20 mars 2024, 08:08
 RP libre  A vos patins !
Morrigan Harrison


Morrigan ne l’avait pas vu venir et pourtant, entendre son nom avec sa voix lui fit doucement détourner les yeux de ses proies. Comme elle le pensait, Thomas était présent. Toujours cet air enjoliveur, toujours ce même sourire attendrissant, toujours ce même… charme dont la policière avait appris à détester. Ses paroles étaient enrobées de miel, mais devait sans aucun doute avoir le gout amer du mensonge. Voyant la distance entre eux se réduire, Harrison anticipa les faits et arrêta lentement sa marche. Avec un demi-sourire mauvais inscrit sur les lèvres, elle glissa sa main dans sa manche et dégaina sa baguette telle une lame dans son fourreau. Une excuse… Elle n’avait besoin que d’une excuse pour enfin s’occuper de lui légalement.

« - Police Magique! » Annonça d’une voix ferme Morrigan. « Thomas Sangblanc, Je veux voir tes mains en évidence. Tout de suite. » Finit-elle par lancer en levant son bras pour prendre en joue son ex-fiancé.
Son cœur commença à battre plus rapidement, son front perlait de sueur et sa soif de sang était plus que palpable. Le bruler ici maintenant ou bien fallait-il l’amener à la justice ? Le bruler en place publique et l’entendre crier serait une douce mélodie pour les oreilles, mais encore fallait-il que celui-ci représente une véritable menace. L’amener à la justice, connaissant ses relations avec ses propres parents, Morrigan savait qu’il s’en tirerait sans rien. Non, pour elle, il fallait s’occuper de lui là maintenant tout de suite, un geste de travers et elle se ferait une joie de transformer l’homme ayant bafoué son honneur en cendre.

Évidemment, la scène ne passait pas inaperçue. Les « spectateurs » reculèrent des deux concernées, formant peu à peu un cercle autour tout autour d’eux. L’agent n’avait pas prévu d’attirer l’attention et cela devenait problématique, car ces mêmes personnes joueraient le rôle de témoins. Si Thomas espérait s’en tirer avec la foule, il devrait revoir ses plans. Lentement, Morrigan s’approcha, un pas après l’autre, quand celle-ci fut plus à porter, elle baissa sa voix et prit un air bien plus grave.

« - Si tu penses que je ne ferai rien en la présence de civils… Tu te trompes lourdement. Un geste de travers et je te brulerai tellement fort que la cicatrice d’Alice passera pour une simple égratignure. Tu m’entends ? Civils ou non, tu finiras calciner si tu résistes. » Sur ces dernières syllabes, la baguette de Morrigan crépitait discrètement, prête à déchainer les enfers en cas de tentative désespéré.


Carry Harrison


La situation devenait urgente. Dix minutes, dans sa tête Carry imaginait les pires scenarios possibles imaginables. Des cris, du sang, des pleurs, des appels à l’aide, une apocalypse dont elle n’avait guère envie de voir le jour. Cependant, voyant l’air et les paroles défiantes que les deux agresseuses lui donnaient, l’envie de les sauver d’un destin funeste diminuait a vu d’œil. Son sourire se transforma lentement en dédain, tandis que l’empathie naissante qu’elle s’efforçait de garder en vie, fini par tomber dans les abysses de l’oubli de son âme.

Carry avait essayé de se montrer raisonnable. De faire des efforts pour s’excuser, mais aussi de pardonner. Si les deux jeunes filles s’étaient excusées auprès d’elle comme le voulait la gerante, alors Carry aurait fait de même et aurait même voulu laisser les gallions à Alyssa Wright. Mais il n’en était rien. Le passé de l’ex Serpentard la suivaient comme un cancer, rongeant chacun des efforts que déployait Harrison pour devenir quelqu’un de nouveau.

« - Inutile de vous montrer aussi dur avec eux, miss . Ce ne sont encore que des enfants qui ne comprennent pas que les actes ont des conséquences. » Des conséquences qui leur apprendraient de la manière le plus dur la politesse, espérait-elle. La jeune sang-pur marqua une pause et repris « - Je te présente mes excuses. » finit-elle par dire en s’inclinant vers la partenaire de crime d’Alyssa, courbant légèrement son dos fléchissant les genoux avec les yeux fermé comme le lui avait appris miss Nerrah. « Pardon si mes gestes ont été aussi mal interprétées auprès de ta petite sœur. J’ai vu Alice au loin et comme je la voyais s’éloigner, je n’ai pas pris en compte la force de mes gestes. »

Le pensait-elle vraiment ? Non. À vrai dire, elle avait complètement oublié la scène dans sa tête. Cependant, elle savait que sa mentore serait déçue si elle ne montrait pas l’exemple. Il fallait agir avec fierté et noblesse. Se montrer exemplaire avec ses cadets et se montrer forte et humble aux yeux des autres. Tout cela n’était que stratagème de charme pour des ambitions bien plus grandes.

