Dis, je peux rentrer dedans ?
Jour de Juillet 2048
@Lina Zhao, c'est parti !
@Lina Zhao, c'est parti !
Maman m'avais installée dans la voiture et m'avais bien attachée, alors que je dormais. Il était trop tôt le matin pour que je me réveille et de toute manière, tout cela était une surprise pour la famille et moi. Miss Lydon était passée et je savais à quelle école j'allais, et dans deux semaines, je serais donc en Grèce. J'avais vraiment hâte même si je n'en étais pas encore consciente, pas que c'était aujourd'hui. Maman avait dit que ça allait être cet été, la journée, mais pas quand.
Je me réveilla au son du moteur qui démarrais, un peu abasourdis. Maman me dit alors de me rendormir et qu'on allait à l'école. Moi, je n'en prenais pas compte, je somnolais à moitié. Ma tête se reposa sur mon épaule et les quatre heures de route passèrent pour une minute. Ça sa peut que les filles non, qu'elles écoutaient plutôt une émission mais contrairement à moi, elles seront épuisée rendue là.
Pouf, plus de bruit. La voiture était stationnée et l'odeur de la mer vint se porter à mes narines. Nous étions enfin arrivés à la plage qu'on visitait à chaque années, celle qui portait des instant de bonheur et... Des dizaine voir centaines de châteaux de sable ! J'accouru sans même mettre de protection solaire et m'approcha de la plage, avant de trouver une zone parfaite pour mon château. C'était un trou d'abord et ensuite, les murs ! Ça allait être le plus gros, cette année !
Vous me reverrez bientôt ! Je vous aime chère communauté ❤
vous me cherchez ? Mon discord; _bergamote_
Dis, je peux rentrer dedans ?
Je ne suis pas du matin. Quand il faut aller à l'école, ma mère doit très souvent m'appeler plusieurs fois pour que je daigne enfin descendre de ma chambre. Je m'assois ensuite à l'une des tables du restaurant encore vide pour manger mon bol de céréales, avec la lenteur d'une tortue fatiguée, en regardant avec les yeux vitreux l'écran de la télévision présentant mes dessins animés préférés. Mais ça, c'est quand je dois aller à l'école. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, car si je me lève tôt, c'est pour aller à la plage. Mes parents n'ont pas de voiture, alors nous quittons rarement les paysages urbains de Londres. C'est pour moi une véritable aventure que de voyager aussi loin. Et j'aime les aventures, alors je suis excitée. Je descends les escaliers à toute vitesse, manquant de rater une marche et j'engloutis avec vitesse mon bol de céréales. Je ne prête même pas attention à Martha Speaks qui passe à la télévision. Et pourtant, j'aime beaucoup ce dessin animé : ce sont les histoires d'une famille et leur chien qui a appris à parler en mangeant de la soupe alphabet. Les pâtes en forme de lettres dans la soupe, au lieu d'aller dans son estomac, sont allées dans son cerveau, lui donnant ainsi la possibilité de parler. Je n'ai pas de chien, mais si j'en avais un je lui donnerai de la soupe alphabet pour lui apprendre à parler. Je me demande si ça fonctionnerait, ce serait drôle de voir des animaux qui parlent !
Je suis enfin prête, mais ce n'est que le début d'une longue attente. La plage, c'est loin, surtout en transport en commun. Ma mère m'a dit qu'il y avait environ trois heures de route. Mon impatience me fatigue déjà. Pour aller à Bournemouth, nous prenons le métro jusque la gare de Waterloo. Il n'y a pas grand monde dans les rames : en pleines vacances, il est rare de voir du monde dans les rues aussi tôt. La gare de Waterloo est un peu plus bondée, de nombreux voyageurs parcourent le hall avec des valises plus ou moins imposantes. Je suis impressionnée par le flux de personnes venant des quatre coins du Royaume-Uni. J'aimerais tellement avoir cette chance de parcourir le pays. J'entends même des langues étrangères, peut-être du français ou de l'espagnol ! Et parmi ces voix, une qui m'appelle.
— Lina !
Ma mère me rejoint. À regarder autour de moi, j'en oublie d'avancer et mes parents ont peur de me perdre. Ils ont bien raison, car dans un endroit aussi grand, j'aurais bien du mal à les retrouver.
— Donne-moi la main.
Ma mère me guide jusqu'au train qui prend la direction de Southampton Central. Le trajet me paraît long. Au bout de vingt minutes, je demande déjà à ma mère quand est-ce que l'on arrive. Mais l'excitation et le réveil matinal me font fermer les yeux et je m'endors durant la fin du trajet. Ma mère me réveille à Southampton Airport où nous changeons de train en direction de Bournemouth. Le trajet, bien que plus court en terme de distance, est presque aussi long. Mais après avoir fatigué mes parents pendant cinquante minutes en leur répétant que je m'ennuyais, nous arrivons enfin à destination.
De la gare à la plage, il n'y a pas beaucoup de chemin à parcourir. Heureusement. C'est une ligne droite qui mène jusqu'aux étendues de sable. Je trouve ça si joli : la plage de Bournemouth est une large bande de sable sur laquelle la Manche vient abattre ses rouleaux. L'écume blanche emporte avec elle les vacanciers venus se baigner dans la mer turquoise. J'ai déjà hâte de retirer mes chaussures pour laisser mes pieds se planter dans le sable, courir jusqu'à l'eau en laissant mes empreintes sur la partie de la plage encore trempée par la marée descendante et me jeter dans les vagues salées avec l'impression d'être insubmersible grâce à mes brassards. Avec cet équipement, je suis certaine que je pourrais nager jusqu'à toucher les bateaux au loin, mais mes parents me rappellent dès que je m'éloigne.
Après un saut dans l'eau, je rejoins mes parents qui se sont posés sur le sable sec, avec une serviette en guise de nappe, et un petit parasol pour se protéger du soleil. Avec cette chaleur, mon père dit que c'est dangereux de rester trop longtemps sous les rayons, et ma mère m'a déjà aspergée de crème solaire. Moi, je n'aime pas la crème solaire, j'ai l'impression d'avoir la peau grasse comme un poisson et le sable colle sur mon ventre.
De nombreuses personnes se sont installées tout autour durant ma trempette. À côté, une fille a entamé une construction. Elle a tout ce qu'il faut : pelle et seau. Moi, je n'ai rien : mes parents ont juste pris de quoi se baigner, se poser sur le sable et manger à midi, pour ne pas voyager trop lourd. Je m'approche tout de même d'elle, espérant pouvoir m'amuser aussi.
— Tu fais quoi ? Je peux t'aider ?
2è année RP
Je suis enfin prête, mais ce n'est que le début d'une longue attente. La plage, c'est loin, surtout en transport en commun. Ma mère m'a dit qu'il y avait environ trois heures de route. Mon impatience me fatigue déjà. Pour aller à Bournemouth, nous prenons le métro jusque la gare de Waterloo. Il n'y a pas grand monde dans les rames : en pleines vacances, il est rare de voir du monde dans les rues aussi tôt. La gare de Waterloo est un peu plus bondée, de nombreux voyageurs parcourent le hall avec des valises plus ou moins imposantes. Je suis impressionnée par le flux de personnes venant des quatre coins du Royaume-Uni. J'aimerais tellement avoir cette chance de parcourir le pays. J'entends même des langues étrangères, peut-être du français ou de l'espagnol ! Et parmi ces voix, une qui m'appelle.
— Lina !
Ma mère me rejoint. À regarder autour de moi, j'en oublie d'avancer et mes parents ont peur de me perdre. Ils ont bien raison, car dans un endroit aussi grand, j'aurais bien du mal à les retrouver.
— Donne-moi la main.
Ma mère me guide jusqu'au train qui prend la direction de Southampton Central. Le trajet me paraît long. Au bout de vingt minutes, je demande déjà à ma mère quand est-ce que l'on arrive. Mais l'excitation et le réveil matinal me font fermer les yeux et je m'endors durant la fin du trajet. Ma mère me réveille à Southampton Airport où nous changeons de train en direction de Bournemouth. Le trajet, bien que plus court en terme de distance, est presque aussi long. Mais après avoir fatigué mes parents pendant cinquante minutes en leur répétant que je m'ennuyais, nous arrivons enfin à destination.
