La moustache meurtrie
« J'ai si mal... Oh, si mon époux était là. J'ai tellement besoin qu'on me tienne la main... » Allongé dans un des lits de l'infirmerie, Sigmund gardait les yeux clos. L'incident lui avait laissé le cœur meurtri. Très perturbé, c'était à peine s'il avait fermé l'œil les deux derniers jours. Il n'avait pas vraiment mangé non plus, et son reflet dans la glace le matin tentait de lui faire croire qu'il n'était plus que l'ombre de lui-même. « Je peux rester ici quelques jours, n'est-ce pas, Diarmuid ? Il me faut bien ça, je crois... Oh, j'ai besoin de prendre une pause. Je ne veux plus les voir. C'est fini avec les Gryffondor. Oh, ta pauvre petite soeur... j'ai presque de la peine pour Ennis et son amie Dawn si je dois m'absenter de mon bureau quelques jours. » Ça tournait en boucle dans sa tête : les grands yeux bleus vides de toute âme qui le fixaient, sardoniques, avant de lui faire regretter d'avoir accepté un poste d'enseignant à Poudlard. Les cheveux roux comme un feu flamboyant - et Merlin savait combien Sigmund détestait le feu, Lyam l'avait sauvagement attaqué et l'avait abandonné, gisant au sol, dans ses propres serres.
« Et tu sais le pire dans tout ça, ajoutait-il alors qu'il avait déjà raconté trois fois l'histoire à Diarmuid, c'est que de toutes les farces et attrapes, c'était vraiment LA SEULE qui m'est absolument insupportable. Tu vois, je dois être allergique : j'ai de l'eau qui sort de mes yeux. » Il ouvrit doucement ses paupières et fixa intensément la lumière au plafond. Ça le picota rapidement, formant de grosses larmes bien rondes au coin de ses yeux avant qu'elles ne prennent de ses tempes. « Aïe... ! » gémit-il alors qu'une larme venait de s'engouffrer dans son oreille. « Tu la sens, hein, l'odeur ? Approche-toi mon garçon, si tu ne détectes rien d'ici. C'est la Bombabouse... je te le dis, elle ne veut pas me quitter. Elle... elle s'est comme imprégnée dans ma moustache. Je te promets qu'elles sont comme indissociables maintenant. J'ai tout essayé, vraiment... » Il n'osait même plus la toucher, de peur que l'odeur qu'il s'imaginait s'engouffre également dans ses doigts. « Tu peux m'aider n'est-ce pas, mon petit ? »
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La moustache meurtrie
Sans mentir, Diarmuid hésitait entre rire de la prestation digne d'une représentation théâtrale ou pleurer du surjeu de Sigmund Charleston concernant la bombabouse qu'il avait pris dans le visage. Enfin, d'après ce qu'il disait c'était au niveau du visage. Parce que la frimousse du professeur ne lui semblait pas tant marqué par une odeur nauséabonde, ni même une brûlure à cause de l'explosion. Alros ça faisait vraiment pas mal de bruit pour pas grand chose. A choisir entre ça et certains élèves, certaines mêmes, qui ne venaient pas alors qu'ils ou elles devraient pour leurs santés... Il ne saurait pas en réalité, il y avait un paquet d'inconvénients de son point de vue quelque soit le cas de figure. Et parmi ceux là, un était particulièrement en commun, rester de marbre.
- "Je ne pense pas que rester plusieurs jours soit nécessaire, mais si vous avez besoin d'un temps pour vous reposer, peut-être qu'Elina pourrait voir à s'organiser?" Si vraiment ça n'allait pas à Gryffondor, nul doute que la directrice permettrait à leur directeur de prendre un peu de recul pour revenir en forme. Elle serait même capable d'intervenir si c'était vraiment nécessaire. Et pouf, voilà que ça recommençait sur l'histoire d'allergie avec des larmes véritables. Vraiment, il fallait être capable d'un sacré sang froid pour ne pas juste l'envoyer paître avec les sombrals... avec obligation de les trouver!
