A vos patins !
Ernest adorait Noël, les traditions, les odeurs et les saveurs qui en découlaient. L’enthousiasme dont il faisait preuve était peu commun. Seul un cours de sortilèges pouvait déclencher en lui une telle passion. Et le Marché de Noël en particulier. C’était un moment privilégié qu’il pouvait passer avec ses mères. Ce qui était plutôt rare depuis qu’il était à Poudlard et qu’Elianor avait changé de travail. Elle était toujours très occupée.
“Il est génial ! T’as déjà eu le temps de faire le tour ? Il y a plein de stands et pleins de trucs à manger ! La patinoire, c’est nouveau, ça… ”
En écoutant la Gryffonne, Ernest se sentit un peu envieux. Bien sûr, il était content de revoir ses mères, de retrouver ses habitudes et de passer les fêtes en famille. Mais l’idée d’un Poudlard vidé de tous ses élèves, ça paraissait plutôt sympa.
“Un peu comme à Pâques l’an dernier. Mais en mieux, quoi… T’as de la chance, tu dois pouvoir faire tout ce que tu veux quand tu veux… Et puis tu peux continuer de faire de la magie…”
C’était lors de vacances qu’Ernest et Marine s’étaient rencontrés dans une ambiance un peu similaire. La plupart des élèves étaient rentrés chez eux pour les fêtes de Pâques. C’est vrai que l’atmosphère au château était différente.
“J’aime pas trop ça les portoloin… ça me retourne toujours le bide… enfin j’en ai pas utilisé tant de fois que ça mais c’était pareil à chaque fois…”
Les balais, les portoloins… ce n’était pas son truc. La poudre de cheminette, ça allait encore. Il avait des pieds, il pouvait marcher. Et puis il y avait aussi le métro. Le magicobus, n’en parlons pas. La seule fois qu’il l’avait pris, il avait rendu ton son quatre heures.
“Viens, c’est moins compliqué que ce que ça en à l’air… Tu mets tes pieds un peu en V, comme ça… un peu comme un canard… mais tu te débrouilles déjà très bien !”
Alors que les deux adolescents reprenaient les tours de pistes, Ernest s’étaient positionné face à Marine et évoluait en marche arrière pour pouvoir continuer à lui parler.
“Euh, ouai… j’voulais dire sur la patinoire… et au marché de manière général… t’as déjà fait le tour ? Tu voudrais aller boire un vin chaud plus tard ? Mes mères me laissent toujours en boire un exceptionnellement… Je vais peut-être aussi faire du repérage pour mes cadeaux de Noël…”
@Marine Baylacq
“Il est génial ! T’as déjà eu le temps de faire le tour ? Il y a plein de stands et pleins de trucs à manger ! La patinoire, c’est nouveau, ça… ”
En écoutant la Gryffonne, Ernest se sentit un peu envieux. Bien sûr, il était content de revoir ses mères, de retrouver ses habitudes et de passer les fêtes en famille. Mais l’idée d’un Poudlard vidé de tous ses élèves, ça paraissait plutôt sympa.
“Un peu comme à Pâques l’an dernier. Mais en mieux, quoi… T’as de la chance, tu dois pouvoir faire tout ce que tu veux quand tu veux… Et puis tu peux continuer de faire de la magie…”
C’était lors de vacances qu’Ernest et Marine s’étaient rencontrés dans une ambiance un peu similaire. La plupart des élèves étaient rentrés chez eux pour les fêtes de Pâques. C’est vrai que l’atmosphère au château était différente.
“J’aime pas trop ça les portoloin… ça me retourne toujours le bide… enfin j’en ai pas utilisé tant de fois que ça mais c’était pareil à chaque fois…”
Les balais, les portoloins… ce n’était pas son truc. La poudre de cheminette, ça allait encore. Il avait des pieds, il pouvait marcher. Et puis il y avait aussi le métro. Le magicobus, n’en parlons pas. La seule fois qu’il l’avait pris, il avait rendu ton son quatre heures.
“Viens, c’est moins compliqué que ce que ça en à l’air… Tu mets tes pieds un peu en V, comme ça… un peu comme un canard… mais tu te débrouilles déjà très bien !”
Alors que les deux adolescents reprenaient les tours de pistes, Ernest s’étaient positionné face à Marine et évoluait en marche arrière pour pouvoir continuer à lui parler.
“Euh, ouai… j’voulais dire sur la patinoire… et au marché de manière général… t’as déjà fait le tour ? Tu voudrais aller boire un vin chaud plus tard ? Mes mères me laissent toujours en boire un exceptionnellement… Je vais peut-être aussi faire du repérage pour mes cadeaux de Noël…”
@Marine Baylacq
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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A vos patins !
Du peu qu'elle en avait vu la lionne était d'accord avec le vert er argent, le marché avait l'air vraiment super. Toutefois le départ à 10h et le temps de se remettre un peu du voyage mouvementé avec ajouté à cela la légère avance que Marine avait voulu prendre pour s'installer avant le spectacle ne lui avait donné l'occasion que de faire un tour rapide pour se faire une petite idée des stands présents. Elle n'avait pu s'arrêter que quelques secondes à ceux d'entre eux qui l'avaient le plus intriguée. Et puis depuis le spectacle elle était sur la glace à tâcher d'améliorer ses compétences en glisse sur glace, discipline difficile pour la brunette qui prenait pourtant plaisir à la pratiquer.
- Pas trop... On est parti de Poudlard à 10h. Avoua-t-elle.
Elle espérait qu'elle aurait le temps l'après-midi de flâner dans les allées avant l'atelier décoration qu'elle avait repéré à la boutique de Quidditch.
- Oui, c'est ça ! Mais on est encore moins grâce aux fêtes ! Confirma l'anglaise ravie de ce calme reposant.
Le seul véritable défaut qu'elle trouvait sur les vacances au château c'est que l'horaire du petit déjeuner restait aussi tôt que lors des cours. Pas de grasse matinée comme celles qu'elle pouvait faire chez elle l'été si elle voulait avoir droit à un petit déjeuner. Mais enfin elle s'y était très bien accoutumée.
- Aussi ! Acquiesça-t-elle se rendant compte qu'elle n'avait jamais considéré cet argument pour faire son choix.
Elle était bien mieux au château que malheureuse dans le tout petit appartement d'Oxford bloquée par la pluie rongée par le manque de son frère. Tilao aussi était heureuse d'avoir un très grand terrain de jeu. Le fait de pouvoir faire de la magie était si accessoire face à cela qu'elle ne l'avait pas vu comme une chance, mais l'argument mit sous les yeux elle en prit conscience. Et puis elle finit par le transformer en argument pour opposer résistance à sa mère qui l'invitait à rentrer.
- Y'a mieux que les portoloins c'est sûr, mais au moins c'est rapide !
Ça les sorciers étaient champions pour les transports rapides mais ils n'avaient pas pensé à les améliorer pour ne pas arriver à destination désorienté et la nausée à la gorge. Mais mine de rien sans cela elle n'aurait pas pu venir profiter du marché alors ça valait le coût d'être patraque à l'arrivée.
- Mais j'préfère ça que pas venir. Fit-elle avec un sourire.
Nouveaux conseils patin de l'expert, Marine appliqua comme une bonne élève attentive répétant les conseils dans son esprit *en V tel un canard, les yeux au loin !*. Restait à tenir tout ça tout en donnant sens à ce qu'elle entendait et à formuler ses pensées intelligemment, un véritable défi. Elle commença par un "Merci !" pour le compliment sur ses petits progrès. Puis se tut pour rester dans l'axe et sur ses pieds alors qu'Ernest assurait à reculons faisant naître dans les yeux de la lionne une lueur traduisant le fait qu'elle était impressionnée. Mais quand ce fut à elle de perler elle ne pu que ralentir drastiquement par sécurité ce qui ne plu sans doute pas aux autres patineurs. Gênée de déranger autant de monde elle baisa les yeux en rougissant. Mauvaise idée ! Ses pieds s'emmêlèrent le pas d'après. Elle se rattrapa de justesse à la rambarde les yeux écarquillés de surprise. Elle préféra attendre de répondre avant de repartir.
- Bha je comptais prendre bien le temps d'aller voir tout ça cette aprèm avant l'atelier à la boutique de Quidditch. Euuuh je... j'veux pas déranger... Confia l'adolescente qui préféra poursuivre pour dissiper le rouge qui lui chauffait les joues. Du vin chaud ? Jamais goûté ! Comme boisson de marché de Noël elle était plutôt axée sur le chocolat chaud avec les chamallows qui flottent sur le dessus aux côté d'une petit montagne de chantilly même si cette boisson était loin de ses habitudes alimentaires d'une personne peu gourmande. Oh chouette ! T'as déjà des petites idées de ce que tu veux pour Noël ?
@Ernest Stevens
- Pas trop... On est parti de Poudlard à 10h. Avoua-t-elle.
Elle espérait qu'elle aurait le temps l'après-midi de flâner dans les allées avant l'atelier décoration qu'elle avait repéré à la boutique de Quidditch.
- Oui, c'est ça ! Mais on est encore moins grâce aux fêtes ! Confirma l'anglaise ravie de ce calme reposant.