« - Alyssa… garde la bourse s’il te plait. Je suis heureuse de faire don à ceux qui sont handicapés financièrement. Tu ne verras jamais sans doute plus que ce que tu as dans ta poche, donc je t’offre ces cinq galions par charité. Je t’en prie, ça me fait plaisir d’aider les plus démunies. »

Son regard se tourna enfin vers Alice, mais avant qu’elle n’ait pu dire quoi que ce soit, les yeux de Carry se plissèrent doucement. La fameuse cicatrice d’Alice devenait visible. Une cicatrice qui agissait pour la sang-pur comme d’un agent dormant, lui donnant envie de sourire, de prendre le visage de son ancienne victime et de la tirer vers elle pour pouvoir observer avec attention chaque centimètre de son chef-d’œuvre. Cette pulsion fut aussitôt chassée par cette même sensation d’anxiété qu’elle avait ressenti un peu plus tôt. Le regard lourd et pesant de miss Nerrah. Pour l’instant, il était préférable de ne rien dire.

@Alice Sangblanc, @Morgan Rosenwald, @Merinda Swart, @Carry Harrison, @Miles Libawa, @Kimberly Harlez


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve

30 mars 2024, 16:19
 RP libre  A vos patins !
Le petit brun n’en avait pas réellement conscience, mais voir Marine en dehors de Poudlard donnait à leur relation une dimension toute particulière. C’est comme si d’une certaine manière, ça la rendait plus vraie, plus authentique. Il en avait néanmoins l’intuition et son enthousiasme en fut décuplé quand elle accepta de passer l’après-midi en sa compagnie. Après un an et demi passé à Poudlard, Ernest ne savait pas vraiment si sa vraie vie était celle qui se jouait entre les murs de l’école ou celle qui l’attendait ici, à Londres. D’une certaine manière, ce moment passé avec la Gryffondor, tout comme la journée qu’il avait passée avec Eileen l’été dernier était un tiret entre les deux. Une sorte de passerelle où il se sentait vraiment lui-même. Ernest était moins intéressé par les ateliers mais ça leur laissait tout de même pas mal de temps jusqu’à 15h30. À ce moment-là, il pourrait toujours revoir ses plans ou rejoindre ses mamans. En attendant, le programme était fait !

Alors qu’ils finissaient tranquillement leur tour, les deux adolescente abordèrent la pauvreté des étagères de la bibliothèque de l’école en matière de littérature moldue. Et encore, les livres qui traitaient du sujet étaient tous écris pas des sorciers. Pourtant, malgré tout ce qu’ils pouvaient en dire, les deux communautés partageaient beaucoup de choses en commun. Ne serait-ce que la botanique et les potions. Les sorciers n’utilisaient pas uniquement des plantes magiques et la plupart des plantes communes étaient reconnues pour leurs vertues aussi bien dans une communauté que dans l’autre. Avant que les sorciers ne soient ce qu’ils étaient, ils étaient des humains, tout comme les non-maj. Ils vivaient dans le même environnement, respiraient le même air. Ils allaient aux toilettes de la même manière aussi.

Une fois sortie de la patinoire, Ernest s’empressa de déchausser et de rendre la paire de patins louée au petit cabanon, ne manquant pas de remercier l’ouvreuse poliment.

“J’vais vite prévenir mes mères ! On se rejoint au stand des fées de Noël dans cinq minutes ?”

Ernest avait repéré le stand un peu plus tôt. Ce dernier était relativement près de la patinoire et assez facilement repérable. Comme souvent en période de fêtes, on en voyait un peu partout dans les rues et les boutiques. Les sorciers avaient pour coutume d’utiliser les fées comme ornement de Noël. Malgré le fait que les petites créatures soient parfaitement consentantes, Lucy, sa mère n’avait jamais adhéré à l’idée voyant ça comme de l’exploitation. Chez eux, les décorations étaient donc plus traditionnellement moldues, principalement composées d’éléments naturels et home made qui plus ait.
FIN
@Marine Baylacq

4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- PRÉSENCE RÉDUITE -

2 avr. 2024, 15:19
 RP libre  A vos patins !
Morgan récupéra la bourse et y glissa les deux gallions qui accompagnaient le don de l’enfant, tout en écoutant les excuses de la blonde qui suivait celles de Merinda auprès des différentes victimes de leur frasque – à l’exception de la fille Harrison. La galloise aurait pu s’en douter, bien qu’elle avait espéré que les deux apprenties sorcières avaient un peu plus de jugeote que cela. Et les paroles de compréhension et d'excuse de la sang-pure qui suivirent inspiraient une certaine hypocrisie, mais c’était toujours mieux que ce qu’elle ajouta par rapport à la jeune blonde – « handicapés financièrement » ? « charité » ? A ce moment, elle n’aurait su dire qui des deux lanceuses de bombabouse ou de la sang-pure l’agaçait le plus.

« Toutes les deux, sortez de la patinoire avant que je commence à le regretter, finit-elle par annoncer. Elle lança un regard appuyé à Merinda, lui signifiant que la conversation était loin d’être close. Attend un peu que je parle avec tes parents. Et Miss Alyssa, j’ose espérer que je vais vous retrouver au cabanon avec un de vos responsables de Poudlard, au risque de faire aggraver les choses pour vous. »

Durant les quelques instants qui avait suivi ses remontrances adressées à Merinda et Alyssa, son attention avait également été attiré à l’extérieur de la patinoire, de nouveau par la crinière blanche de Thomas. Elle avait froncé une fois de plus les sourcils, et s’était réintéressée à la présence de sa sœur, discrète et silencieuse. La jeune fille forte et déterminée qu’elle avait rencontré dans l’antre du jeu et du vice avait une attitude bien différente, mais cela ne l'avait pas tant alarmé, ne la connaissant que peu. Cependant les mots de Merinda résonnaient encore dans le fond de son esprit. On s'est dit qu'on allait venger toutes ses victimes ! En commençant par Alice, vous savez, celle qu'Harrison a mutilée au Bal des Sorcières, y'a quatre ans !

