Doux Avril
Samedi 4 Avril
Milieu d'après midi
Endroit reculé du parc
Avec @Meghan Wardwell
Edwin ferma un instant les yeux, profitant du soleil qui tapait sur son visage à travers les branches de l'arbre auquel il était adossé. Les jambes étalées devant lui, il passa ses mains dans l'herbe en fredonnant de contentement. Le mois d'avril avait amené avec lui une température plus douce qui lui permettait de se prélasser au soleil avec une brise bien fraîche. Il pouvait à présent se balader uniquement en chemise avec son gillet sans plus frissonner.
Edwin rouvrit les yeux et les posa sur ses pieds nus qu'il agitait dans l'herbe. Les brins verts lui chatouillaient la plante des pieds, lui tirant plusieurs sourires, comme à son habitude, penchés. Piou vint rouler contre sa cuisse pour attirer son attention. Le quatrième année se pencha pour observer le Boursoufflet. Piou finit par arrêter son manège et se redressa de toute sa hauteur. Ses petits yeux observaient le visage de son maître et, quand elle fit satisfaite de trouver ce qu'elle y cherchait - une attention nette - elle bondit plusieurs fois vers une petite fleur. Elle tira avec ses dents la plante d'une jolie couleur bleue et l'apporta fièrement à son maître qui observait tout son manège.
C'est très joli ce que tu me ramènes dit-il en se mettant facilement en tailleur. Il prit la petite plante de la bouche de l'animal avant de l'agiter devant ses yeux avec amusement. Piou se mit à essayer d'attraper la plante en sautillant plusieurs fois sans succès. Elle couina de joie et tira un sourire plus grand encore à son maître qui l'observait. Il finit par redonner la plante à la Boursoufflet et celle-ci se roula contre lui à nouveau, cette fois-ci pour manger la fleur.
Il se pencha pour câliner l'animal faisant d'un même mouvement tomber ses cheveux devant son visage. Aujourd'hui il ne les avait pas attachés et ses longues boucles brunes tombaient sous ses omoplates. Habituellement, il attachait ses cheveux en une tresse lâche - ou un chignon quand il voulait faire au plus vite - mais aujourd'hui il avait souhaité les laisser libre. Il s'était vu en début de journée dans le miroir de la salle de bain pour se coiffer et se brosser les dents. Pour une fois, il s'était senti vraiment beau sans avoir à s'occuper particulièrement de son apparence. C'est pour cela qu'il n'était habillé que d'un jean et d'un tee-shirt clair au lieu de ses chemises qu'Owen et lui avaient trouvé en refaisant une partie de sa garde robe. Il remit ses mèches derrière son dos d'un geste de la main tirant quelques tintements de la part de son chouchou rose à charms et paillettes que lui avait donné Lily-Rose il y a quelques années et qu'il gardait précieusement - aujourd'hui, à son poignet - depuis.
Il continua à câliner Piou quelques instants, sont attention se dispersant d'un même temps. C'était qu'il avait beaucoup à réfléchir. Initialement, il s'était posé près de l'arbre pour lire un article de La Gazette du Sorcier qu'il avait longuement cherché. Sa lecture avait été très enrichissante et il s'était promis de ramener la coupure à la bibliothèque dès qu'il aurait recopié sur un parchemin toutes les informations qu'il considérait comme importantes et qu'il avait peur d'oublier.
Il avait été persuadé, durant la sortie à Pré-Au-Lard pour rejoindre la boutique du Pot Cassé, d'avoir loupé quelque chose. Une information si importante que, même sans se la remémorer entièrement, celle-ci obsédait son esprit. Après de longues recherches il avait réussi à retrouver où il avait vu le nom du gérant de la boutique, Kasey Pryor. Maintenant, il n'arrêtait pas de penser à cette boutique et son propriétaire. Le numéro du 30 Mars de la Gazette de l'année passée parlait d'un groupe de commerçant - dont faisait partie Kasey - qui avait été retenu captif. Edwin, à l'époque, s'était senti vraiment connecté à cette nouvelle et, aujourd'hui, il se sentait connecté à Kasey. Il avait l'impression que quelque chose l'attirait à cette boutique et il avait bien l'attention d'y retourner pendant les vacances qui arrivaient à grands pas.