Le seul véritable défaut qu'elle trouvait sur les vacances au château c'est que l'horaire du petit déjeuner restait aussi tôt que lors des cours. Pas de grasse matinée comme celles qu'elle pouvait faire chez elle l'été si elle voulait avoir droit à un petit déjeuner. Mais enfin elle s'y était très bien accoutumée.
- Aussi ! Acquiesça-t-elle se rendant compte qu'elle n'avait jamais considéré cet argument pour faire son choix.
Elle était bien mieux au château que malheureuse dans le tout petit appartement d'Oxford bloquée par la pluie rongée par le manque de son frère. Tilao aussi était heureuse d'avoir un très grand terrain de jeu. Le fait de pouvoir faire de la magie était si accessoire face à cela qu'elle ne l'avait pas vu comme une chance, mais l'argument mit sous les yeux elle en prit conscience. Et puis elle finit par le transformer en argument pour opposer résistance à sa mère qui l'invitait à rentrer.
- Y'a mieux que les portoloins c'est sûr, mais au moins c'est rapide !
Ça les sorciers étaient champions pour les transports rapides mais ils n'avaient pas pensé à les améliorer pour ne pas arriver à destination désorienté et la nausée à la gorge. Mais mine de rien sans cela elle n'aurait pas pu venir profiter du marché alors ça valait le coût d'être patraque à l'arrivée.
- Mais j'préfère ça que pas venir. Fit-elle avec un sourire.
Nouveaux conseils patin de l'expert, Marine appliqua comme une bonne élève attentive répétant les conseils dans son esprit *en V tel un canard, les yeux au loin !*. Restait à tenir tout ça tout en donnant sens à ce qu'elle entendait et à formuler ses pensées intelligemment, un véritable défi. Elle commença par un "Merci !" pour le compliment sur ses petits progrès. Puis se tut pour rester dans l'axe et sur ses pieds alors qu'Ernest assurait à reculons faisant naître dans les yeux de la lionne une lueur traduisant le fait qu'elle était impressionnée. Mais quand ce fut à elle de perler elle ne pu que ralentir drastiquement par sécurité ce qui ne plu sans doute pas aux autres patineurs. Gênée de déranger autant de monde elle baisa les yeux en rougissant. Mauvaise idée ! Ses pieds s'emmêlèrent le pas d'après. Elle se rattrapa de justesse à la rambarde les yeux écarquillés de surprise. Elle préféra attendre de répondre avant de repartir.
- Bha je comptais prendre bien le temps d'aller voir tout ça cette aprèm avant l'atelier à la boutique de Quidditch. Euuuh je... j'veux pas déranger... Confia l'adolescente qui préféra poursuivre pour dissiper le rouge qui lui chauffait les joues. Du vin chaud ? Jamais goûté ! Comme boisson de marché de Noël elle était plutôt axée sur le chocolat chaud avec les chamallows qui flottent sur le dessus aux côté d'une petit montagne de chantilly même si cette boisson était loin de ses habitudes alimentaires d'une personne peu gourmande. Oh chouette ! T'as déjà des petites idées de ce que tu veux pour Noël ?
@Ernest Stevens
A vos patins !
La seule ombre au tableau des fêtes, c’était son incapacité à pratiquer la magie pendant les semaines à venir. Ce qui n’empêcherait pas le gamin de s’entraîner aux gestuelles ni de répéter en boucle les formules de sortilèges qu’il avait appris par coeur avant de se coucher. Au moins sa camarade pourrait continuer à s’entraîner. Il était convaincu qu’elle lui montrerait ses progrès dès son retour à l’école. Mais sur le moment, le Marché de Noël prenait tout de même le pas sur les autres considérations.
Et Ernest trouvait ça plutôt cool de se retrouver là avec Marine. Depuis son entrée à Poudlard, c’était comme s’il avait deux vies séparées. Celle de l’école et celle de la maison, à Londres. Elles se croisaient rarement. C’était un peu comme de la laisser entrevoir une autre facette de lui-même, ce qui n’était pas désagréable. Sans la pression de l’école, des autres adolescents. C’était presque reposant.
Le petit brun évoluait sur la glace avec aisance et son enthousiasme l’empêchait peut-être de voir que ce n’était pas aussi facile qu’il semblait l’affirmer. Mais Marine essayait et c’était encourageant. Ils n’avaient pas besoin d’aller vite ou de faire des prouesses.
“T’inquiète pas pour les autres. Ils passeront juste à côté de toi.”
Mais il était patient et peu lui importait vraiment le résultat. Son attention était tournée vers la conversation qu’il avait avec la brunette.
“La boutique de Quidditch… ? Ah…”
Si Ernest adorait la Chemin de Traverse et toutes ses boutiques qui regorgeaient d’objets magiques en tout genre, Keddle et Leather serait bien la dernière où il mettrait les pieds. Un nouveau sourire se dessina sur le visage du gamin. Il se reconnaissait souvent dans les réactions de Marine.
“Nan mais tu vas pas gêner, t’inquiète… Elles sont plutôt cool mes mères… enfin… d’une certaine manière… enfin, elles sont pas méchantes quoi, et ça les dérangera pas… ou… enfin p’t’être que t’étais venu avec quelqu’un…”
C’est vrai qu’il ne lui avait pas vraiment demandé si elle était là en compagnie d’un groupe de l’école. Mais il avait l’habitude de la voir solitaire ou peut-être qu’il généralisait son propre cas à la Gryffondor. Parce que d’une certaine manière, c’était rassurant de se dire qu’il n’était pas le seul gamin solitaire et que d’autres connaissaient également cette position.
“Bin j’aimerais bien un malle sans fond… Mais mes mères sont pas hyper d’accord. Elles pensent que j’en ai pas vraiment besoin… et j’ai pas encore assez d’économies… mais sinon, j’demanderais probablement des livres… ça, elle disent jamais non… et toi… tu… as une liste ?”
La question était maladroite. Si Ernest savait que la situation familiale de Marine était compliquée, il n’en connaissait pas les détails.
@Marine Baylcaq
Et Ernest trouvait ça plutôt cool de se retrouver là avec Marine. Depuis son entrée à Poudlard, c’était comme s’il avait deux vies séparées. Celle de l’école et celle de la maison, à Londres. Elles se croisaient rarement. C’était un peu comme de la laisser entrevoir une autre facette de lui-même, ce qui n’était pas désagréable. Sans la pression de l’école, des autres adolescents. C’était presque reposant.
Le petit brun évoluait sur la glace avec aisance et son enthousiasme l’empêchait peut-être de voir que ce n’était pas aussi facile qu’il semblait l’affirmer. Mais Marine essayait et c’était encourageant. Ils n’avaient pas besoin d’aller vite ou de faire des prouesses.
“T’inquiète pas pour les autres. Ils passeront juste à côté de toi.”
Mais il était patient et peu lui importait vraiment le résultat. Son attention était tournée vers la conversation qu’il avait avec la brunette.
“La boutique de Quidditch… ? Ah…”
Si Ernest adorait la Chemin de Traverse et toutes ses boutiques qui regorgeaient d’objets magiques en tout genre, Keddle et Leather serait bien la dernière où il mettrait les pieds. Un nouveau sourire se dessina sur le visage du gamin. Il se reconnaissait souvent dans les réactions de Marine.
“Nan mais tu vas pas gêner, t’inquiète… Elles sont plutôt cool mes mères… enfin… d’une certaine manière… enfin, elles sont pas méchantes quoi, et ça les dérangera pas… ou… enfin p’t’être que t’étais venu avec quelqu’un…”
C’est vrai qu’il ne lui avait pas vraiment demandé si elle était là en compagnie d’un groupe de l’école. Mais il avait l’habitude de la voir solitaire ou peut-être qu’il généralisait son propre cas à la Gryffondor. Parce que d’une certaine manière, c’était rassurant de se dire qu’il n’était pas le seul gamin solitaire et que d’autres connaissaient également cette position.
“Bin j’aimerais bien un malle sans fond… Mais mes mères sont pas hyper d’accord. Elles pensent que j’en ai pas vraiment besoin… et j’ai pas encore assez d’économies… mais sinon, j’demanderais probablement des livres… ça, elle disent jamais non… et toi… tu… as une liste ?”
La question était maladroite. Si Ernest savait que la situation familiale de Marine était compliquée, il n’en connaissait pas les détails.
@Marine Baylcaq
Dernière modification par Ernest Stevens le 3 mars 2024, 10:03, modifié 1 fois.
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A vos patins !
Malgré les mots d'Ernest qui se voulaient rassurants, elle se sentait gênée d'embêter tout ce monde, mais par dessus tout elle craignait si elle tombait d'offrir un super carambolage. Mais elle était là pour s'améliorer alors elle repartit quand le garçon reprit la parole. Pour s'aider à garder le regard au loin elle se forçait à faire des aller retour entre le visage du Serpentard pour montrer qu'elle écoutait et le sommet de sa tête pour le regard lointain apparemment secret de l'équilibre sur la glace. Heureusement que sur le sol elle pouvait se permettre de garder la tête baissée tout en tenant l'équilibre puisqu'elle adoptait souvent cette posture pour se faire disparaître.