« Miss Sangblanc, je peux vous faire confiance pour les accompagner vers la sortie et vous assurez qu’aucun incident sur leur trajet ne se produise ? J’aimerai discuter avec Miss Harrison quelques instants. »

Son regard faisait la navette entre les adolescentes et le mouvement de foule de l’autre côté de la barrière, et n’osait même pas se retourner pour constater une éventuelle file de client à l’entrée de la patinoire. Et dire qu’elle pourrait être en train de débattre tranquillement sur les inferi avec Juliette, dans le confort de la boutique…
J'avoue que j'ai eu un peu de mal avec la chronologie entre les deux scènes :wry:

Morgan dit à @Alyssa Wright et à @Merinda Swart de sortir de la patinoire, potentiellement accompagnées par @Alice Sangblanc si elle accepte. Morgan souhaite discuter avec @Carry Harrison, pour lui rendre la bourse notamment. En parallèle, elle a un oeil sur la situation à l'extérieur, entre Thomas et Morrigan et la foule, mais est pour le moment coincée avec les adolescentes.

I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b

2 avr. 2024, 18:11
 RP libre  A vos patins !
Alice Sangblanc


Alice avait bien des choses à reprocher à son frère, mais il fallait lui reconnaître une qualité : sa capacité à intervenir rapidement. Le sourire de la française déclina à la faveur d’une attitude plus sobre alors que son attention revenait au chaos de la patinoire et ses protagonistes.
La situation serait bientôt sous contrôle. Thomas avait réussi à attirer l’attention de Morrigan, et donc Alice n’avait plus à s’inquiéter pour les deux jeunes sorcières. L’enchantement qui dissiumulait sa honte se fixait à nouveau : Alice redevenait maîtresse de ses émotions.
Ses mains jointes dans son dos, le menton haut, elle écoutait en silence les échanges. Et quels échanges. Alice retint un sourire lorsque l’une des vengeresses affirma son refus de présenter ses excuses à Harrison. Voilà ce qu’Alice voulait entendre. Voilà précisément ce qu’elle voulait voir. La fierté. L’honneur. Cette fille, aussi jeune soit-elle, avait déjà en elle le feu qu’Alice admirait tant. Celui la même qu’elle devait cacher au fond d’elle depuis bien longtemps.

Carry reprenait la parole. Alice grinça des dents. Par Circée, quand comprendrait-elle que personne, absolument personne, ne voulait entendre son venin ? Alice ne lui adressa aucun regard, toute son attention portée sur les deux vengeresses qu’elle contemplait en silence. Les facéties de Carry ne l’intéressaient aucunement.
Néanmoins, lorsqu’elle entendit son prénom dans la bouche de Harrison, elle lui adressa une oeillade en coin, avant de s’en détacher. Il ne fallait lui donner aucune attention. Faire abstraction de sa présence, quand bien même Alice mourrait d’envie de la saisir par la nuque pour l’envoyer saluer le sol de glace avec son nez.
Mais c’eut-été inconvenant.

Morgan chassa les vengeresses de la patinoire. Bien. Elles allaient pouvoir retrouver un adulte de Poudlard, et Alice n’aurait pu à s’inquiéter pour elles.
Lorsque Morgan s’adressa à Alice, elle leva le menton pour la regarder. Raccompagner les deux jeunes filles, pour pouvoir aller discuter avec Harrison. Quelle drôle d’idée. Mais soit.

« Bien sûr », répondit Alice. Elle jeta un regard à Harrison, avant de revenir à Morgan. Elle la salua d’une courbette respectueuse, et se tourna vers les deux élèves de Poudlard. De ses doigts se dépliant avec lenteur, Alice leur indiqua la sortie, et la nécessité de prendre la tête de la marche.

Alice tourna un peu la tête pour s’assurer que Thomas occupait toujours Morrigan.
Et il l’occupait comme un chef.

Thomas Sangblanc


Un sourire carnassier naissait sur le visage de Thomas. Le kelpie était ferré. Peut-être un peu trop.
Avec une lenteur calculé, son regard dans celui de son ex fiancée, Thomas fit couler ses mains le long de son manteau,jusqu’à les nouer derrière sa nuque. Il l’observa s’avancer vers elle, sans jamais perdre son sourire. Oh, la voilà qui le menaçait. Les dents de Thomas se dégagèrent un peu plus, amusé par la singularité des propos de la représentante de la justice.