Piou mordilla son doigt pour le ramener à lui avant que ses pensées ne l'emmènent trop loin. Edwin ria et grattouilla la créature sous la mâchoire. Piou sembla se satisfaire de l'attention retrouvée de son maître et s'étala sur le dos, ses quatre petites pattes - mais grandes pour un Boursoufflet - en l'air. Elle tira ainsi un autre rire bas et guttural à Edwin qui la papouilla joyeusement.
765 mots
Milieu d'après midi
Endroit reculé du parc
Avec @Meghan Wardwell
Edwin ferma un instant les yeux, profitant du soleil qui tapait sur son visage à travers les branches de l'arbre auquel il était adossé. Les jambes étalées devant lui, il passa ses mains dans l'herbe en fredonnant de contentement. Le mois d'avril avait amené avec lui une température plus douce qui lui permettait de se prélasser au soleil avec une brise bien fraîche. Il pouvait à présent se balader uniquement en chemise avec son gillet sans plus frissonner.
Edwin rouvrit les yeux et les posa sur ses pieds nus qu'il agitait dans l'herbe. Les brins verts lui chatouillaient la plante des pieds, lui tirant plusieurs sourires, comme à son habitude, penchés. Piou vint rouler contre sa cuisse pour attirer son attention. Le quatrième année se pencha pour observer le Boursoufflet. Piou finit par arrêter son manège et se redressa de toute sa hauteur. Ses petits yeux observaient le visage de son maître et, quand elle fit satisfaite de trouver ce qu'elle y cherchait - une attention nette - elle bondit plusieurs fois vers une petite fleur. Elle tira avec ses dents la plante d'une jolie couleur bleue et l'apporta fièrement à son maître qui observait tout son manège.
C'est très joli ce que tu me ramènes dit-il en se mettant facilement en tailleur. Il prit la petite plante de la bouche de l'animal avant de l'agiter devant ses yeux avec amusement. Piou se mit à essayer d'attraper la plante en sautillant plusieurs fois sans succès. Elle couina de joie et tira un sourire plus grand encore à son maître qui l'observait. Il finit par redonner la plante à la Boursoufflet et celle-ci se roula contre lui à nouveau, cette fois-ci pour manger la fleur.
Il se pencha pour câliner l'animal faisant d'un même mouvement tomber ses cheveux devant son visage. Aujourd'hui il ne les avait pas attachés et ses longues boucles brunes tombaient sous ses omoplates. Habituellement, il attachait ses cheveux en une tresse lâche - ou un chignon quand il voulait faire au plus vite - mais aujourd'hui il avait souhaité les laisser libre. Il s'était vu en début de journée dans le miroir de la salle de bain pour se coiffer et se brosser les dents. Pour une fois, il s'était senti vraiment beau sans avoir à s'occuper particulièrement de son apparence. C'est pour cela qu'il n'était habillé que d'un jean et d'un tee-shirt clair au lieu de ses chemises qu'Owen et lui avaient trouvé en refaisant une partie de sa garde robe. Il remit ses mèches derrière son dos d'un geste de la main tirant quelques tintements de la part de son chouchou rose à charms et paillettes que lui avait donné Lily-Rose il y a quelques années et qu'il gardait précieusement - aujourd'hui, à son poignet - depuis.
Il continua à câliner Piou quelques instants, sont attention se dispersant d'un même temps. C'était qu'il avait beaucoup à réfléchir. Initialement, il s'était posé près de l'arbre pour lire un article de La Gazette du Sorcier qu'il avait longuement cherché. Sa lecture avait été très enrichissante et il s'était promis de ramener la coupure à la bibliothèque dès qu'il aurait recopié sur un parchemin toutes les informations qu'il considérait comme importantes et qu'il avait peur d'oublier.
Il avait été persuadé, durant la sortie à Pré-Au-Lard pour rejoindre la boutique du Pot Cassé, d'avoir loupé quelque chose. Une information si importante que, même sans se la remémorer entièrement, celle-ci obsédait son esprit. Après de longues recherches il avait réussi à retrouver où il avait vu le nom du gérant de la boutique, Kasey Pryor. Maintenant, il n'arrêtait pas de penser à cette boutique et son propriétaire. Le numéro du 30 Mars de la Gazette de l'année passée parlait d'un groupe de commerçant - dont faisait partie Kasey - qui avait été retenu captif. Edwin, à l'époque, s'était senti vraiment connecté à cette nouvelle et, aujourd'hui, il se sentait connecté à Kasey. Il avait l'impression que quelque chose l'attirait à cette boutique et il avait bien l'attention d'y retourner pendant les vacances qui arrivaient à grands pas.