L'évocation de la boutique de Quidditch sembla vider le vert et argent de son enthousiasme. Marine connaissait son rapport difficile au vol aussi elle préféra ne pas s'étendre sur le sujet bien que l'atelier ne consiste qu'à la fabrication de décorations. D'ailleurs l'anglaise était curieuse de voir à quoi ressemblerait l'atelier, comment les décorations de Noël se mêleraient au Quidditch. Dans tous les cas ce serait chouette, en fait du moment où ça parlait Quidditch il ne fallait pas beaucoup plus pour attirer Marine.
Comme la fois précédente elle ralentit pour répondre mais se força à garder la tête haute pour ne pas tomber :
- O... Ok ! Accepta-t-elle tout de même un peu gênée à l'idée de s'incruster dans un moment familial. Non, oui, j'suis venue seule. Enfin avec l'école mais seule. Précisa la lionne, c'est vrai ils avaient été plusieurs à prendre le portoloin ce matin et ils seraient plusieurs à se retrouver le soir même pour retourner au château mais chacun était parti de son côté, avec ses amis. Marine ne faisait pas partie de ces chanceux, déjà elle avait peu d'amis et tous ou presque étaient partis dans leur famille ce qu'elle comprenait, alors elle passait des journées assez solitaires mais son chat était toujours là pour qu'elle ne s'ennuie pas et qu'elle fasse un peu de sport.
- C'est stylé ça une malle sans fond ! T'as des trucs particuliers à mettre dedans ? La questionna la rouge et or, après tout l'intérieur de ces objets étaient énorme non, alors les personnes devaient y mettre des choses incroyables qu'on ne voit pas dans une valise ordinaire. Euuh, non, j'ai pas de... liste. Si elle refusait le contact avec sa mère ce n'était pas pour l'envoyer sa liste de Noël, mais ça Ernest ne le savait pas alors elle ne releva pas la question maladroite. Mais si j'en avais fais une il y aurait certainement des livres, des nouveaux romans des sorciers mais aussi des moldus, il en manque à la bibliothèque je trouve. Et euuh peut-être quelques trucs en rapporta avec le Quidditch aussi.
@Ernest Stevens
L'évocation de la boutique de Quidditch sembla vider le vert et argent de son enthousiasme. Marine connaissait son rapport difficile au vol aussi elle préféra ne pas s'étendre sur le sujet bien que l'atelier ne consiste qu'à la fabrication de décorations. D'ailleurs l'anglaise était curieuse de voir à quoi ressemblerait l'atelier, comment les décorations de Noël se mêleraient au Quidditch. Dans tous les cas ce serait chouette, en fait du moment où ça parlait Quidditch il ne fallait pas beaucoup plus pour attirer Marine.
Comme la fois précédente elle ralentit pour répondre mais se força à garder la tête haute pour ne pas tomber :
- O... Ok ! Accepta-t-elle tout de même un peu gênée à l'idée de s'incruster dans un moment familial. Non, oui, j'suis venue seule. Enfin avec l'école mais seule. Précisa la lionne, c'est vrai ils avaient été plusieurs à prendre le portoloin ce matin et ils seraient plusieurs à se retrouver le soir même pour retourner au château mais chacun était parti de son côté, avec ses amis. Marine ne faisait pas partie de ces chanceux, déjà elle avait peu d'amis et tous ou presque étaient partis dans leur famille ce qu'elle comprenait, alors elle passait des journées assez solitaires mais son chat était toujours là pour qu'elle ne s'ennuie pas et qu'elle fasse un peu de sport.
- C'est stylé ça une malle sans fond ! T'as des trucs particuliers à mettre dedans ? La questionna la rouge et or, après tout l'intérieur de ces objets étaient énorme non, alors les personnes devaient y mettre des choses incroyables qu'on ne voit pas dans une valise ordinaire. Euuh, non, j'ai pas de... liste. Si elle refusait le contact avec sa mère ce n'était pas pour l'envoyer sa liste de Noël, mais ça Ernest ne le savait pas alors elle ne releva pas la question maladroite. Mais si j'en avais fais une il y aurait certainement des livres, des nouveaux romans des sorciers mais aussi des moldus, il en manque à la bibliothèque je trouve. Et euuh peut-être quelques trucs en rapporta avec le Quidditch aussi.
@Ernest Stevens
A vos patins !
Elle écouta le discours des trois, tout en sentant la frustration monter. Non vraiment, elle avait d’autres problèmes à gérer dans sa vie que ça. Les noms de Harrison et de Sangblanc n’étaient pas allées dans les oreilles d’une sourde, mais tout ce qu’ils eurent comme effet, c’est accentué un mal de tête qui commençait à venir s’installer. Et elle se pinça l’arête du nez lorsque Alyssa mit sur le tapis cette histoire d’argent. Morgan lui demanda de prouver ce qu'elle avançait, et la jeune fille sortit deux gallions pour les présenter à la sorcière adulte, qui entama son sermon d’un ton calme mais dur.
« Ce qu’il s’est passé ou non dans votre école n’est pas une excuse pour agir comme ça en lieu public, il y a des règles et des lois. Vous êtes peut-être toutes les deux mineures et habituées à être protégées par l’enceinte des murs de votre château, mais on n’est pas à Poudlard ici. Non seulement cela peut être considéré comme une agression, mais également pour une mise en danger. Regardez un peu ce que vous avez fait ! Il suffirait que quelqu’un passe à côté, glisse pour se fracasser le crâne, et finisse à Ste Mangouste. C’était ça votre plan ? »
Après avoir rapidement débattu avec l’idée de leur faire nettoyer eux-mêmes, elle fit par lancer un sortilège de nettoyage pour éviter un de ces fameux accidents.
« La vengeance ne règle absolument rien, et encore moins de cette façon, continua-t-elle en soupirant. Car là vous voyez, peu importe le pourquoi du comment au final, dans cette situation, vous êtes toutes les deux en tort pour vos actions. Vous allez immédiatement présenter vos excuses, sincères envers chacune des personnes présentes, vous allez retirer vos patins et je compte bien discuter avec vos responsables de votre comportement. Quant à cette histoire d’argent… Vous allez devoir me confier ces gallions et la fameuse bourse, auquel cas vous aurez davantage de problème avec votre responsable. »
Morgan se retrouvait complètement bloquée par la situation. Bien sur qu’elle avait des choses à redire sur cette histoire de pseudo-corruption. Si déjà à cette âge-là c’était la manière dont cette Carry gérait ceux qu’elle considérait comme indésirables… Et puis sa manière de parler à Merinda lui avait fait serrer les dents.
« S’il s’agit effectivement de votre bourse Miss Harrison, je vous conseille de la récupérer, avant qu’il n’y ait plus d’histoire qui me viennent aux oreilles sur votre comportement et vos paroles sur ma patinoire. Si un autre incident venait à arriver, je serai beaucoup moins indulgente à penser qu’il ne s’agit que de regrettables erreurs. »
Elle n’aimait pas cela, mais si les deux enfants étaient venus la voir avant, la situation ne se déroulerait pas comme cela. Il y avait des familles de sang pur qu’il valait mieux éviter, et les Harrison en faisaient partie. Elle avait beau vouloir voir la tête de Merinda et de son amie sur une pique à l’heure actuelle, elles ne leur souhaitaient pas de subir les conséquences d’une vengeance Harrison sur leurs dos pour avoir ridiculiser l’une de leur fille.
EDIT : modification du post comme je ne sais pas lire
Actions vus avec Alyssa Wright.
« Ce qu’il s’est passé ou non dans votre école n’est pas une excuse pour agir comme ça en lieu public, il y a des règles et des lois. Vous êtes peut-être toutes les deux mineures et habituées à être protégées par l’enceinte des murs de votre château, mais on n’est pas à Poudlard ici. Non seulement cela peut être considéré comme une agression, mais également pour une mise en danger. Regardez un peu ce que vous avez fait ! Il suffirait que quelqu’un passe à côté, glisse pour se fracasser le crâne, et finisse à Ste Mangouste. C’était ça votre plan ? »
Après avoir rapidement débattu avec l’idée de leur faire nettoyer eux-mêmes, elle fit par lancer un sortilège de nettoyage pour éviter un de ces fameux accidents.
« La vengeance ne règle absolument rien, et encore moins de cette façon, continua-t-elle en soupirant. Car là vous voyez, peu importe le pourquoi du comment au final, dans cette situation, vous êtes toutes les deux en tort pour vos actions. Vous allez immédiatement présenter vos excuses, sincères envers chacune des personnes présentes, vous allez retirer vos patins et je compte bien discuter avec vos responsables de votre comportement. Quant à cette histoire d’argent… Vous allez devoir me confier ces gallions et la fameuse bourse, auquel cas vous aurez davantage de problème avec votre responsable. »
Morgan se retrouvait complètement bloquée par la situation. Bien sur qu’elle avait des choses à redire sur cette histoire de pseudo-corruption. Si déjà à cette âge-là c’était la manière dont cette Carry gérait ceux qu’elle considérait comme indésirables… Et puis sa manière de parler à Merinda lui avait fait serrer les dents.
« S’il s’agit effectivement de votre bourse Miss Harrison, je vous conseille de la récupérer, avant qu’il n’y ait plus d’histoire qui me viennent aux oreilles sur votre comportement et vos paroles sur ma patinoire. Si un autre incident venait à arriver, je serai beaucoup moins indulgente à penser qu’il ne s’agit que de regrettables erreurs. »
Elle n’aimait pas cela, mais si les deux enfants étaient venus la voir avant, la situation ne se déroulerait pas comme cela. Il y avait des familles de sang pur qu’il valait mieux éviter, et les Harrison en faisaient partie. Elle avait beau vouloir voir la tête de Merinda et de son amie sur une pique à l’heure actuelle, elles ne leur souhaitaient pas de subir les conséquences d’une vengeance Harrison sur leurs dos pour avoir ridiculiser l’une de leur fille.
Morgan passe un savon à @Merinda Swart et @Alyssa Wright, et avertit @Carry Harrison sur son comportement, tout en espérant que cette histoire reste sans conséquence grave.
Et elle note le nom de famille de @Alice Sangblanc et Thomas.
EDIT : modification du post comme je ne sais pas lire
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
A vos patins !
Les deux adolescents continuaient d’évoluer sur la piste tant bien que mal. Ernest ne se rendait pas bien compte de la difficulté, lui qui avait été mis sur des patins depuis le plus jeune âge. Aussi n’allait-il pas insister si Marine ne se sentait pas de patiner et de discuter en même temps. Et puis il était presque midi, c’était son estomac qui le lui disait.
“T’as pas faim, toi ?”
D’une certaine manière, il était ravi qu’elle soit seule. C’était peut-être un peu égoïste de sa part mais il semblait enthousiaste à l’idée de lui montrer tous les stands du marché de Noël. Enfin peut-être pas tous. Au moins ceux avec de la nourriture. Il faudrait également qu’il négocie avec ses mamans pour pouvoir rester un peu plus longtemps. Enfin si Marine le voulait bien.
“Du coup, on peut manger ensemble si tu veux ! Il y a plein de stands avec des trucs à manger qui ont l’air trop bons… et puis si tu veux, je peux demander un peu d’argent à ma mère et puis les rejoindre plus tard… p’t-être que ça les arrangerait de pas m’avoir dans les pattes en fait… Enfin… si tu as envie, hein… t’avais p’t’être prévu ta journée autrement ?”
C’est vrai qu’il était un peu collant. Mais il ne les avait pas vu depuis le mois de septembre. Et puis c’était presque Noël et il n’avait pas encore eu le temps de leur dire tous les livres qu’il aimerait bien lire, les visites qu’il voudrait bien faire avant la fin des vacances. Pourtant, Ernest savait aussi voir quand ses mères avaient besoin d’un temps pour elles.
Une moue se forma sur son visage à la question de Marine, signe de grande réflexion. C’est qu’il en mettait déjà pas mal dans son sac sans fond. Mais avec une malle, les possibilités semblaient infinies.
“Bin… pour l’instant non… mais parce que j’ai pas de place, en fait… mais le jour où j’aurais une mal sans fond, je pourrais avoir encore plus de trucs à mettre dedans tu vois… j’aime bien garder des pierres, des morceaux de bois, ou de verre ou un peu tout… c’est toujours pratique pour essayer certains sortilèges, tu vois…”
Ernest était un collecteur. Il gardait le moindre bout de tissu, la moindre ficelle, le moindre élastique. Il lui était même arrivé de subtiliser un clou dans un mur du couloir. Le tableau avait été déplacé, il n’en aurait plus besoin. Note pour lui-même, on ne pouvait pas couper un clou avec un Diffindo. Même un petit clou.
“Y a pas beaucoup de livres en rapport avec les moldus mis à part ceux des cours d’Études des moldus… et encore, il y en a vraiment pas beaucoup…”
Ernest les avait déjà lus. C’est qu’il n’y en avait vraiment pas beaucoup. Quelques étagères dans un coin reculé de la bibliothèque. Il n’y avait pas non plus d’ouvrage qui parlait des sang-mêlés ni des statuts à proprement parlé. Ça lui fit d’ailleurs se rappeler la première discussion qu’il avait eu avec Eileen à ce sujet l’année passée.
“Des bouquins de Quidditch, ça y en a nettement plus…”
@Marine Baylacq
“T’as pas faim, toi ?”
D’une certaine manière, il était ravi qu’elle soit seule. C’était peut-être un peu égoïste de sa part mais il semblait enthousiaste à l’idée de lui montrer tous les stands du marché de Noël. Enfin peut-être pas tous. Au moins ceux avec de la nourriture. Il faudrait également qu’il négocie avec ses mamans pour pouvoir rester un peu plus longtemps. Enfin si Marine le voulait bien.
“Du coup, on peut manger ensemble si tu veux ! Il y a plein de stands avec des trucs à manger qui ont l’air trop bons… et puis si tu veux, je peux demander un peu d’argent à ma mère et puis les rejoindre plus tard… p’t-être que ça les arrangerait de pas m’avoir dans les pattes en fait… Enfin… si tu as envie, hein… t’avais p’t’être prévu ta journée autrement ?”
C’est vrai qu’il était un peu collant. Mais il ne les avait pas vu depuis le mois de septembre. Et puis c’était presque Noël et il n’avait pas encore eu le temps de leur dire tous les livres qu’il aimerait bien lire, les visites qu’il voudrait bien faire avant la fin des vacances. Pourtant, Ernest savait aussi voir quand ses mères avaient besoin d’un temps pour elles.
Une moue se forma sur son visage à la question de Marine, signe de grande réflexion. C’est qu’il en mettait déjà pas mal dans son sac sans fond. Mais avec une malle, les possibilités semblaient infinies.
“Bin… pour l’instant non… mais parce que j’ai pas de place, en fait… mais le jour où j’aurais une mal sans fond, je pourrais avoir encore plus de trucs à mettre dedans tu vois… j’aime bien garder des pierres, des morceaux de bois, ou de verre ou un peu tout… c’est toujours pratique pour essayer certains sortilèges, tu vois…”
Ernest était un collecteur. Il gardait le moindre bout de tissu, la moindre ficelle, le moindre élastique. Il lui était même arrivé de subtiliser un clou dans un mur du couloir. Le tableau avait été déplacé, il n’en aurait plus besoin. Note pour lui-même, on ne pouvait pas couper un clou avec un Diffindo. Même un petit clou.
“Y a pas beaucoup de livres en rapport avec les moldus mis à part ceux des cours d’Études des moldus… et encore, il y en a vraiment pas beaucoup…”
Ernest les avait déjà lus. C’est qu’il n’y en avait vraiment pas beaucoup. Quelques étagères dans un coin reculé de la bibliothèque. Il n’y avait pas non plus d’ouvrage qui parlait des sang-mêlés ni des statuts à proprement parlé. Ça lui fit d’ailleurs se rappeler la première discussion qu’il avait eu avec Eileen à ce sujet l’année passée.
“Des bouquins de Quidditch, ça y en a nettement plus…”
@Marine Baylacq
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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A vos patins !
Concentrée sur son équilibre, ses pas et la discussion la lionne n'avait pas fait attention à l'heure et ne s'était pas non plus préoccupée de la sensation de faim qui s'installait discrètement au creux du ventre de l'adolescente. Ce dernier étant resté jusqu'ici silencieux elle ne se rendit compte de la nécessité de songer à une pause repas prochaine que lorsqu'Ernest fit venir le sujet du repas sur la table.
- Si un peu ! Ça creuse le patin ! Fit-elle riant sur ses derniers mots.
D'un coup d'œil à sa montre la lionne nota que midi approchait, normal que la faim commence à se fasse sentir. Marine n'avait rien de prévu de particulier pour le midi, sa petite bourse de pièce sous la main elle se disait choisir au hasard un stand dont la nourriture lui ouvrirait l'appétit aussi les plans d'Ernest lui convenaient parfaitement.
- Bien sûr ! Répondit l'adolescente enjouée, heureuse de manger en compagnie du vert et argent, nul doute qu'elle passerait un meilleur moment que seule face à son casse croûte et puis en bonus il semblait bien connaître le marché, il devait connaître les meilleurs stands pour se régaler. À part l'atelier de 15h30 je n'ai rien de prévu ! Confirmait-elle quelque peu soulagée que le sorcier propose de partir manger entre adolescents. L'anglaise n'avait aucun mal à croire que les mamans d'Ernest étaient cool et gentilles, elles n'en restaient pas moins des adultes que la rouge et or ne connaissait pas ce qui avait le don d'angoisser la timide d'autant plus qu'elle ne souhaitait absolument pas s'imposer dans un moment familial.
- Je vois, je vois. Acquiesça la lionne qui ne savait pas le garçon aussi collectionneur.
C'est certain qu'avec une passion pareille il fallait de la place. De son côté la brunette ne pouvait pas se le permettre, sa chambre à Oxford était déjà trop petite et encombrée de livres moldus. À toutes ses possessions antérieures à Poudlard s'était rajouté tout l'attirail d'une apprentie sorcière et de nombreux ouvrages sur le monde des sorciers mais aussi tout ce dont elle avait besoin pour permettre à Tilao de faire son nid dans cette petite pièce, ce qui avait fini de faire débordé la petite chambre.
