Disparaître quand vient l'automne
18 octobre,
début de l'automne - table de Poufsouffle
début de l'automne - table de Poufsouffle
Il était déjà l'heure du dîner. En croisant Lena dans les couloirs ce matin, les deux filles avaient décidé de se retrouver le soir pour partager un repas. Cela faisait plus d'un mois que les cours à Poudlard avaient repris et les amies n'avaient pour autant pas trouvé le temps d'échanger une vraie conversation. Les vacances d'été étaient sujettes à toutes sortes d'histoires farfelues et Phénicia elle-même possédait une collection d'aventures estivales qu'elle espérait conter à la poufsouffle.
La rousse passa la haute porte de la grande salle dont les battants de bois sombre gardaient l'entrée. Elle n'en était pas exactement à son premier repas mais parvenait à s'émerveiller chaque fois de la splendeur des lieux. Le plafond étoilé réussissait à repousser par l'illusion les limites du ciel véritable, invitant les jeunes sorciers à témoigner de la grâce de la magie, les longues tables qui se déroulaient jusqu'aux pieds de l'estrade paraissaient surgies des entrailles même du château - êtres plutôt que mobilier - et les lourdes colonnes de pierres nues, prétendant égaler les cieux, noyaient leur suffisance dans la marée d'astres factices. La soirée était jeune et beaucoup d'élèves n'étaient pas encore descendus manger. Malgré le large choix qu'offraient les bancs vides, Phénicia ne s'embarrassa pas d'un dilemme et marcha en direction de la table des poufsouffles, s'assit en bout de table et orienta discrètement son corps en direction de la porte pour guetter l'arrivée de Lena.
Après de longues minutes à ignorer les plaintes de son estomac et ne pouvant que constater l'absence de Lena, la serdaigle se tourna vers le reste de la tablée pour en observer ses membres. Une fille blonde assise à l'opposé et plus âgée qu'elle, pointait du doigt une assiette remplie de mets divers, visiblement en train d'essayer de faire goûter à son voisin - un serdaigle - un plat de légumes à l'aspect... disons peu appétissant. Phénicia poursuivit son analyse de la salle et, alors qu'elle tordait son cou pour tenter de voir les sorciers assis de son côté de la table sans avoir à se déplacer, fut surprise par le regard d'une poufsouffle posée juste à sa droite. La rousse refoula un sursaut et se laissa glisser doucement en arrière pour mettre de la distance entre elle et l'inconnue. *Rien de personnel, mais je sais pas qui t'es* La fille à ses côtés paraissait moins âgée qu'elle, elle avait des iris sombres qui tranchaient nettement sur sa peau pâle. Son expression générale était difficilement lisible mais aucune surprise n'en transparaissait : si Phénicia ne l'avait pas vu tout de suite, l'inconnue de la maison jaune l'avait définitivement remarquée depuis qu'elle était arrivée. La Serdaigle lança un sourire crispé suivit d'un "hey" qu'elle regretta instantanément. *Hey ? Sérieusement ?* Le malaise qui l'enveloppait était palpable et elle décida de réunir ses mains sur ses cuisses pour s'empêcher d'agir à nouveau de manière irréfléchie.
@Ashley Houston
Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre
Disparaître quand vient l'automne
18 octobre 2047
Grande Salle – Poudlard
1ère année
« Bon à plus hein, j'ai faim et pas envie d'aller à ta table. »
C'est ça ouais. Avoue juste que t'as trop peur que tes amis se moquent de toi parce que tu manges avec ta sœur de première année. Tu m'as pas habituée à ça, Valerian, tu m'as toujours dit que les autres on s'en foutait, on les ignorait et c'était que nous contre le reste du monde. Et maintenant que l'année a commencé et que je suis à Poudlard, tu retournes ta veste et m'abandonnes comme ça ? Soit. De toute façon, j'ai toujours su que le plus lâche et le moins loyal de nous deux, c'était toi.
Je soupire, regardant avec colère mon frère s'éloigner de moi pour aller s'asseoir à la table des Serpentard. Je suis sûre qu'il se croit très malin de m'avoir plantée là. Ce qu'il ne sait pas, c'est que ça m'est égal. Il peut très bien manger chez les Verts ou chez les Jaunes, ça ne m'intéresse pas. Je détourne la tête et marche d'un pas rapide vers les gens de ma Maison avant de m'asseoir en bout de table, près de la porte d'entrée. Je me sers rapidement à manger, prends ma fourchette et commence à avaler mon repas. Plus vite il sera fini, plus vite je pourrai remonter en salle commune pour aller lire.