« Mettre en joue un honnête citoyen en vacances… » coula t-il d’une voix délicieuse. « Je me demande ce que pensera le vénérable oncle de cet honnête citoyen lorsqu’il apprendra cette bavure. »

Thomas clapota sa langue contre ses dents, sa tête oscillant de droite à gauche. « Vraiment… je serai peiné que mon patriarche d’oncle soit contraint de rendre visite au Président du Conseil pour lui annoncer qu’encore une fois, les Harrison ont fait parler d’eux… et pas à leur avantage. »

Il poussa un profond soupir, théâtral au possible, son regard vadrouillant sur la foule. « Une nouvelle bavure, devant autant de témoins… Les Harrison n’y survivraient pas. Quelle tragédie… »
Le regard de Thomas revint à celui de Morrigan. Il se pencha un peu en avant, ses yeux agrandis par l’amusement qu’il éprouvait. A la manière d’un fauve prêt à fondre sur sa proie, ses lèvres se retroussèrent pour exposer ses dents. « Alors que faisons-nous, Morrigan ? Dois-je invoquer le nom de Magnus Nerrah pour punir l’affront que tu oses faire à son propre sang ? »

Alice retrouve le contrôle de son enchantement.
Elle observe l'échange, considère @Alyssa Wright et @Merinda Swart avec une fierté invisible.
Elle ne prête que peu d'attention à @Carry Harrison.
Elle accepte la demande de @Morgan Rosenwald et fait signe à Alyssa et Merinda de prendre la tête de la marche qui les mènera à la sortie de la patinoire.
Thomas répond aux menaces de Morrigan en invoquant le nom des Nerrah.

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

9 avr. 2024, 16:35
 RP libre  A vos patins !
Merinda détacha enfin son regard du couple qui lui faisait tant d’effet lorsqu’elle entendit Alyssa exprimer d’une voix tranchante son refus à elle aussi de s’excuser auprès de Harrison. Un fin sourire naquit sur les lèvres de la Serpentard : son amie et elle était vraiment sur la même longueur d’onde.  
Cependant, ce sourire disparut dès que Carry ouvrit la bouche d’un ton mielleux et s’adressa à Merinda avec une révérence. La jeune fille aux cheveux courts ouvrit de grands yeux, ne comprenant pas le changement d’attitude si soudain de la renvoyée. Mais il était impossible qu’elle pense réellement ces mots, Harrison se moquait certainement d’elle. Cette impression fut confirmée lorsque la cible des deux jeunes élèves s’adressa ensuite à Alyssa, la traitant sournoisement d’« handicapée financièrement » et de « démunie ». Les rouages de la colère de Merinda se réenclenchèrent, et elle voulut ouvrir la bouche pour défendre sa camarade, mais Morgan la coupa avant même qu’elle ne commence sa phrase : 
« Toutes les deux, sortez de la patinoire avant que je commence à le regretter. » 
La gérante de la patinoire lança un regard lourd de reproches à Merinda, et l’élève de deuxième année comprit que ça n’en était pas terminé pour elle. Super, comme si c’était le moment idéal pour se faire engueulée devant ses parents, depuis sa dispute avec son père la veille, chez les Joyce. 
« Et Miss Alyssa, j’ose espérer que je vais vous retrouver au cabanon avec un de vos responsables de Poudlard, au risque de faire aggraver les choses pour vous. » 
Puis l’ancienne baby-sitter se tourna vers la si jolie Alice : 
« Miss Sangblanc, je peux vous faire confiance pour les accompagner vers la sortie et vous assurez qu’aucun incident sur leur trajet ne se produise ? J’aimerai discuter avec Miss Harrison quelques instants. » 
Merinda espérait que la discussion avec Harrison allait leur donner raison lorsque Morgan se rendrait compte de la folie de celle-ci. Même si malheureusement ce n’était pas la folie qui l’empêchait d’utiliser un ton mielleux de victime innocente.  
« Bien sûr », répondit la jeune femme aux cheveux blancs comme la neige. 
Merinda était à la fois gênée et heureuse que ça soit elle qui ait été désignée pour les “raccompagner”. Suite au signe de la française, elle lança un regard à Alyssa et s’élança sur la patinoire jusqu’à la sortie. 
@Alyssa Wright @Morgan Rosenwald @Alice Sangblanc @Carry Harrison

"quand je suis en colère, je ne hurle pas je brûle" - Rupi Kaur
4A RP, 15 ans inRP / #047c38 / Présidente de l'OURAGAN / Fiche PR / PNJs / La Péliade

24 avr. 2024, 14:24
 RP libre  A vos patins !
Les derniers mots qu'Alyssa avait prononcés en direction de Harrison étaient aussi tranchant que son regard d'acier glissant sur elle. Peut-être qu'au plus profond de la jeune fille, un semblant de raison lui soufflait qu'il était inutile de faire preuve d'autant d'imprudence, qu'il valait mieux parfois laisser couler pour sa propre sécurité. Non ? Non. Il était impensable pour la Gryffondor de se soumettre face à une telle personne qui l'écœurait au plus haut point.

Carry reprenait déjà la parole, d'un ton bien trop mielleux pour Alyssa qui croisait désormais ses bras d'un air contrarié. Des enfants ? Elle leva les yeux au ciel, par Merlin elle avait tout de même quatorze ans ! De son humble avis, c'était plutôt cette fille ayant défiguré l'une de ses camarades qui ferait mieux de se remettre en question. Mais pourquoi donc cette surveillante de la patinoire ne semblait pas s'en préoccuper ? Lorsque Carry se tourna alors vers Merine avant de s'incliner, Alyssa détourna le regard : cette fille allait finir par la faire vomir ! C'en était trop.