Piou mordilla son doigt pour le ramener à lui avant que ses pensées ne l'emmènent trop loin. Edwin ria et grattouilla la créature sous la mâchoire. Piou sembla se satisfaire de l'attention retrouvée de son maître et s'étala sur le dos, ses quatre petites pattes - mais grandes pour un Boursoufflet - en l'air. Elle tira ainsi un autre rire bas et guttural à Edwin qui la papouilla joyeusement.
765 mots
Dernière modification par Edwin Wellhister le 14 août 2024, 00:30, modifié 2 fois.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Doux Avril
Adossée contre le tronc d’un arbre, Meghan s'amusait avec son chat. La brune avait trouvé un petit bâton au sol et alors qu’elle avait juste voulu le déplacer pour mieux s’installer, Persée s’était jeté sur sa « proie », s’amusant comme un petit fou. Pour l’embêter un peu, elle avait rapidement repris le bâton et avait commencé à faire tourner son chat en cercle, ce dernier essayant de récupérer son jouet. Voyant qu’il commençait à avoir le tournis, elle le lâcha pour venir prendre son chat dans ses bras, s’excusant de l’avoir taquiner tout en le couvrant de bisou.
- Oh mon petit cœur, désolé mais tu es tellement chou ! Je ne pouvais pas m’empêcher de le faire, tu ne m’en veux pas ?
À sa question, le « petit cœur » en question lui lécha la joue, signe qu’il ne lui en voulait vraiment pas. Par contre, il se débattit des bras de sa maîtresse, n’en pouvant plus de tous les bisous qu’elle lui faisait. Non mais oh ! Il avait un poil à entretenir ! S’éloignant un peu de sa maîtresse, il partit à la recherche de quelques mouches à pourchasser. Le pauvre n’avait plus rien chasser depuis que l’hiver était venu alors il comptait bien en profiter aujourd’hui !
Bzzz
Ses oreilles s’abaissèrent, signe qu’il avait entendu quelque chose.
Bzzz bzzz
Oh oh… une mouche ! Youpi ! Persée s’élança à la poursuite de l’insecte, sûr qu’il allait arriver à l’attraper.
- Persée ?
Maman ? Il détourna son attention pour voir que sa maîtresse le cherchait. Ne sachant pas quoi faire, il décida de miauler pour montrer sa présence puis sa re concentra sur sa…cible ? Argh mince, la cible en avait profité pour partir. Un peu en colère contre sa maman, il partit un peu plus loin dans le parc, la forçant à se lever pour venir le chercher.
Qu’allait-il pouvoir faire maintenant ? Cherchant un « plan B », il se figea quand il entendit un rire. Quelqu’un ici ? Il s’approcha doucement du bruit et vit un grand garçon avec un petite boule de poils à ses côtés. Ami ? Mais son attention se concentra sur les cheveux longs qui pendait dans le dos de l’humain. Ces derniers se balançaient à chacun de ses mouvement et était inconsciemment en train d’hypnotiser le chat. Attraper !
Un peu en retrait, Meghan s’avança derrière son chat, ce dernier s’étant aventuré un peu trop loin dans son champs de vision, elle l’avait retrouvé grâce à son miaulement. La brune avait laissé quelques mètres de distance entre elle et son animal, voulant voir ce qu’il allait faire. La Serpentard s’était arrêtée en même temps que lui puis s’avança un peu car elle n’arrivait pas à voir pourquoi cet arrêt puis compris. Il y avait un garçon
installé près d’un arbre et ce dernier avait l’air de beaucoup s’amuser un son boursouflet. Un mignon boursouflet, complètement différent de la petite diablesse qu’est Klee. Mais comme son « petit cœur », son regard fut attiré par les longs cheveux du garçon. Par Merlin qu’ils sont long !
À l’attaque ! Vous êtes à moi jolis cheveux ! Persée s’élança finalement sur la tignasse du garçon, cherchant à tous les attraper.
- Oh mon petit cœur, désolé mais tu es tellement chou ! Je ne pouvais pas m’empêcher de le faire, tu ne m’en veux pas ?