- Y'a pas que ceux des cours d'étude des moldus ! Il y a quelques romans loisir moldus mais c'est vraiment pas grand chose alors je fais le plain d'histoires moldues l'été. Expliqua-t-elle avec un grand sourire. Ça c'est bien vrai, j'ai lu tous ceux qui m'intéressaient ! Finit-elle en rigolant.
À son arrivée au château lorsqu'elle avait découvert le Quidditch elle avait dévoré tous les livres qu'elle pouvait sur le sujet tant le sujet la passionnait. Ainsi même malgré le nombre important de livres sur le sujet elle en avait lu la majorité.
@Ernest Stevens
- Si un peu ! Ça creuse le patin ! Fit-elle riant sur ses derniers mots.
D'un coup d'œil à sa montre la lionne nota que midi approchait, normal que la faim commence à se fasse sentir. Marine n'avait rien de prévu de particulier pour le midi, sa petite bourse de pièce sous la main elle se disait choisir au hasard un stand dont la nourriture lui ouvrirait l'appétit aussi les plans d'Ernest lui convenaient parfaitement.
- Bien sûr ! Répondit l'adolescente enjouée, heureuse de manger en compagnie du vert et argent, nul doute qu'elle passerait un meilleur moment que seule face à son casse croûte et puis en bonus il semblait bien connaître le marché, il devait connaître les meilleurs stands pour se régaler. À part l'atelier de 15h30 je n'ai rien de prévu ! Confirmait-elle quelque peu soulagée que le sorcier propose de partir manger entre adolescents. L'anglaise n'avait aucun mal à croire que les mamans d'Ernest étaient cool et gentilles, elles n'en restaient pas moins des adultes que la rouge et or ne connaissait pas ce qui avait le don d'angoisser la timide d'autant plus qu'elle ne souhaitait absolument pas s'imposer dans un moment familial.
- Je vois, je vois. Acquiesça la lionne qui ne savait pas le garçon aussi collectionneur.
C'est certain qu'avec une passion pareille il fallait de la place. De son côté la brunette ne pouvait pas se le permettre, sa chambre à Oxford était déjà trop petite et encombrée de livres moldus. À toutes ses possessions antérieures à Poudlard s'était rajouté tout l'attirail d'une apprentie sorcière et de nombreux ouvrages sur le monde des sorciers mais aussi tout ce dont elle avait besoin pour permettre à Tilao de faire son nid dans cette petite pièce, ce qui avait fini de faire débordé la petite chambre.
- Y'a pas que ceux des cours d'étude des moldus ! Il y a quelques romans loisir moldus mais c'est vraiment pas grand chose alors je fais le plain d'histoires moldues l'été. Expliqua-t-elle avec un grand sourire. Ça c'est bien vrai, j'ai lu tous ceux qui m'intéressaient ! Finit-elle en rigolant.
À son arrivée au château lorsqu'elle avait découvert le Quidditch elle avait dévoré tous les livres qu'elle pouvait sur le sujet tant le sujet la passionnait. Ainsi même malgré le nombre important de livres sur le sujet elle en avait lu la majorité.
@Ernest Stevens
A vos patins !
Les tremblements de sa main semblaient ne jamais pouvoir s’arrêter, pas plus que son enchantement dont elle perdait petit à petit le contrôle. Il fallait que cela cesse : Alice perdait pied. Ce n’était plus qu’une question de seconde avant que son masque de bienséance ne vole en éclat. Il fallait absolument s’en aller, sans quoi Alice ne serait plus maîtresse de rien.
Mais l’était-elle seulement encore ?
Autour d’elle, c’était le chaos. Pas le délicieux chaos de Soutine, ou le terrifiant de Goya. C’était celui où les paroles et intérêts se fracassent comme deux vagues. Alice était entre elles, forcée de se tenir droite et inébranlable. Les pierres qu’elle avait dressées autour d’elle s’effritaient. Et rien ni personne ne pourrait la sortir de ce piège. Il n’y avait qu’elle.
Une pierre retomba dans son ventre, marquant la première salve destructrice. Alice entendit son nom dans la bouche de la jeune fille aux bombabouse. L’attaque avait été dirigié non pas vers Alice et son groupe éphémère… mais vers Carry Harrison. Une vengeance, autant pour sa petite soeur que pour Alice et toutes les autres victimes du démon aux yeux d’azur. Alice sentit les tremblements de sa main s’atténuer alors que ses doigts retombaient mollement contre sa cuisse. Ces gamines, avec des armes aussi pitoyables que l’étaient des bombabouses, s’étaient dressées face à la cruauté. Une flamme naquit dans le creux de son coeur, son regard passant d’une vengeresse à une autre. Bien malgré elle, Alice sentit la flamme de la justice crépiter au fond d’elle, et dans le coeur des deux jeunes filles.
Les mots de Carry n’auraient su atténuer ce délicieux sentiment. La flamme rugissait, appelait au silence le démon humilié. Ses mots, teinté d’un respect feint pour Alice, n’eurent qu’un effet sur la jeune fille : le dédain. Alice coula un regard à la blonde, empli de mépris. Pauvre Harrison. Ses mots, aussi acerbes soient-ils, n’éteindrait jamais le brasier qu’elle nourrissait en ces jeunes filles.
Une violente vague gelée se fracassa contre le dos d’Alice.
Morrigan.
Alice lui jeta un regard par dessus son épaule. Oui, c’était bien elle. La personne qu’elle craignait le plus de voir ici était arrivé.
Le regard d’Alice se remit à fouiller la patinoire en quête de Damiano. Il n’était pas si loin, occupé à observer la scène avec recul. Il ne voulait pas être éclabousser par une situation pénible dont il ne parvenait pas à comprendre les aboutissants, c’était évident.
D’un geste de la main agacé, Alice lui fit signe de venir. Il était temps de prévenir Thomas. Lui saurait quoi faire pour lutter contre Morrigan et protéger les jeunes filles qui avaient attaqué Carry. Ou bien déciderait-il de fuir, toujours traumatisé par la tentative de meurtre de son ancienne fiancée.
La voix de la deuxième vengeresse s’adressa à Alice. La jeune femme se tourna vers elle, consciente que son identité n’était plus un secret. Elle se fit plus droite, alors qu’elle considérait la sorcière. Pas ce regard, gronda Alice en songe, son menton se dressant plus haut dans un soucis de paraître louve inébranlable et non pas biche délicate.
Il était temps de reprendre le contrôle de la situation.
Morgan reprit la parole, condamnant les actes des deux vengeresses. Alice ne lui adressait aucune attention. Elle agissait comme ce que l’on attendait-elle : avec professionnalisme et responsabilité. Et pourtant, Alice aurait aimé l’entendre les féliciter, tant pour leur bravoure que pour leur prise de position. Mais dans cet élan courageux, Morgan ne vit que son propre intérêt.
Elle désirait que chacune présente ses excuses. Il n’y avait aucun intérêt à cela, sinon asseoir son autorité sur deux enfants et marqué son sens des responsabilités. Faiblesses démonstratives que cela.
Enfin, Damiano patina vers Alice. Lorsqu’il fut enfin à sa hauteur, elle ne lui laissa pas le temps d’ouvrir la bouche et se saisi de son biceps pour le forcer à se pencher vers elle.
« Préviens mon frère que Morigan Harrison est là, » lui glissa t-elle. « Et que je ne bougerai pas d’ici tant qu’elle sera ici. »
Damiano haussa un sourcil en observant sa promise. Il la détailla des pieds à la tête, avant d’observer les individus autour d’eux. Il n’avait pas conscience de ce qui déroulait, c’était indéniable. Alice pressa son biceps. « Maintenant. »
Damiano se libéra sèchement de l’emprise d’Alice. Il recula, sans la quitter des yeux, comme pour s’assurer de l’urgence de la situation. Son regard se planta sur la joue d’Alice, avant de revenir à ses yeux. Un léger froncement de sourcil noirci ses yeux bruns. Alice couvrit aussitôt sa joue, consciente que son enchantement restait friable. Sans un geste supplémentaire, Damiano fit volte face et glissa loin d’Alice.
Son coeur battait à tout rompre. Il fallait reprendre le contrôle de la situation au plus vite. Mais avant cela, il fallait mettre en sécurité les deux vengeresses.
Thomas n’avait rien raté de cette rencontre. Son regard, au début joueur et amusé, s’était teinté de quelque chose de plus sombre. Les courbes splendides de Morgan avaient perdu l’intérêt de l’homme, à mesure qu’il avait compris.
Carry Harrison était là, aussi métamorphosée que l’était un phénix à sa renaissance. Les bombabouses lui étaient destinées, jetées par deux jeunes filles téméraires. La situation était pire qu’il n’aurait pu l’envisager. Depuis sa position, il avait pu voir l’enchantement de sa soeur dévoiler sa cicatrice par interminence, témoignant de son manque de concentration. Il avait vu le regard de Damiano sur sa soeur, sans qu’il n’intervienne.
Non, rien n’allait dans cette situation. Il était temps de récupérer Alice, et de l’emmener loin d’ici.
Voilà que Damiano venait vers lui après s’être brièvement entretenu avec Alice. Thomas quitta le cabanon pour s’approcher de la rembarre de sécurité.
Damiano s’arrêta devant lui.
« Allora…», commença t-il. « Ta charmante soeur me dit de te dire que… Mouligan Hallisonné est ici… et qu’elle ne bougera. »
Thomas leva aussitôt les yeux sur les environs. Il chercha la crinière blonde de Carry. La voilà…. Et, en effet, Morrigan était là. Peste.
« Qu’est-ce que ça signifie, tout ça ? » demanda Damiano, ses sourcils froncés. Thomas n’avait pas de temps à perdre avec des explications inutiles. Si Morrigan avait assisté à la scène, elle agirait en conséquence.
Thomas revint à Damiano, dans un sourire. « Je t’expliquerai tout cela… pour le moment, si tu veux bien m’excuser, je dois avoir une petite discussion avec la charmante demoiselle que tu vois là bas. Garde un oeil sur Alice, veux-tu ? »
Thomas ne laissa pas à Damiano le loisir de répondre : il s’enfonçait déjà dans la foule, ses doigts effleurant sa baguette. Atteindre Morrigan. Éviter un drame. Annihiler la menace.
La voilà, à quelques mètres seulement.
« Morrigan Harrison ! » s’écria Thomas avec une joie feinte, ses canines exposées en un sourire charmeur. « La plus suave des policières que la Terre n’ai jamais porté ! Aah… je suis à deux doigts de commettre un méfait pour sentir tes doigts rouler sur mes poignets de vilain, vilain garçon ! »
Attirer l’attention de tous sur Morrigan et sur lui, permettre aux jeunes filles de partir.
D’un coup d’oeil vers la patinoire, Thomas croisa le regard d’Alice. Elle souriait, non pas par joie… mais par reconnaissance.
Mais l’était-elle seulement encore ?
Autour d’elle, c’était le chaos. Pas le délicieux chaos de Soutine, ou le terrifiant de Goya. C’était celui où les paroles et intérêts se fracassent comme deux vagues. Alice était entre elles, forcée de se tenir droite et inébranlable. Les pierres qu’elle avait dressées autour d’elle s’effritaient. Et rien ni personne ne pourrait la sortir de ce piège. Il n’y avait qu’elle.
Une pierre retomba dans son ventre, marquant la première salve destructrice. Alice entendit son nom dans la bouche de la jeune fille aux bombabouse. L’attaque avait été dirigié non pas vers Alice et son groupe éphémère… mais vers Carry Harrison. Une vengeance, autant pour sa petite soeur que pour Alice et toutes les autres victimes du démon aux yeux d’azur. Alice sentit les tremblements de sa main s’atténuer alors que ses doigts retombaient mollement contre sa cuisse. Ces gamines, avec des armes aussi pitoyables que l’étaient des bombabouses, s’étaient dressées face à la cruauté. Une flamme naquit dans le creux de son coeur, son regard passant d’une vengeresse à une autre. Bien malgré elle, Alice sentit la flamme de la justice crépiter au fond d’elle, et dans le coeur des deux jeunes filles.
Les mots de Carry n’auraient su atténuer ce délicieux sentiment. La flamme rugissait, appelait au silence le démon humilié. Ses mots, teinté d’un respect feint pour Alice, n’eurent qu’un effet sur la jeune fille : le dédain. Alice coula un regard à la blonde, empli de mépris. Pauvre Harrison. Ses mots, aussi acerbes soient-ils, n’éteindrait jamais le brasier qu’elle nourrissait en ces jeunes filles.
Une violente vague gelée se fracassa contre le dos d’Alice.
Morrigan.
Alice lui jeta un regard par dessus son épaule. Oui, c’était bien elle. La personne qu’elle craignait le plus de voir ici était arrivé.
Le regard d’Alice se remit à fouiller la patinoire en quête de Damiano. Il n’était pas si loin, occupé à observer la scène avec recul. Il ne voulait pas être éclabousser par une situation pénible dont il ne parvenait pas à comprendre les aboutissants, c’était évident.
D’un geste de la main agacé, Alice lui fit signe de venir. Il était temps de prévenir Thomas. Lui saurait quoi faire pour lutter contre Morrigan et protéger les jeunes filles qui avaient attaqué Carry. Ou bien déciderait-il de fuir, toujours traumatisé par la tentative de meurtre de son ancienne fiancée.
La voix de la deuxième vengeresse s’adressa à Alice. La jeune femme se tourna vers elle, consciente que son identité n’était plus un secret. Elle se fit plus droite, alors qu’elle considérait la sorcière. Pas ce regard, gronda Alice en songe, son menton se dressant plus haut dans un soucis de paraître louve inébranlable et non pas biche délicate.
Il était temps de reprendre le contrôle de la situation.
Morgan reprit la parole, condamnant les actes des deux vengeresses. Alice ne lui adressait aucune attention. Elle agissait comme ce que l’on attendait-elle : avec professionnalisme et responsabilité. Et pourtant, Alice aurait aimé l’entendre les féliciter, tant pour leur bravoure que pour leur prise de position. Mais dans cet élan courageux, Morgan ne vit que son propre intérêt.
Elle désirait que chacune présente ses excuses. Il n’y avait aucun intérêt à cela, sinon asseoir son autorité sur deux enfants et marqué son sens des responsabilités. Faiblesses démonstratives que cela.
Enfin, Damiano patina vers Alice. Lorsqu’il fut enfin à sa hauteur, elle ne lui laissa pas le temps d’ouvrir la bouche et se saisi de son biceps pour le forcer à se pencher vers elle.
« Préviens mon frère que Morigan Harrison est là, » lui glissa t-elle. « Et que je ne bougerai pas d’ici tant qu’elle sera ici. »
Damiano haussa un sourcil en observant sa promise. Il la détailla des pieds à la tête, avant d’observer les individus autour d’eux. Il n’avait pas conscience de ce qui déroulait, c’était indéniable. Alice pressa son biceps. « Maintenant. »
Damiano se libéra sèchement de l’emprise d’Alice. Il recula, sans la quitter des yeux, comme pour s’assurer de l’urgence de la situation. Son regard se planta sur la joue d’Alice, avant de revenir à ses yeux. Un léger froncement de sourcil noirci ses yeux bruns. Alice couvrit aussitôt sa joue, consciente que son enchantement restait friable. Sans un geste supplémentaire, Damiano fit volte face et glissa loin d’Alice.
Son coeur battait à tout rompre. Il fallait reprendre le contrôle de la situation au plus vite. Mais avant cela, il fallait mettre en sécurité les deux vengeresses.
THOMAS SANGBLANC
Thomas n’avait rien raté de cette rencontre. Son regard, au début joueur et amusé, s’était teinté de quelque chose de plus sombre. Les courbes splendides de Morgan avaient perdu l’intérêt de l’homme, à mesure qu’il avait compris.
Carry Harrison était là, aussi métamorphosée que l’était un phénix à sa renaissance. Les bombabouses lui étaient destinées, jetées par deux jeunes filles téméraires. La situation était pire qu’il n’aurait pu l’envisager. Depuis sa position, il avait pu voir l’enchantement de sa soeur dévoiler sa cicatrice par interminence, témoignant de son manque de concentration. Il avait vu le regard de Damiano sur sa soeur, sans qu’il n’intervienne.
Non, rien n’allait dans cette situation. Il était temps de récupérer Alice, et de l’emmener loin d’ici.
Voilà que Damiano venait vers lui après s’être brièvement entretenu avec Alice. Thomas quitta le cabanon pour s’approcher de la rembarre de sécurité.
Damiano s’arrêta devant lui.
« Allora…», commença t-il. « Ta charmante soeur me dit de te dire que… Mouligan Hallisonné est ici… et qu’elle ne bougera. »
Thomas leva aussitôt les yeux sur les environs. Il chercha la crinière blonde de Carry. La voilà…. Et, en effet, Morrigan était là. Peste.
« Qu’est-ce que ça signifie, tout ça ? » demanda Damiano, ses sourcils froncés. Thomas n’avait pas de temps à perdre avec des explications inutiles. Si Morrigan avait assisté à la scène, elle agirait en conséquence.
Thomas revint à Damiano, dans un sourire. « Je t’expliquerai tout cela… pour le moment, si tu veux bien m’excuser, je dois avoir une petite discussion avec la charmante demoiselle que tu vois là bas. Garde un oeil sur Alice, veux-tu ? »
Thomas ne laissa pas à Damiano le loisir de répondre : il s’enfonçait déjà dans la foule, ses doigts effleurant sa baguette. Atteindre Morrigan. Éviter un drame. Annihiler la menace.
La voilà, à quelques mètres seulement.
« Morrigan Harrison ! » s’écria Thomas avec une joie feinte, ses canines exposées en un sourire charmeur. « La plus suave des policières que la Terre n’ai jamais porté ! Aah… je suis à deux doigts de commettre un méfait pour sentir tes doigts rouler sur mes poignets de vilain, vilain garçon ! »
Attirer l’attention de tous sur Morrigan et sur lui, permettre aux jeunes filles de partir.
D’un coup d’oeil vers la patinoire, Thomas croisa le regard d’Alice. Elle souriait, non pas par joie… mais par reconnaissance.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
A vos patins !
@Alyssa Wright @Morgan Rosenwald @Alice Sangblanc @Carry Harrison Je me suis permit de remettre les dialogues de tout le monde afin de pouvoir mieux situer les actions ! En espérant que ça vous convienne ! Alice et Damiano font trop d'effets sur Merine, pauvre petite ses hormones se mettent en marche...Alors que Merinda venait de terminer son accusation, satisfaite des hochements de tête d'Alyssa, Carry réagit aussitôt :
"Vraiment ? J’ai traumatisé ta sœur ? Alors que je lui aie dit que ce n’était rien et de faire attention. Et donc, ta réaction a cela est de jetée de la bombabouse. Pourquoi tu n’as pas appelé un adulte ? D’ailleurs est-ce responsable de laisser sa petite sœur seule dans un lieu aussi remplit ? Avec autant d’étranger ? Ton manque de responsabilité et de logique montre ton faible niveau intellectuel. Tu penses vraiment qu’Alice Sangblanc a besoin de toi pour se venger ? Tu penses sincèrement qu’elle est incapable de le faire ? Tu ne sais vraiment pas de quoi tu parles. Sangblanc possède cent fois ton cerveau, cent fois ton niveau de magie, elle n’a pas besoin de deux demi-portions comme vous pour se venger."
Avant de prononcer sa dernière phrase, la jeune femme blonde s'était retournée vers une autre jeune sorcière à la chevelure blanche. Merinda n'y fit pas particulièrement attention, profondément en colère contre Harrison et ses propos. La Serpentard détestait qu'on la traite d'irresponsable : Carrie n'était pas toute seule, ses parents l'avaient récupérée ! Et se faire insulter de demi-portions l'enrageait encore plus ! Ce n'est pas parce qu'elle avait 13 ans qu'elle était bête et incapable d'agir, de vouloir déjà changer le monde !
"Déjà mes parents ont récupéré ma sœur donc je suis pas irresponsable ! Et j'ai pas besoin d'adultes ! s'exclama-t-elle, pensant très fort aux nombreuses erreurs de son père. J'ai jamais dit qu'elle avait besoin de moi pour se venger, j'ai juste dit que moi j'avais besoin de la venger a minima ! Et..."
La métisse ne continua pas sa phrase, ayant entendu à ses côtés Alyssa s'exprimer d'une voix blanche à l'inconnue aux cheveux argentés.
"Tu es Alice ?"
Merinda écarquilla les yeux, se détournant d'Harrison pour scruter l'autre sorcière. Effectivement, une marque clignotait sur sa joue, comme si un enchantement n'arrivait pas à rester en place. Et elle pouvait distinguer le mot "Traitor" gravé sur cette joue pâle. Alice ne répondit pas à Alyssa, mais elle se redressa, dans toute sa splendeur, droite et fière. Merinda ouvrit de grands yeux face à cette beauté qui semblait inébranlable, avec son menton haut, ses yeux gris, et ses cheveux blancs bouclés qui entouraient son visage délicat. La jeune Serpentard sentit le rouge lui monter aux joues tandis que des émotions contradictoires la submergeaient : et si l'étudiante de Beauxbâtons avait trouvé leur geste totalement gamin et dénué de sens, comme l'avait dit Carry ? Ou si elle l'avait apprécié et les trouvait courageuse ? Comment savoir ce qu'elle pensait derrière ces yeux si clairs ?
Alors qu'elle contemplait cette jeune femme si belle et si forte à ses yeux, Merinda entendit la voix de Morgan résonner.
"Ce qu’il s’est passé ou non dans votre école n’est pas une excuse pour agir comme ça en lieu public, il y a des règles et des lois. Vous êtes peut-être toutes les deux mineures et habituées à être protégées par l’enceinte des murs de votre château, mais on n’est pas à Poudlard ici. Non seulement cela peut être considéré comme une agression, mais également pour une mise en danger. Regardez un peu ce que vous avez fait ! Il suffirait que quelqu’un passe à côté, glisse pour se fracasser le crâne, et finisse à Ste Mangouste. C’était ça votre plan ? La vengeance ne règle absolument rien, et encore moins de cette façon. Car là vous voyez, peu importe le pourquoi du comment au final, dans cette situation, vous êtes toutes les deux en tort pour vos actions. Vous allez immédiatement présenter vos excuses, sincères envers chacune des personnes présentes, vous allez retirer vos patins et je compte bien discuter avec vos responsables de votre comportement. Quant à cette histoire d’argent… Vous allez devoir me confier ces gallions et la fameuse bourse, auquel cas vous aurez davantage de problème avec votre responsable."
Puis l'ancienne baby-sitter de Merine s'adressa à Carry :
"S’il s’agit effectivement de votre bourse Miss Harrison, je vous conseille de la récupérer, avant qu’il n’y ait plus d’histoire qui me viennent aux oreilles sur votre comportement et vos paroles sur ma patinoire. Si un autre incident venait à arriver, je serai beaucoup moins indulgente à penser qu’il ne s’agit que de regrettables erreurs."
Merinda était sincèrement désolée que sa bombabouse ai atteint Alice et les autres sorciers autour de Carry, aussi s'excusa-t-elle auprès d'eux. Mais jamais elle ne s'excuserait auprès de Carry Harrison. Jamais. Elle lança un regard noir à la concernée.
Le fait que Morgan souhaitait discuter de ce qui venait de se passer avec leurs parents ne l'enthousiasmait pas le moins du monde étant donné sa relation du moment avec eux, surtout son père. En plus ils adoraient Morgan, ils allaient forcément boire ses paroles et puis engueuler leur fille sans chercher à la comprendre.
Soudain, le regard de Merinda fut attiré par le garçon qu'elle avait aperçu plus tôt, alors qu'elle cherchait à rejoindre Carry, sans encore savoir qu'elle était Carry Harrison. Lorsqu'elle le vit patiner vers leur groupe, le rouge remonta sur ses joues, et elle ne put s'empêcher de le contempler sans discrétion. Alors qu'il s'arrêtait auprès d'Alice, il tourna son visage d'ange vers Merinda - son regard sur lui était sûrement beaucoup trop insistant - et lui adressa un grand sourire. Le visage de la métisse vira couleur pivoine, et elle ne pu s'empêcher de jalouser ce couple si magnifique, aussi bien lui qu'elle. Les deux provoquaient sur la jeune fille un rougissement instantané.
A vos patins !
La question d'Alyssa en direction de l'inconnue avait franchi ses lèvres sans même qu'elle ne s'en rende compte. Son regard restait figé sur la jeune femme, bloqué par la surprise et le choc, alors que les méfaits de Carry contés par Merine repassait en boucle dans son esprit. Cependant, l'adolescente aux cheveux blancs comme neige se fit plus droite et dressa son menton. Un éclat d'admiration passa dans les prunelles d'Alyssa, la petite maintenant presque subjuguée par cette attitude aussi fière et courageuse qui émanait de cette fille alors que son agresseuse n'était qu'à quelques pas.
Mais la Gryffondor fut rapidement rappelée à la réalité par la gardienne des lieux qui lui demandait une preuve de l'argent que lui avait donné Carry. Il n'y avait plus le choix. Quoique... Le cerveau de la jeune fille se mit soudainement à tourner à plein régime. Elle devait montrer l'argent. Mais allait-elle devoir le rendre ? C'était fort probable... Mais est-ce que l'adulte savait exactement combien Carry lui avait offert ? Non. Alyssa glissa alors sa main dans sa poche et chercha le contact rugueux de la bourse, avec précaution elle glissa alors ses doigts rapidement à l'intérieur pour prendre une petite poignée. Son regard ne se troubla pas une seule seconde durant son manège et elle ouvrit ensuite sa main bien à plat face à la femme, présentant ainsi... Deux gallions. Bien joué !, se félicita Alyssa en toute insouciance.
Preuve montrée, Alyssa baissa la main, gardant maintenant les deux pièces dans son poing. L'adulte s'était lancée dans une tirade dont la jeune fille estimait connaître à l'avance tous les éléments. Une preuve d'immaturité, un comportement irrespectueux, un dédain du règlement, une punition en perspective. Le regard de la blondinette se plongea aussitôt dans le vague, n'ayant strictement rien à cirer de cette mélodie moralisatrice qu'elle avait tant de fois entendue dans sa vie.
Cependant, des mots vinrent troubler son esprit pourtant si têtu à ne rien entendre. Non seulement cela peut être considéré comme une agression, mais également pour une mise en danger. Regardez un peu ce que vous avez fait ! Une mise en danger ? La tirade se poursuivait et, avec le scénario imaginé par la gardienne de la patinoire, une autre scène ressurgit soudainement dans l'esprit d'Alyssa.
Les feux d'artifice. Un spectacle effroyable à ses yeux. La légende du lac s'était réveillée. Elle était tombée dans l'eau. Tout le monde avait trouvé cela bien amusant tandis qu'elle avait failli mourir. La lueur de la lune et des étoiles qui s'éteignaient doucement alors qu'elle s'enfonçait dans cette marée obscure et glacée lui revinrent en mémoire, occultant tout ce qui l'entourait. Durant un instant, Alyssa était à nouveau dans ce cauchemar. Sans que la jeune fille ne s'en rende compte, ses patins glissaient maintenant d'avant en arrière alors qu'elle se balançait doucement, signe d'un malaise aussi profond que soudain. Cela faisait bientôt quatre mois que l'incident était survenu et les coupables n'avaient jamais été punis ; pire encore Alyssa n'était même pas parvenue à le faire elle-même. Est-ce que son lancer de bombabouse sur Carry faisait d'elle une Élisabeth Willis ? La jeune fille vacilla un instant.
Non. Reprends toi.
Heureusement que le crissement des patins était une musique familière pour Alyssa qui reprit enfin conscience qu'elle se trouvait sur une patinoire bien réelle et surtout artificielle, à côté d'une fille qui avait amplement mérité une telle vengeance, et près d'une adulte en train de la sermonner avec Merine. La Gryffondor se força à se redresser, essayant de laisser disparaître au loin ses pensées ; si Alice parvenait à se tenir si fière après s'être fait défigurer par une folle, alors Alyssa serait bien lâche de flancher en repensant à sa presque noyade.
L'adulte avait continué son discours et Alyssa cligna des yeux un instant pour essayer de se le remémorer. Des excuses ? Les gallions et la bourse ? La blondinette coula un regard en coin à la gérante de la patinoire et leva un sourcil, comment cette dernière pouvait-elle être au courant de la bourse ? Elle ne put contrôler un soupir et plongea à nouveau la main dans sa poche pour en sortir la fameuse bourse. Elle tendit les deux gallions et la bourse -visiblement remplie- à l'adulte, bien consciente que celle-ci réaliserait sans mal qu'elle avait tenté de dissimuler une partie de l'argent... Il n'y avait plus rien à faire.
Enfin si, s'excuser. D'ailleurs Merine le faisait déjà à l'adresse du petit groupe... Sauf à Carry. Dans une autre situation, Alyssa aurait probablement rechigné, voir refusé, de s'excuser. Mais les mots de l'adulte avaient réalisé le miracle de lui donner un peu de bon sens. Ce fut ainsi avec franchise qu'elle leva les yeux vers Alice pour dire :
- Je suis désolée que tu aies été touchée. Son regard dériva vers Kim et Miles. Je suis désolée pour vous aussi. C'était pas censé toucher l'un de vous trois.
Alyssa se retourna ensuite vers l'adulte qui leur avait fait une longue leçon moralisatrice, hésitant maintenant envers elle-même. Un étrange combat régnait en son cœur, s'excuser devant un adulte qui la sermonnait ? Complètement contraire à ses principes. Mais le souvenir du Lac qui était devenu un cauchemar bien trop réel semblait la jauger à l'horizon. Ainsi Alyssa leva son regard clair vers la femme pour dire, avec plus de difficultés mais autant d'honnêteté :
- Je suis désolée pour... Heu... La patinoire... Tout ça...
La jeune fille rompit rapidement le contact visuel et ne remarqua qu'à peine l'homme qui venait de passer près d'Alice. A la place elle se tourna vers Carry. S'excuser auprès de cette fille ? Jamais. Avec aplomb, sans quitter cette dernière des yeux, Alyssa déclara alors d'un ton tranchant :
- Je n'ai aucune excuse à donner à elle, en revanche.
Mais la Gryffondor fut rapidement rappelée à la réalité par la gardienne des lieux qui lui demandait une preuve de l'argent que lui avait donné Carry. Il n'y avait plus le choix. Quoique... Le cerveau de la jeune fille se mit soudainement à tourner à plein régime. Elle devait montrer l'argent. Mais allait-elle devoir le rendre ? C'était fort probable... Mais est-ce que l'adulte savait exactement combien Carry lui avait offert ? Non. Alyssa glissa alors sa main dans sa poche et chercha le contact rugueux de la bourse, avec précaution elle glissa alors ses doigts rapidement à l'intérieur pour prendre une petite poignée. Son regard ne se troubla pas une seule seconde durant son manège et elle ouvrit ensuite sa main bien à plat face à la femme, présentant ainsi... Deux gallions. Bien joué !, se félicita Alyssa en toute insouciance.
Preuve montrée, Alyssa baissa la main, gardant maintenant les deux pièces dans son poing. L'adulte s'était lancée dans une tirade dont la jeune fille estimait connaître à l'avance tous les éléments. Une preuve d'immaturité, un comportement irrespectueux, un dédain du règlement, une punition en perspective. Le regard de la blondinette se plongea aussitôt dans le vague, n'ayant strictement rien à cirer de cette mélodie moralisatrice qu'elle avait tant de fois entendue dans sa vie.
Cependant, des mots vinrent troubler son esprit pourtant si têtu à ne rien entendre. Non seulement cela peut être considéré comme une agression, mais également pour une mise en danger. Regardez un peu ce que vous avez fait ! Une mise en danger ? La tirade se poursuivait et, avec le scénario imaginé par la gardienne de la patinoire, une autre scène ressurgit soudainement dans l'esprit d'Alyssa.
Les feux d'artifice. Un spectacle effroyable à ses yeux. La légende du lac s'était réveillée. Elle était tombée dans l'eau. Tout le monde avait trouvé cela bien amusant tandis qu'elle avait failli mourir. La lueur de la lune et des étoiles qui s'éteignaient doucement alors qu'elle s'enfonçait dans cette marée obscure et glacée lui revinrent en mémoire, occultant tout ce qui l'entourait. Durant un instant, Alyssa était à nouveau dans ce cauchemar. Sans que la jeune fille ne s'en rende compte, ses patins glissaient maintenant d'avant en arrière alors qu'elle se balançait doucement, signe d'un malaise aussi profond que soudain. Cela faisait bientôt quatre mois que l'incident était survenu et les coupables n'avaient jamais été punis ; pire encore Alyssa n'était même pas parvenue à le faire elle-même. Est-ce que son lancer de bombabouse sur Carry faisait d'elle une Élisabeth Willis ? La jeune fille vacilla un instant.
Non. Reprends toi.
Heureusement que le crissement des patins était une musique familière pour Alyssa qui reprit enfin conscience qu'elle se trouvait sur une patinoire bien réelle et surtout artificielle, à côté d'une fille qui avait amplement mérité une telle vengeance, et près d'une adulte en train de la sermonner avec Merine. La Gryffondor se força à se redresser, essayant de laisser disparaître au loin ses pensées ; si Alice parvenait à se tenir si fière après s'être fait défigurer par une folle, alors Alyssa serait bien lâche de flancher en repensant à sa presque noyade.
L'adulte avait continué son discours et Alyssa cligna des yeux un instant pour essayer de se le remémorer. Des excuses ? Les gallions et la bourse ? La blondinette coula un regard en coin à la gérante de la patinoire et leva un sourcil, comment cette dernière pouvait-elle être au courant de la bourse ? Elle ne put contrôler un soupir et plongea à nouveau la main dans sa poche pour en sortir la fameuse bourse. Elle tendit les deux gallions et la bourse -visiblement remplie- à l'adulte, bien consciente que celle-ci réaliserait sans mal qu'elle avait tenté de dissimuler une partie de l'argent... Il n'y avait plus rien à faire.
Enfin si, s'excuser. D'ailleurs Merine le faisait déjà à l'adresse du petit groupe... Sauf à Carry. Dans une autre situation, Alyssa aurait probablement rechigné, voir refusé, de s'excuser. Mais les mots de l'adulte avaient réalisé le miracle de lui donner un peu de bon sens. Ce fut ainsi avec franchise qu'elle leva les yeux vers Alice pour dire :
- Je suis désolée que tu aies été touchée. Son regard dériva vers Kim et Miles. Je suis désolée pour vous aussi. C'était pas censé toucher l'un de vous trois.
Alyssa se retourna ensuite vers l'adulte qui leur avait fait une longue leçon moralisatrice, hésitant maintenant envers elle-même. Un étrange combat régnait en son cœur, s'excuser devant un adulte qui la sermonnait ? Complètement contraire à ses principes. Mais le souvenir du Lac qui était devenu un cauchemar bien trop réel semblait la jauger à l'horizon. Ainsi Alyssa leva son regard clair vers la femme pour dire, avec plus de difficultés mais autant d'honnêteté :
- Je suis désolée pour... Heu... La patinoire... Tout ça...
La jeune fille rompit rapidement le contact visuel et ne remarqua qu'à peine l'homme qui venait de passer près d'Alice. A la place elle se tourna vers Carry. S'excuser auprès de cette fille ? Jamais. Avec aplomb, sans quitter cette dernière des yeux, Alyssa déclara alors d'un ton tranchant :
- Je n'ai aucune excuse à donner à elle, en revanche.
Alyssa se sent admirative d'Alice puis décide de montrer que deux gallions à Morgan. Elle écoute d'un air vague le discours de cette dernière jusqu'à ce que celui-ci provoque un malaise visible sur elle. Elle se reprend ensuite, s'excuse auprès d'Alice, de Miles et Kim, puis à Morgan, mais refuse sans se cacher de s'excuser auprès de Carry.
@Alice Sangblanc, @Morgan Rosenwald, @Merinda Swart, @Carry Harrison, @Miles Libawa, @Kimberly Harlez
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
En absence totale du 31/07 au 07/08 | Color = MintCream
En absence totale du 31/07 au 07/08 | Color = MintCream
Be a writer, 장르로는 fantasy