Rien qu'une épreuve à surmonter
Leann semblait avoir faim, du moins, c'est ce que suppose Kalev quand il remarque à quel point elle voulait croquer dans l'un des macarons présents sur le plateau. Mais sa mère au regard acéré n'était pas de son avis. Elle se ravise et Kalev se demande pourquoi elle n'avait pas le droit de se servir. Tout de fois, le jeune garçon ne se questionne pas plus longtemps que cela, car Lilibeth se tourne vers lui, souriante. Il en fait de même en retour en garçon bien élevé et le dos douloureusement droit. Elle n'y voyait aucun inconvénient à ce que sa fille donne des cours particuliers à Kalev, mais est-ce que ça conviendrait à cette dernière ? Il ose jeter un coup d'œil à cette dernière et essaie de savoir ce qu'elle pouvait bien en penser, sas grand réussite. À l'instar du Poufsouffle, elle savait jouer à l'enfant modèle.
— Les difficultés arrivent, vous avez eu raison de demander de l'aide Mister Cohn.
Ses yeux rencontrent ceux de sa mère à la recherche d'une approbation qu'elle donna d'un léger mouvement de tête. Kalev pouvait se permettre de prendre la parole en cet instant.
— Le mérite revient à ma mère, Madame Hartley, dit-il d'une voix mesurée.
— Et il n'y aucune honte à demander de l'aide, ajouta Ilana avec un regard insistant en direction de son fils.
Elle avait raison, mais pour Kalev, ce n'était pas aussi simple. Il ne voulait pas dépendre des autres, surtout quand cela concernée ses faiblesses.
— Voyons, il ne s'agit peut-être pas que de cela, poursuit Ilana avec légèreté. Je vous le concède, mais je suis bien consciente de vous devoir une faveur, si vous préférez.
"Appelons un chat, un chat" aurait-elle pu aussi bien répondre, mais la bienséance l'empêche d'être aussi directe. Kalev était le portrait craché de sa mère. Le physique était flagrant, mais on se doutait un peu moins que tout deux eussent un caractère similaire. Et il y avait bien une chose que mère et fils partageaient que trop bien : tous deux avaient horreur des fioritures. Beaucoup diront que c'est un manque de tact, Ilana vous dira que l'ambiguïté amenait que de mauvaises choses. Et qu'importent les mots que mettrait Lilibeth, la matriarche Cohn savait qu'elle avait une dette à payer.
— Et si faveur il doit y avoir en retour, sachez que ma porte vous sera toujours ouverte et nous pourrions en discuter autour d'une tasse de thé.
"Les fleurs sécher sur le tombeau
La peur gagner, une fois de trop"
Avatar part chrisfroot
— Les difficultés arrivent, vous avez eu raison de demander de l'aide Mister Cohn.
Ses yeux rencontrent ceux de sa mère à la recherche d'une approbation qu'elle donna d'un léger mouvement de tête. Kalev pouvait se permettre de prendre la parole en cet instant.
— Le mérite revient à ma mère, Madame Hartley, dit-il d'une voix mesurée.
— Et il n'y aucune honte à demander de l'aide, ajouta Ilana avec un regard insistant en direction de son fils.
Elle avait raison, mais pour Kalev, ce n'était pas aussi simple. Il ne voulait pas dépendre des autres, surtout quand cela concernée ses faiblesses.
— Voyons, il ne s'agit peut-être pas que de cela, poursuit Ilana avec légèreté. Je vous le concède, mais je suis bien consciente de vous devoir une faveur, si vous préférez.
"Appelons un chat, un chat" aurait-elle pu aussi bien répondre, mais la bienséance l'empêche d'être aussi directe. Kalev était le portrait craché de sa mère. Le physique était flagrant, mais on se doutait un peu moins que tout deux eussent un caractère similaire. Et il y avait bien une chose que mère et fils partageaient que trop bien : tous deux avaient horreur des fioritures. Beaucoup diront que c'est un manque de tact, Ilana vous dira que l'ambiguïté amenait que de mauvaises choses. Et qu'importent les mots que mettrait Lilibeth, la matriarche Cohn savait qu'elle avait une dette à payer.
— Et si faveur il doit y avoir en retour, sachez que ma porte vous sera toujours ouverte et nous pourrions en discuter autour d'une tasse de thé.
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Rien qu'une épreuve à surmonter
Les jeux de mots et les tournures détournées devenaient rapidement ennuyantes. Son visage demeurait neutre, mais elle sentait bien l'agacement s’immiscer dans son esprit au fur et à mesure, jusqu'à ce qu'Ilana semble mettre fin à cette mascarade. Quelque chose différenciait les deux familles, paraissait-il. La sorcière en face d'elles montrait un dédain certain pour ce qu'on appelait les tours linguistiques, à la différence de Leann et de sa mère qui ne s'exprimaient pratiquement que de cette charmante façon, afin de ne froisser personne (ou qu'ils le soient trop pour le montrer).
