Comme des enfants
Le fait qu'ils soient tous les deux sujet à une forme de peur à l'idée de passer le cap de s'installer rien que tous les deux tira un rire nerveux à Diarmuid, une rire qu'il chercha à étouffer. Il y parvint bien mieux lorsqu'elle répéta les inconvénients de leurs colocations respectives. Il y voyait énormément d'avantages qui jusque là lui avaient convenu. Mais comme Anna évoquait le fait d'emménager ensemble, forcément le point noir se creusant une place dans son esprit. Quelque chose qu'il avait déjà constaté mais qu'il taisait, ça ne lui pesait pas forcément en soit.
Et puis au delà de ça, il y avait les raisons de cette appréhension. Lui n'avait pas été capable de les dire, mais l'aveu d'Annaëlle gonflait son cœur d'il ne savait trop quel sentiment. Être la première personne avec qui elle envisageait ce genre d'étape ne le laissait pas indifférent. Ce n'était pas de la fierté juste... il ne savait pas.
La libraire avait répondu favorablement à l'ouverture de son bras, venant se blottir contre lui. Il aimait ce genre de contact qu'il trouvait apaisant. Encore plus en ce moment où cette discussion venait de le déstabiliser. Pouvoir perdre son regard sur la ville tout en sentant le contact de sa petite-amie et en ayant la possibilité de poser sa joue contre sa tête. Ce fut ainsi qu'il posa sa question sur ce qu'imaginait Anna sur un logement juste tous les deux avant qu'elle lui retourne la question. "J'ai plusieurs collègues qui ont fait le choix de Pré-au-Lard mais..." Il secoua doucement la tête. "J'aimerais bien rester en Irlande." Révéla-t-il en la serrant contre lui et en fermant les yeux. La nacelle avait amorcé sa descente depuis quelques temps et la vue n'était plus aussi belle. "Si tu es d'accord."
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Et puis au delà de ça, il y avait les raisons de cette appréhension. Lui n'avait pas été capable de les dire, mais l'aveu d'Annaëlle gonflait son cœur d'il ne savait trop quel sentiment. Être la première personne avec qui elle envisageait ce genre d'étape ne le laissait pas indifférent. Ce n'était pas de la fierté juste... il ne savait pas.
La libraire avait répondu favorablement à l'ouverture de son bras, venant se blottir contre lui. Il aimait ce genre de contact qu'il trouvait apaisant. Encore plus en ce moment où cette discussion venait de le déstabiliser. Pouvoir perdre son regard sur la ville tout en sentant le contact de sa petite-amie et en ayant la possibilité de poser sa joue contre sa tête. Ce fut ainsi qu'il posa sa question sur ce qu'imaginait Anna sur un logement juste tous les deux avant qu'elle lui retourne la question. "J'ai plusieurs collègues qui ont fait le choix de Pré-au-Lard mais..." Il secoua doucement la tête. "J'aimerais bien rester en Irlande." Révéla-t-il en la serrant contre lui et en fermant les yeux. La nacelle avait amorcé sa descente depuis quelques temps et la vue n'était plus aussi belle. "Si tu es d'accord."
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Comme des enfants
Peu à peu, elle sentait la nervosité qui s'était accumulé en elle s'évaporer. Elle ne pouvait pas dire être complètement sereine, mais elle était davantage détendue et moins anxieuse de s'exprimer. Ça ne lui arrivait pas énormément, elle était habituée de prendre la parole pour s'affirmer et dire ce qu'elle voulait, mais elle s'était sentit plus à nue en exprimant le désir qu'elle avait de vivre ensemble. Mais maintenant que l'idée était là, exposée et mise sur la table, il y avait comme un poids en moins sur ses épaules.