- "Bien sûr Sigmund. Je vais trouver la bonne potion à appliquer et on n'y verra plus rien." Lui assura-t-il en se demandant ce qu'il allait effectivement trouver à lui mettre, si possible avec une odeur bien marquée mais assez agréable et qui... n'aurait aucun effet. "Pour l'allergie, je peux faire un test pour vérifier ce qui en est effectivement la cause. La recette de la bombabouse est bien entendu secrète mais on connaît plusieurs ingrédients principaux." L'art de gagner du temps pour trouver une idée de baume placebo pour son patient mélodramatique.
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- "Je ne pense pas que rester plusieurs jours soit nécessaire, mais si vous avez besoin d'un temps pour vous reposer, peut-être qu'Elina pourrait voir à s'organiser?" Si vraiment ça n'allait pas à Gryffondor, nul doute que la directrice permettrait à leur directeur de prendre un peu de recul pour revenir en forme. Elle serait même capable d'intervenir si c'était vraiment nécessaire. Et pouf, voilà que ça recommençait sur l'histoire d'allergie avec des larmes véritables. Vraiment, il fallait être capable d'un sacré sang froid pour ne pas juste l'envoyer paître avec les sombrals... avec obligation de les trouver!
- "Bien sûr Sigmund. Je vais trouver la bonne potion à appliquer et on n'y verra plus rien." Lui assura-t-il en se demandant ce qu'il allait effectivement trouver à lui mettre, si possible avec une odeur bien marquée mais assez agréable et qui... n'aurait aucun effet. "Pour l'allergie, je peux faire un test pour vérifier ce qui en est effectivement la cause. La recette de la bombabouse est bien entendu secrète mais on connaît plusieurs ingrédients principaux." L'art de gagner du temps pour trouver une idée de baume placebo pour son patient mélodramatique.
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La moustache meurtrie
« Oh non non, je ne peux pas me permettre de me reposer, Diarmuid, tu sais bien que j'ai beaucoup de travail ! » s'offusqua le professeur de botanique qui avait changé de discours en moins de temps qu'il n'en faut à un Niffleur pour dévaliser un coffre de Gringotts.
Il s'abandonna à l'expertise de l'infirmier, redressant bien le menton dans sa direction pour lui offrir une vue impeccable sur sa moustache meurtrie. Diarmuid se devait de pouvoir le soigner en toute connaissance de cause : le professeur était donc prêt à lui dévoiler tous les secrets de la touffe de poils qui surmontait ses lèvres. Il acquiesça volontiers aux solutions proposées par le jeune homme et tapota sa main, affable. « Tu es bien gentil, garçon. J'ai un bras préféré pour tester les allergies, c'est le gauche. Le droit n'est pas très sensible, c'est parce que je suis tombé dessus en 2012. Fracture de l'humérus, je peux te dire que ça n'était pas rien ! » Le pauvre Diarmuid, s'il comptait se rendre dans une autre pièce pour chercher quelconque remède ou concocter quelque chose, devrait rapidement constater qu'il était pour le moment coincé : Sigmund avait entrepris de raconter le long récit de son incident de 2012, et puisqu'il était certain que le jeune homme ne l'avait jamais entendu, le directeur de Gryffondor ne manqua pas d'intégrer à l'histoire tous les détails les plus anodins pour dresser un parfait portrait de la situation passée. « Et donc, Dustin a eu une retenue, et pas moi » achevait-il au bout de longues minutes. Il observa un instant le garçon et depuis sa position allongée, leva le bras pour tapoter gentiment l'épaule du jeune homme. « Allez, travaille ! » lui dit-il avec un petit sourire gentil. « Tu feras attention si tu me mets une potion sur ma moustache, je ne mets jamais de produits qui ne contient pas d'huile de ricin. Si les ingrédients sont compatibles, il faudra que tu en mélanges un peu avec ton remède, garçon. »