À sa question, le « petit cœur » en question lui lécha la joue, signe qu’il ne lui en voulait vraiment pas. Par contre, il se débattit des bras de sa maîtresse, n’en pouvant plus de tous les bisous qu’elle lui faisait. Non mais oh ! Il avait un poil à entretenir ! S’éloignant un peu de sa maîtresse, il partit à la recherche de quelques mouches à pourchasser. Le pauvre n’avait plus rien chasser depuis que l’hiver était venu alors il comptait bien en profiter aujourd’hui !
Bzzz
Ses oreilles s’abaissèrent, signe qu’il avait entendu quelque chose.
Bzzz bzzz
Oh oh… une mouche ! Youpi ! Persée s’élança à la poursuite de l’insecte, sûr qu’il allait arriver à l’attraper.
- Persée ?
Maman ? Il détourna son attention pour voir que sa maîtresse le cherchait. Ne sachant pas quoi faire, il décida de miauler pour montrer sa présence puis sa re concentra sur sa…cible ? Argh mince, la cible en avait profité pour partir. Un peu en colère contre sa maman, il partit un peu plus loin dans le parc, la forçant à se lever pour venir le chercher.
Qu’allait-il pouvoir faire maintenant ? Cherchant un « plan B », il se figea quand il entendit un rire. Quelqu’un ici ? Il s’approcha doucement du bruit et vit un grand garçon avec un petite boule de poils à ses côtés. Ami ? Mais son attention se concentra sur les cheveux longs qui pendait dans le dos de l’humain. Ces derniers se balançaient à chacun de ses mouvement et était inconsciemment en train d’hypnotiser le chat. Attraper !
Un peu en retrait, Meghan s’avança derrière son chat, ce dernier s’étant aventuré un peu trop loin dans son champs de vision, elle l’avait retrouvé grâce à son miaulement. La brune avait laissé quelques mètres de distance entre elle et son animal, voulant voir ce qu’il allait faire. La Serpentard s’était arrêtée en même temps que lui puis s’avança un peu car elle n’arrivait pas à voir pourquoi cet arrêt puis compris. Il y avait un garçon
installé près d’un arbre et ce dernier avait l’air de beaucoup s’amuser un son boursouflet. Un mignon boursouflet, complètement différent de la petite diablesse qu’est Klee. Mais comme son « petit cœur », son regard fut attiré par les longs cheveux du garçon. Par Merlin qu’ils sont long !
À l’attaque ! Vous êtes à moi jolis cheveux ! Persée s’élança finalement sur la tignasse du garçon, cherchant à tous les attraper.
Serpentard, Troisième année RP - #015c00- Ma fiche
• It is said that wisdom lies not in seeing things, but seeing through things •
Doux Avril
Coucou toi, désolée pour le retard ! J'essaie de faire mieux la prochaine fois
Il faudrait qu'il pense à nettoyer son petit animal, pensa Edwin. A force de se rouler par terre comme ça, elle allait finir toute sale, comme à son habitude. De toute façon, même quand elle était propre, Piou réclamait souvent de se faire faire sa toilettes par son humain. Edwin, trop heureux de pouvoir partager quelque chose avec son animal, abdiquait à chaque fois avec une facilité déconcertante. Ils avaient leur petit rituel. Edwin ne foutait pas Piou sous la douche, l'animal détestait ça, alors à la place il mouillait un morceau de tissu et passait de longues minutes à lui nettoyer ses petites pattes, puis son poil. Après cela, il la séchait avec révérence, doucement comme l'on sècherait un enfant et finissait par lui brosser le poil. Cette étape était leur préférée, c'était un moment qu'ils partageaient souvent. Piou venait très souvent taper son petit crâne contre sa jambe quand il était assit sur son lit pour lui demander de la brosser. Elle trouvait toujours un moyen de trouver sa brosse parmi toutes les affaires d'Edwin et venait lui apporter en la serrant dans ses petites dents. Même si Edwin était occupé, il lâchait ses parchemins et prenait l'animal sur ses genoux pour la couvrir d'attention.