Blotti dans les bras du jeune homme, ses prunelles vertes avaient dérivés sur l'horizon. Doucement, la grande roue effectuait maintenant sa descente et la vue n'était plus aussi impressionnante. Le toit des immeubles laissaient place aux murs de briques et le ciel disparaissait derrière les bâtiments de la ville. Elle avait répondu honnêtement à la question de son petit-ami et en attendant sa réponse, la libraire s'était mis à détailler mentalement le paysage. Son attention sautait d'un passant à l'autre pour essayer de calmer son appréhension. Et c'est en attendant sa réponse qu'elle fut réellement soulagée, ça pouvait facilement se lire dans son non-verbal. Un sourire naissant sur les lèvres, elle avait attendu quelques secondes avant de répondre.
-D'accord, répondit-elle d'abord. Je m'en doutais un peu honnêtement, dit-elle dans un rire taquin tout en relevant la tête pour rencontrer le regard du médicomage. On peut continuer à y réfléchir ensemble, pas besoin de prendre une décision aujourd'hui, elle avait besoin de se rassurer en exprimant à voix haute ce qu'ils pensaient probablement tous les deux.
Blotti dans les bras du jeune homme, ses prunelles vertes avaient dérivés sur l'horizon. Doucement, la grande roue effectuait maintenant sa descente et la vue n'était plus aussi impressionnante. Le toit des immeubles laissaient place aux murs de briques et le ciel disparaissait derrière les bâtiments de la ville. Elle avait répondu honnêtement à la question de son petit-ami et en attendant sa réponse, la libraire s'était mis à détailler mentalement le paysage. Son attention sautait d'un passant à l'autre pour essayer de calmer son appréhension. Et c'est en attendant sa réponse qu'elle fut réellement soulagée, ça pouvait facilement se lire dans son non-verbal. Un sourire naissant sur les lèvres, elle avait attendu quelques secondes avant de répondre.
-D'accord, répondit-elle d'abord. Je m'en doutais un peu honnêtement, dit-elle dans un rire taquin tout en relevant la tête pour rencontrer le regard du médicomage. On peut continuer à y réfléchir ensemble, pas besoin de prendre une décision aujourd'hui, elle avait besoin de se rassurer en exprimant à voix haute ce qu'ils pensaient probablement tous les deux.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Comme des enfants
Le corps d'Annaëlle contre lui, sa joue reposant contre sa tête, les yeux toujours clos, il venait de lui répondre et il faisait en sorte de ne pas trop réfléchir en attendant la réaction de la rousse. Son odeur qui remontait jusqu'à ses narines, le contact du tissus des vêtements de la jeune femme sous ses doigts alors qu'il caressait doucement son bras par réflexe, quelques secondes que l'irlandais savourait. Il arrêta le mouvement de sa main et rouvrir les yeux en sentant la libraire bouger pour que leurs visages se fassent face. Son sourire s'accentua et il eut un hochement de tête pour confirmer qu'ils avaient le temps d'en rediscuter. "Tu as raison." Commença-t-il par dire avant d'ajouter un "Mais" très vite suivi de "on n'attend pas trop longtemps pour se décider." Si ça l'inquiétait de faire comme un saut dans le vide, il n'en restait pas moins particulièrement heureux de cette proposition de la jeune femme.
Aussi, à peine cette dernière eut-elle réagit à sa dernière affirmation, il s'autorisa à la rapprocher de lui pour l'embrasser, sa main libre venant au contact de la cuisse de la libraire, comme pour la rapprocher encore de lui. Un baiser puis un deuxième, mais pas trois. Ils s'approchaient de plus en plus du sol et le brouhaha de la file d'attente se faisait doucement entendre. Si les deux amoureux ne faisaient rien de mal, il préférait éviter d'être surpris par l'ouverture de la porte et l'employée de la Grande Roue. Cependant, alors qu'il s'éloignait de sa petite-amie, il lui proposa sa main. Plus que pour l'aider à sortir, c'était qu'il ne voulait pas lâcher le contact physique. Après s'être éloignés de l'attraction, il se tourna vers Anna pour lui faire pleinement face et lui voler un autre baiser et proposer à voix basse. "Tu veux aller prendre un verre sur une terrasse?" Il voulait faire durer cette promenade, que l'heure de retourner travailler n'arrive pas.