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Il s'abandonna à l'expertise de l'infirmier, redressant bien le menton dans sa direction pour lui offrir une vue impeccable sur sa moustache meurtrie. Diarmuid se devait de pouvoir le soigner en toute connaissance de cause : le professeur était donc prêt à lui dévoiler tous les secrets de la touffe de poils qui surmontait ses lèvres. Il acquiesça volontiers aux solutions proposées par le jeune homme et tapota sa main, affable. « Tu es bien gentil, garçon. J'ai un bras préféré pour tester les allergies, c'est le gauche. Le droit n'est pas très sensible, c'est parce que je suis tombé dessus en 2012. Fracture de l'humérus, je peux te dire que ça n'était pas rien ! » Le pauvre Diarmuid, s'il comptait se rendre dans une autre pièce pour chercher quelconque remède ou concocter quelque chose, devrait rapidement constater qu'il était pour le moment coincé : Sigmund avait entrepris de raconter le long récit de son incident de 2012, et puisqu'il était certain que le jeune homme ne l'avait jamais entendu, le directeur de Gryffondor ne manqua pas d'intégrer à l'histoire tous les détails les plus anodins pour dresser un parfait portrait de la situation passée. « Et donc, Dustin a eu une retenue, et pas moi » achevait-il au bout de longues minutes. Il observa un instant le garçon et depuis sa position allongée, leva le bras pour tapoter gentiment l'épaule du jeune homme. « Allez, travaille ! » lui dit-il avec un petit sourire gentil. « Tu feras attention si tu me mets une potion sur ma moustache, je ne mets jamais de produits qui ne contient pas d'huile de ricin. Si les ingrédients sont compatibles, il faudra que tu en mélanges un peu avec ton remède, garçon. »
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Sigmund était vraiment quelqu'un qui était difficile à suivre. A peine Diarmuid lui avait-il suggéré de voir avec la directrice de Poudlard pour obtenir un congé s'il avait besoin de repos - comme explicitement exprimé par le professeur - que ce dernier disait tout à fait le contraire. Le médicomage irlandais fronça très légèrement des sourcils. Voilà qui pouvait virer à l'inquiétant pour la santé mentale du quinquagénaire si ce dernier ne parvenait pas à prendre du repos. Une note mentale à garder au chaud le temps d'y voir plus clair dans toute cette histoire.
Ou dans toutes ces histoires. Car au delà de la bombabouse explosée non loin de son patient, il y avait cette histoire de bras qui serait devenu insensible aux allergènes après une fracture. Celle là, elle était tout de même fort de café, mais valait mieux ne pas relever. De toute façon c'était tout bonnement impossible puisqu'il était parti sur le pourquoi du comment il avait fini par rompre son humérus. Heureusement pour l'irlandais, il avait une bonne partie de son matériel dans la pièce et de nombreux ingrédient dans le laboratoire. Il était facile de déplacer ou faire apparaître magiquement ce dont il avait besoin. Clairement pas assez long pour que la voie de l'homme soit tarie, du temps donc à consacrer à trouver un baume réparateur de moustache! Il en avait bien un qui correspondrait, avec de la lavande, une plante efficace en cas de brûlure, parfait!
- "De l'huile de ricin? Oui c'est possible d'en ajouter, mais il y a déjà de l'argan." Enfin, puisqu'il insistait... Diarmuid éposa l'huile demandé dans le creux de sa paume puis pris le baume à la lavande et s'appliqua à le mélanger puis le déposer sur la moustache imposante du professeur de botanique. Il prit soin de bien couvrir la peau également et après une ou deux minutes pu se déclarer satisfait. "Voilà, on va laisser pénétrer le temps que je pose les allergènes. Ça ne devrait pas être long." Ce qu'il fit, récupérant une dose infime de chacun des ingrédients avant de recouvrir d'un bandage de protection. "On va laisser poser vingt-quatre heures et je contrôlerai demain, ça permettra d'en savoir plus."