Piou n'était pas juste un animal, c'était aussi sa meilleure amie et sa confidente. Quand Edwin se sentait incapable de parler aux autres, il chuchotait dans le noir de la nuit tout ce qu'il avait sur le cœur. Piou ne comprenait probablement pas, mais Edwin s'en fichait. Lui parler l'aidait à relativiser et à comprendre ce qu'il ressentait au fond de lui. Et puis, il pouvait toujours pleurer devant elle sans quelle ne demande d'explication. Elle se laissait porter et serrer contre sa poitrine, se contentant de pousser des petits cris inquiets, comme pour ramener son maître à la réalité. Parfois, et c'était le plus fréquent, elle semblait comprendre les crises de larmes avant même qu'elles n'arrivent. Elle pouvait venir se blottir contre Edwin qui ne comprenait pas pourquoi, pensant aller bien. Et puis, quelques secondes après, le barrage s'effondrait et il se retrouvait à sangloter contre l'animal. Cela faisait longtemps que ça n'arrivait plus, Edwin commençait à aller bien mieux et cela se voyait. Il était plus ouvert, plus gentil avec les gens autour de lui. Et, surtout, il faisait plus facilement confiance.
Cela dit, l'article qu'il venait de voir et le souvenir des cicatrices de l'autre homme risquaient d'un peu le hanter pendant la nuit. Mais ce n'était pas grave, Piou serait là. Et, s'il se mettait à hurler dans son sommeil, il n'avait aucun doute que Antonn viendrait le voir sans être énervé le moins du monde d'avoir été réveillé. Edwin était bien entouré. Et, si vraiment tout partait en vrille, il pourrait toujours appeler Owen et le rejoindre s'il était à Poudlard. Bien sûr, il espérait quand même passer une bonne nuit mais quelque chose lui disait qu'il aurait sûrement du mal à trouver le sommeil. Après, cela ne voulait pas dire que ses cauchemars reviendraient ou qu'il ferait forcément une crise. De toute façon, il aurait rapidement l'occasion de passer à travers ces angoisses une fois qu'il verrait l'autre pendant les vacances. Il avait des dizaines de questions à lui poser, mais n'en poserait sûrement pas la moitié. Il savait ce que c'était de ne pas vouloir parler de ses cicatrices alors si l'autre était mal à l'aise, il n'insisterait pas. Après tout, il avait aussi énormément de choses à lui demander sur l'art de la poterie et de l'enchantement d'objets, ça suffirait amplement comme première fois.
Aïe ! laissa-t-il échapper alors qu'il sentait une piqure dans son dos. Il n'avait pas remarqué que quelqu'un - ou quelque chose - approchait. Piou non plus avait été trop absorbée par son maître pour sentir le chat, vu le regard de perplexité qu'elle envoya à Edwin. Le Serpentard passa sa main dans son dos pour chasser ce qu'il pensait être un insecte particulièrement agressif avant de sursauter quand ses doigts rencontrèrent de la fourrure. Une fourrure toute douce, mais une fourrure quand même. Il se tourna à trois quart pour observer le chat qui semblait obnubilé par ses cheveux. Sans lever les yeux pour chercher son possible maître - celui-ci les retrouverait sûrement bientôt - Edwin s'empara du chat avec douceur, le soulevant dans les airs avec un sourire amusé. Il aimait les chats. Pas autant que son Boursoufflet, mais ces félins avaient toujours été comme un animal totem. Il posa le chat devant lui, juste à côté de Piou qui observait son nouveau camarade avec intérêt. Elle avait toujours été très sociable alors Edwin n'avait aucun doute qu'elle ne ferait aucun mal au nouveau venu.
Donnant au chat ce qu'il cherchait depuis le début, Edwin passa d'une main experte une longue mèche de cheveux par dessus son épaule pour l'agiter devant les yeux du chat et, espérons le, l'amuser un peu. Il ne connaissait pas trop les races de chat mais celui-ci était d'une magnifique couleur blanche et avait l'air d'avoir plus de poils que certains chiens. Sans pouvoir s'en empêcher, Edwin tendit la main vers l'animal pour la passer dans ses poils soyeux avec révérence. Il était vraiment magnifique et Edwin se demandait bien quel nom pouvait porter un chat comme celui-ci.
Il faudrait qu'il pense à nettoyer son petit animal, pensa Edwin. A force de se rouler par terre comme ça, elle allait finir toute sale, comme à son habitude. De toute façon, même quand elle était propre, Piou réclamait souvent de se faire faire sa toilettes par son humain. Edwin, trop heureux de pouvoir partager quelque chose avec son animal, abdiquait à chaque fois avec une facilité déconcertante. Ils avaient leur petit rituel. Edwin ne foutait pas Piou sous la douche, l'animal détestait ça, alors à la place il mouillait un morceau de tissu et passait de longues minutes à lui nettoyer ses petites pattes, puis son poil. Après cela, il la séchait avec révérence, doucement comme l'on sècherait un enfant et finissait par lui brosser le poil. Cette étape était leur préférée, c'était un moment qu'ils partageaient souvent. Piou venait très souvent taper son petit crâne contre sa jambe quand il était assit sur son lit pour lui demander de la brosser. Elle trouvait toujours un moyen de trouver sa brosse parmi toutes les affaires d'Edwin et venait lui apporter en la serrant dans ses petites dents. Même si Edwin était occupé, il lâchait ses parchemins et prenait l'animal sur ses genoux pour la couvrir d'attention.
Piou n'était pas juste un animal, c'était aussi sa meilleure amie et sa confidente. Quand Edwin se sentait incapable de parler aux autres, il chuchotait dans le noir de la nuit tout ce qu'il avait sur le cœur. Piou ne comprenait probablement pas, mais Edwin s'en fichait. Lui parler l'aidait à relativiser et à comprendre ce qu'il ressentait au fond de lui. Et puis, il pouvait toujours pleurer devant elle sans quelle ne demande d'explication. Elle se laissait porter et serrer contre sa poitrine, se contentant de pousser des petits cris inquiets, comme pour ramener son maître à la réalité. Parfois, et c'était le plus fréquent, elle semblait comprendre les crises de larmes avant même qu'elles n'arrivent. Elle pouvait venir se blottir contre Edwin qui ne comprenait pas pourquoi, pensant aller bien. Et puis, quelques secondes après, le barrage s'effondrait et il se retrouvait à sangloter contre l'animal. Cela faisait longtemps que ça n'arrivait plus, Edwin commençait à aller bien mieux et cela se voyait. Il était plus ouvert, plus gentil avec les gens autour de lui. Et, surtout, il faisait plus facilement confiance.
Cela dit, l'article qu'il venait de voir et le souvenir des cicatrices de l'autre homme risquaient d'un peu le hanter pendant la nuit. Mais ce n'était pas grave, Piou serait là. Et, s'il se mettait à hurler dans son sommeil, il n'avait aucun doute que Antonn viendrait le voir sans être énervé le moins du monde d'avoir été réveillé. Edwin était bien entouré. Et, si vraiment tout partait en vrille, il pourrait toujours appeler Owen et le rejoindre s'il était à Poudlard. Bien sûr, il espérait quand même passer une bonne nuit mais quelque chose lui disait qu'il aurait sûrement du mal à trouver le sommeil. Après, cela ne voulait pas dire que ses cauchemars reviendraient ou qu'il ferait forcément une crise. De toute façon, il aurait rapidement l'occasion de passer à travers ces angoisses une fois qu'il verrait l'autre pendant les vacances. Il avait des dizaines de questions à lui poser, mais n'en poserait sûrement pas la moitié. Il savait ce que c'était de ne pas vouloir parler de ses cicatrices alors si l'autre était mal à l'aise, il n'insisterait pas. Après tout, il avait aussi énormément de choses à lui demander sur l'art de la poterie et de l'enchantement d'objets, ça suffirait amplement comme première fois.
Aïe ! laissa-t-il échapper alors qu'il sentait une piqure dans son dos. Il n'avait pas remarqué que quelqu'un - ou quelque chose - approchait. Piou non plus avait été trop absorbée par son maître pour sentir le chat, vu le regard de perplexité qu'elle envoya à Edwin. Le Serpentard passa sa main dans son dos pour chasser ce qu'il pensait être un insecte particulièrement agressif avant de sursauter quand ses doigts rencontrèrent de la fourrure. Une fourrure toute douce, mais une fourrure quand même. Il se tourna à trois quart pour observer le chat qui semblait obnubilé par ses cheveux. Sans lever les yeux pour chercher son possible maître - celui-ci les retrouverait sûrement bientôt - Edwin s'empara du chat avec douceur, le soulevant dans les airs avec un sourire amusé. Il aimait les chats. Pas autant que son Boursoufflet, mais ces félins avaient toujours été comme un animal totem. Il posa le chat devant lui, juste à côté de Piou qui observait son nouveau camarade avec intérêt. Elle avait toujours été très sociable alors Edwin n'avait aucun doute qu'elle ne ferait aucun mal au nouveau venu.
Donnant au chat ce qu'il cherchait depuis le début, Edwin passa d'une main experte une longue mèche de cheveux par dessus son épaule pour l'agiter devant les yeux du chat et, espérons le, l'amuser un peu. Il ne connaissait pas trop les races de chat mais celui-ci était d'une magnifique couleur blanche et avait l'air d'avoir plus de poils que certains chiens. Sans pouvoir s'en empêcher, Edwin tendit la main vers l'animal pour la passer dans ses poils soyeux avec révérence. Il était vraiment magnifique et Edwin se demandait bien quel nom pouvait porter un chat comme celui-ci.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Doux Avril
Absorbée par la longueur du jeune homme, Meghan ne remarqua que trop tard que Persée s’était finalement jeté sur les cheveux du garçon, lui arrachant un petit cri de douleur. Cri qui réussit à faire sortir la jeune fille de ses pensées. Elle s’approcha rapidement pour récupérer son chat, un peu en colère contre lui d’avoir fait mal à quelqu’un avant de se figer sur place, contemplant la scène que se déroulait actuellement sous ses yeux. Wellhister, si elle ne se trompait pas, venait d’attraper Persée pour le contempler avant de le poser en face de lui. Elle rougit face au sourire que venait de lancer le Serpentard à son chat, et se surprit d’être un peu jalouse de ne pas être à sa place. Souriant à son tour, la colère s’étant évaporée, elle observa amusée, les échanges qui se déroulaient devant elle. Finalement, Persée avait trouvé de nouveaux amis, un humain et un petit boursouflet.
Attrapés ! Tout content, Persée était en train de jouer avec les cheveux qui le narguaient depuis quelques minutes déjà, s’amusant à les envoyer de droite à gauche avec l’aide de ses petites pattes poilues. Il fit un petit bond en entendant l’humain parler, mais cela ne l’avait pas pour autant empêché de s’amuser. Très occupé à la tâche, il miaula de tristesse quand il se sentit soulevé du sol. Naaan, les cheveux… Placé devant le visage de l’humain, il le fixa avec intérêt. Humain gentil ? Une fois de nouveau sur la terre ferme, le sacré de Birmanie s’assît quelques secondes avant de venir jouer avec la touffe que lui proposait le garçon, profitant par la même occasion de se faire cajoler par la main. Il laissa tomber son « jouet » pour venir s’allonger au sol tout en ronronnant, s’installant sur son dos pour exposer son ventre dans le but de quémander encore plus de câlins ! Il s’amusait même à toucher gentiment le petit animal rose près de lui, l’invitant à une séance « mamours » avec l’humain.
Pendant que le Sacré de Birmanie s’amusait comme un petit fou, Meghan, elle, était en train d’avancer vers le petit groupe en essayant de ne pas faire trop de bruits. Un sourire plaqué sur les lèvres, la Serpentard contempla la scène avant de faire part de sa présence.
- Je vois que tu as trouvé de la compagnie Persée !
Attrapés ! Tout content, Persée était en train de jouer avec les cheveux qui le narguaient depuis quelques minutes déjà, s’amusant à les envoyer de droite à gauche avec l’aide de ses petites pattes poilues. Il fit un petit bond en entendant l’humain parler, mais cela ne l’avait pas pour autant empêché de s’amuser. Très occupé à la tâche, il miaula de tristesse quand il se sentit soulevé du sol. Naaan, les cheveux… Placé devant le visage de l’humain, il le fixa avec intérêt. Humain gentil ? Une fois de nouveau sur la terre ferme, le sacré de Birmanie s’assît quelques secondes avant de venir jouer avec la touffe que lui proposait le garçon, profitant par la même occasion de se faire cajoler par la main. Il laissa tomber son « jouet » pour venir s’allonger au sol tout en ronronnant, s’installant sur son dos pour exposer son ventre dans le but de quémander encore plus de câlins ! Il s’amusait même à toucher gentiment le petit animal rose près de lui, l’invitant à une séance « mamours » avec l’humain.
Pendant que le Sacré de Birmanie s’amusait comme un petit fou, Meghan, elle, était en train d’avancer vers le petit groupe en essayant de ne pas faire trop de bruits. Un sourire plaqué sur les lèvres, la Serpentard contempla la scène avant de faire part de sa présence.
- Je vois que tu as trouvé de la compagnie Persée !
Serpentard, Troisième année RP - #015c00- Ma fiche
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