— Eh bien, soit, appelez donc cela une faveur. Je suis ravie que notre entente ouvre l'entrée à une rencontre future.
Pour le coup, seul un maigre effort avait été fait sur l'implicite. Même un simple esprit aurait pu comprendre le sens premier de cette phrase, sous-entendant clairement qu'Yoshiko avait déjà en tête la "faveur" qu'elle souhaitait soumettre à la famille Cohn. Leann, quant à elle, ne réagit pas plus que cela, et gardait son léger sourire qui ne paraissait plus si naturel que cela. *Par Merlin, j'ai une crampe à la joue.*
— Avez-vous encore quelque chose à ajouter ? Pour ma part, tout est parfaitement clair.
La japonaise amorçait la fin de l'entrevue, et sa fille espérait silencieusement que celle-ci se conclue rapidement. Ses chaussures n'étaient pas confortables, et un petit peu de mascara était entré dans ses yeux. A cet instant, elle comptait les secondes.
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040
— Eh bien, soit, appelez donc cela une faveur. Je suis ravie que notre entente ouvre l'entrée à une rencontre future.
Pour le coup, seul un maigre effort avait été fait sur l'implicite. Même un simple esprit aurait pu comprendre le sens premier de cette phrase, sous-entendant clairement qu'Yoshiko avait déjà en tête la "faveur" qu'elle souhaitait soumettre à la famille Cohn. Leann, quant à elle, ne réagit pas plus que cela, et gardait son léger sourire qui ne paraissait plus si naturel que cela. *Par Merlin, j'ai une crampe à la joue.*
— Avez-vous encore quelque chose à ajouter ? Pour ma part, tout est parfaitement clair.
La japonaise amorçait la fin de l'entrevue, et sa fille espérait silencieusement que celle-ci se conclue rapidement. Ses chaussures n'étaient pas confortables, et un petit peu de mascara était entré dans ses yeux. A cet instant, elle comptait les secondes.
Excuse-moi pour cet abominable retard !
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040
Rien qu'une épreuve à surmonter
Poliment, Iliana incline doucement la tête, son visage empreint de réflexion. Kalev l'observe discrètement. Sa mère est méticuleuse, soucieuse de ne rien oublier, et il serait fâcheux de mettre un terme à cette rencontre s'il manquait le moindre détail. Après un moment, elle esquisse un sourire et hoche légèrement la tête avec une mesure parfaite, conforme à l'étiquette : une démonstration de retenue.
— Il me semble également que tout soit clair.
Quant à Kalev, s'il devait prendre le temps de réfléchir à tout cela, honnêtement, il aurait envie de refuser en bloc. Ce n'est pas que les cours supplémentaires le dérangent, mais ne serait-ce pas une perte de temps aussi bien pour lui que pour Madame Hartley ? Et que se passera-t-il si sa condition ne s'améliore pas ? Et si sa magie reste ainsi, faible ? Kalev garde ses doutes pour lui, son visage impassible dissimulant les questions qui le tourmentent. Il se demande parfois s'il n'aurait pas été plus simple pour lui de naître cracmol ; il aurait pu vivre à Jérusalem avec le reste de sa famille et se faire oublier.
— Je vous remercie pour votre temps et votre précieuse aide.
Sa main se pose délicatement sur l'épaule de son fils, l'incitant à se préparer à partir.
— Au revoir, Madame Hartley, Mademoiselle...
Kalev salue également, et ils sont raccompagnés jusqu'à l'entrée de la demeure, chacun avec un poids différent sur le cœur : l'un plus léger, l'autre plus inquiet.
Je termine là, n'hésite pas à me dire si cette conclusion te conviens ou non, mais merci pour ce rp
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La peur gagner, une fois de trop"
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— Il me semble également que tout soit clair.
Quant à Kalev, s'il devait prendre le temps de réfléchir à tout cela, honnêtement, il aurait envie de refuser en bloc. Ce n'est pas que les cours supplémentaires le dérangent, mais ne serait-ce pas une perte de temps aussi bien pour lui que pour Madame Hartley ? Et que se passera-t-il si sa condition ne s'améliore pas ? Et si sa magie reste ainsi, faible ? Kalev garde ses doutes pour lui, son visage impassible dissimulant les questions qui le tourmentent. Il se demande parfois s'il n'aurait pas été plus simple pour lui de naître cracmol ; il aurait pu vivre à Jérusalem avec le reste de sa famille et se faire oublier.
— Je vous remercie pour votre temps et votre précieuse aide.
Sa main se pose délicatement sur l'épaule de son fils, l'incitant à se préparer à partir.
— Au revoir, Madame Hartley, Mademoiselle...
Kalev salue également, et ils sont raccompagnés jusqu'à l'entrée de la demeure, chacun avec un poids différent sur le cœur : l'un plus léger, l'autre plus inquiet.
Je termine là, n'hésite pas à me dire si cette conclusion te conviens ou non, mais merci pour ce rp
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