Une tempête rousse et bleue me fige sur place, la fourchette à moitié à la portée de ma bouche. Une Serdaigle, que je n'ai jamais vue et dont je ne connais ni le nom ni l'année, vient de s'asseoir à côté de moi. J'hausse un sourcil, intriguée. Qu'est-ce qu'elle fait là ? N'est-elle pas sensée manger à la table de sa Maison ? Je l'observe, me demandant quelles sont les intentions de sa présence ici. Elle regarde un peu partout, comme si elle cherchait quelqu'un. Mais si elle cherchait quelqu'un elle ne se serait pas assise à côté de moi, une parfaite inconnue.
Elle tourne soudain la tête, et ses grands yeux bleus croisent les miens. Il ne m'en faut pas plus pour me détourner et enfourcher ma bouchée, mâcher vite fait et avaler avant de me retourner vers elle. C'est à peine si j'entends son "Hey" et remarque son sourire crispé. Je ne peux pas jouer la carte de "Il y a trop de bruit je t'ai pas entendue", puisque ce serait mentir et je ne mens jamais. Maintenant je suis obligée de lui répondre. Si elle ne m'avait pas adressée la parole, on n'en serait pas là et on aurait pu continuer nos vies chacune de notre côté. Mais non, évidemment, il faut toujours que les autres trouvent quelque chose à dire quand il n'y a rien à raconter. C'est inutile, sachant qu'on ne se reverra probablement jamais.
« Pourquoi t'es assise là ? »
Je ne m'embête pas de futilités et vais droit au but. Si elle se vexe, tant pis pour elle, moi tout ce que je veux c'est qu'elle réponde à ma question.
Grande Salle – Poudlard
1ère année
« Bon à plus hein, j'ai faim et pas envie d'aller à ta table. »
C'est ça ouais. Avoue juste que t'as trop peur que tes amis se moquent de toi parce que tu manges avec ta sœur de première année. Tu m'as pas habituée à ça, Valerian, tu m'as toujours dit que les autres on s'en foutait, on les ignorait et c'était que nous contre le reste du monde. Et maintenant que l'année a commencé et que je suis à Poudlard, tu retournes ta veste et m'abandonnes comme ça ? Soit. De toute façon, j'ai toujours su que le plus lâche et le moins loyal de nous deux, c'était toi.
Je soupire, regardant avec colère mon frère s'éloigner de moi pour aller s'asseoir à la table des Serpentard. Je suis sûre qu'il se croit très malin de m'avoir plantée là. Ce qu'il ne sait pas, c'est que ça m'est égal. Il peut très bien manger chez les Verts ou chez les Jaunes, ça ne m'intéresse pas. Je détourne la tête et marche d'un pas rapide vers les gens de ma Maison avant de m'asseoir en bout de table, près de la porte d'entrée. Je me sers rapidement à manger, prends ma fourchette et commence à avaler mon repas. Plus vite il sera fini, plus vite je pourrai remonter en salle commune pour aller lire.
Une tempête rousse et bleue me fige sur place, la fourchette à moitié à la portée de ma bouche. Une Serdaigle, que je n'ai jamais vue et dont je ne connais ni le nom ni l'année, vient de s'asseoir à côté de moi. J'hausse un sourcil, intriguée. Qu'est-ce qu'elle fait là ? N'est-elle pas sensée manger à la table de sa Maison ? Je l'observe, me demandant quelles sont les intentions de sa présence ici. Elle regarde un peu partout, comme si elle cherchait quelqu'un. Mais si elle cherchait quelqu'un elle ne se serait pas assise à côté de moi, une parfaite inconnue.
Elle tourne soudain la tête, et ses grands yeux bleus croisent les miens. Il ne m'en faut pas plus pour me détourner et enfourcher ma bouchée, mâcher vite fait et avaler avant de me retourner vers elle. C'est à peine si j'entends son "Hey" et remarque son sourire crispé. Je ne peux pas jouer la carte de "Il y a trop de bruit je t'ai pas entendue", puisque ce serait mentir et je ne mens jamais. Maintenant je suis obligée de lui répondre. Si elle ne m'avait pas adressée la parole, on n'en serait pas là et on aurait pu continuer nos vies chacune de notre côté. Mais non, évidemment, il faut toujours que les autres trouvent quelque chose à dire quand il n'y a rien à raconter. C'est inutile, sachant qu'on ne se reverra probablement jamais.
« Pourquoi t'es assise là ? »
Je ne m'embête pas de futilités et vais droit au but. Si elle se vexe, tant pis pour elle, moi tout ce que je veux c'est qu'elle réponde à ma question.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Disparaître quand vient l'automne
Le temps que la Poufsouffle réagisse au salut, un silence inconfortable se chargea de meubler la conversation. Phénicia était consciente de chacune de ses inspirations et tâchait de ralentir le rythme de sa respiration, soucieuse de ne pas faire remarquer trop de son trouble à sa voisine. Ce fut seulement lorsque la rousse commença à suffoquer et reconsidérer l'intelligence d'un telle gêne (*avoir la honte de respirer, tu blagues ?*) que la brune parla. Elle ne s’embarrassa pas de formalités et s'enquit directement de la raison de la présence d'une Serdaigle à la table des Jaunes, sautant l'étape des présentations. Elle fixait froidement son interlocutrice et Phénicia aurait juré qu'elle la défiait de soutenir son regard.
