Poèmes sur la Promenade
Chant pour mon Oncle
Debout sur le frêle escabeau
Dans la salle d'audience surchauffée
Au front la pâleur des cachots
Qui jamais ne te quittera désormais
Tu t'en allais vers l'échafaud
O mon oncle à l'impudente fierté
A Azkaban où les eaux suintent
Près de toi les souvenirs légers
Jusqu'à ce que la créature chuinte
Et qu'ils te soient un à un arrachés
Tu refuses le cri la plainte
Et souris au noir danger
Les pâles rayons jetaient aux murs
Leurs ombres comme tes plaisirs oubliés
Des chaînes et verrous impurs
Jusqu'à la brèche inopinée
Toi tu songeais aux jours moins durs
Et chantais cette nouvelle liberté
Le soleil des terres de France
Rayonnait au ciel pluvieux
Perçait les murs étanches
Et les sourires de tes aïeux
T'entouraient dans une danse
Gâchée par l'âpreté d'un adieux
Tu souhaitais dans les nuits noires
Une aube encore pour l'éclairer
Pour pouvoir rétablir l'histoire
Sur tant de prétextes falsifiés
Résigné à te sacrifier aux Moires
Et à tes bourreau te livrer
J'entends dans les noirs corridors
Résonner des pas biens pareils
A ceux que tu entends encore
Jusque dans ton pâle sommeil
Priant pour que ces agents de Mort
Ne te prive pas de ton soleil
Près de nous tous ressuscité
Le cœur plein de justes colères
Dans la salle on t'entends clamer
Tes convictions auprès de te pairs
O toi de ceux qui ont refusé
O sang trop pur des vieilles guerres
Tu ne fut pas mené à l'échafaud
Dans le petit matin glacé
Au front la pâleur du cachot
Qui jamais ne te quittera désormais
Tu leur tends la main sans un mot
O mon oncle à l'impudente fierté.
Debout sur le frêle escabeau
Dans la salle d'audience surchauffée
Au front la pâleur des cachots
Qui jamais ne te quittera désormais
Tu t'en allais vers l'échafaud
O mon oncle à l'impudente fierté
A Azkaban où les eaux suintent
Près de toi les souvenirs légers
Jusqu'à ce que la créature chuinte
Et qu'ils te soient un à un arrachés
Tu refuses le cri la plainte
Et souris au noir danger
Les pâles rayons jetaient aux murs
Leurs ombres comme tes plaisirs oubliés
Des chaînes et verrous impurs
Jusqu'à la brèche inopinée
Toi tu songeais aux jours moins durs
Et chantais cette nouvelle liberté
Le soleil des terres de France
Rayonnait au ciel pluvieux
Perçait les murs étanches
Et les sourires de tes aïeux
T'entouraient dans une danse
Gâchée par l'âpreté d'un adieux
Tu souhaitais dans les nuits noires
Une aube encore pour l'éclairer
Pour pouvoir rétablir l'histoire
Sur tant de prétextes falsifiés
Résigné à te sacrifier aux Moires
Et à tes bourreau te livrer
J'entends dans les noirs corridors
Résonner des pas biens pareils
A ceux que tu entends encore
Jusque dans ton pâle sommeil
Priant pour que ces agents de Mort
Ne te prive pas de ton soleil
Près de nous tous ressuscité
Le cœur plein de justes colères
Dans la salle on t'entends clamer
Tes convictions auprès de te pairs
O toi de ceux qui ont refusé
O sang trop pur des vieilles guerres
Tu ne fut pas mené à l'échafaud
Dans le petit matin glacé
Au front la pâleur du cachot
Qui jamais ne te quittera désormais
Tu leur tends la main sans un mot
O mon oncle à l'impudente fierté.
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Poèmes sur la Promenade
Ma famille
Elle est bâtie dans le granit
Elle est offrande aux mégalithes
Elle est une terrible épopée
Ma famille et tous ses secrets
Elle est soleil nord africain
Elle est la face dans les embruns
Elle est côte déchiquetée d'Irlande
Elle offre aux Dieux corps et offrandes
Elle est partie elle est revenue
D'un pays qui n'existe plus
Elle est cognac au petit matin
Avec la plume et le lutrin
Elle est Lübeck quand il fait noir
Elle est Port Aveugle le soir
Elle est Salle Commune immergée
Elle est Lac Noir et eaux glacées
Elle est l'ours et elle est la louve
Elle est horreurs au fond des douves
Elle est chasse à cour sanglante
Elle est parisienne élégante
Elle est Uwe poète maudit
Et ses fragrances de Varsovie
Elle est Hans et sa voix profonde
Qui fait se fracturer le monde
Elle est le rire cristallin
Qui poignarde le creux des reins
Elle chante ses ancêtres en allemands
Au coin du feux c'est réjouissant
Elle est Baltique et Mer du Nord
Naufragés et trompe-la-mort
Elle est obéis marche ou crève
Elle est prie et crois en tes rêves
Elle est brimades, elle est sermons
Elle est exilée à Saïgon
Elle est Gaucherand Craobhaigh
Elle est MacKenna Robiquet
Durmstrang Poudlard et Beauxbâtons
Elle traverse bien des nations
Elle est lagune de Oualidia
Elle est le port d'El Jadida
Elle est calme juste en apparence
Elle est sanglante dans ses vengeances
Elle est Alger en soixante deux
Crache sur les anglais orgueilleux
Elle est Pré au Lard pour un an
Elle est Godric's Hollow maintenant
Peut importent les exils pour moi
Elle reste toujours au fond des bois
Elle ne cherche pas l'apaisement
Elle veut la pureté du Sang
Elle est tantes Sile et Renesmée
La tradition la renommée
Elle est Aiobhe dans son dortoir
Qui maudit tous le sang bâtard
Elle est installée au Conseil
Œuvrant pour un nouvel éveil
Elle est coupes de champagne en mains
Elle est patronus requin
Ma famille exhibe sa haine
Sur la Promenade des Sirènes
Elle est ma cousine diaphane
Rose blanche qui ne jamais se fane
Ma famille mon sang mon honneur
De la terre nous sommes les seigneurs
Elle est bâtie dans le granit
Elle est offrande aux mégalithes
Elle est une terrible épopée
Ma famille et tous ses secrets
Elle est soleil nord africain
Elle est la face dans les embruns
Elle est côte déchiquetée d'Irlande
Elle offre aux Dieux corps et offrandes
Elle est partie elle est revenue
D'un pays qui n'existe plus
Elle est cognac au petit matin
Avec la plume et le lutrin
Elle est Lübeck quand il fait noir
Elle est Port Aveugle le soir
Elle est Salle Commune immergée
Elle est Lac Noir et eaux glacées
Elle est l'ours et elle est la louve
Elle est horreurs au fond des douves
Elle est chasse à cour sanglante
Elle est parisienne élégante
Elle est Uwe poète maudit
Et ses fragrances de Varsovie
Elle est Hans et sa voix profonde
Qui fait se fracturer le monde
Elle est le rire cristallin
Qui poignarde le creux des reins
Elle chante ses ancêtres en allemands
Au coin du feux c'est réjouissant
Elle est Baltique et Mer du Nord
Naufragés et trompe-la-mort
Elle est obéis marche ou crève
Elle est prie et crois en tes rêves
Elle est brimades, elle est sermons
Elle est exilée à Saïgon
Elle est Gaucherand Craobhaigh
Elle est MacKenna Robiquet
Durmstrang Poudlard et Beauxbâtons
Elle traverse bien des nations
Elle est lagune de Oualidia
Elle est le port d'El Jadida
Elle est calme juste en apparence
Elle est sanglante dans ses vengeances
Elle est Alger en soixante deux
Crache sur les anglais orgueilleux
Elle est Pré au Lard pour un an
Elle est Godric's Hollow maintenant
Peut importent les exils pour moi
Elle reste toujours au fond des bois
Elle ne cherche pas l'apaisement
Elle veut la pureté du Sang
Elle est tantes Sile et Renesmée
La tradition la renommée
Elle est Aiobhe dans son dortoir
Qui maudit tous le sang bâtard
Elle est installée au Conseil
Œuvrant pour un nouvel éveil
Elle est coupes de champagne en mains
Elle est patronus requin
Ma famille exhibe sa haine
Sur la Promenade des Sirènes
Elle est ma cousine diaphane
Rose blanche qui ne jamais se fane
Ma famille mon sang mon honneur
De la terre nous sommes les seigneurs
RP garantis 0% IA et 100% humain