De la gare à la plage, il n'y a pas beaucoup de chemin à parcourir. Heureusement. C'est une ligne droite qui mène jusqu'aux étendues de sable. Je trouve ça si joli : la plage de Bournemouth est une large bande de sable sur laquelle la Manche vient abattre ses rouleaux. L'écume blanche emporte avec elle les vacanciers venus se baigner dans la mer turquoise. J'ai déjà hâte de retirer mes chaussures pour laisser mes pieds se planter dans le sable, courir jusqu'à l'eau en laissant mes empreintes sur la partie de la plage encore trempée par la marée descendante et me jeter dans les vagues salées avec l'impression d'être insubmersible grâce à mes brassards. Avec cet équipement, je suis certaine que je pourrais nager jusqu'à toucher les bateaux au loin, mais mes parents me rappellent dès que je m'éloigne.
Après un saut dans l'eau, je rejoins mes parents qui se sont posés sur le sable sec, avec une serviette en guise de nappe, et un petit parasol pour se protéger du soleil. Avec cette chaleur, mon père dit que c'est dangereux de rester trop longtemps sous les rayons, et ma mère m'a déjà aspergée de crème solaire. Moi, je n'aime pas la crème solaire, j'ai l'impression d'avoir la peau grasse comme un poisson et le sable colle sur mon ventre.
De nombreuses personnes se sont installées tout autour durant ma trempette. À côté, une fille a entamé une construction. Elle a tout ce qu'il faut : pelle et seau. Moi, je n'ai rien : mes parents ont juste pris de quoi se baigner, se poser sur le sable et manger à midi, pour ne pas voyager trop lourd. Je m'approche tout de même d'elle, espérant pouvoir m'amuser aussi.
— Tu fais quoi ? Je peux t'aider ?
2è année RP
Dis, je peux rentrer dedans ?
L'été c'est top. C'est un moment où on peut s'amuser, où il n'y a pas d'école même si j'aime bien ça, l'école. Là au moins, pas besoin de récréations pour jouer, on a tout ce qu'il faut devant nous et de l'amusement à euh... Disposition je devrais dire ? En tout cas, l'été c'est cool. C'est aussi le dernier avant mon entrée à une autre école. Ça fait quand même peur toute cette histoire
En attendant, je vais mettre toute mon attention sur ce qui se trouve devant moi. Un château. La petite pelle de plastique avait été bien utile pour creuser dans le sable humide -le plus favorable puisqu'il colle- et à assembler mais le seau l'était moins. Moi je vouais faire un château de sable oui, mais un vrai château. Du style, on peut rentrer dedans. Ah mais zut ! J'aurais du apporter une feuille pour faire des plans... C'est bien plus amusant que de se baigner quand même.
Les filles sont dans l'eau et Jorge mais de la crème solaire sur le dos de Leo. Moi je viens de commencer et pourtant, je semble bien partie. Ça fait peut être cinq minutes et maman a oublié
de me beurrer le dos du machin blanc. Pourtant, elle est déjà endormie et moi, j'ai le nez qui brûle.Je ne peut pourtant pas cesser d'être concentrée. Celle qu'on dit tête dans les nuages et à l'oeuvre et je compte bien finir ça, même si j'aurais besoin d'aide.
Une petite fille aux cheveux noirs qui devait avoir mon âge se trouvait à présent en face de moi. Je fis un saut. J'aurais jamais cru que quelqu'un puisse être si furtif que boum bada bing, je me retrouve à sursauter parce qu'il y a quelqu'un. J'ai vraiment la tête dans les nuages, en vrai... Elle me demande donc si elle peut m'aider et ce que je fais. Si j'avais parlé comme je le voulais, je me serais exclamée que je créée une civilisation de sable démocratique ou chacuns à ses droits mais où il y a aussi un dirigeant et donc moi, puisque je l'ai créée. Mais bon, ça la ferait fuire. D'exprérience, ce serait pas la première fois. Je la joua cool en parlant comme quelqu'un de normale..?
-Coucou ! J'fais un château géant en sable ! J'aurais bien besoin d'aide parce que j'ai envie de faire un truc de géant, genre méga giga qu'on peut rentrer dedans tu vois ?
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Dis, je peux rentrer dedans ?
Zun !
La fille accepte que je rejoigne son projet, ça me rend vraiment heureuse ! J'adore me faire des amis et j'avais un peu peur de m'ennuyer toute seule toute la journée. Ma camarade m'explique alors ce qu'elle a en tête. Un château.
— Genre méga giga qu'on peut rentrer dedans, tu vois ?
— Oh, euh...
C'est possible, ça ?
Il n'y a aucun doute, ma nouvelle camarade s'est lancée dans un projet ambitieux. J'ai presque jamais fait de château de sable, je ne suis pas sûre d'être à la hauteur de ses souhaits. Mais, le rêve d'avoir un château gigantesque et d'en avoir été la co-fondatrice est beau. Malgré mon début de scepticisme, je me convaincs qu'il s'agit d'une excellente idée, et j'imagine déjà le palais s'élever devant nous. Des murs de sables impressionnants et majestueux sortant de la plage, droits comme des remparts, prêts à nous accueillir en leur lieu. Ce sera le plus grand château de sable du monde !
— Je l'imagine déjà ! Je réponds enfin. Je vais chercher du sable mouillé pour faire des murs énormes !
Je n'attends même pas une réponse de sa part que je cours en direction de l'eau, là où le sable est plus humide.
J'aurais peut-être dû prendre un seau...
Je reviens de la mer en marchant tout doucement. J'ai pris le sable mouillé directement dans mes mains, puisque je n'avais nulle part où le mettre. L'eau de mer s'en échappe encore et coule le long de mes coudes en une bouillasse de sable dégoulinante. J'arrive auprès de mon amie châtelière et dépose la poignée de sable à côté d'elle. La quantité est ridicule, mais chaque contribution importe pour réaliser le château immense que l'on veut. Je demande quand-même :
— Dis,... (je me rends compte que je ne connais même pas son prénom)... t'as pas un seau et une pelle à prêter ? Comme ça je pourrais ramener encore plus de sable !
2è année RP
La fille accepte que je rejoigne son projet, ça me rend vraiment heureuse ! J'adore me faire des amis et j'avais un peu peur de m'ennuyer toute seule toute la journée. Ma camarade m'explique alors ce qu'elle a en tête. Un château.
— Genre méga giga qu'on peut rentrer dedans, tu vois ?
— Oh, euh...
C'est possible, ça ?
Il n'y a aucun doute, ma nouvelle camarade s'est lancée dans un projet ambitieux. J'ai presque jamais fait de château de sable, je ne suis pas sûre d'être à la hauteur de ses souhaits. Mais, le rêve d'avoir un château gigantesque et d'en avoir été la co-fondatrice est beau. Malgré mon début de scepticisme, je me convaincs qu'il s'agit d'une excellente idée, et j'imagine déjà le palais s'élever devant nous. Des murs de sables impressionnants et majestueux sortant de la plage, droits comme des remparts, prêts à nous accueillir en leur lieu. Ce sera le plus grand château de sable du monde !
— Je l'imagine déjà ! Je réponds enfin. Je vais chercher du sable mouillé pour faire des murs énormes !
Je n'attends même pas une réponse de sa part que je cours en direction de l'eau, là où le sable est plus humide.
J'aurais peut-être dû prendre un seau...
Je reviens de la mer en marchant tout doucement. J'ai pris le sable mouillé directement dans mes mains, puisque je n'avais nulle part où le mettre. L'eau de mer s'en échappe encore et coule le long de mes coudes en une bouillasse de sable dégoulinante. J'arrive auprès de mon amie châtelière et dépose la poignée de sable à côté d'elle. La quantité est ridicule, mais chaque contribution importe pour réaliser le château immense que l'on veut. Je demande quand-même :
— Dis,... (je me rends compte que je ne connais même pas son prénom)... t'as pas un seau et une pelle à prêter ? Comme ça je pourrais ramener encore plus de sable !
2è année RP
Dis, je peux rentrer dedans ?
Plutôt mignonne. Alors que je regardais la petite fille à coté de moi, je remarque qu'elle n'a pas ni de pelle ni de seau. Ça c'est moche parce que je suis certaine qu'on ne peut ps faire grand chose sans au moins un des deux. Alors qu'elle réplique avec quelques doutes en lien avec mon idée, je réalise que c'est un peu beaucoup un château et pas facile à faire. Je ne me décourage pas d'autant, j'aurai une seconde maison grâce à celui ci alors je me fais confiance et je me dis que ce projet est réalisable. Si elle est partante, alors je le suis. Un travail d'équipe pour un château, ça me plait bien, ça.
Alors que ma nouvelle coéquipière est en questionnement, je fais des plans dans ma tête. Les murs seront courbés et il n'y aura pas beaucoup de détails tant que les bases ne seront pas bien placées. On pourra tout juste y entrer à deux mais on ne pourra pas s'accoter sur les murs. Ça c'est bon. Alors que la jeune fille réponds avec enthousiasme, je rajoute à mon tour : "Trop top ! Ça va vraiment être fantastique ! Merci de te co-co-co, collaboration !" Ridicule mais mignon à la fois, ce cri de joie nous mènera vers un beau château.
Tout feu tout flamme, la jeune fille aux yeux noisette partit sans attendre ma réponse et revint avec un peu de sable entre les mains. Du bon sable humide, mouillé, de quoi bâtir un solide mur une fois le sable sec. C'est une très bonne idée. Par contre, je remarque que si elle continue à apporter de sable comme ça sans pelle, ça n'avancera pas très vite. Alors que j'allais lui proposer d'aller chercher quleque chose, elle en fit la demande et j'eut presque l'impression qu'elle lisait en moi. Je répondit "Bien sûr ! Je vais aller demander à ma maman, je suis certaine qu'elle te prêtera un seau et une pelle ! Attends, je reviens !" Et je partis comme à la course vers la chaise de ma maman.
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Dis, je peux rentrer dedans ?
Comme si elle s'y attendait, ma collaboratrice de château de sable répond illico presto à ma demande, et s'empresse de courir voir ses parents pour dégoter un seau et une pelle. Ce qui est sûr, c'est qu'avec une telle énergie, notre binôme ne pourra que réussir son objectif.
Pourvu qu'elle puisse m'en ramener !
Même si je me sens capable de ramener tout le sable de la plage à la main, cela irait bien plus vite avec des ustensiles appropriés. Ma camarade en est bien consciente également.
J'attends son retour, tenant dans le creux ce mes mains le sable mouillé. L'eau s'en exfiltre avec un peu de sable qui coule le long de mes coudes. Si je l'attends davantage, je finirai par ne plus rien avoir dans les mains. Je décide donc de prendre les devants, et commence à placer le sable sur le terrain de construction. Le petit pâtée de sable que je viens de poser paraît ridicule face à l'immense réalisation que nous avons en tête. Mais ce sera la première brique d'une oeuvre incommensurable. Je tasse alors le morceau de sable et essaie de lui donner une forme rectangulaire, comme pour bâtir un début de mur. Puis je m'écarte pour observer.
Le petit crottin de sable que j'ai formé est presque insignifiant. Si je mets autant de temps pour chaque brique, je vais y passer toute la journée.
J'espère vraiment qu'elle a un seau !
Je me prends la tête dans les mains, comme pour réfléchir à l'horrible éventualité où elle n'en aurait pas. À leur passage sur mes joues, je sens le sable qu'elles y laissent. Je frotte avec mes bras pour me dégager les grains du visage.
C'est malin, j'en ai dans les yeux maintenant...
Pourvu qu'elle ait une pelle et un seau pour moi !
@Fiona McGaw-Boyer
301 mots
2è année RP
Pourvu qu'elle puisse m'en ramener !
Même si je me sens capable de ramener tout le sable de la plage à la main, cela irait bien plus vite avec des ustensiles appropriés. Ma camarade en est bien consciente également.
J'attends son retour, tenant dans le creux ce mes mains le sable mouillé. L'eau s'en exfiltre avec un peu de sable qui coule le long de mes coudes. Si je l'attends davantage, je finirai par ne plus rien avoir dans les mains. Je décide donc de prendre les devants, et commence à placer le sable sur le terrain de construction. Le petit pâtée de sable que je viens de poser paraît ridicule face à l'immense réalisation que nous avons en tête. Mais ce sera la première brique d'une oeuvre incommensurable. Je tasse alors le morceau de sable et essaie de lui donner une forme rectangulaire, comme pour bâtir un début de mur. Puis je m'écarte pour observer.
Le petit crottin de sable que j'ai formé est presque insignifiant. Si je mets autant de temps pour chaque brique, je vais y passer toute la journée.
J'espère vraiment qu'elle a un seau !
Je me prends la tête dans les mains, comme pour réfléchir à l'horrible éventualité où elle n'en aurait pas. À leur passage sur mes joues, je sens le sable qu'elles y laissent. Je frotte avec mes bras pour me dégager les grains du visage.
C'est malin, j'en ai dans les yeux maintenant...
Pourvu qu'elle ait une pelle et un seau pour moi !
@Fiona McGaw-Boyer
301 mots
2è année RP