*dans tes rêves*
Tout chez elle respirait la confiance de celui qui se sait supérieur, de sa posture étirée à l'arc sévère de ses sourcils, et il serait facile d'oublier la réalité de son jeune âge. Mais la rousse était la plus âgée des deux et elle était bien décidée à apparaître confiante. Elle savait les premières impressions importantes et celle de sa voisine était plutôt impressionnante ! Alors, Phénicia releva son menton, dégagea son visage d'un coup de tête bref et attrapa son gobelet pour boire un gorgée d'eau avant de s'éclairer la gorge pour répondre : "Ça te regarde pas vraiment mais j'attends une amie. Si tu veux tout savoir, on devait dîner ensemble. Mais vu l'heure qu'il est je doute qu'elle vienne. Bref- elle m'a mis un plan." Cette remarque lui fit remarquer que la jeune Poufsouffle ne semblait manger avec personne non plus, et, sa curiosité piquée, elle ne put s'empêcher de jeter : "Toi non plus t'as pas vraiment l'air accompagnée. Pas d'amis ou trop cool pour ça ?"
Se sentant désormais rassurée, la Serdaigle reposa son gobelet pour saisir une tranche de pain déposée dans un panier et un couteau qu'elle plongea dans une motte de beurre (salé) pour en récupérer une noisette à étaler sur sa tartine. Son encas prêt, elle mordit avidement dedans et, lorsque qu'elle l'eut fini, s'en prépara un second, laissant quelques miettes s'accrocher à sa cape.
@Ashley Houston
*dans tes rêves*
Tout chez elle respirait la confiance de celui qui se sait supérieur, de sa posture étirée à l'arc sévère de ses sourcils, et il serait facile d'oublier la réalité de son jeune âge. Mais la rousse était la plus âgée des deux et elle était bien décidée à apparaître confiante. Elle savait les premières impressions importantes et celle de sa voisine était plutôt impressionnante ! Alors, Phénicia releva son menton, dégagea son visage d'un coup de tête bref et attrapa son gobelet pour boire un gorgée d'eau avant de s'éclairer la gorge pour répondre : "Ça te regarde pas vraiment mais j'attends une amie. Si tu veux tout savoir, on devait dîner ensemble. Mais vu l'heure qu'il est je doute qu'elle vienne. Bref- elle m'a mis un plan." Cette remarque lui fit remarquer que la jeune Poufsouffle ne semblait manger avec personne non plus, et, sa curiosité piquée, elle ne put s'empêcher de jeter : "Toi non plus t'as pas vraiment l'air accompagnée. Pas d'amis ou trop cool pour ça ?"
Se sentant désormais rassurée, la Serdaigle reposa son gobelet pour saisir une tranche de pain déposée dans un panier et un couteau qu'elle plongea dans une motte de beurre (salé) pour en récupérer une noisette à étaler sur sa tartine. Son encas prêt, elle mordit avidement dedans et, lorsque qu'elle l'eut fini, s'en prépara un second, laissant quelques miettes s'accrocher à sa cape.
@Ashley Houston
Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre
Disparaître quand vient l'automne
La première impression est souvent importante. Non, en fait, elle est même essentielle. Entre quelqu'un qui tourne la tête timidement, le visage en feu et répond par une phrase inaudible coupée d'interminables balbutiements et quelqu'un qui soutient un regard, répond d'un ton égal et va droit au but, la différence des caractères se fait rapidement. C'est la deuxième option qui me plait le plus. Je n'aime pas quand les gens passent par quatre chemins pour dire quelque chose, je n'aime pas quand ils détournent les yeux quand je les observe et je n'aime pas quand ils se cachent derrière des futilités pour paraitre aimable aux autres, alors qu'ils sont remplis d'hypocrisie. C'est surtout ça qui m'énerve. Les sourires polis, les paroles pleine de fausses intentions. Non, moi ce que je veux, c'est que les gens soient eux-même, qu'ils n'essayent pas de faire bonne figure quand ce n'est pas utile. C'est pour ça que la Serdaigle à mes côtés m'intrigue.
Elle soutient mon regard, une lueur de défi dans les yeux, mais surtout, elle a la tête relevée et prend tout son temps pour me répondre. C'est frustrant, de la voir boire pendant que j'ai l'air d'une idiote à l'observer. Mais ç'a le mérite de m'être utile pour deviner de quoi elle est faite. Après ce qui me parait être une éternité, elle dédaigne enfin tourner sa tête vers moi pour me répondre. Alors ainsi, elle attendait une amie mais celle-ci n'était pas venue ? Ça m'a tout l'air du plan raté. Si ça se trouve, elle est venue plus tôt mais n'a pas vu la rousse alors elle a mangé sans elle. Ou alors, elle a oublié et mangé avec d'autres amis. Peut-être même qu'elle ne voulait juste plus manger avec la Bleue, ou qu'elle n'avait tout simplement pas faim.
Mes sourcils se froncent lorsqu'elle me retourne la question. Certes, j'ai l'habitude de manger seule, le nez plongé dans un livre, mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas d'amis. D'accord, je ne connais pas encore beaucoup de monde à Poudlard hormis mes frères et sœurs, mais ça ne veut rien dire du tout. Et puis de toute façon, on est le début de l'année et ma première rentrée était il y a un peu plus d'un mois alors j'ai encore le temps. Et je ne vois pas ce qu'elle veut dire par "cool". Comment ça, je suis trop cool pour manger avec des gens ? Je ne suis pas mieux qu'eux, bien que la plupart ne valent pas grand chose, mais ça ne veut pas dire que je me sens mieux qu'eux, que je leur suis supérieure ou je ne sais quoi.
« Ouais, elle t'a abandonnée quoi », dis-je avant d'imiter la Serdaigle et de prendre un bout de pain.
Je prends mon couteau et découpe un morceau de beurre (doux) avant de l'étaler sur ma tartine. Cependant, je n'y touche pas, retournant la tête vers ma camarade.
« C'est pas que j'suis trop "cool" pour ça, mais disons que j'préfère être seule que... entourée d'personnes bruyantes pour rien », terminé-je en jetant un coup d'oeil lourd de sous-entendus à une fille s'esclaffant un peu trop fort à quelques mètres de nous.
Je plonge mes dents dans ma tartine, mâche lentement et la repose avant de me servir de jus de citrouille et de boire tranquillement.
Elle soutient mon regard, une lueur de défi dans les yeux, mais surtout, elle a la tête relevée et prend tout son temps pour me répondre. C'est frustrant, de la voir boire pendant que j'ai l'air d'une idiote à l'observer. Mais ç'a le mérite de m'être utile pour deviner de quoi elle est faite. Après ce qui me parait être une éternité, elle dédaigne enfin tourner sa tête vers moi pour me répondre. Alors ainsi, elle attendait une amie mais celle-ci n'était pas venue ? Ça m'a tout l'air du plan raté. Si ça se trouve, elle est venue plus tôt mais n'a pas vu la rousse alors elle a mangé sans elle. Ou alors, elle a oublié et mangé avec d'autres amis. Peut-être même qu'elle ne voulait juste plus manger avec la Bleue, ou qu'elle n'avait tout simplement pas faim.
Mes sourcils se froncent lorsqu'elle me retourne la question. Certes, j'ai l'habitude de manger seule, le nez plongé dans un livre, mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas d'amis. D'accord, je ne connais pas encore beaucoup de monde à Poudlard hormis mes frères et sœurs, mais ça ne veut rien dire du tout. Et puis de toute façon, on est le début de l'année et ma première rentrée était il y a un peu plus d'un mois alors j'ai encore le temps. Et je ne vois pas ce qu'elle veut dire par "cool". Comment ça, je suis trop cool pour manger avec des gens ? Je ne suis pas mieux qu'eux, bien que la plupart ne valent pas grand chose, mais ça ne veut pas dire que je me sens mieux qu'eux, que je leur suis supérieure ou je ne sais quoi.
« Ouais, elle t'a abandonnée quoi », dis-je avant d'imiter la Serdaigle et de prendre un bout de pain.
Je prends mon couteau et découpe un morceau de beurre (doux) avant de l'étaler sur ma tartine. Cependant, je n'y touche pas, retournant la tête vers ma camarade.
« C'est pas que j'suis trop "cool" pour ça, mais disons que j'préfère être seule que... entourée d'personnes bruyantes pour rien », terminé-je en jetant un coup d'oeil lourd de sous-entendus à une fille s'esclaffant un peu trop fort à quelques mètres de nous.
Je plonge mes dents dans ma tartine, mâche lentement et la repose avant de me servir de jus de citrouille et de boire tranquillement.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Disparaître quand vient l'automne
"Elle t'a abandonnée quoi"
La réponse fusa depuis la bouche de la brune et la rousse la réceptionna avec une douceur égale à un coup de poignard. Elle admettait l'avoir bien cherché par son ton provocateur un peu plus tôt, mais les propos n'en étaient pas moins douloureux. La possibilité que Lena puisse l'abandonner n'avait jamais traversé Phénicia. Et pour cause, les deux sorcières avaient franchi ensemble guerres et batailles et n'auraient jamais survécu si l'honnêteté ou l'affection eut fait défaut. Non. Il devait exister une autre explication à son absence autour de la table ce soir. La Serdaigle décida d'ignorer ses entrailles nouées, de balayer ses interrogations dans les coins de son esprit : le temps d'y répondre viendrait.
Son regard se porta sur les mains de la Poufsouffle, lesquelles s'étaient mises en mouvement. A l'image de la Bleue, elle se munit d'un couteau qu'elle plongea dans une motte de beurre tendre avant d'étaler son butin sur une tranche de pain aux bords réguliers. La rousse eu du mal à réprimer un froncement de sourcil désapprobateur à la vue du beurre doux. Elle décida malgré tout de passer outre cette faute de goût pour se concentrer sur la discussion. Effectivement, la brune ne semblait pas en avoir fini.
Alors qu'elle justifiait sa solitude au moyen d'excuses que j'écoutais d'une oreille distraite, elle accentua son expression en jetant une remarque accusatrice à l'intention de la jeune fille blonde assise un peu plus loin. Phénicia ne put retenir un éclat de rire surpris qui résonna quelques secondes dans la grande salle avant d'être étouffé par sa main, plaquée contre ses lèvres. Ses yeux s'agrandirent et cherchèrent ceux de sa voisine dans un espoir de complicité. "Woups" dit-elle, commençant à sentir la gêne s'installer. Elle lança à nouveau une œillade en direction de la blonde, qui animait à présent sa conversation d'énergiques gestes de bras circulaires, et pouffa de plus bel. "Ahem. Désolé..."
Ramassant le semblant de dignité qu'il lui restait et cherchant à sauver les apparences, la jeune Serdaigle inspira profondément pour calmer son hilarité et mordit avidement dans une pomme qui l'empêcherait de parler et ainsi de se compromettre. Ce fut en baissant le regard que qu'elle remarqua le pantalon de sa voisine, remplaçant l'habituelle jupe plissée de l'uniforme. "Hey ! Je savais pas qu'on pouvait faire !" s'exclama-t-elle en désignant l'habit d'un signe de tête. "T'es la première personne que je vois faire ça ! C'est la classe ! Et ça doit être tellement plus confortable ! Surtout en cette saison."
Puis elle entreprit de plonger la pulpe de son pouce dans sa bouche pour retirer tout le poisseux du sucre de la pomme.
@Ashley Houston
La réponse fusa depuis la bouche de la brune et la rousse la réceptionna avec une douceur égale à un coup de poignard. Elle admettait l'avoir bien cherché par son ton provocateur un peu plus tôt, mais les propos n'en étaient pas moins douloureux. La possibilité que Lena puisse l'abandonner n'avait jamais traversé Phénicia. Et pour cause, les deux sorcières avaient franchi ensemble guerres et batailles et n'auraient jamais survécu si l'honnêteté ou l'affection eut fait défaut. Non. Il devait exister une autre explication à son absence autour de la table ce soir. La Serdaigle décida d'ignorer ses entrailles nouées, de balayer ses interrogations dans les coins de son esprit : le temps d'y répondre viendrait.
Son regard se porta sur les mains de la Poufsouffle, lesquelles s'étaient mises en mouvement. A l'image de la Bleue, elle se munit d'un couteau qu'elle plongea dans une motte de beurre tendre avant d'étaler son butin sur une tranche de pain aux bords réguliers. La rousse eu du mal à réprimer un froncement de sourcil désapprobateur à la vue du beurre doux. Elle décida malgré tout de passer outre cette faute de goût pour se concentrer sur la discussion. Effectivement, la brune ne semblait pas en avoir fini.
Alors qu'elle justifiait sa solitude au moyen d'excuses que j'écoutais d'une oreille distraite, elle accentua son expression en jetant une remarque accusatrice à l'intention de la jeune fille blonde assise un peu plus loin. Phénicia ne put retenir un éclat de rire surpris qui résonna quelques secondes dans la grande salle avant d'être étouffé par sa main, plaquée contre ses lèvres. Ses yeux s'agrandirent et cherchèrent ceux de sa voisine dans un espoir de complicité. "Woups" dit-elle, commençant à sentir la gêne s'installer. Elle lança à nouveau une œillade en direction de la blonde, qui animait à présent sa conversation d'énergiques gestes de bras circulaires, et pouffa de plus bel. "Ahem. Désolé..."
Ramassant le semblant de dignité qu'il lui restait et cherchant à sauver les apparences, la jeune Serdaigle inspira profondément pour calmer son hilarité et mordit avidement dans une pomme qui l'empêcherait de parler et ainsi de se compromettre. Ce fut en baissant le regard que qu'elle remarqua le pantalon de sa voisine, remplaçant l'habituelle jupe plissée de l'uniforme. "Hey ! Je savais pas qu'on pouvait faire !" s'exclama-t-elle en désignant l'habit d'un signe de tête. "T'es la première personne que je vois faire ça ! C'est la classe ! Et ça doit être tellement plus confortable ! Surtout en cette saison."
Puis elle entreprit de plonger la pulpe de son pouce dans sa bouche pour retirer tout le poisseux du sucre de la pomme.
@Ashley Houston
Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre
Disparaître quand vient l'automne
Je suis soudainement surprise par l'éclat de rire de ma camarade et tourne la tête vers elle, les sourcils relevés. Ne voyant pas ce que j'ai pu dire de drôle, je me contente de l'observer avec une sorte de fascination mêlée à de la stupeur. Il est étrange de voir celle qui était pour moi une parfaite inconnue quelques instants plus tôt s'esclaffer ainsi, comme si nous nous connaissions depuis longtemps et que ce rire n'était qu'un parmi tant d'autres. Or, ce n'est pas le cas, et cela me fait tout drôle. J'ai l'impression de sentir mon ventre se réchauffer, et je rends son sourire à la Bleue lorsqu'elle échange un regard complice avec moi.
Je garde le silence le temps qu'elle reprenne son souffle et ses esprits, craignant de jeter un coup d'œil à l'étrange blonde qui, je m'en doute, continue son drôle de cinéma. Les yeux fixés sur mon assiette et le plat appétissant qui l'encombre, je commence à prêter peu d'attention à la Serdaigle assise à mes côtés. Mes pommes de terre semblent soudainement beaucoup plus intéressantes que le reste de la grande salle. D'ailleurs, on parle souvent très peu de la beauté des pommes de terre. Même si de l'extérieur, elles ne sont pas spécialement charmantes, l'intérieur est complètement différent. Enfin, c'est surtout leur goût qui fait tout leur charme. Ni trop molles ni trop dures, fondantes au contact des dents, et surtout se mariant parfaitement avec n'importe quel plat. Bref, elles sont parfaites.
J'ai le temps d'avaler quelques bouchées avant que la rousse ne me tire de mes pensées, s'exclamant sur ma tenue. Je baisse les yeux vers mes jambes, me demandant ce qu'elles peuvent bien avoir de si spécial pour susciter autant d'énergie. Me rendant compte que ma camarade fait allusion au pantalon que je porte au lieu de la jupe bien plus populaire chez les élèves, je souris. Il est vrai que peu de gens font ça, mais personnellement je trouve qu'il est bien plus confortable de porter un pantalon - surtout en hiver, où les collants sont parfois trop fins pour me tenir chaud. Je redresse la tête pour croiser le regard de la Serdaigle.
« C'est pas interdit dans le règlement alors j'en profite. Mais tu devrais essayer ! Les jupes c'est sympa, mais changer de temps en temps c'est mieux et beaucoup plus pratique pour les cours de vol. »
S'installer sur un balais avec une jupe, quelle horreur. Je grimace en pensant à mon premier cours, où je n'avais pas réussi à trouver une position assez confortable pour pouvoir voler correctement. Mais, depuis que j'ai apporté quelques améliorations à mon uniforme, il faut dire que je me débrouille plutôt bien.
Je repousse mon assiette à présent vide pour m'attaquer à quelques cookies piochés dans un plat qui, je le sens, va vite disparaitre. Surtout à la table des Poufsouffle.
Je garde le silence le temps qu'elle reprenne son souffle et ses esprits, craignant de jeter un coup d'œil à l'étrange blonde qui, je m'en doute, continue son drôle de cinéma. Les yeux fixés sur mon assiette et le plat appétissant qui l'encombre, je commence à prêter peu d'attention à la Serdaigle assise à mes côtés. Mes pommes de terre semblent soudainement beaucoup plus intéressantes que le reste de la grande salle. D'ailleurs, on parle souvent très peu de la beauté des pommes de terre. Même si de l'extérieur, elles ne sont pas spécialement charmantes, l'intérieur est complètement différent. Enfin, c'est surtout leur goût qui fait tout leur charme. Ni trop molles ni trop dures, fondantes au contact des dents, et surtout se mariant parfaitement avec n'importe quel plat. Bref, elles sont parfaites.
J'ai le temps d'avaler quelques bouchées avant que la rousse ne me tire de mes pensées, s'exclamant sur ma tenue. Je baisse les yeux vers mes jambes, me demandant ce qu'elles peuvent bien avoir de si spécial pour susciter autant d'énergie. Me rendant compte que ma camarade fait allusion au pantalon que je porte au lieu de la jupe bien plus populaire chez les élèves, je souris. Il est vrai que peu de gens font ça, mais personnellement je trouve qu'il est bien plus confortable de porter un pantalon - surtout en hiver, où les collants sont parfois trop fins pour me tenir chaud. Je redresse la tête pour croiser le regard de la Serdaigle.
« C'est pas interdit dans le règlement alors j'en profite. Mais tu devrais essayer ! Les jupes c'est sympa, mais changer de temps en temps c'est mieux et beaucoup plus pratique pour les cours de vol. »
S'installer sur un balais avec une jupe, quelle horreur. Je grimace en pensant à mon premier cours, où je n'avais pas réussi à trouver une position assez confortable pour pouvoir voler correctement. Mais, depuis que j'ai apporté quelques améliorations à mon uniforme, il faut dire que je me débrouille plutôt bien.
Je repousse mon assiette à présent vide pour m'attaquer à quelques cookies piochés dans un plat qui, je le sens, va vite disparaitre. Surtout à la table des Poufsouffle.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Disparaître quand vient l'automne
La scène qui se déroulait devant Phénicia était pour le moins attendrissante : cette dernière aurait juré pouvoir observer la froideur de la Jaune fondre au contact tiède des cookies qui volaient avec naturel du plat à ses lèvres dans un cycle bien huilé. Ses iris jais devenaient nuit, ses traits sévères fatigue et la courbe de son sourire lui rendait toute l'innocence de la jeunesse. Elle qui semblait détoner parmi le brouhaha joyeux des Poufsouffles y trouvait parfaitement sa place, entre deux éclats de rire et de malice.
Alors que la plus jeune vantait les avantages d'un pantalon plutôt qu'une jupe, la plus âgé se prenait à repenser aux sessions de vol interminables passées à tenir d'une main le tissu gris de sa jupe et d'une autre le manche d'un balai qui tanguait dangereusement. Peut-être le vêtement était il le grand responsable de son antipathie pour la matière et non la discipline en elle-même. Quoi qu'il en soit, cette découverte illuminait sa soirée. Dès qu'elle aurait l'occasion de se rendre au Chemin de Traverse, elle bondirait jusqu'aux quais du train londonien pour acquérir une paire du tant désiré pantalon !
"Je prends note ! Les vacances approchent, j'irai faire un tour chez Mme Guipure dès que possible ! Je suppose qu'il existe plusieurs modèles avec des matières différentes, comme pour les jupes. Je devrais peut-être en prendre plusieurs !"
Phénicia imaginait déjà son retour au château armée de sa nouvelle garde-robe. Elle irait sans aucun doute se pavaner fièrement devant ses amies jusqu'à ce que celles-ci implorent répit. Cette pensée pour ses amies lui rappela l'absence de Lena. L'excitation retomba d'un coup, dans un mouvement repris par un poids qui vint se loger au fond de son ventre. La Serdaigle se sentait excessivement lourde des tracas de la journée et ne désirait rien de plus que l'étreinte de ses draps. Elle s'assura que sa voisine eu fini de manger avant de proposer : " Je vais monter me coucher, je suis crevée ! Tu voudrais qu'on fasse un bout de chemin ensemble ? J'en profiterai pour te décrire Lena, tu lui passeras le bonsoir de ma part si tu la croises. Moi c'est Phénicia au fait."
Fin du RP pour moi !
Alors que la plus jeune vantait les avantages d'un pantalon plutôt qu'une jupe, la plus âgé se prenait à repenser aux sessions de vol interminables passées à tenir d'une main le tissu gris de sa jupe et d'une autre le manche d'un balai qui tanguait dangereusement. Peut-être le vêtement était il le grand responsable de son antipathie pour la matière et non la discipline en elle-même. Quoi qu'il en soit, cette découverte illuminait sa soirée. Dès qu'elle aurait l'occasion de se rendre au Chemin de Traverse, elle bondirait jusqu'aux quais du train londonien pour acquérir une paire du tant désiré pantalon !
"Je prends note ! Les vacances approchent, j'irai faire un tour chez Mme Guipure dès que possible ! Je suppose qu'il existe plusieurs modèles avec des matières différentes, comme pour les jupes. Je devrais peut-être en prendre plusieurs !"