A moins que les réactions d'Anna changent la donne, je pense que ce sera mon dernier post (oui, sur une assez ouverte
)
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Aussi, à peine cette dernière eut-elle réagit à sa dernière affirmation, il s'autorisa à la rapprocher de lui pour l'embrasser, sa main libre venant au contact de la cuisse de la libraire, comme pour la rapprocher encore de lui. Un baiser puis un deuxième, mais pas trois. Ils s'approchaient de plus en plus du sol et le brouhaha de la file d'attente se faisait doucement entendre. Si les deux amoureux ne faisaient rien de mal, il préférait éviter d'être surpris par l'ouverture de la porte et l'employée de la Grande Roue. Cependant, alors qu'il s'éloignait de sa petite-amie, il lui proposa sa main. Plus que pour l'aider à sortir, c'était qu'il ne voulait pas lâcher le contact physique. Après s'être éloignés de l'attraction, il se tourna vers Anna pour lui faire pleinement face et lui voler un autre baiser et proposer à voix basse. "Tu veux aller prendre un verre sur une terrasse?" Il voulait faire durer cette promenade, que l'heure de retourner travailler n'arrive pas.
A moins que les réactions d'Anna changent la donne, je pense que ce sera mon dernier post (oui, sur une assez ouverte
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Comme des enfants
Soulagée d'avoir finalement eu cette discussion, où au moins entamé le sujet, la jeune femme hocha la tête à l'affirmation de l'irlandais. Oui, s'ils n'étaient pas pressé, elle ne souhaitait pas non plus rester dans l'incertitude trop longtemps. Ce n'était pas quelque chose qu'elle aimait particulièrement et ne pas savoir sur quel pied danser l'angoissait plus qu'autre chose.
-D'accord, répondit-elle finalement. Si pour elle, sa décision était en partie prise, il restait à voir tous les détails autour. Mais ils pourraient très bien en discuter en temps voulu, peut-être même ce soir s'ils continuent la soirée hors de son appartement. Un sourire sur les lèvres, elle apprécia le contact rapproché et rendit au jeune homme son baiser. Sa main remonta jusque dans son cou pour accentuer légèrement la pression avant de s'éloigner. C'est que le sol approchait rapidement et qu'ils auraient très bientôt à quitter la cabine. Leurs doigts entrelacés, ils étaient de retour sur le sol londonien sain et sauf.
-On aura pas eu à transplaner finalement, dit-elle à voix basse pour ne pas attirer l'attention, mais avec un rire dans la voix. Un peu plus loin de l'attraction, c'est finalement Diarmuid qui proposa une suite à cette soirée. L'idée lui plaisait, beaucoup même. Alors sans hésitation, elle accepta. Sa main toujours dans celle du jeune homme, il ne restait qu'à décider l'endroit. C'est avec sa légèreté habituelle que la soirée se continua jusqu'à ce que le moment de rentrer n'arrive finalement.
-D'accord, répondit-elle finalement. Si pour elle, sa décision était en partie prise, il restait à voir tous les détails autour. Mais ils pourraient très bien en discuter en temps voulu, peut-être même ce soir s'ils continuent la soirée hors de son appartement. Un sourire sur les lèvres, elle apprécia le contact rapproché et rendit au jeune homme son baiser. Sa main remonta jusque dans son cou pour accentuer légèrement la pression avant de s'éloigner. C'est que le sol approchait rapidement et qu'ils auraient très bientôt à quitter la cabine. Leurs doigts entrelacés, ils étaient de retour sur le sol londonien sain et sauf.
-On aura pas eu à transplaner finalement, dit-elle à voix basse pour ne pas attirer l'attention, mais avec un rire dans la voix. Un peu plus loin de l'attraction, c'est finalement Diarmuid qui proposa une suite à cette soirée. L'idée lui plaisait, beaucoup même. Alors sans hésitation, elle accepta. Sa main toujours dans celle du jeune homme, il ne restait qu'à décider l'endroit. C'est avec sa légèreté habituelle que la soirée se continua jusqu'à ce que le moment de rentrer n'arrive finalement.
C'est une fin pour moi également 
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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