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Ou dans toutes ces histoires. Car au delà de la bombabouse explosée non loin de son patient, il y avait cette histoire de bras qui serait devenu insensible aux allergènes après une fracture. Celle là, elle était tout de même fort de café, mais valait mieux ne pas relever. De toute façon c'était tout bonnement impossible puisqu'il était parti sur le pourquoi du comment il avait fini par rompre son humérus. Heureusement pour l'irlandais, il avait une bonne partie de son matériel dans la pièce et de nombreux ingrédient dans le laboratoire. Il était facile de déplacer ou faire apparaître magiquement ce dont il avait besoin. Clairement pas assez long pour que la voie de l'homme soit tarie, du temps donc à consacrer à trouver un baume réparateur de moustache! Il en avait bien un qui correspondrait, avec de la lavande, une plante efficace en cas de brûlure, parfait!
- "De l'huile de ricin? Oui c'est possible d'en ajouter, mais il y a déjà de l'argan." Enfin, puisqu'il insistait... Diarmuid éposa l'huile demandé dans le creux de sa paume puis pris le baume à la lavande et s'appliqua à le mélanger puis le déposer sur la moustache imposante du professeur de botanique. Il prit soin de bien couvrir la peau également et après une ou deux minutes pu se déclarer satisfait. "Voilà, on va laisser pénétrer le temps que je pose les allergènes. Ça ne devrait pas être long." Ce qu'il fit, récupérant une dose infime de chacun des ingrédients avant de recouvrir d'un bandage de protection. "On va laisser poser vingt-quatre heures et je contrôlerai demain, ça permettra d'en savoir plus."
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La moustache meurtrie
« Mais l'argan et le ricin, ça se mélange parfaitement va, ne te fais pas de bile pour ça. À ton âge, tu ne savais p... » Sigmund s'interrompit, soudainement très désolé. Avec beaucoup de compassion, il fixa le visage imberbe du garçon tandis que ce dernier s'attelait à soigner sa moustache. S'occuper d'une moustache, c'était une opération très délicate : même avec autant de volume, il fallait beaucoup de précision et de rigueur, car il était facile de mettre trop ou pas assez d'huile quelque part. Alors, par respect pour sa propre pilosité faciale, Sigmund parvint à se taire. Il pencha simplement la tête en arrière et s'abandonna aux soins, frissonnant quand la texture vint au contact de sa peau.
« Merci, mon grand. Et désolé pour ce que je t'ai dit, un peu plus tôt. C'était indélicat et... déplacé. » s'excusa le moustachu en fixant, attristé, le vide implacable entre la lèvre supérieure et le nez de son très jeune collègue. Naturellement, ce fut son bras gauche qu'il offrit. Il poussa quelques gémissements au contact des ingrédients sur sa peau, la moustache tendue vers les manipulations et le regard aux aguets, à la recherche d'une rougeur ou d'un gonflement. « Ce n'est pas un peu long, vingt-quatre heures ? » s'inquiéta-t-il, « Et comment je fais, dis-moi, pour ma toilette et la nuit ? Tu sais, j'ai le sommeil lourd, mon bras pourrait s'enflammer que je ne le retrouverais en cendres qu'au petit matin, ce n'est pas un peu dangereux... ? » Il tira sur la manche de l'infirmier, le pressant à répondre plus vite, à le rassurer au plus tôt.
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« Merci, mon grand. Et désolé pour ce que je t'ai dit, un peu plus tôt. C'était indélicat et... déplacé. » s'excusa le moustachu en fixant, attristé, le vide implacable entre la lèvre supérieure et le nez de son très jeune collègue. Naturellement, ce fut son bras gauche qu'il offrit. Il poussa quelques gémissements au contact des ingrédients sur sa peau, la moustache tendue vers les manipulations et le regard aux aguets, à la recherche d'une rougeur ou d'un gonflement. « Ce n'est pas un peu long, vingt-quatre heures ? » s'inquiéta-t-il, « Et comment je fais, dis-moi, pour ma toilette et la nuit ? Tu sais, j'ai le sommeil lourd, mon bras pourrait s'enflammer que je ne le retrouverais en cendres qu'au petit matin, ce n'est pas un peu dangereux... ? » Il tira sur la manche de l'infirmier, le pressant à répondre plus vite, à le rassurer au plus tôt.
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Diarmuid dû se mordre l'intérieur des joues pour éviter une remarque malheureuse. Oui il savait mais il savait aussi que c'était tout simplement inutile d'ajouter un corps gras à sa préparation qui l'était déjà, grasse. Il préférait éviter de s'agacer devant son collègue, le père d'une amie... Non, il valait mieux de suite faire le mélange et l'application. Ca avait eu le mérite de le faire taire quelques temps. Juste ce qu'il fallait pour que le jeune homme laisse passer le début de colère. Ce qui fut judicieux puisque l'homme revint sur sa remarque pour s'excuser. Diarmuid balaya d'un léger mouvement de poignet l'air devant lui en disant; "Laissez Sigmund," signifiant ainsi que ce n'était rien.
Après avoir placé les différents allergènes vint le moment de rassurer son patient en réprimant cette fois-ci un sourire. Souvent, c'était les enfants qui avaient des questions et inquiétudes de cet ordre. "C'est la durée préconisée. Un allergomage aura probablement d'autres protocoles, mais je pourrais déjà dégrossir la question." Confirma Diarmuid quand à la durée d'application. "Pour la toilette on imperméabilise la protection et on prend une douche rapide. Pour la nuit, ça peut gratter s'il y a une réaction allergique. Mais aucun risque de perdre son bras. Si l'inconfort est trop grand on pourra voir demain matin pour retirer plus tôt. Et si vraiment ça ne va pas, il y aura quelqu'un cette nuit; Ruby ou moi." Expliqua-t-il en ajoutant que la femme aurait les informations nécessaire pour le suivre si besoin.
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Après avoir placé les différents allergènes vint le moment de rassurer son patient en réprimant cette fois-ci un sourire. Souvent, c'était les enfants qui avaient des questions et inquiétudes de cet ordre. "C'est la durée préconisée. Un allergomage aura probablement d'autres protocoles, mais je pourrais déjà dégrossir la question." Confirma Diarmuid quand à la durée d'application. "Pour la toilette on imperméabilise la protection et on prend une douche rapide. Pour la nuit, ça peut gratter s'il y a une réaction allergique. Mais aucun risque de perdre son bras. Si l'inconfort est trop grand on pourra voir demain matin pour retirer plus tôt. Et si vraiment ça ne va pas, il y aura quelqu'un cette nuit; Ruby ou moi." Expliqua-t-il en ajoutant que la femme aurait les informations nécessaire pour le suivre si besoin.
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La moustache meurtrie
Non sans une pointe d'inquiétude, Sigmund accueillit les dernières informations de l'infirmier avec un hochement de tête. « Bien sûr, bien sûr, » ajouta-t-il hâtivement avec toute l'assurance qu'il put insuffler dans ces mots. Il était parfaitement important que Diarmuid le comprenne parfaitement bien renseigné sur le protocole de détection des allergies, car Sigmund se vantait d'être un patient habile et connaisseur. Ça ne l'empêcha de ressentir une anxiété croissante à l'idée que les soins touchaient bientôt à leur fin, et que l'infirmier lui échapperait inévitablement pour s'occuper d'autres patients. Il avait encore besoin d'être rassuré, le professeur de Botanique. Le mal n'avait pas totalement été effacé, et maintenant qu'il y pensait vraiment très fort, il se convainquit peu à peu qu'effectivement, son bras le grattait, pour reprendre les mots de Diarmuid. « A-attends... mon garçon, je crois qu'il y a quelque chose. Ça me picote drôlement d'un coup. Je deviens pâle, je crois ! » La détresse baignant dans son regard, sa main s'accrocha à celle du jeune homme. Il s'imaginait sortir de l'infirmerie ; là tout de suite, et il y aurait un enfant derrière la porte qui l'attendrait, une autre Bombabouse à lui lancer au visage. Pire encore : sa moustache serait touchée une seconde fois. La moustache même qui avait séduit trois personnes au cours de sa vie : son ex-femme, Solar et son actuel époux. « Je veux rester avec toi. » verbalisa-t-il enfin. « Ruby est très gentille, c'est un sucre, mais tu as les gestes plus doux et la patience d'un ange. Diarmuid, je ne suis pas rassuré, ça ne va pas fort tu sais. »
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La moustache meurtrie
Diarmuid avait vraiment espéré que tout irait et que l'adulte qu'il avait en face de lui se comporterait en adulte et serait en mesure de tenir le test - qu'il était persuadé d'être inutile - jusqu'au lendemain matin. Sauf que... Et bien apparemment non. Mais en voyant le regard de Sigmund, l'irlandais se demanda s'il n'était pas en train de faire de la médisance, en pensée certes... Mais tout de même, ce n'était pas vraiment déontologique de partir du principe que le patient affabulait. Il se devait donc de faire preuve de professionnalisme et prendre la peine de vérifier, et pas par dessus la baguette.
- "Je vais lancer quelques sorts diagnostic avant de vérifier les tests. Et oui," il hocha la tête, "c'est possible pour cette nuit." Confirma-t-il en se disant qu'il était peut-être préférable d'aller dans son sens que de se battre. Après tout, c'était comme les plus jeunes enfants ou encore ceux dont les parents mourraient d'inquiétude, non? L'irlandais dégagea doucement sa main puis prit sa baguette pour vérifier l'état général de l'homme à différents points de vue puis fit un état de son bras avant de faire apparaître une boisson chaude. La tasse était apparu sur un bout de paillasse. "Je reviens." Il aurait pu faire venir à lui tout se dont il avait besoin mais il avait besoin de prendre un peu de distance, physiquement parlant. Là, il versa une dose de remontant de Pomfresh, ça ferait du bien à son collègue et ce fut exactement ce qu'il lui dit en tendant le récipient fumant.
- "Les sorts sont rassurants, peut-être que les émotions fortes de l'altercation et les préoccupations liées à la possible allergie c'est beaucoup en une seule fois. On va aller dans la chambre isolée, elle est libre. Il y a un cordon qui m'avertira magiquement s'il est tiré. Et je passerais régulièrement." Expliqua-t-il avant de conduire le moustachu dans son logis pour la nuit. Il lui montra où étaient les essentiels et lui demanda s'il avait besoin de quelque chose dans son appartement, un elfe pouvait tout à fait s'en charger.
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- "Je vais lancer quelques sorts diagnostic avant de vérifier les tests. Et oui," il hocha la tête, "c'est possible pour cette nuit." Confirma-t-il en se disant qu'il était peut-être préférable d'aller dans son sens que de se battre. Après tout, c'était comme les plus jeunes enfants ou encore ceux dont les parents mourraient d'inquiétude, non? L'irlandais dégagea doucement sa main puis prit sa baguette pour vérifier l'état général de l'homme à différents points de vue puis fit un état de son bras avant de faire apparaître une boisson chaude. La tasse était apparu sur un bout de paillasse. "Je reviens." Il aurait pu faire venir à lui tout se dont il avait besoin mais il avait besoin de prendre un peu de distance, physiquement parlant. Là, il versa une dose de remontant de Pomfresh, ça ferait du bien à son collègue et ce fut exactement ce qu'il lui dit en tendant le récipient fumant.
- "Les sorts sont rassurants, peut-être que les émotions fortes de l'altercation et les préoccupations liées à la possible allergie c'est beaucoup en une seule fois. On va aller dans la chambre isolée, elle est libre. Il y a un cordon qui m'avertira magiquement s'il est tiré. Et je passerais régulièrement." Expliqua-t-il avant de conduire le moustachu dans son logis pour la nuit. Il lui montra où étaient les essentiels et lui demanda s'il avait besoin de quelque chose dans son appartement, un elfe pouvait tout à fait s'en charger.
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La moustache meurtrie
De nouveaux tests diagnostics. C'était parfait. Ruby lui aurait peut-être refusé des soins supplémentaires. Il avait eu raison de penser que Diarmuid était un garçon bien plus gentil. C'était un bon gars, ce petit. Il l'aurait bien marié avec sa fille s'il n'avait pas déjà trouvé chaussure à son pied. À défaut d'être un potentiel gendre, il n'en demeurait pas moins un bon ami pour elle, et un infirmier fiable. Voilà qui mériterait bien un petit bonbon une fois qu'il aurait terminé ses soins.
Satisfait, il s'abandonna avec délice aux nouvelles inspections du jeune homme. C'était toujours un peu particulier, les examens avec les médicomages. Leurs recherches magiques avaient tendance à... comment dire, chatouiller ? Pour Sigmund, c'était une sensation parfaitement plaisante en plus d'être rassurante. Il pourrait le faire à longueur de journée. Il regrettait souvent la période d'études de Beth, quand elle appréciait encore de prendre soin de son vieux père pour « s'entraîner. » Étrangement, elle le fuyait maintenant comme la peste quand il évoquait un mal de tête ou un membre douloureux.
Sigmund accueillit la tasse gentiment offerte avec un sourire reconnaissant. Il se redressa bien difficilement et saisit délicatement la tasse. Avant d'en prendre la moindre gorgée, il huma plusieurs fois la mixture puis la goûta du bout des lèvres. Rassuré par l'odeur et le soupçon de goût, il en prit plus franchement et descendit rapidement le contenu entier de la tasse. « Une chambre isolée, c'est parfait. Merci, garçon. Je t'appelle si j'ai besoin de toi. Ne te bile pas trop pour moi, Diarmuid. Tout va bien se passer, je te promets, je me rétablirai vite. » C'était un garçon sensible, ce petit infirmier. En bon adulte, Sigmund se devait d'être rassurant. Diarmuid n'échappa pas au petit cadeau chocolaté que le professeur de botanique gardait, presque totalement fondu, au fond de sa poche, et bientôt il se retrouva seul dans cette chambre d'infirmerie.
C'était long. Il y avait une odeur étrange. Où étaient les magasines pour s'occuper ?
Il avait soif. Et le verre d'eau ? Les draps avaient une odeur étrange. Sans vouloir insulter le personnel humain ou elfique, tout avait-il bien été changé ?
Mais, pour le bien de toutes et tous, l'homme avait le sommeil bien trop facile pour lutter. Il lui suffisait d'un peu d'obscurité, d'une couverture chaude et de silence, et trois secondes plus tard, c'était des ronflements bien sonores qui remplissaient sa pièce et les pièces environnantes.
Il dormit comme un gros bébé, heureux et rassuré.
C'est une fin pour moi ! Merci à toi pour ce RP !
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Satisfait, il s'abandonna avec délice aux nouvelles inspections du jeune homme. C'était toujours un peu particulier, les examens avec les médicomages. Leurs recherches magiques avaient tendance à... comment dire, chatouiller ? Pour Sigmund, c'était une sensation parfaitement plaisante en plus d'être rassurante. Il pourrait le faire à longueur de journée. Il regrettait souvent la période d'études de Beth, quand elle appréciait encore de prendre soin de son vieux père pour « s'entraîner. » Étrangement, elle le fuyait maintenant comme la peste quand il évoquait un mal de tête ou un membre douloureux.
Sigmund accueillit la tasse gentiment offerte avec un sourire reconnaissant. Il se redressa bien difficilement et saisit délicatement la tasse. Avant d'en prendre la moindre gorgée, il huma plusieurs fois la mixture puis la goûta du bout des lèvres. Rassuré par l'odeur et le soupçon de goût, il en prit plus franchement et descendit rapidement le contenu entier de la tasse. « Une chambre isolée, c'est parfait. Merci, garçon. Je t'appelle si j'ai besoin de toi. Ne te bile pas trop pour moi, Diarmuid. Tout va bien se passer, je te promets, je me rétablirai vite. » C'était un garçon sensible, ce petit infirmier. En bon adulte, Sigmund se devait d'être rassurant. Diarmuid n'échappa pas au petit cadeau chocolaté que le professeur de botanique gardait, presque totalement fondu, au fond de sa poche, et bientôt il se retrouva seul dans cette chambre d'infirmerie.
C'était long. Il y avait une odeur étrange. Où étaient les magasines pour s'occuper ?
Il avait soif. Et le verre d'eau ? Les draps avaient une odeur étrange. Sans vouloir insulter le personnel humain ou elfique, tout avait-il bien été changé ?
Mais, pour le bien de toutes et tous, l'homme avait le sommeil bien trop facile pour lutter. Il lui suffisait d'un peu d'obscurité, d'une couverture chaude et de silence, et trois secondes plus tard, c'était des ronflements bien sonores qui remplissaient sa pièce et les pièces environnantes.
Il dormit comme un gros bébé, heureux et rassuré.
C'est une fin pour moi ! Merci à toi pour ce RP !
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La moustache meurtrie
Pris dans ses tests complémentaires qu'il n'était pas certains d'être médicalement nécessaire, Diarmuid mit du temps à constater que son patient était désormais bien plus serein et posé. Silencieux même, ce qui ne gâchait rien. Parce que jusque là, il avait quand même eut un flot de parole inquiet presque soutenu. Alors le voir là enfin posé, c'était quelque chose qui faisait du bien. autre chose appréciable, c'était le fait que lui proposer la petite chambre semblait lui convenir. Influence de la potion ou pas il ne saurait le dire. Sigmund semblait content de son sort et de paniqué en devenait rassurant. Ca aurait pu le faire sourire s'il n'y avait pas eut tout le reste.
Après avoir installé son collègue et glissé un "je n'en doute pas" aux pronostic de guérison que fit ce dernier, Diarmuid récupéra le chocolat avec un "[color=#351C75d]merci[/color]" soupiré et le salua avant de refermer la porte derrière lui. Là, il aurait pu s'adosser au mur voisin. Il préféra cependant mettre un peu de distance entre le botaniste et lui. Souffler, il le ferait dans la salle de consultation. Et puis avant de poursuivre sa journée, il prendrait un thé, histoire de faire une recharge et pouvoir continuer à exercer sans que l'exaspération qu'il avait pu ressentir ne vienne tout parasiter. L'anglais n'était pas méchant, c'était juste un caractère qui ne lui correspondait pas vraiment et tirait sur ses réserves d'énergie.
Merci pour ce RP. Même si je crois que Dia ne dit pas merci pour le patient XD
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Après avoir installé son collègue et glissé un "je n'en doute pas" aux pronostic de guérison que fit ce dernier, Diarmuid récupéra le chocolat avec un "[color=#351C75d]merci[/color]" soupiré et le salua avant de refermer la porte derrière lui. Là, il aurait pu s'adosser au mur voisin. Il préféra cependant mettre un peu de distance entre le botaniste et lui. Souffler, il le ferait dans la salle de consultation. Et puis avant de poursuivre sa journée, il prendrait un thé, histoire de faire une recharge et pouvoir continuer à exercer sans que l'exaspération qu'il avait pu ressentir ne vienne tout parasiter. L'anglais n'était pas méchant, c'était juste un caractère qui ne lui correspondait pas vraiment et tirait sur ses réserves d'énergie.
Merci pour ce RP. Même si je crois que Dia ne dit pas merci pour le patient XD
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