Phénicia imaginait déjà son retour au château armée de sa nouvelle garde-robe. Elle irait sans aucun doute se pavaner fièrement devant ses amies jusqu'à ce que celles-ci implorent répit. Cette pensée pour ses amies lui rappela l'absence de Lena. L'excitation retomba d'un coup, dans un mouvement repris par un poids qui vint se loger au fond de son ventre. La Serdaigle se sentait excessivement lourde des tracas de la journée et ne désirait rien de plus que l'étreinte de ses draps. Elle s'assura que sa voisine eu fini de manger avant de proposer : " Je vais monter me coucher, je suis crevée ! Tu voudrais qu'on fasse un bout de chemin ensemble ? J'en profiterai pour te décrire Lena, tu lui passeras le bonsoir de ma part si tu la croises. Moi c'est Phénicia au fait."
Fin du RP pour moi !
Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre
Disparaître quand vient l'automne
La bouche pleine, j'écoute d'une oreille distraite la Serdaigle, ses paroles passant furtivement dans mon cerveau pour être oubliée l'instant d'après. C'est que, les cookies, c'est délicieux. Alors forcément, quand j'en mange, je préfère savourer plutôt que de me concentrer sur ce qui m'entoure. Les cookies devraient tout le temps être savourés. C'est un art de les manger, ils méritent une dégustation particulière et spécialement conçue pour eux. Toute personne se contentant de croquer, de mâcher et d'avaler sans profiter du goût ou sans en faire l'éloge intérieurement mérite de finir pendue par les pieds en haut de la tour d'astronomie – et je ne mâche pas mes mots.
Je suis tirée de mes joyeuses pensées par le soudain silence à mes côtés. Je relève la tête et regarde ma camarade qui s'est tue, me demandant bien ce qui a pu arrêter son flot de paroles. Encore la blonde bruyante qui s'agite en face de nous (je suis sûre que celle-ci ne sait pas manger correctement des cookies) ? Son amie dont j'ai oublié le nom qui est enfin apparue ? Voyant que rien ne semble troubler le bon déroulement du repas, je m'apprête à piocher un dernier gâteau. Mais avant que je ne puisse bouger ne serait-ce qu'un doigt, mon aînée reprend la parole et je suis forcée – à nouveau – de l'écouter. Elle a fini de manger et pense que moi aussi. Et, ne sachant pas pourquoi, je me sens obligée d'accepter sa proposition de faire un bout de chemin ensemble. Ô malheur ! En me levant, je jette un dernier coup d'œil rempli de regrets à l'intention de l'assiette de cookies à moitié pleine. Je me promets intérieurement d'en remanger demain, et ce sans malentendu m'empêchant de me nourrir à ma guise.
J'accélère légèrement pour me retrouver au niveau de la Serdaigle. Celle-ci se présente, et je dois bien avouer que Phénicia est un joli prénom. Peu commun, et pourtant très agréable à prononcer.
« Ashley », dis-je simplement.
Elle entreprend ensuite de me décrire son amie, mais je sais que je ne la chercherai pas. De un, parce que des blondes, il en existe des milliers. De deux, parce que je me fiche complètement de dire bonjour à quelqu'un que je ne connais pas. Et puis, de toute façon, la probabilité qu'on se parle à nouveau est extrêmement faible. Alors à quoi bon ?
Merci pour ce rp !
Je suis tirée de mes joyeuses pensées par le soudain silence à mes côtés. Je relève la tête et regarde ma camarade qui s'est tue, me demandant bien ce qui a pu arrêter son flot de paroles. Encore la blonde bruyante qui s'agite en face de nous (je suis sûre que celle-ci ne sait pas manger correctement des cookies) ? Son amie dont j'ai oublié le nom qui est enfin apparue ? Voyant que rien ne semble troubler le bon déroulement du repas, je m'apprête à piocher un dernier gâteau. Mais avant que je ne puisse bouger ne serait-ce qu'un doigt, mon aînée reprend la parole et je suis forcée – à nouveau – de l'écouter. Elle a fini de manger et pense que moi aussi. Et, ne sachant pas pourquoi, je me sens obligée d'accepter sa proposition de faire un bout de chemin ensemble. Ô malheur ! En me levant, je jette un dernier coup d'œil rempli de regrets à l'intention de l'assiette de cookies à moitié pleine. Je me promets intérieurement d'en remanger demain, et ce sans malentendu m'empêchant de me nourrir à ma guise.
J'accélère légèrement pour me retrouver au niveau de la Serdaigle. Celle-ci se présente, et je dois bien avouer que Phénicia est un joli prénom. Peu commun, et pourtant très agréable à prononcer.
« Ashley », dis-je simplement.
Elle entreprend ensuite de me décrire son amie, mais je sais que je ne la chercherai pas. De un, parce que des blondes, il en existe des milliers. De deux, parce que je me fiche complètement de dire bonjour à quelqu'un que je ne connais pas. Et puis, de toute façon, la probabilité qu'on se parle à nouveau est extrêmement faible. Alors à quoi bon ?
Merci pour ce rp !
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur