-même était impressionné, cela pouvait se lire sur son visage. Chez Ollivander’s… il connaissait surtout de nom par sa compagne et son fils, mais il n’en avait entendu que du bien et la boutique semblait en effet assez réputée. Toutes mes félicitations ! avait-il alors enchaîné, tu dois être fier de toi et tes parents doivent l’être aussi, je suppose, de même qu’Owen ! avait-il ajouté en les regardant tour et à tour. Oh je le suis ! avait répondu sans plus attendre le précédemment nommé. Vraiment, avait-il ajouté en regardant cette fois son compagnon dans les yeux, regard à travers lequel passait amour et sincérité absolue, tandis que les doigts de sa main gauche entraient dans un bref contact avec ceux de la main droite de Domhall. Bref mais suffisament long pour que le père de la maison profite de ce moment d’intimité pour aller récupérer une photo sur le dessus de la cheminée, à l’intérieur de laquelle les flammes crépitaient et régulaient ainsi la température de la pièce pour avoir une douce chaleur. Une fois rassit, il s’éclaircit alors la gorge pour ramener les deux tourtereaux à la réalité. Toi qui travailles dorénavant chez… chez… flûte le nom lui échappait, tant pis, chez ce marchand de baguettes, tu ne peux pas passer à côté de cette photo… dit-il tout en la lui tendant. Owen venait d’acquérir sa baguette. Ce dernier se rémorant alors ce moment eu le rouge qui lui monta aux joues, un peu par honte, accompagné d’un « Papa… pas… » en gémissement. Mais c’était trop tard. Le petit garçon de onze ans qui posait comme son héros de comic préféré, reproduisant les ailes de chauve-souris en tenant les extrémités de sa sa robe de sorcier nouvellement achetée, l’une rabattue devant lui pour se donner un air mystérieux, l’autre grande ouverte, brandissant sa toute première baguette par la même occasion, le tout devant la façade plus que reconnaissable d’Ollivander’s, était dorénavant sous les yeux de Domhall.
Une fois les taquineries de bonne guerre et rire passés, le plus vieux de la maison avait alors repris la conversation sur un ton plus sérieux. Et sinon Domhall, tu… tu crois que tu accepterais de me montrer ce que tu fais ? Tes créations, je veux dire, si tu peux et veux, bien entendu, s’était-il empressé d’ajouter pour ne pas avoir l’impression de lui forcer la main. Je trouve ça fascinant, cette capacité à créer de toute pièces des artefacts si… puissants. Il était de plus en curieux, en témoignait son regard pétillant et… la requête, bien que délicate lui était venue naturellement. Après une courte pause, il répondit tout de même à la question que son gendre lui avait posé quelques minutes plus tôt. Quant à moi et bien… c’est la routine, on a eu la naissance d’un lionceau récemment, c’était LE grand évènement attendu depuis des mois. Ça nous as donné beaucoup de travail dans les premiers jours. Mais il est en parfaite santé ! Ne sachant pas trop ce que connaissais le sorciers de ces animaux, il n’osait pas trop s’aventurer plus dans les détails, par peur de rendre la communication compliquée.
L’arrivée d’Heaven depuis la cuisine avec plateau de boissons bien rempli pour qu’il y en ai pour tous les goûts tomba alors à pic. Dans un peu moins d’une heure nous pourrons passer à table ! annonça-t-elle toute fière. Elle avait déposé le fameux plateau sur la table basse entre le canapé et les fauteuils avant de venir s’asseoir aux côtés de Tyler, face au couple. Ah oui cette photo… ajouta-t-elle dans un sourire tendre en la voyant sur la table, tu étais si fier et si heureux ! lâcha-t-elle à l’adresse de son fils avant de se relever d’un bond. Oh pardon, je crois que je vous ai même pas salué et accueuilli comme il se doit avec tout ça ! s’exclama-t-elle alors tout en venant présenter une poignée de main à Domhall et une accolade à son fils. Peut-être était-ce aussi une certaine forme de nervosité qui était à l’origine de son hyperactivité ce soir là et de ses étourderies. Car si elle tentait de ne rien laisser paraître, au fond d’elle-même elle se sentait terriblement mal par rapport à la réaction qu’elle avait eu la dernière fois. Et devoir soutenir leur regard n’était pas un exercice évident quand bien même elle avait fait un gros travail d’acceptation de la situation. Car si à présent elle était prête à l’accueillir dans leur famille en étant heureuse pour leur couple, elle avait peur des reproches que l’on pourrait lui faire, peur qu’une forme de malaise s’installe. Aussi, une fois rassise, elle s’empressa de s’excuser, espérant que cela leur premettrait de repartir sur de nouvelles bases. Avant tout chose… je vous demande pardon. Pardon pour avoir si mal réagit il y a un an. Ce n’était absolument pas tourné contre vous… et je salue votre courage pour avoir franchi ce cap. Owen, je n’ai jamais si fière heureuse de voir épanoui ainsi, si sûr de toi, et je m’en suis beaucoup voulue de ne pas avoir su trouver les bons mots la dernière fois pour... L’émotion la gagnait mais elle restait maître d’elle-même… pour vous dire à quel point je suis heureuse pour vous et… mais vous savez c’est juste que, qu’en temps que mère, on ne peut pas s’empêcher d’imaginer le futur de nos enfants, qui par extension est aussi le notre, c’est humain. Alors quand tout ne se passe pas comme on l’avait imaginé… ça fait peur, et la peur paralyse. Je ne veux pas que vous m’excusiez, parce que nul pardon ne pourrait réparer le mal que cela a du vous faire, te faire, Owen, mais simplement que vous compreniez… que ce n’était pas du rejet, jamais je ne me permettrai une chose pareille. Et puis vous allez si bien ensemble tous les deux, conclua-t-elle la voix chargée d’émotion, dans un sourire, après une courte pause.
Owen, qui avait les yeux luisants, avait alors inconsciemment aggripé la main droite de son bien-aimé tandis qu’elle parlait. Bien sûr elle s’était déjà excusée dans sa lettre, mais avoir cette discussion en face à face avait une toute autre saveur. Les émotions étaient décuplées. Et après un bref coup d’oeil à son amoureux, avait essuyé les larmes de joie et de soulagement qui menaçaient de couler d’un revers de manche. Tyler, qui s’était simplement contenté d’écouter avec un sourire tendre à l’adresses des trois personnes présentes dans la pièces, venait alors d’en profiter pour demander les boissons respectives de chacun, servir les verres et porter un toast. Aux réconciliations, à votre bonheur… et à notre premier Noël… en famille !
Actions de Domhall vues avec la joueuse.
Se faisant, Tyler avait lancé la conversation avec son gendre, curieux quant à son parcours. Diplômé et embauché ? Ses parents devaient être heureux de voir leur fils si bien réussir dans son domaine, lui-même était impressionné, cela pouvait se lire sur son visage. Chez Ollivander’s… il connaissait surtout de nom par sa compagne et son fils, mais il n’en avait entendu que du bien et la boutique semblait en effet assez réputée. Toutes mes félicitations ! avait-il alors enchaîné, tu dois être fier de toi et tes parents doivent l’être aussi, je suppose, de même qu’Owen ! avait-il ajouté en les regardant tour et à tour. Oh je le suis ! avait répondu sans plus attendre le précédemment nommé. Vraiment, avait-il ajouté en regardant cette fois son compagnon dans les yeux, regard à travers lequel passait amour et sincérité absolue, tandis que les doigts de sa main gauche entraient dans un bref contact avec ceux de la main droite de Domhall. Bref mais suffisament long pour que le père de la maison profite de ce moment d’intimité pour aller récupérer une photo sur le dessus de la cheminée, à l’intérieur de laquelle les flammes crépitaient et régulaient ainsi la température de la pièce pour avoir une douce chaleur. Une fois rassit, il s’éclaircit alors la gorge pour ramener les deux tourtereaux à la réalité. Toi qui travailles dorénavant chez… chez… flûte le nom lui échappait, tant pis, chez ce marchand de baguettes, tu ne peux pas passer à côté de cette photo… dit-il tout en la lui tendant. Owen venait d’acquérir sa baguette. Ce dernier se rémorant alors ce moment eu le rouge qui lui monta aux joues, un peu par honte, accompagné d’un « Papa… pas… » en gémissement. Mais c’était trop tard. Le petit garçon de onze ans qui posait comme son héros de comic préféré, reproduisant les ailes de chauve-souris en tenant les extrémités de sa sa robe de sorcier nouvellement achetée, l’une rabattue devant lui pour se donner un air mystérieux, l’autre grande ouverte, brandissant sa toute première baguette par la même occasion, le tout devant la façade plus que reconnaissable d’Ollivander’s, était dorénavant sous les yeux de Domhall.
Une fois les taquineries de bonne guerre et rire passés, le plus vieux de la maison avait alors repris la conversation sur un ton plus sérieux. Et sinon Domhall, tu… tu crois que tu accepterais de me montrer ce que tu fais ? Tes créations, je veux dire, si tu peux et veux, bien entendu, s’était-il empressé d’ajouter pour ne pas avoir l’impression de lui forcer la main. Je trouve ça fascinant, cette capacité à créer de toute pièces des artefacts si… puissants. Il était de plus en curieux, en témoignait son regard pétillant et… la requête, bien que délicate lui était venue naturellement. Après une courte pause, il répondit tout de même à la question que son gendre lui avait posé quelques minutes plus tôt. Quant à moi et bien… c’est la routine, on a eu la naissance d’un lionceau récemment, c’était LE grand évènement attendu depuis des mois. Ça nous as donné beaucoup de travail dans les premiers jours. Mais il est en parfaite santé ! Ne sachant pas trop ce que connaissais le sorciers de ces animaux, il n’osait pas trop s’aventurer plus dans les détails, par peur de rendre la communication compliquée.
L’arrivée d’Heaven depuis la cuisine avec plateau de boissons bien rempli pour qu’il y en ai pour tous les goûts tomba alors à pic. Dans un peu moins d’une heure nous pourrons passer à table ! annonça-t-elle toute fière. Elle avait déposé le fameux plateau sur la table basse entre le canapé et les fauteuils avant de venir s’asseoir aux côtés de Tyler, face au couple. Ah oui cette photo… ajouta-t-elle dans un sourire tendre en la voyant sur la table, tu étais si fier et si heureux ! lâcha-t-elle à l’adresse de son fils avant de se relever d’un bond. Oh pardon, je crois que je vous ai même pas salué et accueuilli comme il se doit avec tout ça ! s’exclama-t-elle alors tout en venant présenter une poignée de main à Domhall et une accolade à son fils. Peut-être était-ce aussi une certaine forme de nervosité qui était à l’origine de son hyperactivité ce soir là et de ses étourderies. Car si elle tentait de ne rien laisser paraître, au fond d’elle-même elle se sentait terriblement mal par rapport à la réaction qu’elle avait eu la dernière fois. Et devoir soutenir leur regard n’était pas un exercice évident quand bien même elle avait fait un gros travail d’acceptation de la situation. Car si à présent elle était prête à l’accueillir dans leur famille en étant heureuse pour leur couple, elle avait peur des reproches que l’on pourrait lui faire, peur qu’une forme de malaise s’installe. Aussi, une fois rassise, elle s’empressa de s’excuser, espérant que cela leur premettrait de repartir sur de nouvelles bases. Avant tout chose… je vous demande pardon. Pardon pour avoir si mal réagit il y a un an. Ce n’était absolument pas tourné contre vous… et je salue votre courage pour avoir franchi ce cap. Owen, je n’ai jamais si fière heureuse de voir épanoui ainsi, si sûr de toi, et je m’en suis beaucoup voulue de ne pas avoir su trouver les bons mots la dernière fois pour... L’émotion la gagnait mais elle restait maître d’elle-même… pour vous dire à quel point je suis heureuse pour vous et… mais vous savez c’est juste que, qu’en temps que mère, on ne peut pas s’empêcher d’imaginer le futur de nos enfants, qui par extension est aussi le notre, c’est humain. Alors quand tout ne se passe pas comme on l’avait imaginé… ça fait peur, et la peur paralyse. Je ne veux pas que vous m’excusiez, parce que nul pardon ne pourrait réparer le mal que cela a du vous faire, te faire, Owen, mais simplement que vous compreniez… que ce n’était pas du rejet, jamais je ne me permettrai une chose pareille. Et puis vous allez si bien ensemble tous les deux, conclua-t-elle la voix chargée d’émotion, dans un sourire, après une courte pause.
Owen, qui avait les yeux luisants, avait alors inconsciemment aggripé la main droite de son bien-aimé tandis qu’elle parlait. Bien sûr elle s’était déjà excusée dans sa lettre, mais avoir cette discussion en face à face avait une toute autre saveur. Les émotions étaient décuplées. Et après un bref coup d’oeil à son amoureux, avait essuyé les larmes de joie et de soulagement qui menaçaient de couler d’un revers de manche. Tyler, qui s’était simplement contenté d’écouter avec un sourire tendre à l’adresses des trois personnes présentes dans la pièces, venait alors d’en profiter pour demander les boissons respectives de chacun, servir les verres et porter un toast. Aux réconciliations, à votre bonheur… et à notre premier Noël… en famille !
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Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
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La famille au centre de tout
En venant s'asseoir, Domhall avait observe la décoration en s'attardent sur le sapin. C'était un élément des fêtes de fin d'année qu'il n'avait pas connu enfant avant d'entrer à Poudlard et, s'il gardait une préférence marquée pour les ornements naturels - qu'ils soient composés par un artisan ou les enfants de ma famille - avaient sa préférence, il devait quand même avouer que ces conifères avaient une prestance indéniable.
Et puis très vite, la conversation avait été lancée et Domhall avait répondu avec plaisir à son beau-père qui le félicita avec une spontanéité appréciable. L'irlandais le remercia, c'était impoli de refuser ce genre de compliment et puis, ce serait mentir que de dire que ça ne lui faisait pas plaisir de voir l'homme sincèrement heureux de sa réussite, aussi jeune et verte soit-elle. "Merci." Cela s'adressait au père comme au fils qui eurent droit à un regard de reconnaissance. Quoique celui à destination du deuxième avait probablement un éclat amoureux en plus. Un éclat complété par un léger mouvement de main pour accentuer le bref contact de leurs doigts.
- "Mon père l'est. Je pense. Il est assez peu expansif mais c'est un des rares métiers d'artisanat qui soit bien vu dans son cercle." Et il n'y avait pas besoin de mots. Pas vraiment. Ça se lisait dans le langage corporel de Briac. Mais il était vrai que l'entendre faisait du bien. "Ma mère..." Le jeune homme tourna la tête vers Owen, tentant de capter son regard, "c'est... compliqué." Réussit-il à formuler, avant de revenir vers Tyler. Peut-être qu'un jour il parviendrait à s'ouvrir à lui sur sa relation avec Cathleen. Mais pas ce soir qui se voulait festif. Surtout que le vétérinaire revenait vers lui avec une photographie d'un Owen de presque douze ans qui le fit ouvertement sourire d'une oreille à l'autre. "Tu trouvais que Batman avait besoin de pouvoirs magiques?" Dit-il alors taquin à la version plus âgée de l'enfant avant de rire avec les deux autres, jusqu'à ce que l'aîné ne montre un nouvel intérêt à son travail. Ce fut à ce moment qu'il déposa le cliché sur la table.
- "Ça ne me dérange pas de vous monter." Assura le jeune homme sans toutefois mentionner que les cadeaux qu'il avait prévu pour lui et Heaven, il les avait réalisés. Il le leur dirait au moment de s'échanger les présents. "Je pense avoir conservé quelques essais de mes études. Elles sont loin d'être parfaites cependant. Et je doute que Declan me laisse emporter une baguette hors de la boutique." Affirma Dom, quoiqu'il pouvait toujours demander à son patron, en s'arrangeant avec la vérité, forcément. Puis, il regarda de nouveau son compagnon. Il voulait lui demander s'il avait sa baguette dans son étui, pour lui montrer ce dernier. C'était lui qui l'avait fait après tout.
Il fut cependant interrompu dans son intention par la réponse de l'homme au sujet de son travail. Dom l'écouta avec intérêt. "C'est plutôt une bonne nouvelle si tout va bien pour lui et sa mère." Ce n'était pas vraiment une question, mais pas vraiment une affirmation non plus. Ses connaissances en créatures et animaux étaient sommaires après tout. Au moins s'était-il fait accepté par Ophion. Grâce à sa benjamine, certes, mais au moins le serpent ne montrait jamais de signe d'agacement avec lui.
Puis, se souvenant avoir voulu demander à Owen de montrer son étui à baguette, il décrocha le sien de sa ceinture avant d'en ôter son artefact pour le tendre à l'homme. "C'est moins impressionnant qu'une baguette, mais ça fait parti de ce que je sais faire." S'excusa-t-il avant de laisser Tyler observer les coutures et les décorations faite avec un jeu de teintures: des lettres choisies de l'ogham et des dessins celtiques. Sa baguette, il la posa en attendant devant lui, sur la table qui les séparait. Ce fut sur ces entrefaites qu'Heaven revint vers eux, un plateau de boissons en main pour entamer le repas. Elle le posa sur la table, Dom décalant sa baguette pour qu'elle puisse le faire en tout confort, avant de s'installer aux côtés de son mari et de commenter la photo puis de se lever d'un bond et de s'excuser de l'accueil express qu'elle avait pu leur donner.
Si cela avait pu décontenancer légèrement le jeune homme, il ne s'en était pas offusqué. Plutôt amusé de la voir feu-follet. Car même si leur dernière visite lui avait laissé un goût de méfiance, elle avait fait un pas vers eux. Et puis, la voir ainsi était objectivement assez amusant vu le contraste. Puis, comme elle venait vers lui pour lui serrer la main, il se leva également. Pas besoin d'avoir été élevé aussi strictement que lui pour savoir qu'il n'était pas convenable de rester posé sur son séant. Elle se dirigea ensuite vers Owen puis, et resta debout tant qu'elle ne fut pas elle-même assise. A ce moment là seulement il fit de même et l'écouta sans rompre l'échange de regard. Ce qui n'était pas aussi évident à penser qu'à faire compte tenu du discours. Car s'il était reconnaissant de l'entendre, il était aussi, au fond de lui même, assez douloureux de se dire qu'il n'était pas prêt de vivre le même mea culpa de la part de sa propre mère.
Il sentit alors la main d'Owen agripper la sienne. Ses yeux ne purent que lâcher ceux de celle qui s'exprimait pour tomber sur le lien ainsi formé. Il répondit par une légère pression de ses doigts avant de reporter son attention sur l'éleveuse de dragons qui terminait ses excuses et explication. Le châtain tourna la tête vers son compagnon, juste pour tenter de percevoir ce qu'il en pensait. De son côté, il lui fit un signe du menton vers le bas. Lui, il acceptait ses excuses. Mais le corcagien avait une implication bien différente auprès de celle qui l'avait élevée; sa mère. Il ne manqua pas les larmes qui perlaient dans ses yeux, qu'il essuya de sa manche avant que Dom se tourne vers Heaven pour souffler; "Je comprends," juste avant que Tyler ne propose à chacun une boisson. Il récupéra son verre de vin pétillant puis le joignit à ceux des trois autres pour les entrechoquer en répétant les mots de son beau-père avant de regarder Owen, leurs mains toujours liées et d'avancer son verre dans sa direction pour trinquer à deux avant de faire une dernière pression de ses doigts et de lâcher sa main pour revenir vers la femme.
- "Tyler nous parlait d'une naissance de lionceau. Qu'en est-il aux Hébrides? Les dragons se portent bien?" Demanda-t-il pour relancer la conversation et bien montrer qu'il voulait être acteur dans la dissipation du mauvais départ pris entre eux. Puis il remarqua sa baguette et son étui posés l'un à côté de l'autre sur la table et se permit de les récupérer pour les repositionner bien à leur place à sa ceinture. Autant pour libérer l'espace que pour combler le manque de ne pas avoir son catalyseur sur lui.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Et puis très vite, la conversation avait été lancée et Domhall avait répondu avec plaisir à son beau-père qui le félicita avec une spontanéité appréciable. L'irlandais le remercia, c'était impoli de refuser ce genre de compliment et puis, ce serait mentir que de dire que ça ne lui faisait pas plaisir de voir l'homme sincèrement heureux de sa réussite, aussi jeune et verte soit-elle. "Merci." Cela s'adressait au père comme au fils qui eurent droit à un regard de reconnaissance. Quoique celui à destination du deuxième avait probablement un éclat amoureux en plus. Un éclat complété par un léger mouvement de main pour accentuer le bref contact de leurs doigts.
- "Mon père l'est. Je pense. Il est assez peu expansif mais c'est un des rares métiers d'artisanat qui soit bien vu dans son cercle." Et il n'y avait pas besoin de mots. Pas vraiment. Ça se lisait dans le langage corporel de Briac. Mais il était vrai que l'entendre faisait du bien. "Ma mère..." Le jeune homme tourna la tête vers Owen, tentant de capter son regard, "c'est... compliqué." Réussit-il à formuler, avant de revenir vers Tyler. Peut-être qu'un jour il parviendrait à s'ouvrir à lui sur sa relation avec Cathleen. Mais pas ce soir qui se voulait festif. Surtout que le vétérinaire revenait vers lui avec une photographie d'un Owen de presque douze ans qui le fit ouvertement sourire d'une oreille à l'autre. "Tu trouvais que Batman avait besoin de pouvoirs magiques?" Dit-il alors taquin à la version plus âgée de l'enfant avant de rire avec les deux autres, jusqu'à ce que l'aîné ne montre un nouvel intérêt à son travail. Ce fut à ce moment qu'il déposa le cliché sur la table.
- "Ça ne me dérange pas de vous monter." Assura le jeune homme sans toutefois mentionner que les cadeaux qu'il avait prévu pour lui et Heaven, il les avait réalisés. Il le leur dirait au moment de s'échanger les présents. "Je pense avoir conservé quelques essais de mes études. Elles sont loin d'être parfaites cependant. Et je doute que Declan me laisse emporter une baguette hors de la boutique." Affirma Dom, quoiqu'il pouvait toujours demander à son patron, en s'arrangeant avec la vérité, forcément. Puis, il regarda de nouveau son compagnon. Il voulait lui demander s'il avait sa baguette dans son étui, pour lui montrer ce dernier. C'était lui qui l'avait fait après tout.
Il fut cependant interrompu dans son intention par la réponse de l'homme au sujet de son travail. Dom l'écouta avec intérêt. "C'est plutôt une bonne nouvelle si tout va bien pour lui et sa mère." Ce n'était pas vraiment une question, mais pas vraiment une affirmation non plus. Ses connaissances en créatures et animaux étaient sommaires après tout. Au moins s'était-il fait accepté par Ophion. Grâce à sa benjamine, certes, mais au moins le serpent ne montrait jamais de signe d'agacement avec lui.
Puis, se souvenant avoir voulu demander à Owen de montrer son étui à baguette, il décrocha le sien de sa ceinture avant d'en ôter son artefact pour le tendre à l'homme. "C'est moins impressionnant qu'une baguette, mais ça fait parti de ce que je sais faire." S'excusa-t-il avant de laisser Tyler observer les coutures et les décorations faite avec un jeu de teintures: des lettres choisies de l'ogham et des dessins celtiques. Sa baguette, il la posa en attendant devant lui, sur la table qui les séparait. Ce fut sur ces entrefaites qu'Heaven revint vers eux, un plateau de boissons en main pour entamer le repas. Elle le posa sur la table, Dom décalant sa baguette pour qu'elle puisse le faire en tout confort, avant de s'installer aux côtés de son mari et de commenter la photo puis de se lever d'un bond et de s'excuser de l'accueil express qu'elle avait pu leur donner.
Si cela avait pu décontenancer légèrement le jeune homme, il ne s'en était pas offusqué. Plutôt amusé de la voir feu-follet. Car même si leur dernière visite lui avait laissé un goût de méfiance, elle avait fait un pas vers eux. Et puis, la voir ainsi était objectivement assez amusant vu le contraste. Puis, comme elle venait vers lui pour lui serrer la main, il se leva également. Pas besoin d'avoir été élevé aussi strictement que lui pour savoir qu'il n'était pas convenable de rester posé sur son séant. Elle se dirigea ensuite vers Owen puis, et resta debout tant qu'elle ne fut pas elle-même assise. A ce moment là seulement il fit de même et l'écouta sans rompre l'échange de regard. Ce qui n'était pas aussi évident à penser qu'à faire compte tenu du discours. Car s'il était reconnaissant de l'entendre, il était aussi, au fond de lui même, assez douloureux de se dire qu'il n'était pas prêt de vivre le même mea culpa de la part de sa propre mère.
Il sentit alors la main d'Owen agripper la sienne. Ses yeux ne purent que lâcher ceux de celle qui s'exprimait pour tomber sur le lien ainsi formé. Il répondit par une légère pression de ses doigts avant de reporter son attention sur l'éleveuse de dragons qui terminait ses excuses et explication. Le châtain tourna la tête vers son compagnon, juste pour tenter de percevoir ce qu'il en pensait. De son côté, il lui fit un signe du menton vers le bas. Lui, il acceptait ses excuses. Mais le corcagien avait une implication bien différente auprès de celle qui l'avait élevée; sa mère. Il ne manqua pas les larmes qui perlaient dans ses yeux, qu'il essuya de sa manche avant que Dom se tourne vers Heaven pour souffler; "Je comprends," juste avant que Tyler ne propose à chacun une boisson. Il récupéra son verre de vin pétillant puis le joignit à ceux des trois autres pour les entrechoquer en répétant les mots de son beau-père avant de regarder Owen, leurs mains toujours liées et d'avancer son verre dans sa direction pour trinquer à deux avant de faire une dernière pression de ses doigts et de lâcher sa main pour revenir vers la femme.
- "Tyler nous parlait d'une naissance de lionceau. Qu'en est-il aux Hébrides? Les dragons se portent bien?" Demanda-t-il pour relancer la conversation et bien montrer qu'il voulait être acteur dans la dissipation du mauvais départ pris entre eux. Puis il remarqua sa baguette et son étui posés l'un à côté de l'autre sur la table et se permit de les récupérer pour les repositionner bien à leur place à sa ceinture. Autant pour libérer l'espace que pour combler le manque de ne pas avoir son catalyseur sur lui.
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La famille au centre de tout
Compte tenu de la réponse en demi-teinte que lui fournissait son gendre à propos de ses parents, et du regard que ce dernier avait lancé à Owen, Tyler ne put qu’en conclure qu’il avait touché une corde sensible et s’en voulait un peu. Il ne souhaitait pas créer de malaiser et encore moins gâcher cette soirée par des pensées négatives. Aussi, il s’était empressé de répondre un peu pataud, dans un sourire et compatissants. Désolé, je ne pensais pas que… enfin, voilà. Il ne savait pas vraiment quoi dire de plus sans rendre la situation plus embarassantes, aussi s’était-il empressé de déposer la photo de son fils qu’il venait d’aller chercher dans ses mains. Owen avait tenté de rassurer son père d’un bref regard avant de changer définitivement de sujet en s’offusquant faussement qu’il ose ainsi dévoiler ce passage horriblement gênant même si mignon de son enfance.
- Batman est le seul super-héros de DC-Comics qui n’ai pas de super pouvoir… donc en quelques sortes oui, je voulais lui en donner, avoua-t-il dans un sourire tout fier en réponse à son compagnon. Je… j’avais d’ailleurs appelé ma baguette la Batbaguette… je trouvais ça stylé de lui rajouter un gadget, ajouta-t-il juste avant l’intervention de son père qui retenait difficilement son rire. Oh je ne sais pas si te l’a dit mais il avait aussi appelé son lézard Alfred, comme le majordome et allié le plus précieux de l’homme chauve-souris en personne. C’était l’époque où sa vie tournait autour de cet univers ! Il nous l’a mis à toutes les sauces ! Owen ne put alors s’empêcher de rire aux éclats, entraînant alors père et compagnon. C’est vrai qu’en y repensant, pendant une bonne période il ne jurait que par ça… ce qu’il avait dû être lourd !
Et puis après avoir repris leurs esprits, Tyler, qui avait mené la conversation vers les créations de Domhall, écouta attentivement le jeune homme qui lui assurait pouvoir lui montrer quelques un de ses essais. L’homme d’une cinquantaine d’années qui avait toujours éprouvé une certaine curiosité à l’égard de ce monde qui n’était pas le sien était le plus heureux ! Cela pouvait se voir à travers son regard quand bien même il se contenta simplement d’hocher la tête pour le moment, attendant avec une impatience bien dissimulée de voir lesdits artefacts. Owen, lui, avait capté le regard de son compagnon. Il ne savait pas trop si son compagnon cherchait une validation quelconque avant de les montrer à son père, ou s’il voulait autre chose, mais dans le doute il acquieça d’un léger signe de tête.
- Oui, une très bonne nouvelle même ! Ophion se porte bien d’ailleurs ? demanda-t-il rapidement principalement à son fils, ne sachant si Domhall s’en occupait également. Ce à quoi Owen le rassura en précisant qu’il n’avait jamais été en si bonne forme que depuis ces derniers mois où il ne vivait plus en permanence dans le lieu froid, sombre et humide qu’est Poudlard. Cette réponse eu dont d’imiscer un doute et un certain nombre d’interrogations dans l’esprit de son père… ne vivait-il plus là-bas ? Où logeait-il donc ? Dans un nouvel appartement ? Dans quelle ville ? Vivaient-ils ensemble tous les deux ? C’est vrai après tout, ils n’avaient jamais eu l’occasion d’en discuter. Mais il garda cependant tout cela pour lui, Domhall sortant les objets qu’il attendait tant.
Admiration et fascination pouvaient se lire sur le visage du plus vieux tandis qu’il acceuillait dans ses mains, dans la plus grande délicatesse, l’étui à baguette. C’est magnifique ! laissa-t-il échapper tout en scrutant les moindre petits détails des ornements de l’étui. C’est ce moment là que choisit Owen pour également sortir le sien après avoir pris soin d’en retirer sa baguette qu’il posa à côté de lui. Il m’a créé et offert celui-ci à l’occasion de mon vingt-troisième anniversaire, précisa-t-il tout en tendant l’objet en cuir marron à son père. Ce sont vraiment de belles pièces, commenta Tyler en observant tour à tour les deux étuis en sa possession avant de les rendre à leur propriétaire respectif au moment où sa femme arrivait avec un plateau de boissons.
Le bibliothécaire eut un petit rictus lorsque sa mère commenta rapidement la photo encore présente sur la table mais sans plus. Il n’était pas à l’aise et dire qu’il appréhendait les interractions avec sa mère était un doux euphémisme quand bien la soirée avait bien commencé et lui avait permis de prendre confiance et se détendre un peu. Et puis même s’il avait l’habitude qu’elle courre dans tous les sens, cette excitation et précipiation dont elle faisait preuve le désarçonnait. Il ne savait pas à quoi s’attendre et appréhendait la suite. Très certainement avait-il tort, il le savait, mais il y avait toujours ce « Et si… ? » que l’on pouvait aisément accomoder à un certain nombre de scénarios pas des plus plaisants à imaginer. Les soudaines salutations le tirèrent de ses pensées, le laissant alors pantois. Il acceuillit la courte étreinte maternelle les bras balants, be sachant trop comment à réagir face à cette situation qui était à la fois plaisante, rassurante mais inconfortable. Dans un réflexe, il avait relevé ses bras à hauteur de son dos mais les laissant à une distance raisonnable, hésitant quant à la marche à suivre. Heureusement pour lui, sa mère ne l’avait pas fait durer plus de quelques secondes - qui lui avaient déjà paru être une éternité. Son inconfort aura très certainement été remarqué mais elle ne semblait pas lui en tenir rigueur, il lui en était reconnaissant.
Lorsqu’Heaven se rassit, Owen fit de même, tout comme Domhall visiblement, partenaire dont il était venu chercher la main lorsque la femme avait repris la parole pour leur adresser ses excuses. La pression des doigts exercée par ce dernier lui permirent de tenir bon et retenir les larmes de reconnaissance, soulagement, et joie qui perlaient au coin de ses yeux. S’il comprenait, il ne saurait pas le dire pour l’instant. Il lui faudrait encore du temps pour tout assimiler et accepter ces excuses et cette explication. Plus que blessé, il avait eu peur de la perdre, peur d’être de nouveau abandonné par sa mère, et il lui en voulait pour cela. Le « Merci » qui avait passé la barrière de ses lèvres grâce à la force qu’il avait pu puiser dans l’échange de regard avec son compagnon ainsi que le contact physique établi avec celui-ci n’était pour autant pas moins sincère.
Essuyant ses yeux humides d’un revers de manche tandis que son père relançait la conversation sur un sujet plus léger, à savoir le choix des boissons, Owen profita de ce moment de latence pour s’ébrouer intérieurement et se redonner contenance. Il était cependant encore trop ailleurs pour réfléchir à ce qui lui faisait envie, aussi se contenta-t-il d’un simple « pareil pour moi » lorsque Domhall se prononça. En famille ! répéta-t-il après son père tandis que les verres s’entechoquaient, sa main toujours fermement agrippée à celle de son - il l’espérait - futur mari. Seule une personne manquait au tableau ce soir là, son demi-frère, aussi eut-il également une pensée pour lui en prononçant ces deux mots. L’année prochaine peut-être… ils verraient. Se délectant ensuite de son vin pétillant après avoir entrechoqué de nouveau son verre avec celui de Dom, il écouta attentivement l’échange gendre - belle-mère, ses doigts se refermant sur sa propre paume comme pour tenter d’emprisonner la sensation et chaleur de la main de Domhall dans la sienne alors qu’il la retirait.
L’autre couple s’était contenté d’échanger un regard doux et heureux pendant ce même laps de temps avant qu’Heaven ne reporte son attention sur la question qui lui était posée. Les dragons se portent très bien oui ! Depuis quelques mois j’ai également une nouvelle responsable, très gentille, attentionnée et professionnelle, du nom d’Aki Davis, je ne sais pas si son nom te parlera. J’aime beaucoup travailler sous ses ordres, c’est une nouvelle dynamique qui fait du bien. C’était déjà très bien avec l’ancien responsable bien sûr ! Mais un peu de changement apporte un bol d’air frais plus qu’appréciable.
Elle fit ensuite dériver la conversation vers les évènements sorciers et moldus qui avaient eu lieu courant l’année écoulée, s’intéressant notamment aux répercussions que le changement de centre gouvernemental et les nouveaux décrets adoptés avaient pu avoir sur leurs vies respectives, le tout en prenant soin de rendre la conversation intelligible pour le seul moldu présent dans la pièce. Cela avait eu pour mérite de les tenir occupé jusqu’à ce que le repas soit prêt et que vienne l’heure de passer à table. Elle espérait sincèrement que ce dîner soit réussi !
- Batman est le seul super-héros de DC-Comics qui n’ai pas de super pouvoir… donc en quelques sortes oui, je voulais lui en donner, avoua-t-il dans un sourire tout fier en réponse à son compagnon. Je… j’avais d’ailleurs appelé ma baguette la Batbaguette… je trouvais ça stylé de lui rajouter un gadget, ajouta-t-il juste avant l’intervention de son père qui retenait difficilement son rire. Oh je ne sais pas si te l’a dit mais il avait aussi appelé son lézard Alfred, comme le majordome et allié le plus précieux de l’homme chauve-souris en personne. C’était l’époque où sa vie tournait autour de cet univers ! Il nous l’a mis à toutes les sauces ! Owen ne put alors s’empêcher de rire aux éclats, entraînant alors père et compagnon. C’est vrai qu’en y repensant, pendant une bonne période il ne jurait que par ça… ce qu’il avait dû être lourd !
Et puis après avoir repris leurs esprits, Tyler, qui avait mené la conversation vers les créations de Domhall, écouta attentivement le jeune homme qui lui assurait pouvoir lui montrer quelques un de ses essais. L’homme d’une cinquantaine d’années qui avait toujours éprouvé une certaine curiosité à l’égard de ce monde qui n’était pas le sien était le plus heureux ! Cela pouvait se voir à travers son regard quand bien même il se contenta simplement d’hocher la tête pour le moment, attendant avec une impatience bien dissimulée de voir lesdits artefacts. Owen, lui, avait capté le regard de son compagnon. Il ne savait pas trop si son compagnon cherchait une validation quelconque avant de les montrer à son père, ou s’il voulait autre chose, mais dans le doute il acquieça d’un léger signe de tête.
- Oui, une très bonne nouvelle même ! Ophion se porte bien d’ailleurs ? demanda-t-il rapidement principalement à son fils, ne sachant si Domhall s’en occupait également. Ce à quoi Owen le rassura en précisant qu’il n’avait jamais été en si bonne forme que depuis ces derniers mois où il ne vivait plus en permanence dans le lieu froid, sombre et humide qu’est Poudlard. Cette réponse eu dont d’imiscer un doute et un certain nombre d’interrogations dans l’esprit de son père… ne vivait-il plus là-bas ? Où logeait-il donc ? Dans un nouvel appartement ? Dans quelle ville ? Vivaient-ils ensemble tous les deux ? C’est vrai après tout, ils n’avaient jamais eu l’occasion d’en discuter. Mais il garda cependant tout cela pour lui, Domhall sortant les objets qu’il attendait tant.
Admiration et fascination pouvaient se lire sur le visage du plus vieux tandis qu’il acceuillait dans ses mains, dans la plus grande délicatesse, l’étui à baguette. C’est magnifique ! laissa-t-il échapper tout en scrutant les moindre petits détails des ornements de l’étui. C’est ce moment là que choisit Owen pour également sortir le sien après avoir pris soin d’en retirer sa baguette qu’il posa à côté de lui. Il m’a créé et offert celui-ci à l’occasion de mon vingt-troisième anniversaire, précisa-t-il tout en tendant l’objet en cuir marron à son père. Ce sont vraiment de belles pièces, commenta Tyler en observant tour à tour les deux étuis en sa possession avant de les rendre à leur propriétaire respectif au moment où sa femme arrivait avec un plateau de boissons.
Le bibliothécaire eut un petit rictus lorsque sa mère commenta rapidement la photo encore présente sur la table mais sans plus. Il n’était pas à l’aise et dire qu’il appréhendait les interractions avec sa mère était un doux euphémisme quand bien la soirée avait bien commencé et lui avait permis de prendre confiance et se détendre un peu. Et puis même s’il avait l’habitude qu’elle courre dans tous les sens, cette excitation et précipiation dont elle faisait preuve le désarçonnait. Il ne savait pas à quoi s’attendre et appréhendait la suite. Très certainement avait-il tort, il le savait, mais il y avait toujours ce « Et si… ? » que l’on pouvait aisément accomoder à un certain nombre de scénarios pas des plus plaisants à imaginer. Les soudaines salutations le tirèrent de ses pensées, le laissant alors pantois. Il acceuillit la courte étreinte maternelle les bras balants, be sachant trop comment à réagir face à cette situation qui était à la fois plaisante, rassurante mais inconfortable. Dans un réflexe, il avait relevé ses bras à hauteur de son dos mais les laissant à une distance raisonnable, hésitant quant à la marche à suivre. Heureusement pour lui, sa mère ne l’avait pas fait durer plus de quelques secondes - qui lui avaient déjà paru être une éternité. Son inconfort aura très certainement été remarqué mais elle ne semblait pas lui en tenir rigueur, il lui en était reconnaissant.
Lorsqu’Heaven se rassit, Owen fit de même, tout comme Domhall visiblement, partenaire dont il était venu chercher la main lorsque la femme avait repris la parole pour leur adresser ses excuses. La pression des doigts exercée par ce dernier lui permirent de tenir bon et retenir les larmes de reconnaissance, soulagement, et joie qui perlaient au coin de ses yeux. S’il comprenait, il ne saurait pas le dire pour l’instant. Il lui faudrait encore du temps pour tout assimiler et accepter ces excuses et cette explication. Plus que blessé, il avait eu peur de la perdre, peur d’être de nouveau abandonné par sa mère, et il lui en voulait pour cela. Le « Merci » qui avait passé la barrière de ses lèvres grâce à la force qu’il avait pu puiser dans l’échange de regard avec son compagnon ainsi que le contact physique établi avec celui-ci n’était pour autant pas moins sincère.
Essuyant ses yeux humides d’un revers de manche tandis que son père relançait la conversation sur un sujet plus léger, à savoir le choix des boissons, Owen profita de ce moment de latence pour s’ébrouer intérieurement et se redonner contenance. Il était cependant encore trop ailleurs pour réfléchir à ce qui lui faisait envie, aussi se contenta-t-il d’un simple « pareil pour moi » lorsque Domhall se prononça. En famille ! répéta-t-il après son père tandis que les verres s’entechoquaient, sa main toujours fermement agrippée à celle de son - il l’espérait - futur mari. Seule une personne manquait au tableau ce soir là, son demi-frère, aussi eut-il également une pensée pour lui en prononçant ces deux mots. L’année prochaine peut-être… ils verraient. Se délectant ensuite de son vin pétillant après avoir entrechoqué de nouveau son verre avec celui de Dom, il écouta attentivement l’échange gendre - belle-mère, ses doigts se refermant sur sa propre paume comme pour tenter d’emprisonner la sensation et chaleur de la main de Domhall dans la sienne alors qu’il la retirait.
L’autre couple s’était contenté d’échanger un regard doux et heureux pendant ce même laps de temps avant qu’Heaven ne reporte son attention sur la question qui lui était posée. Les dragons se portent très bien oui ! Depuis quelques mois j’ai également une nouvelle responsable, très gentille, attentionnée et professionnelle, du nom d’Aki Davis, je ne sais pas si son nom te parlera. J’aime beaucoup travailler sous ses ordres, c’est une nouvelle dynamique qui fait du bien. C’était déjà très bien avec l’ancien responsable bien sûr ! Mais un peu de changement apporte un bol d’air frais plus qu’appréciable.
Elle fit ensuite dériver la conversation vers les évènements sorciers et moldus qui avaient eu lieu courant l’année écoulée, s’intéressant notamment aux répercussions que le changement de centre gouvernemental et les nouveaux décrets adoptés avaient pu avoir sur leurs vies respectives, le tout en prenant soin de rendre la conversation intelligible pour le seul moldu présent dans la pièce. Cela avait eu pour mérite de les tenir occupé jusqu’à ce que le repas soit prêt et que vienne l’heure de passer à table. Elle espérait sincèrement que ce dîner soit réussi !
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
La famille au centre de tout
- "Ce n'est rien." Avait-il soufflé pour rassurer Tyler avant que le sujet soit laissé de côté. Parler d'Owen et de sa passion dévorante pour les comics de Batman était plus plaisant pour tout le monde, y compris son conjoint, même s'il se trouvait être gêné par certains aspects. Et encore gêné, il donnait de lui même des informations particulièrement cocaces, quand ce n'était pas son père. "J'en apprends des choses ce soir." Dit-il avant de les accompagner dans leur rire, quoiqu'avec plus de réserve, parce qu'il était fait ainsi. Ophion fut ensuite rapidement mentionné par les deux Locke et Domhall acquiesça aux dires du plus jeune des deux tout en ajoutant que le reptile affectionnait certains spots de sieste lorsqu'il était en dehors de son vivarium. Ses genoux s'il était à son bureau, son ventre s'il était allongé pour lire, leurs oreillers si la voie était libre... Il ne les énumera pas à Tyler mais c'était les trois qui lui venaient en tête spontanément.
Par la suite, il sorti son étui à baguette et Owen fit de même pour montrer ce qu'il savait faire. Face aux précision du blond et à l'émerveillement du vétérinaire, il ne put s'empêcher de ressentir comme une gêne. Les compliments n'étaient pas légion chez lui et toujours teintés d'euphémismes. Heureusement qu'il ne rougissait pas facilement! Bon... et il savait dors et déjà qu'il ferait mouche avec le cadeau qu'il avait prévu pour lui. En espérant qu'Heaven soit aussi sensible que Tyler à l'artisanat. "Merci." Accepta-t-il avec un signe de tête reconnaissant juste avant de pouvoir remettre étui et baguette à sa place et que sa belle-mère ne revienne. Le moment n'avait pas été simple mais il avait apporté du mieux possible son soutien à Owen. Très clairement, le corcagien aurait certainement eu besoin de plus que de ce contact de main à main. Mais il était malvenu d'aller plus loin dans les démonstrations affectives devant Heaven qui venait de faire de sacrés pas vers eux. Il laisserait donc son fiancé faire le premier geste en ce sens. Il lui tendit donc plutôt un verre de bulles pour que tous puissent trinquer. Et, même s'il ouvrit la conversation à propos de a réserve des dragons, il gardait un œil sur son aîné qui semblait un peu ailleurs.
- "Aki Davis vous dites? Il me semble qu'Ennis a parlé d'elle quand je l'ai vu à Pré-au-Lard, des exposés et une visite à la réserve avec son professeur de Soins aux Créatures Magiques." Précisa-t-il avant de suivre les discussions que la seule femme de la soirée menait. Cela permit d'arriver avec facilité jusqu'au repas. Ce qui signifiait de se rendre à table. Domhall se leva mais retint Owen par la main pour laisser ses parents prendre un peu d'avance. "Ca va?" Chuchocha-t-il en faisant en sorte de lui faire face. Il posa ensuite sa main gauche se son épaule avant d'effectuer une légère pression et d'esquisser un sourire. Le châtain ne pouvait guère faire plus aussi l'invita-t-il silencieusement à reprendre le cours de son chemin, glissant simplement une main dans son dos avant de demander. "Heaven? Tyler? Il faut prendre nos verres pour la suite du repas?" Ces derniers étaient vides et il avait été habitué à ce que la vaisselle à table ne nécessite pas de réutiliser celle de l'apéritif, mais il avait aussi appris que ce n'était pas une habitue pour tous, notamment grâce à son meilleur ami. Alors s'il fallait les conserver, mieux valait les reprendre maintenant plutôt que de devoir se servir de la magie. Ou plutôt aller les rechercher.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Par la suite, il sorti son étui à baguette et Owen fit de même pour montrer ce qu'il savait faire. Face aux précision du blond et à l'émerveillement du vétérinaire, il ne put s'empêcher de ressentir comme une gêne. Les compliments n'étaient pas légion chez lui et toujours teintés d'euphémismes. Heureusement qu'il ne rougissait pas facilement! Bon... et il savait dors et déjà qu'il ferait mouche avec le cadeau qu'il avait prévu pour lui. En espérant qu'Heaven soit aussi sensible que Tyler à l'artisanat. "Merci." Accepta-t-il avec un signe de tête reconnaissant juste avant de pouvoir remettre étui et baguette à sa place et que sa belle-mère ne revienne. Le moment n'avait pas été simple mais il avait apporté du mieux possible son soutien à Owen. Très clairement, le corcagien aurait certainement eu besoin de plus que de ce contact de main à main. Mais il était malvenu d'aller plus loin dans les démonstrations affectives devant Heaven qui venait de faire de sacrés pas vers eux. Il laisserait donc son fiancé faire le premier geste en ce sens. Il lui tendit donc plutôt un verre de bulles pour que tous puissent trinquer. Et, même s'il ouvrit la conversation à propos de a réserve des dragons, il gardait un œil sur son aîné qui semblait un peu ailleurs.
- "Aki Davis vous dites? Il me semble qu'Ennis a parlé d'elle quand je l'ai vu à Pré-au-Lard, des exposés et une visite à la réserve avec son professeur de Soins aux Créatures Magiques." Précisa-t-il avant de suivre les discussions que la seule femme de la soirée menait. Cela permit d'arriver avec facilité jusqu'au repas. Ce qui signifiait de se rendre à table. Domhall se leva mais retint Owen par la main pour laisser ses parents prendre un peu d'avance. "Ca va?" Chuchocha-t-il en faisant en sorte de lui faire face. Il posa ensuite sa main gauche se son épaule avant d'effectuer une légère pression et d'esquisser un sourire. Le châtain ne pouvait guère faire plus aussi l'invita-t-il silencieusement à reprendre le cours de son chemin, glissant simplement une main dans son dos avant de demander. "Heaven? Tyler? Il faut prendre nos verres pour la suite du repas?" Ces derniers étaient vides et il avait été habitué à ce que la vaisselle à table ne nécessite pas de réutiliser celle de l'apéritif, mais il avait aussi appris que ce n'était pas une habitue pour tous, notamment grâce à son meilleur ami. Alors s'il fallait les conserver, mieux valait les reprendre maintenant plutôt que de devoir se servir de la magie. Ou plutôt aller les rechercher.
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La famille au centre de tout
Aki Davies, oui c’était bien cette personne dont elle parlait. Ainsi donc il la connaissait via… Ennis ? Son nom lui disait quelque chose, elle était certaine de l’avoir déjà entendu et pourtant elle ne voyait pas de qui il parlait. Si elle était une élève de Poudlard peut-être par Owen… quoiqu’ils n’avaient pas vraiment discuté de son travail depuis un certain temps. Visiblement la jeune fille et Domhall se connaissaient bien en tout cas.
- Nous allons en effet avoir une visite d’un groupe de Poudlard. Ennis ? elle marqua une courte pause, réfléchissant encore, mais non décidément elle ne voyait pas. Peut-être lui apporterait-il plus d’informations. J’espère que cela lui plaira !, ajouta-t-elle pensive.
Owen lui, bien que la tête encore ailleurs, avait repéré son hésitation. C’est vrai qu’il l’avait quelque fois mentionnée comme étant la soeur de Diarmuid… mais elle n’avait visiblement pas fait le lien et lui-même n’avait encore jamais précisé que Domhall était leur frère. Il ne savait pas trop comment elle le prendrai quand elle l’apprendrai. Sortir avec un homme était déjà compliqué à appréhender pour elle… alors avec le petit frère de son meilleur ami… il préférait ne pas y penser. Cette soirée se passait bien, elle ne serait pas gâchée. Pendant ce temps, il avait perdu le fil de la conversation. Le bibliothécaire se contenta alors principalement d’écouter, vidant son verre par petites gorgées. Il ne sorti réellement de sa torpeur qu’à l’annonce de passer à table… plus précisément une fois debout quand son compagnon l’obligea à lui faire face. Si ça allait ? Plusieurs images s’imiscaient dans son esprit, Edwin, Ennis, leurs anneaux - il vint d’ailleurs titiller le sien avec son index dans un réflexe à cette pensée - les excuses de sa mère… mais il était heureux d’être là. Oui ça va, répondit-il évasif avec un regard qui l’etait tout autant même s’il avait bien essayé une ou deux fois d’accrocher ses yeux aux siens. Je suis juste heureux, ajouta-t-il dans un sourire discret mais amoureux avant qu’ils ne prennent la direction de la salle à manger tandis que de grands bruits sortaient de la cuisine, les plats s’entrechoquant. Heu… le mieux c’est de les garder oui, désolée, j’en ai pas suffisament en stock ! s’excusa Heaven en criant depuis la cuisine. On va faire un coup de Recurvite, précise Owen. Y a pas de soucis avec mon père là-dessus, il a l’habitude. Puis il s’exécuta sur l’ensemble des verres qu’il posa ensuite sur la grande table.
Les bruits dans la cuisine ne s’arrêtant pas et ses parents ne réapparaissant toujours pas, il reprit ses habitudes d’enfant et adolescent. ´man ! Vous avez besoin d’aide ? Mais sans réponse de leur part, il invita alors son conjoint à s’asseoir avant de lui-même prendre place… face à lui aurait été plus conventionnel mais… il avait besoin de le sentir à ses côtés, à sa gauche donc, face au salon. Sa main droite vint alors chercher la gauche de Domhall sur la table. Un frisson de réconfort et de bonheur le parcouru à son contact, ses yeux rivés sur leur mains liées.
C’est ce moment que choisit Tyler pour revenir dans la pièce apportant deux premiers plats sur la table, des crevettes avec leur sauce et du jambon. Il prit place en face de son gendre, avant de remarquer un détail qui le ramena à la question qui lui brûlait les lèvres depuis tout à l’heure. Mais avant cela, une affirmation sincère ne pouvait que passer la barrière de ses lèvres en les voyant ainsi. Vous allez vraiment bien ensemble tous les deux. Et… si ce n’est pas indiscret, j’ai cru comprendre en parlant d’Ophion tout à l’heure que vous vivez ensemble ? Ça a l’air vraiment serieux… ajouta-t-il gêné mais enthousiaste à cette idée. Il l’aimait bien Domhall, c’était un chouette garçon très intéressant et… et puis il n’y avait qu’à observer l’éclat dans les yeux de son fils et les traits de son visage pour remarquer les effets plus que positifs de cette relation. Il ne l’avait jamais vu si épanoui. Owen ne savait pas trop quoi répondre, aussi chercha-t-il le regard de son homme. Il le laisserait dire ce qu’il souhaitait, il ne voulait pas prendre le risque de dévoiler une information qui pourrait le mettre en porte-à-faux vis à vis de son père et du Conseil. Même s’il espérait secrètement pouvoir parler à coeur ouvert de leur relation avec son papa qui se montrait si attentionné. Et puis c’était son père, il avait une confiance aveugle, il était une tombe en plus d’être moldu. Sa mère ne dirait rien non plus d’ailleurs. Les Locke savaient tenir leur langue. Mais il respecterait son choix.
Heaven fit peu après son apparition autour de la table, déposant lourdement et un peu comme elle le pouvait le plat de dinde au centre. J’espère que vous avez faim, parce que c’est une belle bête ! commenta-t-elle avant de s’asseoir aux côtés de son compagnon, en face de son fils. Elle fit ensuite le service selon et les goûts et couleurs de chacun avant de leur souhaiter à tous un bon appetit. J’espère que vous aimerez, mais si ce n’est pas bon il ne faut pas hésiter à le dire non plus, je suis preneuse de toutes critiques pour m’améliorer ! Occasion qu’Owen ne manqua pas en se transformant en véritable critique culinaire sous des traits quelque peu exagérés. L’ambiance était détendue, l’employé de Poudlard avait la gorge dénouée et commençait réellement à profiter de cette soirée. Ils arrivèrent ainsi dans la joie et la bonne humeur jusqu’au dessert composé de Mince Pie… sans oublier le fameux gâteau au chocolat, cette fois-ci sous forme de buche, que Tyler sortait à toutes les occasions. Owen leva les yeux au ciel faussement exaspéré, amusé. Heureusement qu’il était gros mangeur ! Il savait en revanche que ce n’était pas le cas de Domhall qui était déjà peut-être plein. Tu as encore de la place ? lui demanda-t-il. Parce que sinon je veux bien me sacrifier pour manger ta part, conclua-t-il dans un sourire rieur exagérément modeste. Heaven était restée sans voix, abassourdie par le comportement de son fils quand bien même elle le connaissait. Sacré Owen ! Tyler lui attendait avec impatience la réaction de Domhall, se retenant de rire.
- Nous allons en effet avoir une visite d’un groupe de Poudlard. Ennis ? elle marqua une courte pause, réfléchissant encore, mais non décidément elle ne voyait pas. Peut-être lui apporterait-il plus d’informations. J’espère que cela lui plaira !, ajouta-t-elle pensive.
Owen lui, bien que la tête encore ailleurs, avait repéré son hésitation. C’est vrai qu’il l’avait quelque fois mentionnée comme étant la soeur de Diarmuid… mais elle n’avait visiblement pas fait le lien et lui-même n’avait encore jamais précisé que Domhall était leur frère. Il ne savait pas trop comment elle le prendrai quand elle l’apprendrai. Sortir avec un homme était déjà compliqué à appréhender pour elle… alors avec le petit frère de son meilleur ami… il préférait ne pas y penser. Cette soirée se passait bien, elle ne serait pas gâchée. Pendant ce temps, il avait perdu le fil de la conversation. Le bibliothécaire se contenta alors principalement d’écouter, vidant son verre par petites gorgées. Il ne sorti réellement de sa torpeur qu’à l’annonce de passer à table… plus précisément une fois debout quand son compagnon l’obligea à lui faire face. Si ça allait ? Plusieurs images s’imiscaient dans son esprit, Edwin, Ennis, leurs anneaux - il vint d’ailleurs titiller le sien avec son index dans un réflexe à cette pensée - les excuses de sa mère… mais il était heureux d’être là. Oui ça va, répondit-il évasif avec un regard qui l’etait tout autant même s’il avait bien essayé une ou deux fois d’accrocher ses yeux aux siens. Je suis juste heureux, ajouta-t-il dans un sourire discret mais amoureux avant qu’ils ne prennent la direction de la salle à manger tandis que de grands bruits sortaient de la cuisine, les plats s’entrechoquant. Heu… le mieux c’est de les garder oui, désolée, j’en ai pas suffisament en stock ! s’excusa Heaven en criant depuis la cuisine. On va faire un coup de Recurvite, précise Owen. Y a pas de soucis avec mon père là-dessus, il a l’habitude. Puis il s’exécuta sur l’ensemble des verres qu’il posa ensuite sur la grande table.
Les bruits dans la cuisine ne s’arrêtant pas et ses parents ne réapparaissant toujours pas, il reprit ses habitudes d’enfant et adolescent. ´man ! Vous avez besoin d’aide ? Mais sans réponse de leur part, il invita alors son conjoint à s’asseoir avant de lui-même prendre place… face à lui aurait été plus conventionnel mais… il avait besoin de le sentir à ses côtés, à sa gauche donc, face au salon. Sa main droite vint alors chercher la gauche de Domhall sur la table. Un frisson de réconfort et de bonheur le parcouru à son contact, ses yeux rivés sur leur mains liées.
C’est ce moment que choisit Tyler pour revenir dans la pièce apportant deux premiers plats sur la table, des crevettes avec leur sauce et du jambon. Il prit place en face de son gendre, avant de remarquer un détail qui le ramena à la question qui lui brûlait les lèvres depuis tout à l’heure. Mais avant cela, une affirmation sincère ne pouvait que passer la barrière de ses lèvres en les voyant ainsi. Vous allez vraiment bien ensemble tous les deux. Et… si ce n’est pas indiscret, j’ai cru comprendre en parlant d’Ophion tout à l’heure que vous vivez ensemble ? Ça a l’air vraiment serieux… ajouta-t-il gêné mais enthousiaste à cette idée. Il l’aimait bien Domhall, c’était un chouette garçon très intéressant et… et puis il n’y avait qu’à observer l’éclat dans les yeux de son fils et les traits de son visage pour remarquer les effets plus que positifs de cette relation. Il ne l’avait jamais vu si épanoui. Owen ne savait pas trop quoi répondre, aussi chercha-t-il le regard de son homme. Il le laisserait dire ce qu’il souhaitait, il ne voulait pas prendre le risque de dévoiler une information qui pourrait le mettre en porte-à-faux vis à vis de son père et du Conseil. Même s’il espérait secrètement pouvoir parler à coeur ouvert de leur relation avec son papa qui se montrait si attentionné. Et puis c’était son père, il avait une confiance aveugle, il était une tombe en plus d’être moldu. Sa mère ne dirait rien non plus d’ailleurs. Les Locke savaient tenir leur langue. Mais il respecterait son choix.
Heaven fit peu après son apparition autour de la table, déposant lourdement et un peu comme elle le pouvait le plat de dinde au centre. J’espère que vous avez faim, parce que c’est une belle bête ! commenta-t-elle avant de s’asseoir aux côtés de son compagnon, en face de son fils. Elle fit ensuite le service selon et les goûts et couleurs de chacun avant de leur souhaiter à tous un bon appetit. J’espère que vous aimerez, mais si ce n’est pas bon il ne faut pas hésiter à le dire non plus, je suis preneuse de toutes critiques pour m’améliorer ! Occasion qu’Owen ne manqua pas en se transformant en véritable critique culinaire sous des traits quelque peu exagérés. L’ambiance était détendue, l’employé de Poudlard avait la gorge dénouée et commençait réellement à profiter de cette soirée. Ils arrivèrent ainsi dans la joie et la bonne humeur jusqu’au dessert composé de Mince Pie… sans oublier le fameux gâteau au chocolat, cette fois-ci sous forme de buche, que Tyler sortait à toutes les occasions. Owen leva les yeux au ciel faussement exaspéré, amusé. Heureusement qu’il était gros mangeur ! Il savait en revanche que ce n’était pas le cas de Domhall qui était déjà peut-être plein. Tu as encore de la place ? lui demanda-t-il. Parce que sinon je veux bien me sacrifier pour manger ta part, conclua-t-il dans un sourire rieur exagérément modeste. Heaven était restée sans voix, abassourdie par le comportement de son fils quand bien même elle le connaissait. Sacré Owen ! Tyler lui attendait avec impatience la réaction de Domhall, se retenant de rire.
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
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La famille au centre de tout
Domhall acquiesça lorsque Heaven répéta le prénom de sa cadette. "Oui on est très proches." Répondit-il sans songer à préciser leur lien de parenté. Si on lui posait la question, il serait persuadé que l'information était probablement déjà connue de ses beaux-parents. Owen était du genre bavard - pas d'une mauvaise manière - mais il avait besoin de partager qui lui arrivait. Comme Diarmudid était son meilleur ami depuis dix ans, pour lui, la composition familiale des O'Belt devait avoir été transmise depuis des lustres aux deux personnes qui lui faisaient face. "Je pourrais vous dire ce qu'elle en a pensé, elle était enthousiaste en en parlant du moins." Répondit-il finalement en se souvenant de la manière dont la jeune femme avait pu lui parler de tout ça quelques jours en arrière. La discussion s'était ensuite poursuivit, surtout à trois, le corcagien étant un peu ailleurs.
Quand, en se levant, il avait demandé à Owen comment il se sentait, le châtain n'avait pas pu s'empêcher de remarquer plusieurs signes dont son regard qui ne semblait pas pouvoir trouver d'accroche ou encore le fait qu'il puisse jouer avec son anneau. Mais en même temps, il n'y avait pas de signe d'anxiété sur son visage détendu. Alors il avait simplement acquiescé et rendu son sourire à son compagnon avant de l'inviter à poursuivre leur chemin. Il avait ensuite pris l'initiative de demander s'il fallait prendre leurs verres et comme la réponse était oui Owen se chargea de les rapatrier et de les nettoyer avant de les placer à table. Le temps de cette courte manipulation, les bruits de plats n'avaient pas arrêté en cuisine. Le cadet du couple eut un regard interrogatif pour l'aîné qui avait déjà proposé son aide sans pour autant avoir de réponse. Alors les deux hommes s'installèrent et Domhall n'eut pas besoin que le blond insiste pour lier leurs mains et imprimer une légère pression le temps d'une seconde. Il profita même de ce moment pour faire, avec son pouce, de petits cercles sur le dos de sa main. C'était quelque chose qu'il faisait assez instinctivement, sans y réfléchir, surtout dans des situations où son petit-ami avait besoin d'un soutien. Le contact se défit doucement au retour de son beau-père. Domhall posa alors assez naturellement ses avants-bras contre le tranchant de la table, ses mains se joignant pour ne pas les poser de manière rigide ou bien les mouvoir de trop.
Tyler eut alors une appréciation les concernant qui fit baisser légèrement la tête au cadet des O'Belt, signe qu'il recevait la remarque positivement, avec une forme de gêne même si cela lui faisait plaisir. Une question suivit et il tourna la tête vers Owen. Voulait-il répondre? Ses yeux posaient la même question. Cela signifiait que la décision lui revenait à lui. Léger acquiescement de la part du natif de Letterkenny qui regarda de nouveau celui qui se trouvait en face de lui. "Owen est venu s'installer avec moi à Dublin il y a un an bientôt. On en avait envie depuis quelques temps mais il fallait le faire pendant des vacances scolaires, quand il a plus de disponibilités." Il termina sa phrase en cherchant les yeux d'Owen, une lueur aussi amoureuse que reconnaissante brillait dans ses prunelles. Domhall, bien qu'heureux que son petit-ami s'épanouisse encore plus à la bibliothèque de Poudlard qu'en tant que professeur, avait eut du mal à se faire à leur changement de rythme de vie. Car le plus âgé était devenu d'un coup moins disponible.
Ce fut sur la fin de cet échange que sa belle-mère revint. Peut-être en avait-elle entendu une partie d'ailleurs, il n'en savait rien et quelque part, c'était important qu'elle sache aussi. Mais si ce fut le cas, elle n'en dit pas un mot et commenta plutôt le plat qu'elle venait d'apporter, demandant des avis sincères sur sa cuisine. Domhall se servit des portions assez raisonnables, surtout en comparaison à son conjoint, gourmand et gourmet notable. Il était un mangeur dans la norme, après tout il était grand, mais les repas de fêtes se faisaient tard, à un horaire où il n'avait pas forcément l'habitude de manger. Il laissa Owen faire le gros de la critique, mais glissa tout de même, de manière tout à fait naturelle dans la conversation; "C'était très bon Heaven ne vous en faites pas. Mais si vous souhaitez quelqu'un pour parler recette, je connais peut-être quelqu'un à vous présenter." Le jeune homme pensait bien évidemment à Muffin. Quelque chose l'avait retenu de donner son identité. Peut-être une réserve quant à son statut social différent de celui de ses hôtes. Pourtant, ces derniers ne devaient pas être aveugles, sans parler d'une différence de style entre sorcier et moldu, la femme au moins devait avoir reconnu le standing des pièces qu'il pouvait porter.
Le dessert, plus que de se profiler, était désormais posé sur la table et l'enfant des lieux se manifestait pour quémander un peu plus que sa part. Dom secoua la tête avec un sourire; "Heureusement que tu dois marcher des barques à la bibliothèque." Commenta-t-il avant de regarder les deux autres personnes présentes autour de la table; l'une stupéfaite et l'autre au bord du fou rire. Cela décontenança le jeune homme qui tendit alors sa main gauche vers son verre d'eau, juste une gorgée, juste de quoi reprendre pied. "Je veux bien une part de chaque, s'il vous plaît." Dit-il à leurs hôtes avant de tourner un regard malicieux vers le fils de ces derniers. "Si je ne mange pas tout je te passerais mon assiette, mais à une condition." Posa tranquillement le cadet des O'Belt. "Hors de question que tu boives du vin en même temps que tu manges le dessert!" Le ton était faussement outrée et la voix légère, mais l'air du visage assez clair, soit Owen finissait effectivement son verre avant de manger une bouchée de gâteau, soit Domhall tendrait le bras pour s'en saisir et le faire. Pas cul sec évidemment, le vin ne méritait pas ça non plus. Et puis il ne restait de toute façon que l'équivalent de deux gorgées, c'était sa vengeance gentille pour avoir tenter de prendre ses parts de desserts. Et en parlant d'eux, même si les parts n'étaient pas démesurées, il ne parvint pas à en manger plus des deux tiers et finit donc très naturellement par faire passer son assiette sur sa gauche avant de tendre sa main, la gauche, vers la carafe pour se resservir de l'eau avant de prendre une longue gorgée. Son regard dériva vers sa montre alors qu'il reposait son verre, s'il se souvenait bien de la tradition, l'heure des cadeaux approchait.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Quand, en se levant, il avait demandé à Owen comment il se sentait, le châtain n'avait pas pu s'empêcher de remarquer plusieurs signes dont son regard qui ne semblait pas pouvoir trouver d'accroche ou encore le fait qu'il puisse jouer avec son anneau. Mais en même temps, il n'y avait pas de signe d'anxiété sur son visage détendu. Alors il avait simplement acquiescé et rendu son sourire à son compagnon avant de l'inviter à poursuivre leur chemin. Il avait ensuite pris l'initiative de demander s'il fallait prendre leurs verres et comme la réponse était oui Owen se chargea de les rapatrier et de les nettoyer avant de les placer à table. Le temps de cette courte manipulation, les bruits de plats n'avaient pas arrêté en cuisine. Le cadet du couple eut un regard interrogatif pour l'aîné qui avait déjà proposé son aide sans pour autant avoir de réponse. Alors les deux hommes s'installèrent et Domhall n'eut pas besoin que le blond insiste pour lier leurs mains et imprimer une légère pression le temps d'une seconde. Il profita même de ce moment pour faire, avec son pouce, de petits cercles sur le dos de sa main. C'était quelque chose qu'il faisait assez instinctivement, sans y réfléchir, surtout dans des situations où son petit-ami avait besoin d'un soutien. Le contact se défit doucement au retour de son beau-père. Domhall posa alors assez naturellement ses avants-bras contre le tranchant de la table, ses mains se joignant pour ne pas les poser de manière rigide ou bien les mouvoir de trop.
Tyler eut alors une appréciation les concernant qui fit baisser légèrement la tête au cadet des O'Belt, signe qu'il recevait la remarque positivement, avec une forme de gêne même si cela lui faisait plaisir. Une question suivit et il tourna la tête vers Owen. Voulait-il répondre? Ses yeux posaient la même question. Cela signifiait que la décision lui revenait à lui. Léger acquiescement de la part du natif de Letterkenny qui regarda de nouveau celui qui se trouvait en face de lui. "Owen est venu s'installer avec moi à Dublin il y a un an bientôt. On en avait envie depuis quelques temps mais il fallait le faire pendant des vacances scolaires, quand il a plus de disponibilités." Il termina sa phrase en cherchant les yeux d'Owen, une lueur aussi amoureuse que reconnaissante brillait dans ses prunelles. Domhall, bien qu'heureux que son petit-ami s'épanouisse encore plus à la bibliothèque de Poudlard qu'en tant que professeur, avait eut du mal à se faire à leur changement de rythme de vie. Car le plus âgé était devenu d'un coup moins disponible.
Ce fut sur la fin de cet échange que sa belle-mère revint. Peut-être en avait-elle entendu une partie d'ailleurs, il n'en savait rien et quelque part, c'était important qu'elle sache aussi. Mais si ce fut le cas, elle n'en dit pas un mot et commenta plutôt le plat qu'elle venait d'apporter, demandant des avis sincères sur sa cuisine. Domhall se servit des portions assez raisonnables, surtout en comparaison à son conjoint, gourmand et gourmet notable. Il était un mangeur dans la norme, après tout il était grand, mais les repas de fêtes se faisaient tard, à un horaire où il n'avait pas forcément l'habitude de manger. Il laissa Owen faire le gros de la critique, mais glissa tout de même, de manière tout à fait naturelle dans la conversation; "C'était très bon Heaven ne vous en faites pas. Mais si vous souhaitez quelqu'un pour parler recette, je connais peut-être quelqu'un à vous présenter." Le jeune homme pensait bien évidemment à Muffin. Quelque chose l'avait retenu de donner son identité. Peut-être une réserve quant à son statut social différent de celui de ses hôtes. Pourtant, ces derniers ne devaient pas être aveugles, sans parler d'une différence de style entre sorcier et moldu, la femme au moins devait avoir reconnu le standing des pièces qu'il pouvait porter.
Le dessert, plus que de se profiler, était désormais posé sur la table et l'enfant des lieux se manifestait pour quémander un peu plus que sa part. Dom secoua la tête avec un sourire; "Heureusement que tu dois marcher des barques à la bibliothèque." Commenta-t-il avant de regarder les deux autres personnes présentes autour de la table; l'une stupéfaite et l'autre au bord du fou rire. Cela décontenança le jeune homme qui tendit alors sa main gauche vers son verre d'eau, juste une gorgée, juste de quoi reprendre pied. "Je veux bien une part de chaque, s'il vous plaît." Dit-il à leurs hôtes avant de tourner un regard malicieux vers le fils de ces derniers. "Si je ne mange pas tout je te passerais mon assiette, mais à une condition." Posa tranquillement le cadet des O'Belt. "Hors de question que tu boives du vin en même temps que tu manges le dessert!" Le ton était faussement outrée et la voix légère, mais l'air du visage assez clair, soit Owen finissait effectivement son verre avant de manger une bouchée de gâteau, soit Domhall tendrait le bras pour s'en saisir et le faire. Pas cul sec évidemment, le vin ne méritait pas ça non plus. Et puis il ne restait de toute façon que l'équivalent de deux gorgées, c'était sa vengeance gentille pour avoir tenter de prendre ses parts de desserts. Et en parlant d'eux, même si les parts n'étaient pas démesurées, il ne parvint pas à en manger plus des deux tiers et finit donc très naturellement par faire passer son assiette sur sa gauche avant de tendre sa main, la gauche, vers la carafe pour se resservir de l'eau avant de prendre une longue gorgée. Son regard dériva vers sa montre alors qu'il reposait son verre, s'il se souvenait bien de la tradition, l'heure des cadeaux approchait.
Dernière modification par Ennis O'Belt le 22 nov. 2024, 08:29, modifié 1 fois.
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La famille au centre de tout
Au contact de la main de son compagnon, Owen qui était encore un peu crispé s’était détendu. Les mouvements de son pouce sur le dessus de sa main avait toujours cet effet apaisant. Il avait fermé les yeux l’espace d’un instant, profitant de l’instant présent. C’était la voix de son père revenant de la cuisine qui l’avait ramené à lui ainsi que la perte du contact avec Dom qui avait soigneusement rangé ses bras. Un goût de trop peu pour le fils de la maisonnée mais il le comprenait. A la réponse du plus jeune concernant la question du logement, Owen avait entendu cette reconnaissance dans sa voix avant de la lire sur son visage. Lui qui avait hésité par peur que son amoureux ne soit pas prêt et que cela lui crée une mauvaise surprise, encore aujourd’hui il était plus qu’heureux et soulagé d’avoir cette confirmation qu’il avait bien fait. Il le savait bien sûr depuis le temps. Il l’a su la minute où il lui avait annoncé en guise de cadeau de Noël. Mais en avoir la confirmation, face à ses parents, c’était… autre chose. Tyler lui avait suivi cet échange de regard… qui voulait tout dire. Ils parlaient avec les yeux, cela venait appuyer ce qu’il pensait déjà de leur couple. Ils étaient faits l’un pour l’autre. Il admirait également cette confiance mutuelle, ce respect de l’intimité de l’autre, lui qui avait eu une relation compliquée et de dépendance avec la mère biologique de son fils. Le couple qui lui faisait face était mature. Leurs décisions tout autant. C’est vraiment chouette pour vous ! Vous avez sauté un grand pas ! Je suis presque déçu à l’idée de ne pouvoir jamais venir vous rendre visite pour découvrir votre petit endroit de paradis, ajouta-t-il dans une moue qui traduisait ses paroles. Il faudra que vous me le décriviez en détail ! Si vous le voulez bien, bien sûr, s’était-il empressé d’ajouter au moment où Heaven était sortie de la cuisine, bras chargés pour amener la pièce maîtresse de de ce dîner de fête. Il était vraiment curieux d’en savoir plus sur leur mode de vie, de redécouvrir finalement son fils, mais ils auraient le temps d’en discuter plus tard.
- C’est très bon maman, avait commenté Owen en premier lieu, après en avoir pris quelques bouchées. Et puis tout à coup, une idée lui était venue. Domhall ne comprendrait certainement pas d’où cela sort, ses parents non plus d’ailleurs, mais c’était trop tentant. Il avait alors pris un air théâtral, et s’était lancé dans une critique digne de l’un des plus célèbres dramaturges français qu’il avait étudié à la Magifac Litté : Edmond Rostand. Bien évidemment, il ne venait pas de faire cette tirade en français, il l’avait adaptée en direct à l’anglais et à la situation présente, la tournant également de façon plus positive… mais sur la forme, quiconque avait étudié cette pièce de théâtre l’aurait reconnue. Il n’en était pas peu fier et le regard médusé de ses parents valait son pesant de chocogrenouilles. Heaven était restée un instant bouche bée, ne sachant trop quoi répondre à cela bien que touchée par de si bons commentaires sur sa cuisine. Tyler lui n’avait aucune espèce d’idée non plus d’où cela pouvait bien provenir mais il était fasciné par l’aisance avec laquelle son fils avait débité ces longues phrases sans faire de réelle pause. Impressionant, avait-il finit par laisser échapper du bout des lèvres, t’es un sacré phénomène toi ! avait pour le coup était dit de façon bien plus volontaire et d’une voix bien plus forte, dans un rire. Le retour de Domhall vint cependant faire redescendre la conversation à un niveau bien moins lunaire ce qui était pour le mieux. M… Merci, avait balbutié la femme, en réponse à son fils avant de se concentrer sur l’avis bien plus concis de son compagnon. Je suis contente que cela vous plaise ! Et oh tu sais je ne suis pas une grande cuisinière, j’ai tout donné pour ce repas ! Mais cela me ferait très plaisir de le rencontrer, ajouta-t-elle en se demandant bien qui cela pouvait être. Elle se doutait bien au vu du statut social du jeune homme qu’elle avait aisément pu identifier dès leur première rencontre qu’il était peu probable qu’il s’agisse de ses propres parents. Peut-être était-ce un majordome… ou un elfe ? Elle savait que c’était une pratique courant chez les familles sorcières aisées d’avoir des elfes de maison… et elle en avait suffisament subit les vantardises de certains de ses camarades à Poudlard qui prenaient un mâlin plaisir à la rabaisser en raison de sa classe sociale modeste pour en connaître les mérites mieux que quiconque. Avoir un elfe c’est s’assurer d’avoir un espace de vie en permanence rangé et propre sans avoir à s’en occuper… et manger de délicieux repas sans avoir à se fourrer le nez dans les casseroles. Mais Domhall n’était pas comme ça, elle le voyait bien, il était issue d’une bonne famille mais il ne s’en vantait pas. Son esprit était modeste. C’était un gentil garçon. Et pour tout avouer, elle était curieuse de pouvoir discuter avec ce petit chef cuisinier.
Lorsque tout la tablée eu fini son plat… y compris Owen qui s’était resservi plus d’une fois, le gourmand, elle avait alors débarassé les plats pour amener le dessert. Et le sus-nommé n’avait d’ailleurs pas tardé à faire encore des siennes. Faussement exaspérée, elle avait trouvé la remarque de son conjoint plus que bienvenue ce qu’elle ne manqua pas de lui faire remarquer. Ah ! Merci Domhall ! Nous sommes bien d’accord ! Heureusement que tu es là pour le remettre dans le droit chemin et qu’il fait du sport oui en effet parce qu’alors quel glouton ! Tandis qu’elle parlait, elle avait servi leur hôte tout en guettant la réponse d’Owen qui ne tarda pas à arriver. Un sourire banane, forcément, il en était fier. Mais il retrouva un peu de son sérieux en réponse à la condition que lui posait son petit-ami. Il était d’humeur joueuse ce soir alors bien évidemment qu’il avait envie de le défier… mais il savait également que Dom mettait un point d’honneur à la dégustation du vin… il lui devait bien ça. Aussi avait-il poussé son verre vers lui d’un doigt, dans un regard doux. Tiens, finis-le, je vois bien qu’il te fait de l’oeil… et je sais que tu ne finiras pas ta part donc… considérons cela comme un échange…à chacun son domaine, avait-il conclu dans un clin d’oeil à voix basse. Et le bibliothécaire avait effectivement vu juste, puisque quelques instants plus tard son homme lui avait fait passer son assiette.
Tyler avait suivi cet échange de loin. Cela l’avait fait sourire, de les voir si complices. Ce qui le ramena à cette chose qu’il avait remarque et pour laquelle sa curiosité mal placée était de plus en plus difficile à contenir. Il n’avait plus le choix, il devait en avoir le coeur net. Mais il ne voulait pas créer de malaise en posant la question devant tout le monde. Il avait alors profité de la fin du repas pour proposer à sa femme de rester assise et demandé à Owen de l’aider à débarasser la table. Lorsqu’ils furent tous les deux dans la cuisine, il ferma la porte pour avoir plus d’intimité avant de se lancer.
- Vous… c’est vraiment très sérieux, vous deux, je me trompe ? Un peu décontenancé par cette question, Owen s’était arrêté net en posant les assiettes sur le plan de travail, sans pour autant regarder son père. J’ai vu les bagues… enfin… les alliances même que vous portez au doigt. La voilà donc, l’explication à ses étranges questions, le pot autour duquel il tournait depuis tout à l’heure. L’ancien professeur déglutit pour dénouer sa gorge. Il n’arrivait pas à savoir comment son père se positionnait vis à vis de cela. Il manquait d’indices. Et surtout, il avait honte de ne pas lui en avoir parlé. Il avait peur qu’il le prenne mal de lui avoir caché, ou plutôt omis. Il osa tout de même relever la tête et soutenir le regard de son père, incertain, avant de se confondre en excuses. Je…je suis désolé, j’allais t’en parler mais j’avais juste peur que… mais Tyler ne lui laissa pas le temps de finir de sa phrase. Je me doute que ça ne vaut pas grand chose chez les sorciers et je sais que c’est impossible côté moldu… mais… tu ne peux savoir à quel point je suis heureux pour toi, pour vous, Owen, l’avait-il coupé les larmes aux yeux. Et en temps que père, j’approuve… mais à une condition. Promets-moi que vous viendrez aussi le célébrer avec moi si je ne peux pas y assister, car je ne voudrait le manquer pour rien au monde ! avait-il ajouté d’une voix tremblante d’émotion, mi-rieur mi-sérieux. La première réaction d’Owen peu après avoir été coupé de la sorte avait été de se jeter dans les bras de son père et le serrer fort, très fort, des larmes de joie et de soulagement roulant sur ses joues et venant s’écraser sur l’épaule du plus vieux. Puis il s’était décollé, pour soutenir son regard, laissant échapper un « Merci » des plus sincères. Je te le promets.
Après une dernière embrassade et la promesse de les laisser le dire à sa mère lorsqu’ils se sentiraient prêts, le duo avait repris l’activité qui les avait mené ici afin se remettre de leurs émotions pour ne rien laisser paraître face aux deux autres. Bien sûr qu’Owen mettrait Domhall au courant, mais pas devant sa mère, il lui dirait plus tard quand ils ne seraient plus que tous les deux. Moins de cinq minutes plus tard, père et fils rejoignaient de nouveau la pièce principale. L’heure avait bien tourné et… il restait une dernière tradition de Noël à effectuer lorsque minuit serait passé.
Chacun était alors allé chercher les paquets à destination des uns et des autres, et, sur injonction de la femme de la maison, était aller momentannément les déposer au pied du sapin. C’était un petit rituel chez les Locke, même lorsque l’on ne croyait plus au Père-Noël. Cela permettait de profiter de l’esprit de Noël tout en prenant une bell photo de famille avec le sapin et les cadeaux en arrière-plan. Photo de famille qui incluerait Domhall cette année. Tyler avait alors sorti et posé son appareil photo moldu sur la table pour faire trépied puis mis un retardateur et invité tout le monde à se positionner. Say cheeeeeeeeese !
- C’est très bon maman, avait commenté Owen en premier lieu, après en avoir pris quelques bouchées. Et puis tout à coup, une idée lui était venue. Domhall ne comprendrait certainement pas d’où cela sort, ses parents non plus d’ailleurs, mais c’était trop tentant. Il avait alors pris un air théâtral, et s’était lancé dans une critique digne de l’un des plus célèbres dramaturges français qu’il avait étudié à la Magifac Litté : Edmond Rostand. Bien évidemment, il ne venait pas de faire cette tirade en français, il l’avait adaptée en direct à l’anglais et à la situation présente, la tournant également de façon plus positive… mais sur la forme, quiconque avait étudié cette pièce de théâtre l’aurait reconnue. Il n’en était pas peu fier et le regard médusé de ses parents valait son pesant de chocogrenouilles. Heaven était restée un instant bouche bée, ne sachant trop quoi répondre à cela bien que touchée par de si bons commentaires sur sa cuisine. Tyler lui n’avait aucune espèce d’idée non plus d’où cela pouvait bien provenir mais il était fasciné par l’aisance avec laquelle son fils avait débité ces longues phrases sans faire de réelle pause. Impressionant, avait-il finit par laisser échapper du bout des lèvres, t’es un sacré phénomène toi ! avait pour le coup était dit de façon bien plus volontaire et d’une voix bien plus forte, dans un rire. Le retour de Domhall vint cependant faire redescendre la conversation à un niveau bien moins lunaire ce qui était pour le mieux. M… Merci, avait balbutié la femme, en réponse à son fils avant de se concentrer sur l’avis bien plus concis de son compagnon. Je suis contente que cela vous plaise ! Et oh tu sais je ne suis pas une grande cuisinière, j’ai tout donné pour ce repas ! Mais cela me ferait très plaisir de le rencontrer, ajouta-t-elle en se demandant bien qui cela pouvait être. Elle se doutait bien au vu du statut social du jeune homme qu’elle avait aisément pu identifier dès leur première rencontre qu’il était peu probable qu’il s’agisse de ses propres parents. Peut-être était-ce un majordome… ou un elfe ? Elle savait que c’était une pratique courant chez les familles sorcières aisées d’avoir des elfes de maison… et elle en avait suffisament subit les vantardises de certains de ses camarades à Poudlard qui prenaient un mâlin plaisir à la rabaisser en raison de sa classe sociale modeste pour en connaître les mérites mieux que quiconque. Avoir un elfe c’est s’assurer d’avoir un espace de vie en permanence rangé et propre sans avoir à s’en occuper… et manger de délicieux repas sans avoir à se fourrer le nez dans les casseroles. Mais Domhall n’était pas comme ça, elle le voyait bien, il était issue d’une bonne famille mais il ne s’en vantait pas. Son esprit était modeste. C’était un gentil garçon. Et pour tout avouer, elle était curieuse de pouvoir discuter avec ce petit chef cuisinier.
Lorsque tout la tablée eu fini son plat… y compris Owen qui s’était resservi plus d’une fois, le gourmand, elle avait alors débarassé les plats pour amener le dessert. Et le sus-nommé n’avait d’ailleurs pas tardé à faire encore des siennes. Faussement exaspérée, elle avait trouvé la remarque de son conjoint plus que bienvenue ce qu’elle ne manqua pas de lui faire remarquer. Ah ! Merci Domhall ! Nous sommes bien d’accord ! Heureusement que tu es là pour le remettre dans le droit chemin et qu’il fait du sport oui en effet parce qu’alors quel glouton ! Tandis qu’elle parlait, elle avait servi leur hôte tout en guettant la réponse d’Owen qui ne tarda pas à arriver. Un sourire banane, forcément, il en était fier. Mais il retrouva un peu de son sérieux en réponse à la condition que lui posait son petit-ami. Il était d’humeur joueuse ce soir alors bien évidemment qu’il avait envie de le défier… mais il savait également que Dom mettait un point d’honneur à la dégustation du vin… il lui devait bien ça. Aussi avait-il poussé son verre vers lui d’un doigt, dans un regard doux. Tiens, finis-le, je vois bien qu’il te fait de l’oeil… et je sais que tu ne finiras pas ta part donc… considérons cela comme un échange…à chacun son domaine, avait-il conclu dans un clin d’oeil à voix basse. Et le bibliothécaire avait effectivement vu juste, puisque quelques instants plus tard son homme lui avait fait passer son assiette.
Tyler avait suivi cet échange de loin. Cela l’avait fait sourire, de les voir si complices. Ce qui le ramena à cette chose qu’il avait remarque et pour laquelle sa curiosité mal placée était de plus en plus difficile à contenir. Il n’avait plus le choix, il devait en avoir le coeur net. Mais il ne voulait pas créer de malaise en posant la question devant tout le monde. Il avait alors profité de la fin du repas pour proposer à sa femme de rester assise et demandé à Owen de l’aider à débarasser la table. Lorsqu’ils furent tous les deux dans la cuisine, il ferma la porte pour avoir plus d’intimité avant de se lancer.
- Vous… c’est vraiment très sérieux, vous deux, je me trompe ? Un peu décontenancé par cette question, Owen s’était arrêté net en posant les assiettes sur le plan de travail, sans pour autant regarder son père. J’ai vu les bagues… enfin… les alliances même que vous portez au doigt. La voilà donc, l’explication à ses étranges questions, le pot autour duquel il tournait depuis tout à l’heure. L’ancien professeur déglutit pour dénouer sa gorge. Il n’arrivait pas à savoir comment son père se positionnait vis à vis de cela. Il manquait d’indices. Et surtout, il avait honte de ne pas lui en avoir parlé. Il avait peur qu’il le prenne mal de lui avoir caché, ou plutôt omis. Il osa tout de même relever la tête et soutenir le regard de son père, incertain, avant de se confondre en excuses. Je…je suis désolé, j’allais t’en parler mais j’avais juste peur que… mais Tyler ne lui laissa pas le temps de finir de sa phrase. Je me doute que ça ne vaut pas grand chose chez les sorciers et je sais que c’est impossible côté moldu… mais… tu ne peux savoir à quel point je suis heureux pour toi, pour vous, Owen, l’avait-il coupé les larmes aux yeux. Et en temps que père, j’approuve… mais à une condition. Promets-moi que vous viendrez aussi le célébrer avec moi si je ne peux pas y assister, car je ne voudrait le manquer pour rien au monde ! avait-il ajouté d’une voix tremblante d’émotion, mi-rieur mi-sérieux. La première réaction d’Owen peu après avoir été coupé de la sorte avait été de se jeter dans les bras de son père et le serrer fort, très fort, des larmes de joie et de soulagement roulant sur ses joues et venant s’écraser sur l’épaule du plus vieux. Puis il s’était décollé, pour soutenir son regard, laissant échapper un « Merci » des plus sincères. Je te le promets.
Après une dernière embrassade et la promesse de les laisser le dire à sa mère lorsqu’ils se sentiraient prêts, le duo avait repris l’activité qui les avait mené ici afin se remettre de leurs émotions pour ne rien laisser paraître face aux deux autres. Bien sûr qu’Owen mettrait Domhall au courant, mais pas devant sa mère, il lui dirait plus tard quand ils ne seraient plus que tous les deux. Moins de cinq minutes plus tard, père et fils rejoignaient de nouveau la pièce principale. L’heure avait bien tourné et… il restait une dernière tradition de Noël à effectuer lorsque minuit serait passé.
Chacun était alors allé chercher les paquets à destination des uns et des autres, et, sur injonction de la femme de la maison, était aller momentannément les déposer au pied du sapin. C’était un petit rituel chez les Locke, même lorsque l’on ne croyait plus au Père-Noël. Cela permettait de profiter de l’esprit de Noël tout en prenant une bell photo de famille avec le sapin et les cadeaux en arrière-plan. Photo de famille qui incluerait Domhall cette année. Tyler avait alors sorti et posé son appareil photo moldu sur la table pour faire trépied puis mis un retardateur et invité tout le monde à se positionner. Say cheeeeeeeeese !
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
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