Trop ? Non, la blondinette comprit que ce n'était pas fini lorsqu'elle entendit son prénom dans la bouche de la presque adulte. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce que cette dernière insinuait. Son visage fut alors traversé par plusieurs teintes successives, rouge brique, blanc fantomatique, pour finir sur du cramoisi. Handicapé financièrement ? Charité ? Les plus démunies ? Mais... Elle n'était rien de cela, sa famille n'était même pas comme ça. Et puis même !

Alyssa voulut répondre, n'importe quoi pouvant prouver le contraire, mais l'adulte de la patinoire la coupa aussitôt dans son élan par un ton qu'elle connaissait si bien : un ordre sans réplique destiné aux enfants pas suffisamment sages. La blondinette se sentit davantage encore écrasée par ce sentiment d'injustice, sentiment exacerbé par les derniers mots de la femme en sa direction.

Un responsable de Poudlard ? Comme si sa situation à l'école n'était pas assez pénible ainsi ? J'suis foutue..., pensa avec abattement Alyssa alors que tout ce qu'elle avait souhaité, c'était de simplement se venger elle -et surtout les victimes- d'une véritable criminelle. Quelle punition pourrait-on bien lui donner au château ? Des stupides lignes ? Une stupide rédaction ? Une stupide lettre d'excuse ?

Plongée dans ses pensées, Alyssa ne se rendait nullement compte qu'elle était pâle de colère, les poings serrés tremblant de rage, le regard foudroyant personne et tout le monde en même temps. La jeune fille ne se redressa que lorsqu'Alice répondit à la demande de l'adulte et leur pointait maintenant la sortie. C'était donc tout ? Merine et elle étaient renvoyées tandis que ces adultes si sages et raisonnables allaient tranquillement débattre de ce qui était bien et mal dans cette basse société ?

Alyssa sentit le regard de Merine passer sur elle avant que son amie ne se tourne vers la sortie. Mais elle ? Elle allait vraiment laisser Carry s'en tirer comme ça, après les paroles dédaigneuses à souhait prononcées par cette dernière ? Vraiment ? Non. C'était impossible, bien au delà de ses forces. D'un sec coup de patin, la jeune fille glissa subitement jusqu'à la hauteur de Carry, ses yeux pâles se plongeant dans les prunelles marron de cette dernière, et déclara d'un ton clair couvrant avec peine sa colère :

- Dommage que l'honneur ne se ramasse pas aussi facilement que des gallions. Car t'en manques cruellement.

Sur ce, sans un regard sur qui que ce soit d'autre, Alyssa tourna les talons -ou plutôt ses patins, dans la ferme attention de suivre Merine jusqu'à la sortie.

Alyssa est agacée par le comportement de Carry, mais elle reste sans voix aux paroles de cette dernière lui étant destinée. Elle reste plongée dans une colère silencieuse, jusqu'à ce qu'elle comprenne qu'il est l'heure pour Merine et elle de partir. Sur ce, elle ne peut s'empêcher de lancer une dernière réplique à Carry avant de se détourner.

@Merinda Swart & @Morgan Rosenwald & @Alice Sangblanc & @Carry Harrison

5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
Be a writer, 장르로는 fantasy

21 juin 2024, 08:56
 RP libre  A vos patins !
Carry Harrison


Carry ricana au nez de manière dissimulé à la réponse d’Alyssa. Oh non, la jeune adulte n’allait pas répondre au manque de repartie de la rouge, ça serait du gâchis et puis… Carry avait appris à ne pas abattre une proie sans défense. Le plus délicieux dans tout cela ? La jeune Sang-pur savait pertinemment que ces deux stupides élèves de Poudlard auraient voulu rajouter plus que ce qu’elles venaient de dire. Ayant été invitée à partir de la patinoire, il leur était impossible de dire quoi que ce soit. Une victoire, certes, mais une victoire au gout amère quand elle vit Alice s’éloigner avec les deux jeunes effrontés. Carry aurait tellement voulu que la Sangblanc croit à ses paroles. Harrison était sincère, du moins si ce n’était pas pour elle, elle le faisait pour essayer de faire plaisir à sa mentore, qui devait sans aucun doute déjà savoir ce qui se passait.

Soudain, Carry se souvint que Morrigan l’attendait. Que si elle n’arrivait pas à s’occuper de ses différents, alors cette dernière le ferait pour elle. Sans même prendre le temps d’attendre une quelconque forme de réponse, elle se tourna retourna dans l’espoir d’apercevoir sa sœur, mais rien. Soudain, des cris de surprises surgir dans la direction d’où était parti le trio. Un élan de panique traversa l’échine de la Sang-pur qui s’imaginait déjà du pire. Morrigan se délectant sans peine des restes des fillettes en public. En était-elle capable ? Carry savait que sa sœur était instable mentalement et son imprévisibilité la rendait plus que dangereuse.

Regardant le trio s’éloignant sans un bruit avec inquiétude, Carry poussa finalement un dernier soupire avant de se tourner à son tour vers la gérante qui semblait ne pas en avoir fini avec elle. Tant pis pour eux... Pour Carry, elle avait fait ce qu'elle pouvait. Maintenant, se préoccupait-elle de ce qu'allait dire la gérante ? Plus ou moins. Elle n’avait pas l’intention de causer d'ennuyer et aucunement l’intention de faire du mal à qui que ce soit en venant ici. Recevoir une réprimande serait vraiment injuste, mais elle s’y attendait. Sans aucune prétention, elle savait qu’avec un passif comme le sien, il était normal de penser qu’une Harrison comme elle n’était jamais habitée de bonnes intentions. Essayée de les convaincre autrement serait comme demander à un sourd d’entendre, ou de demander à un aveugle de voir.


« - Je suis heureuse de voir que la situation s’est déroulée sans blessée. » finit-elle par annoncer. « Mais à part cela, vous souhaitez me parler, miss ? » Demanda la sorcière d’une voix mielleuse et accueillante.


Morrigan Harrison


Morrigan resserra la poigne de sa baguette. Dans sa rage qui aveuglait tout bon sens de sa part, elle vit du coin de l’œil la foule autour d’elle agrandir le cercle et pour cause : L’ancienne Garde noir n’avait presque aucun contrôle sur ses émotions, faisant crépiter des étincelles a sa baguette, menaçant de lâcher un torrent de feu à tout instant dans son entourage.

Mais les paroles de cette vipère n’aident en rien la situation dans laquelle il était. Elle voulait en finir, le détruire pour de bon pour ne plus jamais à souffrir.

« - Honnête citoyen ?! Honnête ? Est-ce réellement un mot que vous connaissez ? » S’écria-t-elle avec rage avant de réaliser que celle-ci était en public. Soudain dans un éclair, son visage s’arrêta de trembler de rage. Oui, elle réalisait la situation dans laquelle aussi était. Ses yeux, s’agrandissant, ses pupilles se dilatèrent et tout doucement, ses lèvres s’étiraient en un sourire malsain. Pour la première fois, elle confrontait ce coureur de jupon en public et c’était l’occasion de trainer son nom dans la boue.

« - Dites-moi, monsieur SANGBLANC. Est-ce que tromper vos promises pour de jeunes vierges d’un soir pour ensuite rompre vos promesses de mariage avant le jour J, fait de vous quelqu’un d’honnête ? » S’écria-t-elle en baissant sa baguette toute souriante et en s’assurant que les spectateurs puissent entendre tout ce qu’elle disait. « Vous affirmez que MAGNUS NERRAH, membre de la chambre du Conseil, est votre oncle, est-ce vrai ? Êtes-vous sûre de vouloir invoquer ce glorieux nom de famille et de mélanger le sien à celui d’un prédateur sexuel, infidèle et sans honneur tel qu’est le vôtre ? THO-MAS SANG-BLANC. » Finit-elle par dire en détachant chaque syllabe de son nom pour être certains que tout le monde entende son nom correctement.

Morrigan n’avait aucunement l’intention de tacher le nom des Nerrah en public. Elle n’avait rien contre eux, au contraire, pour elle, en dehors de sa propre famille, elle voyait les Nerrah comme une famille de Sang-pur honorable. Le fait que Thomas invoque le nom du patriarche, la força à jouer sur ce jeu. Maintenant, il était question de savoir si Thomas avait l’intention de salir la réputation du nom de son oncle en plus de la sienne.

« Vous souhaitez convoquer votre oncle? Je vous en prie, faites donc. Je serai plus qu’heureuse de convoquer chaque personne ici présente en tant que témoins. Morrigan se tourna vers la foule en levant les bras aux ciels. « Je ne vois pas le problème d’arrêter un dangereux prédateur comme vous. » Finalement, elle pointa du doigt le concernée. « Cet homme est un prédateur capable de briser des familles et des vies de couple sans aucun remord. Un prédateur qui menace la pureté de vos jeunes filles, de vos femmes et de vos mariages. Un predateur egocentrique, qui ne pense qu'à satisfaire son propre désire charnel, car oui, c'est comme cela qu'il le décrit. »

Sans dire un mot de plus. Morrigan s’approcha avec la grâce d’un félin vers son ex-fiancée. Elle s’arrêta à plusieurs pas de celui-ci et tint droite devant lui. Morrigan se contenta d’un petit sourire narquois et baissa radicalement sa voix pour être sûr que lui uniquement puisse entendre.

« Combien de temps penses-tu qu’il faudrait avant que les journalistes arrivent et mettent en premiere page de leur journal, ton nom à celui de ton oncle, membre du conseil, avec en titre ‘Nerrah-Sangblanc, un seul prédateur ou toute une meute ?’ Je pense que ça ferait assez sensation pour que ça face un scandale, tu ne crois pas ? » Morrigan marqua une pause et tourna ses yeux de gauche à droite, observant brièvement les réactions de la foule qui commençait probablement à s’amasser. « Je t’offre deux choix… Sois-tu me laisses t’emmener au poste sans opposer de résistance et ton nom ne devient pas publique, soit je te maitrise ici maintenant et dans ce cas de figure, tu auras deux autres choix : tu commets un délit de fuite et tu seras recherché, soit j’arrive à t’arrêter et nous attendons sagement que les journalistes pour que je leur donne une interview qui va trainer tout ton arbre généalogique dans la boue. Maintenant… choisis bien. »

@Alice Sangblanc, @Morgan Rosenwald, @Merinda Swart, @Carry Harrison, @Miles Libawa, @Kimberly Harlez


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve

30 juil. 2024, 21:28
 RP libre  A vos patins !
Morgan préféra faire fi des dernières paroles de la jeune Wright, mais elle ne comptait pas les oublier pour autant – cela attendrait leur discussion au cabanon. La galloise les observa s’éloigner quelques mètres, avant de se tourner sur l’agitation naissance à l’extérieur de la patinoire, qui impliquait le second Sangblanc. Par Circée… Avant de se préoccuper de cela, et des clients qui devaient s’impatienter à l’entrée, il lui restait encore une chose à faire. Chose qui lui fut rappelé lorsque la jeune femme blonde s’adressa de nouveau à elle, se réjouissant de l’absence de blessés. Moi de même. Il ne restait plus qu’elle, Carry Harrison, restée calme jusqu'au bout, autant que l’on pouvait l’être dans de pareilles circonstances. Certes, certaines de ses paroles n’avaient point été correctes envers les deux jeunes filles, insultant entres autres leurs intelligences, mais cela aurait pu être bien pire – la réputation de son nom de famille n’était plus à refaire.

« Leurs responsables leur apporteront une punition à la hauteur de leur bêtise sans aucun doute, dit-elle, vérifiant que les concernées aient bien atteint la sortie, avant de s’adresser plus directement à l’anglaise. Vous devriez faire plus attention à qui vous confiez ce genre de chose. Elle accompagna ses derniers mots en lançant la bourse à la sorcière. L’argent est loin de tout acheter. Je n’ai, pour ma part, que faire des agissements de la jeunesse sang-pure d’aujourd’hui, mais je ne crois pas que la presse soit du même avis. Je ne peux donc que vous conseiller de tirer une leçon de cela.»

La situation avait été désamorcé, c’était tout ce qui comptait à ses yeux. Elle n’était ni policière, ni juge – et elle ne pouvait honnêtement faire le moindre discours sur le soudoiement sans se montrer hypocrite. Et la galloise n’avait pas non plus l’envie ou le temps de faire des remontrances à la jeune femme sur ce qui devrait être les fondements de son éducation.

« Maintenant, si vous voulez bien m’excuser… » Sans attendre la moindre réponse, elle se remit en mouvement. Elle était davantage rassurée de laisser la jeune Harrison libre pour s’occuper du second problème, alors que les trois autres étaient désormais partis. Il ne lui fallut que quelques coups de patins pour surplomber la foule du haut de la glace, y compris les deux sorciers problématiques. « Je ne crois pas que l’on ait programmé de second spectacle cette après-midi, alors par Merlin, peut-on m’expliquer ce qu’il se passe par ici ? », s’exclama l’employée d’un ton ferme, les mains sur les hanches.

Morgan s'adresse rapidement à @Carry Harrison, avant de tenter d'intervenir dans le second conflit de la patinoire, entre Thomas (@Alice Sangblanc) et Morrigan.

J'ai fait court pour la discussion avec ton PJ, Carry, pour dire d'accélérer un peu le RP. Mais si cela ne te convient pas pour laisser le temps de réponse à Carry, n'hésite pas à m'envoyer un hibou pour que je fasse les modifications nécessaires.

I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b

30 juil. 2024, 22:03
 RP libre  A vos patins !
Alice Sangblanc


Enfin, Alice quitta cette mauvaise patinoire. Sentir la terre ferme sous ses yeux provoqua en elle un sentiment de réconfort. Sentiment bien vite chassé par la situation qui lui revenait en plein visage.
Alice décocha un regard en biais aux deux jeunes filles. Elle les observa tour à tour, s’imprégnant de leur traits juvéniles.
A présent qu’elle ne craignait plus de tomber en avant ou en arrière, Alice pu ramener ses bras dans son dos, et se grandir un peu plus. Un dos droit, c’était tout de même bien plus élégant.

« Vous ne manquez pas de cran », commença Alice, son accent roulant sur chaque mot. « Attaquer ainsi une fille de Matriarche… d’une façon on ne peut plus humiliante. Cela ne résout rien, vous avez pu le remarquer, hm ? »

Alice se pencha un peu vers elles, son regard oscillant d’une à l’autre. Un sourire taquin étira la commissure de ses lèvres.

« Il faut viser directement la bouche, cela annihile toute paroles venimeuses. »

La française se redressa dans un sourire amusé. Pour l’heure, Alice ne ressentait plus de rage, plus de colère. Seulement une profonde satisfaction : devant elles se trouvaient deux braises ardentes.

Plus loin, Alice voyait Damiano patiner vers elle. Il quitta enfin la piste, et vint s’appuyer sur la rembarre, à quelques pas seulement d’elle. Avec une lenteur calculée, il croisa les bras, verrouillant un regard lourd de ressentiment sur elle.
Alice fit mine de ne pas y prêter attention, se redressant un peu plus pour faire face aux deux vengeresses.

Thomas Sangblanc

Oh… la vilaine petite hyène montrait des dents bien aiguisées. Thomas l’écoutait sans broncher, sans jamais la quitter des yeux. Il souriait, et quel sourire ! Ses dents blanches se découvraient toujours un peu plus à mesure que Morrigan abattait ses cartes. Un joli jeu, vraiment ! Salir le nom de Thomas et celui de Magnus devant tant de monde, vraiment, il ne l’avait pas vu venir. Morrigan le surprenait. Cela changeait.
Et voilà qu’elle s’approchait. Thomas la contempla, plus amusé qu’intimidé. Oh, le sauvetage des deux gamines prenaient une tournure très intéressante.
Thomas observa avec attention les lèvres de Morrigan, chaque mot articulé avec soin, dégoulinant de venin. Il releva les yeux pour plonger dans son regard. Il se mordit la lèvre pour retenir un sourire plus grand encore. En vain.

Oh, si elle voulait jouer à ce jeu, Thomas se plairait à jouer !

« En réalité, il n’y a qu’à toi que j’ai été infidèle », répondit Thomas comme si les murmures de Morrigan n’avaient pas trouvé oreille attentive. « Dommage. Cela ne fait pas de moi un criminel. En revanche, cela fait de toi une fieffée rancunière… et cocue, évidemment. Enfin ! Si j’avais su que tu voulais que la Gazette s’empare du sujet, il fallait me le dire ! J’ai toujours su que tu avais de l’ambition, mais j’ignorais que tu voulais obtenir la célébrité de cette façon là. Mea culpa ! »

Thomas afficha un air faussement désolé… avant d’hausser un sourcil en entendant la douce voix de la jolie Morgan. Il sourit, lui jetant une œillade. Hors de question de montrer un signe d’égarement.

« Oh, rien de bien méchant, miss ! Une fabuleuse interprétation d’une tragédie grecque dont le nom doit m’échapper. »

Thomas continua de sourire à Morrigan, et poursuivit d’une voix suffisamment forte pour que Morgan puisse entendre. « Devons nous demander à notre charmante organisatrice de t’offrir une scène plus grande, Morrigan ? »

Alice confronte @Merinda Swart et @Alyssa Wright en les taquinant.
Thomas affronte encore et toujours Morrigan (@Carry Harrison) et répond à la charmante @Morgan Rosenwald.

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

9 août 2024, 07:01
 RP libre  A vos patins !
Harrison resta figée aux paroles de Thomas. Elle, qui était convaincue que jamais rien ne dépasserait la douleur physique, venait de se rendre compte du contraire. Chaque syllabe qui sortait de sa bouche était aussi aiguisée que de nouvelles lames se plantant sans mal dans son cœur. Enfin, de ce qu’il en restait, car aujourd’hui même, Morrigan venait de perdre la minuscule estime qu’elle avait encore pour le jeune Sangblanc.

« - Menteur…» murmura-t-elle sans le regarder, comme si elle s’adressait à elle-même.«- Tu n’es qu’un menteur. »

Son poing se referma lentement mais fermement sur sa baguette, alors que les larmes commençaient à couler le long de son visage.

« - Et je vais calciner l’être perfide que tu es, au point que même Rénésmée sera incapable de reconnaître les restes. Témoins ou pas témoins. »

Alors que la baguette de Morrigan commençait à cracher dangereusement des étincelles et qu'elle s’apprêtait à la lever vers le ciel, une main gantée vint s’emparer de celle qui était prête à faire déferler son châtiment.

« - Morrigan… ça suffit », annonça doucement la voix de Carry, qui s’interposa entre l’ancien couple tout en semblant utiliser toute sa force pour empêcher sa sœur de gâcher l’événement. « Ça suffit. », répéta-t-elle plus doucement, sentant la lourdeur de la main de sa sœur diminuer. « Que tu te ridiculises devant Sangblanc, c’est ton problème… Mais que tu te ridiculises en public, devant les paysans, la basse classe, la vermine… Il y a des limites qu’il ne faut pas dépasser… Ils n’en valent pas la peine, aucun d’entre eux ne le vaut… Allons-nous-en. »

Le bras complètement relâché, Morrigan laissa sa petite sœur prendre ses épaules. Pendant un court instant, Carry plongea son regard dans celui de sa grande sœur, essayant de comprendre la douleur qu’elle traversait. Tromperie, calomnie : c’étaient les deux seuls mots qu’elle pouvait imaginer et lire derrière ces deux pupilles claires, héritage de leur famille. Alors que les deux sœurs se fixaient pendant quelques secondes, l’aînée, Harrison, renifla péniblement avant de donner une petite tape sur le sommet du crâne de sa cadette, puis tourna les talons sans adresser le moindre signe.

Carry observa sa sœur s’éloigner à l’horizon. Elle était soulagée, soulagée que la situation n’ait pas dégénéré. Il était rare que la plus jeune des Harrison parvienne à convaincre Morrigan d’abandonner toute idée de destruction, mais aujourd’hui était l’un de ces jours où elle avait réussi. Au lieu de la rattraper, Carry se retourna pour enfin faire face à l’ancien amant aux cheveux d’ange.

« - Reste loin d’elle », gronda Carry en durcissant ses traits et s’approchant de quelques pas. «C’est vraiment incroyable… Tu sais que tu es en tort, que ta présence va la troubler, et tu persistes à te montrer auprès d’elle… Laisse-la. »

Carry jeta un coup d'œil rapide vers Morrigan avant de revenir vers lui.

« - Je ne comprends pas ce qu’elles peuvent te trouver… Tu es répugnant, Sangblanc… Typiquement Sangblanc. », finit-elle par lâcher avec dégoût avant de tourner les talons pour rejoindre Morrigan déjà bien loin.
Fin de RP pour moi ! Merci ce fut un reel plaisir !


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve