Amitié : la marche à suivre
Sonia se promenait dans les couloirs. Elle voulait trouver un coin tranquille pour pouvoir lire — un endroit autre que la bibliothèque. Peut-être qu'elle dessinerait si le décor qui s'offrirait à elle lui plaît ! Elle continuait sa route, pensive. On était en avril, il faisait plutôt moche en ce moment, les pensées de la jeune sorcière divaguait facilement. Elle repensait à son parcours jusqu'ici. Elle avait fait tant de belles rencontres, elle avait même pu présenter son frère à ses amies !Lieu : Couloirs
Date : Mercredi 14 avril 2049
Heure : 10h37
Avec : @Ada Bentley
La jeune fille poursuivait sa route en grimpant les escaliers, quand ils se mirent à bouger. Sonia s'accrocha à la rampe de l'escalier et vit une jeune fille de Poufsouffle en faire de même. A priori, elle aussi avait prévue d'être tranquille. L'escalier s'arrêta, enfin, de bouger. Les deux sorcières se regardèrent, l'air de se dire : pourquoi ? Sonia hésita à dire quelque chose. Elle prit une inspiration s'approcha un peu de sa camarade.
— Euh salut, je suppose que tu voulais, toi aussi, aller de l'autre côté ? demanda la gryffone prudemment.
Les deux sorcières se retrouvaient être coincées ici à attendre que l'escalier veuille bien changer de nouveau de côté. Sonia s'était déjà confrontée à ce problème de nombreuses fois cette année. Néanmoins, elle trouvait toujours une solution pour pouvoir aller là où elle le souhaitait. Mais pas là. Les escaliers avaient trop bouger. La gryffone se tourna vers la Poufsouffle et lui conseilla :
— Viens, on devrait peut-être attendre sur le seuil, avant que l'escalier ne refasse des siennes.
Sonia se posa sur le seuil et remarqua que sa camarade l'avait suivie. La gryffone n'avait pas l'habitude de lancer les conversations mais, peut-être qu'elle pouvait se le permettre ? Après tout, c'était elle qui avait accosté en premier sa camarade. Elle était coincée dans cette toile d'araignée qui la forçait — ou l'incitait — à prendre la parole. Elle prit son courage à deux mains et déclara :
— Euh, je m'appelle Sonia Ross et je suis une première année de Gryffondor. E-Enfin ça se voit, haha ! bredouilla la brune.
La jeune sorcière réécouta sa phrase dans sa tête et fit une grimace intérieure. Elle se grondait toute seule, se disant que sa phrase n'était pas assez polie, ni même intéressante. Sans parler de son ton de voix trop brouillon. La Poufsouffle ne devait pas l'avoir entendue ! Sa voix s'était faite toute petite, si la brune avait compris quelque chose, c'était un miracle !
Finalement, la brune détourna le regard ne pouvant le maintenir plus longtemps avec son interlocutrice. Elle se mit à regarder les escaliers. C'était à cause ou grâce à eux que les deux jeunes sorcières se retrouvaient ici à "parler", en tout cas à se faire face. Pensant qu'il était trop irrespectueux de ne pas la regarder, elle reposa son regard azur dans celui de la Poufsouffle, attendant sa réponse.
@Ada Bentley j'espère que ça te convient !
Dernière modification par Sonia Ross le 15 août 2024, 21:59, modifié 4 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Amitié : la marche à suivre
alinéaAda se promenait dans les couloirs, à la recherche d'un coin poussiéreux et calme où elle pourrait pratiquer des enchantements sans déranger personne, et sans être dérangée. Le mercredi matin était toujours un bon horaire pour travailler, comme il n'y avait pas beaucoup d'élèves dans les couloirs, et qu'elle se sentait toujours plus motivée dans la matinée. Elle en profitait pour explorer un peu les lieux, car malgré ces deux années passées dans l'établissement, certains recoins lui étaient encore mystérieux. Et puis, elle avait dans sa poche une carte de Poudlard qu'elle voulait exhaustive ; aussi, elle s'appliquait à remplir les lieux d'annotations et de précisions sur ce tableau-ci, ou cette pièce-là, qui lui avait donné, au fil du temps, une connaissance assez étendue du Château.
alinéaD'un pas assuré, elle se dirigea vers l'aile qu'elle voulait, si ce n'est explorer, du moins mieux connaître, et emprunta un dédale de couloirs dans lequel elle s'efforça de ne pas se perdre. Ses repères s'amenuisant de plus en plus, elle décida de laisser ses pas la guider, et pris la décision de marcher un peu avant de s'arrêter dans un coin tranquille, pour réviser ses sorts avant la reprise des cours. La magie avait quelque chose de passionnant et elle ne se lassait pas de perfectionner ses enchantements.
alinéaLa petite sorcière parcourut donc une trentaine de mètre avant de tomber sur un escalier. Tout en colimaçon, il était en bois verni et semblait suspicieusement propre pour un escalier dans une aile si peu empruntée. Comme elle n'avait aucun souvenir de celui-ci, et qu'aucune mention particulière n'ornait sa carte à cet endroit là du château, elle s'empressa d'en gravir les marches. Elle rangea sa carte dans la poche, à côté de sa baguette, et s'amusa à sauter les marches deux par deux. Elle était petite, aussi cela lui demandait un effort certain, mais, ravie d'avancer plus vite, elle continua cet enfantillage.
2.
alinéaLe bruit des pas d'Ada sur les marches de bois résonnait et se perdait dans les hauteurs. Un silence pesant l'environnait ; pas un professeur, pas un élève. Quoique, appliquée à gravir les marches deux à deux, Ada n'aurait pas noté la présence d'un autre sorcier près d'elle.
alinéaElle n'eut pas le temps d'atteindre la 112 ème marche, nombre similaire à celui de son âge, qu'elle sentit un tremblement sous ses pieds. Elle s'arrêta un instant, abasourdie.
alinéaL'escalier bougeait.
alinéaEt bien sûr, cela ne devrait pas être une surprise, après avoir passé deux ans à Poudlard, de tomber sur un escalier mouvant. Pourtant, ce non-sens architectural la surprenait à chaque fois qu'elle le rencontrait - et ce n'était pas aussi rare qu'on pourrait le penser...
S'agrippant à la rampe, elle se retourna pour regarder en arrière, et voir où l'escalier la menait. Mais à la place de marches marrons, elle tomba nez à nez avec une jeune Gryffondor. Elle sursauta, avant de l'observer brièvement du regard.
C'était une jeune fille fine, peut-être plus jeune qu'Ada, à la peau pâle et aux yeux bleus encadrés par des lunettes rondes. Plutôt petite, elle s'accrochait comme toi à la rampe de l'escalier. Elle lui dit, d'une voix timide :
_ Euh salut, je suppose que tu voulais, toi aussi, aller de l'autre côté ?
Ada était vexée de tomber sur quelqu'un, et de devoir de surcroît lui parler. C'était déjà dur d'avoir une conversation tout en respectant les normes sociales, alors si en plus on se trouvait sur un escalier mouvant en même temps... Mais elle n'en dit rien, et préféra plutôt sourire, d'un sourire léger et timide que d'autres personnes que l’intéressée pourraient trouver charmant.
_Oui ! Même si je ne sais pas trop où ça mène, j'étais juste en train de cherche un coin tranquille.
Sa voix est posée, réfléchie, mais quelques notes de timidité transparaissent alors qu'elle répond. Elle sourit de nouveau, d'un petit sourire qui lui faisait presque avoir des fossettes.
— Viens, on devrait peut-être attendre sur le seuil, avant que l'escalier ne refasse des siennes, proposa la Gryffondor. Tout à sa rencontre, Ada n'avait pas pensé que l'escalier pourrait rebouger, et elle s'empressa de suivre la jeune fille, en lui disant :
_Effectivement, je n'ai pas exactement envie de tomber par la rambarde si un mouvement trop brusque le prend ! Accompagné d'un petit rire cristallin, bref mais qui remplissait son affaire : marquer la blague d'Ada, même si, au vu de son poids d'enfant de 12 ans, elle avait des fondements de vérité.
Elle atteignit le seuil peu après son interlocutrice, et s'apprêtait à devoir combler un silence gênant quand, pour son plus grand bonheur, la première année se décida à parler en première. Elle se présenta, et Ada lui répondit, d'un ton gentil et amical :
Pour ta maison, peut-être, mais pour ton âge, beaucoup moins ! Ça m'arrange toujours quand les gens se présentent, je suis très nulle avec les âges...
Elle se tut un instant, avant de se rendre compte qu'elle devait se présenter à son tour :
_Euh, Ada Bentley, deuxième année ! Et... Poufsouffle, du coup.
Elle regarda derrière l'épaule de la toute nouvellement nommée Sonia (en répétant son nom dans sa tête afin de ne pas l'oublier), et s'aperçut que le palier était relié à un couloir qu'elle connaissait relativement bien. Les armures qui le bordaient ne lui étaient pas totalement inconnue, et elle s'orienta rapidement dans sa tête, avant d'estimer être au deuxième étage, non-loin de quelques salles d'études.
Si l'idée d'être perdue ne lui était pas angoissante, elle ne lui était pas non plus plaisante, aussi elle proposa à Sonia de la suivre en terre connue.
_Tu allais quelque part en particulier ? Parce que sinon, je connais un peu plus ce couloir, alors si tu veux on peut y aller, histoire de retrouver notre chemin. Sinon, on peut attendre que l'escalier se décide à bouger... mais c'est à nos risques et périls, je ne sais pas où il mène.
Clair, concis, exposant les deux choix et surtout, laissant la personne en face d'elle décider pour qu'elle n'ait pas à le faire. Du Ada tout craché.
C'était exceptionnellement long, mais je ne dépasserais pas plus de 440 mots dans le futur, je te rassure
A toi, @Sonia Ross
#28363c
alinéaD'un pas assuré, elle se dirigea vers l'aile qu'elle voulait, si ce n'est explorer, du moins mieux connaître, et emprunta un dédale de couloirs dans lequel elle s'efforça de ne pas se perdre. Ses repères s'amenuisant de plus en plus, elle décida de laisser ses pas la guider, et pris la décision de marcher un peu avant de s'arrêter dans un coin tranquille, pour réviser ses sorts avant la reprise des cours. La magie avait quelque chose de passionnant et elle ne se lassait pas de perfectionner ses enchantements.
alinéaLa petite sorcière parcourut donc une trentaine de mètre avant de tomber sur un escalier. Tout en colimaçon, il était en bois verni et semblait suspicieusement propre pour un escalier dans une aile si peu empruntée. Comme elle n'avait aucun souvenir de celui-ci, et qu'aucune mention particulière n'ornait sa carte à cet endroit là du château, elle s'empressa d'en gravir les marches. Elle rangea sa carte dans la poche, à côté de sa baguette, et s'amusa à sauter les marches deux par deux. Elle était petite, aussi cela lui demandait un effort certain, mais, ravie d'avancer plus vite, elle continua cet enfantillage.
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alinéaLe bruit des pas d'Ada sur les marches de bois résonnait et se perdait dans les hauteurs. Un silence pesant l'environnait ; pas un professeur, pas un élève. Quoique, appliquée à gravir les marches deux à deux, Ada n'aurait pas noté la présence d'un autre sorcier près d'elle.
alinéaElle n'eut pas le temps d'atteindre la 112 ème marche, nombre similaire à celui de son âge, qu'elle sentit un tremblement sous ses pieds. Elle s'arrêta un instant, abasourdie.
alinéaL'escalier bougeait.
alinéaEt bien sûr, cela ne devrait pas être une surprise, après avoir passé deux ans à Poudlard, de tomber sur un escalier mouvant. Pourtant, ce non-sens architectural la surprenait à chaque fois qu'elle le rencontrait - et ce n'était pas aussi rare qu'on pourrait le penser...
S'agrippant à la rampe, elle se retourna pour regarder en arrière, et voir où l'escalier la menait. Mais à la place de marches marrons, elle tomba nez à nez avec une jeune Gryffondor. Elle sursauta, avant de l'observer brièvement du regard.
C'était une jeune fille fine, peut-être plus jeune qu'Ada, à la peau pâle et aux yeux bleus encadrés par des lunettes rondes. Plutôt petite, elle s'accrochait comme toi à la rampe de l'escalier. Elle lui dit, d'une voix timide :
_ Euh salut, je suppose que tu voulais, toi aussi, aller de l'autre côté ?
Ada était vexée de tomber sur quelqu'un, et de devoir de surcroît lui parler. C'était déjà dur d'avoir une conversation tout en respectant les normes sociales, alors si en plus on se trouvait sur un escalier mouvant en même temps... Mais elle n'en dit rien, et préféra plutôt sourire, d'un sourire léger et timide que d'autres personnes que l’intéressée pourraient trouver charmant.
_Oui ! Même si je ne sais pas trop où ça mène, j'étais juste en train de cherche un coin tranquille.
Sa voix est posée, réfléchie, mais quelques notes de timidité transparaissent alors qu'elle répond. Elle sourit de nouveau, d'un petit sourire qui lui faisait presque avoir des fossettes.
— Viens, on devrait peut-être attendre sur le seuil, avant que l'escalier ne refasse des siennes, proposa la Gryffondor. Tout à sa rencontre, Ada n'avait pas pensé que l'escalier pourrait rebouger, et elle s'empressa de suivre la jeune fille, en lui disant :
_Effectivement, je n'ai pas exactement envie de tomber par la rambarde si un mouvement trop brusque le prend ! Accompagné d'un petit rire cristallin, bref mais qui remplissait son affaire : marquer la blague d'Ada, même si, au vu de son poids d'enfant de 12 ans, elle avait des fondements de vérité.
Elle atteignit le seuil peu après son interlocutrice, et s'apprêtait à devoir combler un silence gênant quand, pour son plus grand bonheur, la première année se décida à parler en première. Elle se présenta, et Ada lui répondit, d'un ton gentil et amical :
Pour ta maison, peut-être, mais pour ton âge, beaucoup moins ! Ça m'arrange toujours quand les gens se présentent, je suis très nulle avec les âges...
Elle se tut un instant, avant de se rendre compte qu'elle devait se présenter à son tour :
_Euh, Ada Bentley, deuxième année ! Et... Poufsouffle, du coup.
Elle regarda derrière l'épaule de la toute nouvellement nommée Sonia (en répétant son nom dans sa tête afin de ne pas l'oublier), et s'aperçut que le palier était relié à un couloir qu'elle connaissait relativement bien. Les armures qui le bordaient ne lui étaient pas totalement inconnue, et elle s'orienta rapidement dans sa tête, avant d'estimer être au deuxième étage, non-loin de quelques salles d'études.
Si l'idée d'être perdue ne lui était pas angoissante, elle ne lui était pas non plus plaisante, aussi elle proposa à Sonia de la suivre en terre connue.
_Tu allais quelque part en particulier ? Parce que sinon, je connais un peu plus ce couloir, alors si tu veux on peut y aller, histoire de retrouver notre chemin. Sinon, on peut attendre que l'escalier se décide à bouger... mais c'est à nos risques et périls, je ne sais pas où il mène.
Clair, concis, exposant les deux choix et surtout, laissant la personne en face d'elle décider pour qu'elle n'ait pas à le faire. Du Ada tout craché.
C'était exceptionnellement long, mais je ne dépasserais pas plus de 440 mots dans le futur, je te rassure
MOT EN GRAS POUR AU FIL DES MOTS
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Amitié : la marche à suivre
Oh, la jeune fille qui se tenait face à elle était une deuxième année... Remarque faite, Sonia avait douze ans, donc sûrement le même âge que sa camarade. La gryffone répondait aux sourires de la dénommée Ada, ne sachant que dire. Elle avait fait l'effort de lancer la conversation, là, elle ne pouvait pas faire plus — à part la regarder et sourire, bien sûr. Finalement, la brune se sentait gênée.
D'une part, elle ne l'avait même pas saluer, d'autre part, c'était une deuxième année ! Sonia avait été irrespectueuse avec elle, mais Ada ne semblait pas mal le prendre — comme le sous entendait la gryffone. La Poufsouffle ne semblait pas méchante, mais elle ne semblait pas vouloir rester et parler avec la jeune sorcière. Elle avait une posture plutôt fermée — Sonia devait sûrement avoir la même et ses longs cheveux bruns ne devaient pas aider — ses cheveux courts sculptaient son visage arrondi et permettait à la gryffone de mieux lire l'expression de son interlocutrice. La brune surprise par sa soudaine proposition, pensa qu'elle pouvait la suivre ; après tout, elle marchait sans but précis.
— Euh pourquoi pas, répondit-elle d'une petite voix, mais quand même accompagné d'un sourire. Euh, je te suis ?
Sonia n'avait rien trouvé de mieux à dire et ne faisait que de tripoter ses doigts ou changeait de cible pour une mèche de cheveux qu'elle tortillait de ses doigts fins. L'audace et la force qu'avait utilisé la gryffone pour s'adresser à Ada, s'était totalement dissipé, laissant place à la Sonia timide et introvertie. Même si la jeune sorcière s'était acclimatée à l'ambiance chaleureuse qui régnait au château, elle avait encore du mal à sortir de sa bulle pour pouvoir s'ouvrir plus aux autres.
Les cours lui plaisaient totalement, elle s'épanouissait en classe et auprès de ses camarades. Elle avait pu faire de belles rencontres. C'était comme si, c'était normal de leur parler, les discussions étaient fluides et passionantes, toutes les unes que les autres. Mais dans le cas présent, face à Ada, les mots ne voulaient pas franchir le seuil de ses lèvres. C'était comme si elle était paralysée, la Poufsouffle semblait l'intimider grandement et malgré les quelques sourires qu'elle lui lançait, Sonia n'était pas très à l'aise.
La gryffone suivit son ainé dans le couloir. Celui-ci lui disait vaguement quelque chose. Mais tous les couloirs se ressemblaient. Des murs en pierre blanche, légèrement poussiéreux, des armures qui traînaient sur les côtés. Ces couloirs étaient très peu éclairés et se ressemblaient tous. Les deux sorcières s'arrêtèrent, une fois que la lumière fut. Une grande fenêtre laissait apparaître un paysage un peu fade — on était en avril — un peu pluvieux mais toujours aussi impressionnant. Sonia planta son regard dans cette direction et garda sa bouche fermée.
@Ada Bentley wow, tu m'as vraiment épatée ! Tu veux faire en + ? Il faut que je rallonge mon post précédent ? Là je suis à 460 mots, à peu près.
D'une part, elle ne l'avait même pas saluer, d'autre part, c'était une deuxième année ! Sonia avait été irrespectueuse avec elle, mais Ada ne semblait pas mal le prendre — comme le sous entendait la gryffone. La Poufsouffle ne semblait pas méchante, mais elle ne semblait pas vouloir rester et parler avec la jeune sorcière. Elle avait une posture plutôt fermée — Sonia devait sûrement avoir la même et ses longs cheveux bruns ne devaient pas aider — ses cheveux courts sculptaient son visage arrondi et permettait à la gryffone de mieux lire l'expression de son interlocutrice. La brune surprise par sa soudaine proposition, pensa qu'elle pouvait la suivre ; après tout, elle marchait sans but précis.
— Euh pourquoi pas, répondit-elle d'une petite voix, mais quand même accompagné d'un sourire. Euh, je te suis ?
Sonia n'avait rien trouvé de mieux à dire et ne faisait que de tripoter ses doigts ou changeait de cible pour une mèche de cheveux qu'elle tortillait de ses doigts fins. L'audace et la force qu'avait utilisé la gryffone pour s'adresser à Ada, s'était totalement dissipé, laissant place à la Sonia timide et introvertie. Même si la jeune sorcière s'était acclimatée à l'ambiance chaleureuse qui régnait au château, elle avait encore du mal à sortir de sa bulle pour pouvoir s'ouvrir plus aux autres.
Les cours lui plaisaient totalement, elle s'épanouissait en classe et auprès de ses camarades. Elle avait pu faire de belles rencontres. C'était comme si, c'était normal de leur parler, les discussions étaient fluides et passionantes, toutes les unes que les autres. Mais dans le cas présent, face à Ada, les mots ne voulaient pas franchir le seuil de ses lèvres. C'était comme si elle était paralysée, la Poufsouffle semblait l'intimider grandement et malgré les quelques sourires qu'elle lui lançait, Sonia n'était pas très à l'aise.
La gryffone suivit son ainé dans le couloir. Celui-ci lui disait vaguement quelque chose. Mais tous les couloirs se ressemblaient. Des murs en pierre blanche, légèrement poussiéreux, des armures qui traînaient sur les côtés. Ces couloirs étaient très peu éclairés et se ressemblaient tous. Les deux sorcières s'arrêtèrent, une fois que la lumière fut. Une grande fenêtre laissait apparaître un paysage un peu fade — on était en avril — un peu pluvieux mais toujours aussi impressionnant. Sonia planta son regard dans cette direction et garda sa bouche fermée.
@Ada Bentley wow, tu m'as vraiment épatée ! Tu veux faire en + ? Il faut que je rallonge mon post précédent ? Là je suis à 460 mots, à peu près.
Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 14:36, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Amitié : la marche à suivre
alinéaSonia se décida à la suivre, et les deux jeunes filles s'introduisirent donc dans le couloir, abandonnant le drôle d'escalier. Ada se fit la promesse d'y retourner un jour, afin de l'étudier et de voir où il allait. Etait-il imprévisible ? Avait-il un motif, desservait-il différentes salles selon le moment de la journée ? C'était des questions qui allait mettre longtemps à trouver une réponse, mais la jeune Poufsouffle pouvait être plus patiente qu'un escalier lorsqu'il s'agissait d'assouvir sa curiosité. Et puis, après tout, il lui fallait bien compléter sa carte, non ?
alinéaIl ne lui suffit que de quatre pas, précisément, pour se rendre compte que la conversation n'allait pas être facile à entretenir. Son interlocutrice semblait gênée, ou timide, ou probablement un mix ennuyant des deux. Ennuyant du moins pour Ada, qui n'était pas une grande oratrice elle-même, et se retrouvait seule à animer la conversation. Comme elle avait l'impression que la petite voix de la gryffone semblait à chaque mot sur le point de mourir, elle se décida à ne plus poser de questions, mais plutôt à installer un monologue posé, qui ne nécessitait pas d'interventions de la première année mais n'en excluait pas non plus la possibilité. A mesure qu'elle guidait la gryfonne dans le dédale de couloirs, elle parlait parfois des petites anecdotes qui peuplaient les murs de Poudlard. Sans faire un cours de magie, elle prenait brièvement la parole pour raconter ses histoires à Sonia, avant de se taire pour recommencer deux minutes plus tard.
Elle s'efforça de plus à conserver une attitude gentille et calme - ce qui lui venait en vérité plutôt naturellement, ayant par défaut une physionomie avenante - , et essaya au maximum de conserver un visage neutre. En effet, elle pouvait très vite afficher une mine fermée, presque comme si elle était en colère contre quelque chose. Pourtant, elle était bien souvent simplement perdue dans ses pensées, qui n'étaient ni positives ni négatives, et ne nécessitaient donc pas de sa part un sourire qui serait, de 1, factice, et de 2, inutile. Du moins, telle était sa pensée.
alinéaAinsi, elle fit des efforts pour paraître moins sérieuse et renfermée que d'habitude. Elle y réussit plutôt bien, et troqua l'air maussade qu'elle traînait avec elle contre une mine plus gentille et neutre. Elle sourit même plusieurs fois jusqu'aux oreilles, de son sourire réservé à ce qu'elle trouvait passionnant, qui éclairait son visage et révèlait une dimension enfantine jusque là absente de son air sérieux.
alinéaUne chose était indéniable : Ada aimait parler de ce qui la passionnait.
L'architecture est souvent considérée comme quelque chose d'ennuyant, mais cette arche a en vérité une histoire étonnante ! Elle a été construite alors que le château était déjà devenu Poudlard. Dans le cadre d'un cours d'Etude des Moldus, un professeur a voulu démontrer à ces élèves qu'il était possible de faire tenir une arche sans magie, ni ciment, ni colle de toute sorte. Il a commandé des briques de chantier, et, avec l'aide de ses élèves, ils ont construit ensemble cette arche, à la manière des romains - un peuple moldu. Sa symétrie parfaite permet de moduler la pression de telle sorte qu'elle tienne... toute seule. Pas de magie, pas de bétons, pas de colle ! C'est génial, non ?
alinéaElle lui demandait son avis : c'était peu être risqué, mais elle n'attendait qu'un acquiescement de sa part pour s'estimer satisfaite. Le but était de mettre la première année à l'aise, pas de l'assommer à coup de faits ennuyants et d'anecdotes foireuses.
_Voilà Georges !, dit-elle en désignant une armure. Enfin, il a pas vraiment de nom... Je l'ai appelé comme ça parce que j'ai remarqué qu'y'avait un G gravé sur son armure. Alors j'ai décidé de le nommer Georges.
alinéaLes couloirs en pierres grises et les armures se succédaient, et Ada sentit qu'elles n'étaient plus très loin de la partie "habitée" du château. Leur marche avait été plutôt courte, d'environ cinq minutes, mais cinq minutes avec une étrangère pouvait parfois sembler long. Sonia s'arrêta avant d'être arrivée à destination.
alinéaDevant une longue fenêtre, elle fit une pause, observant le paysage d'avril à travers les carreaux.
alinéaAda ne savait pas trop comment réagir. Mais comme elle n'avait pas grand-chose à dire, elle se tut. Les bras croisés, elle se pencha et s'appuya sur l'appui de fenêtre, les coudes sur le rebord, le menton posé sur ses mains. La mine observatrice, elle ne dit rien pendant une minute, une longue minute. Puis, d'une toute petite voix, presque comme un murmure :
_Tu crois qu'un jour, l'eau va monter si haut qu'elle recouvrira tout le Parc ?
Non, se corrigea-t-elle, la question est plutôt : si un jour l'eau monte si haut qu'elle recouvre le Parc, est-ce que les arbres survivront ? Techniquement, ils auront assez d'eau... mais est-ce que ça peut mourir du trop d'eau ?
alinéaVoilà le genre de pensée qui traversaient l'esprit d'Ada. Ni positives, ni négatives, juste... là. Contemplatives.
@Sonia Ross ouspi... je ferais plus court la prochaine fois, promis
Si tu veux le mettre en RP+, tu peux, moi ça me pose pas de problèmes, mais n'hésites pas surtout à rester en simple, si tu fais 220 mots je ferais plus court aussi ! Et puis le but, c'est que chacun se sentes à l'aise, alors écris le nombre de mots que tu veux
désolée pour les fautes qu'il reste probablement
#28363c
alinéaIl ne lui suffit que de quatre pas, précisément, pour se rendre compte que la conversation n'allait pas être facile à entretenir. Son interlocutrice semblait gênée, ou timide, ou probablement un mix ennuyant des deux. Ennuyant du moins pour Ada, qui n'était pas une grande oratrice elle-même, et se retrouvait seule à animer la conversation. Comme elle avait l'impression que la petite voix de la gryffone semblait à chaque mot sur le point de mourir, elle se décida à ne plus poser de questions, mais plutôt à installer un monologue posé, qui ne nécessitait pas d'interventions de la première année mais n'en excluait pas non plus la possibilité. A mesure qu'elle guidait la gryfonne dans le dédale de couloirs, elle parlait parfois des petites anecdotes qui peuplaient les murs de Poudlard. Sans faire un cours de magie, elle prenait brièvement la parole pour raconter ses histoires à Sonia, avant de se taire pour recommencer deux minutes plus tard.
Elle s'efforça de plus à conserver une attitude gentille et calme - ce qui lui venait en vérité plutôt naturellement, ayant par défaut une physionomie avenante - , et essaya au maximum de conserver un visage neutre. En effet, elle pouvait très vite afficher une mine fermée, presque comme si elle était en colère contre quelque chose. Pourtant, elle était bien souvent simplement perdue dans ses pensées, qui n'étaient ni positives ni négatives, et ne nécessitaient donc pas de sa part un sourire qui serait, de 1, factice, et de 2, inutile. Du moins, telle était sa pensée.
alinéaAinsi, elle fit des efforts pour paraître moins sérieuse et renfermée que d'habitude. Elle y réussit plutôt bien, et troqua l'air maussade qu'elle traînait avec elle contre une mine plus gentille et neutre. Elle sourit même plusieurs fois jusqu'aux oreilles, de son sourire réservé à ce qu'elle trouvait passionnant, qui éclairait son visage et révèlait une dimension enfantine jusque là absente de son air sérieux.
alinéaUne chose était indéniable : Ada aimait parler de ce qui la passionnait.
L'architecture est souvent considérée comme quelque chose d'ennuyant, mais cette arche a en vérité une histoire étonnante ! Elle a été construite alors que le château était déjà devenu Poudlard. Dans le cadre d'un cours d'Etude des Moldus, un professeur a voulu démontrer à ces élèves qu'il était possible de faire tenir une arche sans magie, ni ciment, ni colle de toute sorte. Il a commandé des briques de chantier, et, avec l'aide de ses élèves, ils ont construit ensemble cette arche, à la manière des romains - un peuple moldu. Sa symétrie parfaite permet de moduler la pression de telle sorte qu'elle tienne... toute seule. Pas de magie, pas de bétons, pas de colle ! C'est génial, non ?
alinéaElle lui demandait son avis : c'était peu être risqué, mais elle n'attendait qu'un acquiescement de sa part pour s'estimer satisfaite. Le but était de mettre la première année à l'aise, pas de l'assommer à coup de faits ennuyants et d'anecdotes foireuses.
_Voilà Georges !, dit-elle en désignant une armure. Enfin, il a pas vraiment de nom... Je l'ai appelé comme ça parce que j'ai remarqué qu'y'avait un G gravé sur son armure. Alors j'ai décidé de le nommer Georges.
alinéaLes couloirs en pierres grises et les armures se succédaient, et Ada sentit qu'elles n'étaient plus très loin de la partie "habitée" du château. Leur marche avait été plutôt courte, d'environ cinq minutes, mais cinq minutes avec une étrangère pouvait parfois sembler long. Sonia s'arrêta avant d'être arrivée à destination.
alinéaDevant une longue fenêtre, elle fit une pause, observant le paysage d'avril à travers les carreaux.
alinéaAda ne savait pas trop comment réagir. Mais comme elle n'avait pas grand-chose à dire, elle se tut. Les bras croisés, elle se pencha et s'appuya sur l'appui de fenêtre, les coudes sur le rebord, le menton posé sur ses mains. La mine observatrice, elle ne dit rien pendant une minute, une longue minute. Puis, d'une toute petite voix, presque comme un murmure :
_Tu crois qu'un jour, l'eau va monter si haut qu'elle recouvrira tout le Parc ?
Non, se corrigea-t-elle, la question est plutôt : si un jour l'eau monte si haut qu'elle recouvre le Parc, est-ce que les arbres survivront ? Techniquement, ils auront assez d'eau... mais est-ce que ça peut mourir du trop d'eau ?
alinéaVoilà le genre de pensée qui traversaient l'esprit d'Ada. Ni positives, ni négatives, juste... là. Contemplatives.
@Sonia Ross ouspi... je ferais plus court la prochaine fois, promis
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Amitié : la marche à suivre
Sonia écoutait Ada raconter des anecdotes ou des petites histoires sur Poudlard. C'était très intéressant ! Tellement, qu'elle aurait aimé lui poser des questions, mais peut-être qu'il valait mieux retenir ce trop plein de questions et pensées qui défilaient et fusaient dans son esprit. La gryffone acquiescçait à chaque remarque de son ainée, approuvant son opinion. Sonia se détendait un peu plus au fur et à mesure qu'Ada parlait. On sentait la passion qui s'était saisie d'elle et c'était très agréable ! Voilà deux passionées ! Souvent, quand la jeune sorcière exposait ses idées, ou expliquait ses passions, elle se mettait à parler plus vite et avec une certaine intonation dans la voix. Plusieurs de ses amies le lui avait fait remarqué et maintenant, elle en comprenait la raison.
— Georges ? Pourquoi pas Guillaume ou Gérald ?
Sa question n'était pas vraiment une question et Sonia regretta immédiatement avoir prononcé ses mots. La curiosité est un vilain défaut ! Peut-être qu'Ada le prendrait mal ? La boulette que je fais ! jurait elle. Ce n'était pas méchant, simplement il y a pleins de prénoms masculins commençant par un G, alors pourquoi Georges ? Peut-être que la Poufsoulle connaissait un Georges ? La gryffone se reprit et s'excusa :
— Pardon ! Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça...
Les deux sorcières, une fois arrivées à destination, se posèrent devant la fenêtre et plongeaient leur regard, pensive. Une minute s'écoulait dans le silence le plus profond, ou presque. On pouvait entendre la pluie taper sur le sol et la vitre. Soudain, Ada prit la parole posant une question, à la fois inattendue et intéressante !
— Je ne suis pas une botaniste dans l'âme mais je pense que le trop plein d'eau pourrait être néfaste aux plantes... Mais je ne pourrai pas t'expliquer le pourquoi du comment... Remarques... Si on te forçait à te nourrir... Tu dois manger tant de nourritures en une minute, tu t'etoufferais sûrement en mourrais, non ?
Sonia se rendit compte que sa réponse était très différente de celle qu'une enfant de son âge devrait avoir... Mais elle avait toujours eu une certaine avance sur les autres de son âge sur le côté mental. Ses pensées divaguaient, passant en un instant, du rire aux larmes, des larmes à la haine, de la haine à la peur, de la peur à la tristesse. Quand la machine était lancée, il était difficile de l'arrêter...
— Pardon, je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça...
Il y avait enfin eu un rapprochement entre les deux sorcières et la gryffone ne voulait pas tout gâcher en abordant des sujets durs... Elle ne voulait pas être mal vue, perçue, par Ada... Il était évident qu'elles partageaient de nombreux points communs. A commencer par leur curiosité et leur passion. La Poufsouffle n'aurait jamais retenu ou chercher des informations sur l'architecture des murs simplement parce qu'on lui avait demandé. Non. Elle devait en avoir envie, envie de comprendre et de savoir.
@Ada Bentley je vais essayer de me tenir au + dans ce cas
J'ai modifié mon premier post ! Tu peux me dire si ça te convient ?
— Georges ? Pourquoi pas Guillaume ou Gérald ?
Sa question n'était pas vraiment une question et Sonia regretta immédiatement avoir prononcé ses mots. La curiosité est un vilain défaut ! Peut-être qu'Ada le prendrait mal ? La boulette que je fais ! jurait elle. Ce n'était pas méchant, simplement il y a pleins de prénoms masculins commençant par un G, alors pourquoi Georges ? Peut-être que la Poufsoulle connaissait un Georges ? La gryffone se reprit et s'excusa :
— Pardon ! Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça...
Les deux sorcières, une fois arrivées à destination, se posèrent devant la fenêtre et plongeaient leur regard, pensive. Une minute s'écoulait dans le silence le plus profond, ou presque. On pouvait entendre la pluie taper sur le sol et la vitre. Soudain, Ada prit la parole posant une question, à la fois inattendue et intéressante !
— Je ne suis pas une botaniste dans l'âme mais je pense que le trop plein d'eau pourrait être néfaste aux plantes... Mais je ne pourrai pas t'expliquer le pourquoi du comment... Remarques... Si on te forçait à te nourrir... Tu dois manger tant de nourritures en une minute, tu t'etoufferais sûrement en mourrais, non ?
Sonia se rendit compte que sa réponse était très différente de celle qu'une enfant de son âge devrait avoir... Mais elle avait toujours eu une certaine avance sur les autres de son âge sur le côté mental. Ses pensées divaguaient, passant en un instant, du rire aux larmes, des larmes à la haine, de la haine à la peur, de la peur à la tristesse. Quand la machine était lancée, il était difficile de l'arrêter...
— Pardon, je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça...
Il y avait enfin eu un rapprochement entre les deux sorcières et la gryffone ne voulait pas tout gâcher en abordant des sujets durs... Elle ne voulait pas être mal vue, perçue, par Ada... Il était évident qu'elles partageaient de nombreux points communs. A commencer par leur curiosité et leur passion. La Poufsouffle n'aurait jamais retenu ou chercher des informations sur l'architecture des murs simplement parce qu'on lui avait demandé. Non. Elle devait en avoir envie, envie de comprendre et de savoir.
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Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 14:37, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Amitié : la marche à suivre
alinéaliné — Georges ? Pourquoi pas Guillaume ou Gérald ?
alinéalinéTiens, elle parle !, se retint de dire Ada. Sans relever l'excuse qui suivit immédiatement sa question - mon dieu, Sonia était plus timide qu'elle, elle ne savait pas la chose possible ! -, elle lui répondit :
alinéaliné_Bonne question... Je ne sais pas, c'est le premier nom en G qui m'est venu. J'imagine que..., et elle prit quelques secondes pour réfléchir, _Guillaume faisait trop français, je n'y ai pas pensé ! Et puis Gérald, c'est le nom de mon arrière-grand-père. Donner à une armure le nom de quelqu'un de ma famille, ça m'aurait fait bizarre.
alinéalinéElle se tut quelques minutes, pensive, puis ajouta - alors que l'armure étaient déjà loin derrière elles :
alinéalinéMais il peut avoir plusieurs noms. George Guillaume Gérald Gibson faisait partie de la Gentry. Gentil, il goûtait aux gags, lors des grands groupements familiaux. Grand, gros, la mine grave, galopant sur son cheval gris, gesticulant, grimaçant, grondant !, il gelait sur place ses ennemis.
alinéalinéEt satisfaite de cette rime en i, elle se tut.
~
alinéalinéAda écouta la réponse de Sonia, tout en regardant par delà les carreaux. Elle essayait d'imaginer les causes d'une possible inondations, mais elle en trouva peu. A part les Moldus, qui s'amusaient à dérégler le climat, elle ne pouvait imaginer que de la pluie pourrait inonder le château : celui-ci se trouvait sur un haut aplomb rocheux, et les pluies auraient beau être torrentielles, l'eau ne monterait jamais aussi haut. Poudlard devenu île constituait donc une force plutôt qu'une vulnérabilité. Elle reporta son regard son Sonia. Elle était d'accord avec sa réponse, et cela lui semblait tout à fait logique qu'un arbre mourût suite à une inondation. Peut-être même pourrirait-il sur place, l'eau infiltrant tout ses pores et gonflant son écorce jusqu'à ce qu'il soit abattu par un vent trop violent, ou que ces racines, asphyxiées, ne peuvent plus le soutenir. Et alors, allongé sur le sol, il deviendrait un mat couché sur l'horizon, faible souvenir d'un navire immobile, qui avait affronté vent et marée pendant plus d'un demi-siècle. Couvert de mousse, il redeviendrait terreau pour les graines à venir.
alinéalinéMais elle n'eut pas le temps de dire qu'elle était d'accord avec la réponse de la Première Année, ni d'acquiescer à ses propos, que celle-ci s'excusa. Je fait autant la tête que ça ? Peut-être j'ai l'air de m'ennuyer, si ça se trouve... Mais non, je souris, pourtant..., réfléchis la Poufsouffle. Elle s'en voulait de ne pas avoir eu la bonne réaction, et se sentait mal qu'on se sentisse obligé de s'excuser devant elle.
_Ne t'excuses pas, je suis d'accord ! Ça me semble logique, maintenant que tu le dis. Désolée si j'ai une tête un peu fermée, c'est pas fait exprès... Je voulais pas te froisser.
alinéalinéIl n'était pas venu à l'esprit de Ada que la jeune fille pouvait se sentir mal et qu'elle manquait d'assurance. Elle pensait plutôt que c'était sa faute ; et c'était probablement la preuve qu'elles fonctionnaient pareil.
@Sonia Ross, désolée du retard !
Je suis abonnée au sujet, donc plus besoin de me mentionner
#28363c
alinéalinéTiens, elle parle !, se retint de dire Ada. Sans relever l'excuse qui suivit immédiatement sa question - mon dieu, Sonia était plus timide qu'elle, elle ne savait pas la chose possible ! -, elle lui répondit :
alinéaliné_Bonne question... Je ne sais pas, c'est le premier nom en G qui m'est venu. J'imagine que..., et elle prit quelques secondes pour réfléchir, _Guillaume faisait trop français, je n'y ai pas pensé ! Et puis Gérald, c'est le nom de mon arrière-grand-père. Donner à une armure le nom de quelqu'un de ma famille, ça m'aurait fait bizarre.
alinéalinéElle se tut quelques minutes, pensive, puis ajouta - alors que l'armure étaient déjà loin derrière elles :
alinéalinéMais il peut avoir plusieurs noms. George Guillaume Gérald Gibson faisait partie de la Gentry. Gentil, il goûtait aux gags, lors des grands groupements familiaux. Grand, gros, la mine grave, galopant sur son cheval gris, gesticulant, grimaçant, grondant !, il gelait sur place ses ennemis.
alinéalinéEt satisfaite de cette rime en i, elle se tut.
~
alinéalinéAda écouta la réponse de Sonia, tout en regardant par delà les carreaux. Elle essayait d'imaginer les causes d'une possible inondations, mais elle en trouva peu. A part les Moldus, qui s'amusaient à dérégler le climat, elle ne pouvait imaginer que de la pluie pourrait inonder le château : celui-ci se trouvait sur un haut aplomb rocheux, et les pluies auraient beau être torrentielles, l'eau ne monterait jamais aussi haut. Poudlard devenu île constituait donc une force plutôt qu'une vulnérabilité. Elle reporta son regard son Sonia. Elle était d'accord avec sa réponse, et cela lui semblait tout à fait logique qu'un arbre mourût suite à une inondation. Peut-être même pourrirait-il sur place, l'eau infiltrant tout ses pores et gonflant son écorce jusqu'à ce qu'il soit abattu par un vent trop violent, ou que ces racines, asphyxiées, ne peuvent plus le soutenir. Et alors, allongé sur le sol, il deviendrait un mat couché sur l'horizon, faible souvenir d'un navire immobile, qui avait affronté vent et marée pendant plus d'un demi-siècle. Couvert de mousse, il redeviendrait terreau pour les graines à venir.
alinéalinéMais elle n'eut pas le temps de dire qu'elle était d'accord avec la réponse de la Première Année, ni d'acquiescer à ses propos, que celle-ci s'excusa. Je fait autant la tête que ça ? Peut-être j'ai l'air de m'ennuyer, si ça se trouve... Mais non, je souris, pourtant..., réfléchis la Poufsouffle. Elle s'en voulait de ne pas avoir eu la bonne réaction, et se sentait mal qu'on se sentisse obligé de s'excuser devant elle.
_Ne t'excuses pas, je suis d'accord ! Ça me semble logique, maintenant que tu le dis. Désolée si j'ai une tête un peu fermée, c'est pas fait exprès... Je voulais pas te froisser.
alinéalinéIl n'était pas venu à l'esprit de Ada que la jeune fille pouvait se sentir mal et qu'elle manquait d'assurance. Elle pensait plutôt que c'était sa faute ; et c'était probablement la preuve qu'elles fonctionnaient pareil.
@Sonia Ross, désolée du retard !
#28363c
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Amitié : la marche à suivre
Sonia affichait un grand sourire et même un petit rire s'échappa en entendant les rimes qu'avaient crées son ainée. Elle était vraiment douée, elle devait aimer la littérature. La gryffone n'osa pas posé la question, il était encore un peu tôt, selon elle, pour parler passions ou loisirs. Laissant le dénommé Georges derrière elles, les deux sorcières parlaient du temps. Une discussion plutôt simple et classique mais qui convenait aux deux brunes. La remarque de la Poufsouffle figea Sonia. Elle n'était pas du tout fermée ! Au contraire, elle était bien plus souriante que la gryffone — même si lui arracher un sourire était plutôt aisé.
— Oh non non ! Ce n'est pas de ta faute ! C'est que...
La gryffone laissa quelques secondes s'écouler. Elle n'allais pas lui dire en face qu'elle l'intimidait parce qu'elle était plus âgée qu'elle quand même ! Remarque, Sonia avait douze ans mais était en première année ; c'est ça d'être née en fin d'année... Bon ! La gryffone sentit le regard d'Ada qui l'invitait à finir sa phrase. La première année tortillait ses doigts dans tous les sens — délaissant les cordelettes de son sac sans fond pour laisser place à un terrain de guerre pour l'armée de la main droite et celle de la main gauche.
— C'est que... reprit-elle, tu m'impressiones un peu... M-Mais ce n'est en rien de ta faute ! C-C'est juste moi qui f-fait toute une histoire pour rien ! s'expliqua le jeune sorcière, laissant son regard tomber vers ses mains pour assister à cette guerre silencieuse.
Sonia ne savait plus quoi ajouter après cette confession. Ses doigts se battaient en silence, illustrant le chaos intérieur qui régnait dans son esprit. Son coeur battait la chamade, il sonnait très fort dans sa tête ; il couvrirait presque le son de ses pensées incessantes et sans fin. Peut-être qu'elle devrait poser une question à Ada pour noyer sa triste confession ? Oui mais quoi ! C'était la question qui tapait comme un marteau piqueur le cortex de la gryffone. Elle reprit aussitôt la parole, ne laissant pas le temps à son ainée de répondre :
— Euh... T-Tu aimes la littérature ? J-Je demande ça parce que tout à l'heure, tu as su faire de jolies rimes en -i et chaque mot commençait par un G, tu dois sûrement t'intéresser à la littérature, non ? demanda-t-elle, reposant son regard azuré dans celui de la Poufsouffle.
Soudain, Sonia réalisa qu'il était fort probable que ce ne soit pas le cas et qu'elle n'aurait pas dû lui poser cette question. Il était trop tard mais elle voulait vraiment écouter la réponse d'Ada. La curiosité est un vilain défaut... Mais c'était plus fort que tout, chez la gryffone.
Oh ça marche ! Moi aussi je l'avais mis dans mes favoris
Juste, c'est quoi ta couleur RP ? Je la trouve un peu claire pour être honnête, j'ai, quelques fois, du mal à la dissocier de la narration...
— Oh non non ! Ce n'est pas de ta faute ! C'est que...
La gryffone laissa quelques secondes s'écouler. Elle n'allais pas lui dire en face qu'elle l'intimidait parce qu'elle était plus âgée qu'elle quand même ! Remarque, Sonia avait douze ans mais était en première année ; c'est ça d'être née en fin d'année... Bon ! La gryffone sentit le regard d'Ada qui l'invitait à finir sa phrase. La première année tortillait ses doigts dans tous les sens — délaissant les cordelettes de son sac sans fond pour laisser place à un terrain de guerre pour l'armée de la main droite et celle de la main gauche.
— C'est que... reprit-elle, tu m'impressiones un peu... M-Mais ce n'est en rien de ta faute ! C-C'est juste moi qui f-fait toute une histoire pour rien ! s'expliqua le jeune sorcière, laissant son regard tomber vers ses mains pour assister à cette guerre silencieuse.
Sonia ne savait plus quoi ajouter après cette confession. Ses doigts se battaient en silence, illustrant le chaos intérieur qui régnait dans son esprit. Son coeur battait la chamade, il sonnait très fort dans sa tête ; il couvrirait presque le son de ses pensées incessantes et sans fin. Peut-être qu'elle devrait poser une question à Ada pour noyer sa triste confession ? Oui mais quoi ! C'était la question qui tapait comme un marteau piqueur le cortex de la gryffone. Elle reprit aussitôt la parole, ne laissant pas le temps à son ainée de répondre :
— Euh... T-Tu aimes la littérature ? J-Je demande ça parce que tout à l'heure, tu as su faire de jolies rimes en -i et chaque mot commençait par un G, tu dois sûrement t'intéresser à la littérature, non ? demanda-t-elle, reposant son regard azuré dans celui de la Poufsouffle.
Soudain, Sonia réalisa qu'il était fort probable que ce ne soit pas le cas et qu'elle n'aurait pas dû lui poser cette question. Il était trop tard mais elle voulait vraiment écouter la réponse d'Ada. La curiosité est un vilain défaut... Mais c'était plus fort que tout, chez la gryffone.
Oh ça marche ! Moi aussi je l'avais mis dans mes favoris
Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 14:37, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Amitié : la marche à suivre
Sonia commença à s'expliquer, mais s'arrêta quelques instants. Elle semblait vraiment timide et cela commençait, au fond, à un peu ennuyer Ada. C'est vrai : si la Poufsouffle n'était pas à l'aise dans les relations sociales, elle n'avait aucun mal en revanche à dire ce qu'elle voulait dire. L'honnêteté était pour elle une qualité cruciale, et elle ne s'en voulait jamais d'avoir dit ce qu'elle pensait. Si elle n'était jamais vraiment à l'aise avec les autres, elle ne manquait pas tant de confiance en soi, ce n'était le problème, et n'hésitait pas à parler. Il s'agissait plus pour elle de savoir quoi dire.
Mais Sonia savait vraisemblablement quoi dire, elle n'osait simplement pas. Ada lui lança ainsi d'un regard bienveillant, l'encourageant à finir sa phrase.
— C'est que... tu m’impressionnes un peu... M-Mais ce n'est en rien de ta faute ! C-C'est juste moi qui f-fait toute une histoire pour rien !, expliqua Sonia, qui s'était décidée à s'ouvrir. Sa réponse surprit la Deuxième Année. Elle ne s'attendait pas à ce qu'elle, une jeune fille plutôt petite et somme toute avenante, pouvait être considérée comme impressionnante - ce n'était pas vraiment le premier qualificatif qui lui venait à l'esprit. Elle allait balayer la remarque de sa cadette par quelques mots amusés, mais elle n'en eut pas l'occasion. La gryffone enchaînait déjà sur une autre question, peut-être pressée de changer de sujet.
Est-ce qu'Ada aimait la littérature ? Oui, très certainement. Elle passait beaucoup de temps à lire, déjà parce qu'elle aimait ça, mais aussi parce que cela lui permettait d'acquérir un meilleur niveau de langue et de s'améliorer sur son orthographe, qui n'a jamais été très bon. Sur sa table de chevet attendaient patiemment un nouveau livre chaque semaine, qu'elle finissait en sept jours et rendait invariablement à la bibliothèque le lundi matin, entre deux cours. Sept jours, c'était encore un peu long pour finir un livre, mais Ada se félicitait déjà de cette avancée, elle qui ne lisait pas si vite avant. Les livres occupaient une place très importante dans sa vie, et c'était l'un de ses loisirs favoris. Mais plutôt que d'expliquer tout ça - ce qui prendrait trop de temps, et demanderait trop d'énergie -, elle préféra dire calmement :
_Oui, c'est vrai ! Lire m'a toujours plut. Avec un petit rire, elle se souvint soudain d'une histoire de son enfance : C'est que ma mère m'a toujours dit : les livres sont comme un coffre au trésor pour l'esprit : plus tu en ouvres, plus tu deviens riche. Elle laissa pendant une seconde le doux souvenir de son enfance l'envahir, puis continua :
_Et toi, tu lis ?
La voix d'Ada était douce. Elle ne parlait pas fort, pourtant on l'entendait ; c'était comme une rivière tranquille : elle prenait son temps pour arriver, et, n'étant pas agitée, elle ne faisait jamais beaucoup de bruit, et pourtant on savait qu'elle était là, et on pouvait entendre l'eau calme passer sans se presser devant soi.
Désolée du retard ! C'est #28363c, tu peux le retrouver dans ma signature. Désolée si tu les confonds... après, c'est un peu le but : j'aime le fait que la narration et les paroles d'Ada se mélangent un peu. Elle parle calmement et doucement, alors je trouvais que le gris-bleu illustrait bien cela
#28363c
Mais Sonia savait vraisemblablement quoi dire, elle n'osait simplement pas. Ada lui lança ainsi d'un regard bienveillant, l'encourageant à finir sa phrase.
— C'est que... tu m’impressionnes un peu... M-Mais ce n'est en rien de ta faute ! C-C'est juste moi qui f-fait toute une histoire pour rien !, expliqua Sonia, qui s'était décidée à s'ouvrir. Sa réponse surprit la Deuxième Année. Elle ne s'attendait pas à ce qu'elle, une jeune fille plutôt petite et somme toute avenante, pouvait être considérée comme impressionnante - ce n'était pas vraiment le premier qualificatif qui lui venait à l'esprit. Elle allait balayer la remarque de sa cadette par quelques mots amusés, mais elle n'en eut pas l'occasion. La gryffone enchaînait déjà sur une autre question, peut-être pressée de changer de sujet.
Est-ce qu'Ada aimait la littérature ? Oui, très certainement. Elle passait beaucoup de temps à lire, déjà parce qu'elle aimait ça, mais aussi parce que cela lui permettait d'acquérir un meilleur niveau de langue et de s'améliorer sur son orthographe, qui n'a jamais été très bon. Sur sa table de chevet attendaient patiemment un nouveau livre chaque semaine, qu'elle finissait en sept jours et rendait invariablement à la bibliothèque le lundi matin, entre deux cours. Sept jours, c'était encore un peu long pour finir un livre, mais Ada se félicitait déjà de cette avancée, elle qui ne lisait pas si vite avant. Les livres occupaient une place très importante dans sa vie, et c'était l'un de ses loisirs favoris. Mais plutôt que d'expliquer tout ça - ce qui prendrait trop de temps, et demanderait trop d'énergie -, elle préféra dire calmement :
_Oui, c'est vrai ! Lire m'a toujours plut. Avec un petit rire, elle se souvint soudain d'une histoire de son enfance : C'est que ma mère m'a toujours dit : les livres sont comme un coffre au trésor pour l'esprit : plus tu en ouvres, plus tu deviens riche. Elle laissa pendant une seconde le doux souvenir de son enfance l'envahir, puis continua :
_Et toi, tu lis ?
La voix d'Ada était douce. Elle ne parlait pas fort, pourtant on l'entendait ; c'était comme une rivière tranquille : elle prenait son temps pour arriver, et, n'étant pas agitée, elle ne faisait jamais beaucoup de bruit, et pourtant on savait qu'elle était là, et on pouvait entendre l'eau calme passer sans se presser devant soi.
Désolée du retard ! C'est #28363c, tu peux le retrouver dans ma signature. Désolée si tu les confonds... après, c'est un peu le but : j'aime le fait que la narration et les paroles d'Ada se mélangent un peu. Elle parle calmement et doucement, alors je trouvais que le gris-bleu illustrait bien cela
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Amitié : la marche à suivre
Finalement, sa question n'avait pas posé problème à son aînée qui lui répondit avec joie et passion. Sa voix était douce et agréable, elle apaisait la jeune gryffone qui commençait à se sentir un peu plus à l'aise ; sûrement parce qu'elle allait se lancer sur sa grande passion :la littérature ! Elle avait plusieurs loisirs mais la lecture, c'était comme si elle avait toujours fait partie de sa vie. Sans un bon livre pour nous transporter dans un univers, loin de cet horrible monde, Sonia n'y aurait peut-être jamais survécu...
— C'est vrai ! Ta maman a totalement raison ! Bien sûr que je lis ! Je dois même dire que ça m'a sauvé par moments... Après, ma mère tient une bibliothèque et est fan de livre... Je dois tenir beaucoup d'elle,
haha, expliqua-t-elle.
Quand son frère fit sa rentrée à Poudlard, Sonia était très triste. Son père ne la considérait jamais et ne s'en préoccupait pas, à croire qu'il n'avait pas de fille. Alors, sa mère l'emmenait de temps en temps dans sa librairie. Elles y passaient beaucoup de temps à lire et à se réconforter. Quand la jeune anglaise n'était pas avec sa mère à lire un livre, elle s'enfermait dans sa chambre à lire, dessiner, écouter de la musique moldue, ou tout simplement pleurer. Pleurer sa triste existence, son père qui ne l'aimait pas, son
grand frère partit pour Poudlard et donc libéré de leur père...
— Tu as un style de livre en particulier qui te plaît ? demanda-t-elle, chassant ses mauvais souvenirs d'un revers de main.
Depuis son arrivée, l'un des endroits qu'elle avait le plus fréquenter était la bibliothèque ! Mon Dieu qu'elle était grande ! Celle-ci était très vaste, des rangées plus longues, plus grandes et encore plus fournies s'étalaient dans la pièce, invitant chaque élève à y glisser sa main pour laisser la plume de son auteur conquir les yeux de ses lecteurs. Quand on y entrait, on avait cette odeur de livre indescriptible qui nous prenait. Douce, apaisante, agréable, elle mettait tout de suite à l'aise la jeune anglaise et l'invitait à se poser, elle et sa pile de livres pour lire et passer un agréable en moment en compagnie d'amateurs de livres.
Les livres représentaient un refuge et une échappatoire à la réalité pour Sonia. Mais tellement elle lisait, il n'y avait plus beaucoup de livres dans la maison familiale qu'elle n'avait pas lu au moins une dizaine de fois... Elle développa donc d'autres passions comme le dessin ou le chant. Elle n'avait jamais pris de cours, ni dans l'un, ni dans l'autre mais elle aimait pratiquer ces deux arts. Autant que celui d'écrire, c'était une autre échappatoire à la réalité. Écrire une histoire, poser ses émotions dans ceux d'un personnage, lui faire vivre une histoire incroyable, tout ce cheminement permettait à Sonia de se calmer et de se détendre.
Quand elle parlait passion, on ne pouvait plus l'arrêter, elle était en confiance et se sentait à l'aise. La gryffone avait hâte d'entendre la réponse de son aînée. Peut-être qu'elles avaient les mêmes goûts ?
@Ada Bentley
Désolée de ce gros retard ! Je suis vraiment désolée ! J'espère que mon texte t'a plu !
Est-ce que ça te dérangerait de sauter une ligne entre la narration et la réplique ? Pour que je puisse au moins faire le découpage
Merci !
— C'est vrai ! Ta maman a totalement raison ! Bien sûr que je lis ! Je dois même dire que ça m'a sauvé par moments... Après, ma mère tient une bibliothèque et est fan de livre... Je dois tenir beaucoup d'elle,
haha, expliqua-t-elle.
Quand son frère fit sa rentrée à Poudlard, Sonia était très triste. Son père ne la considérait jamais et ne s'en préoccupait pas, à croire qu'il n'avait pas de fille. Alors, sa mère l'emmenait de temps en temps dans sa librairie. Elles y passaient beaucoup de temps à lire et à se réconforter. Quand la jeune anglaise n'était pas avec sa mère à lire un livre, elle s'enfermait dans sa chambre à lire, dessiner, écouter de la musique moldue, ou tout simplement pleurer. Pleurer sa triste existence, son père qui ne l'aimait pas, son
grand frère partit pour Poudlard et donc libéré de leur père...
— Tu as un style de livre en particulier qui te plaît ? demanda-t-elle, chassant ses mauvais souvenirs d'un revers de main.
Depuis son arrivée, l'un des endroits qu'elle avait le plus fréquenter était la bibliothèque ! Mon Dieu qu'elle était grande ! Celle-ci était très vaste, des rangées plus longues, plus grandes et encore plus fournies s'étalaient dans la pièce, invitant chaque élève à y glisser sa main pour laisser la plume de son auteur conquir les yeux de ses lecteurs. Quand on y entrait, on avait cette odeur de livre indescriptible qui nous prenait. Douce, apaisante, agréable, elle mettait tout de suite à l'aise la jeune anglaise et l'invitait à se poser, elle et sa pile de livres pour lire et passer un agréable en moment en compagnie d'amateurs de livres.
Les livres représentaient un refuge et une échappatoire à la réalité pour Sonia. Mais tellement elle lisait, il n'y avait plus beaucoup de livres dans la maison familiale qu'elle n'avait pas lu au moins une dizaine de fois... Elle développa donc d'autres passions comme le dessin ou le chant. Elle n'avait jamais pris de cours, ni dans l'un, ni dans l'autre mais elle aimait pratiquer ces deux arts. Autant que celui d'écrire, c'était une autre échappatoire à la réalité. Écrire une histoire, poser ses émotions dans ceux d'un personnage, lui faire vivre une histoire incroyable, tout ce cheminement permettait à Sonia de se calmer et de se détendre.
Quand elle parlait passion, on ne pouvait plus l'arrêter, elle était en confiance et se sentait à l'aise. La gryffone avait hâte d'entendre la réponse de son aînée. Peut-être qu'elles avaient les mêmes goûts ?
@Ada Bentley
Désolée de ce gros retard ! Je suis vraiment désolée ! J'espère que mon texte t'a plu !
Est-ce que ça te dérangerait de sauter une ligne entre la narration et la réplique ? Pour que je puisse au moins faire le découpage
Dernière modification par Sonia Ross le 1 août 2024, 14:38, modifié 1 fois.
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Amitié : la marche à suivre
Sonia répondit, elle semblait s'ouvrir un peu. Sa mère est bibliothécaire ? C'est super ! Ada aimait beaucoup les bibliothèques, et même si elle a connu quelques mauvais bibliothécaires, les gérants de ces lieux si magiques étaient souvent des gens polis, intéressants, avec qui elle appréciait parler littérature. Dès sa plus tendre enfance, Mme Bentley s'était décidée à donner à ses enfants une éducation culturelle plus élevée que celle qu'elle avait eu étant plus jeune. Elle les emmenait donc chaque semaine au moins deux fois à la bibliothèque, et même si, devenant plus occupée au fil du temps, elle avait peu à peu arrêter de les y emmener, Ada avait développé une relation particulière avec ce lieu, qu'elle avait tant côtoyé.
Elle aimait voir les rangées de livre sur les étagères. Elle se souvint que quand elle était petite, elle ne pouvait pas prendre les livres d'en haut ; sa mère les laissant seuls dans le bâtiment (elle allait faire les courses en attendant), elle demandait alors aux bibliothécaires, pour pouvoir lire les quatrièmes de couverture. Mais elle était curieuse, et même si elle était timide, elle dérangeait les bibliothécaires assez souvent pour que cela les dérange. Après un mois, lassés de ce manège, ils avaient décidés unanimement de poser des échelles un peu partout, au grand plaisir d'Ada qui pouvait alors mettre la main sur tous les livres qui l’intéressaient, toute seule, comme une grande. Elle aimait aussi l'odeur des livres, et quand elle en ouvrait, elle en profitait toujours pour inspirer un bon coup, et s'imprégner de l'odeur du papier qui s'en échappait. Elle aimait encore plus l'odeur des livres neufs, mais c'était un bien qu'on ne trouvait presque pas dans la maison des Bentley.
Sonia semblait elle aussi plongée dans ses souvenirs, car elle se tut un bref instant également, mais elle se reprit très vite, et enchaîna avec une autre question.
_Oh, tu sais, je lis un peu de tout !
(c'était sa grande fierté, d'ailleurs, mais elle ne le dit pas. Elle n'aimait pas beaucoup se vanter, même quand elle appréciait quelque chose chez elle, car c'était quelque chose d'assez égoïste et que cela demandait trop d'énergie, parce qu'il fallait trouver les mots.)
_J'ai eu ma phase fantasy à une époque, je n'arrêtais pas de lire des œuvres de fictions ! Ces temps-ci je lis plus des livres historiques, j'ai découvert avec surprise les biographies, par exemple. Mais en vérité, je lis un peu de tout maintenant. Et toi ?
Alors que Sonia répondait, une araignée décida de descendre le long du mur auquel Ada était adossée, près de la fenêtre. La Poufsouffle s'écarta prestement, comme une bête qui te monte dessus n'était pas exactement son plus grand rêve, et cela lui rappela leur situation. De base, elles étaient sensées revenir à une zone du château plus connue, après ce non-sens d'escaliers mouvants... Elle se dit qu'elles pouvaient toujours discuter en marchant, et pointa le couloir du pouce.
_On ferais mieux de continuer, non ?
Hopla, voilà pour moi @Sonia Ross! Plus besoin de me mentionner à chacun de tes posts, d'ailleurs
Pas de soucis pour le retard, et j'ai bien séparé mon dialogue de ma description
J'ai mis en gras, peut-être que ça t'aideras à y voir plus clair ?
#28363c
Elle aimait voir les rangées de livre sur les étagères. Elle se souvint que quand elle était petite, elle ne pouvait pas prendre les livres d'en haut ; sa mère les laissant seuls dans le bâtiment (elle allait faire les courses en attendant), elle demandait alors aux bibliothécaires, pour pouvoir lire les quatrièmes de couverture. Mais elle était curieuse, et même si elle était timide, elle dérangeait les bibliothécaires assez souvent pour que cela les dérange. Après un mois, lassés de ce manège, ils avaient décidés unanimement de poser des échelles un peu partout, au grand plaisir d'Ada qui pouvait alors mettre la main sur tous les livres qui l’intéressaient, toute seule, comme une grande. Elle aimait aussi l'odeur des livres, et quand elle en ouvrait, elle en profitait toujours pour inspirer un bon coup, et s'imprégner de l'odeur du papier qui s'en échappait. Elle aimait encore plus l'odeur des livres neufs, mais c'était un bien qu'on ne trouvait presque pas dans la maison des Bentley.
Sonia semblait elle aussi plongée dans ses souvenirs, car elle se tut un bref instant également, mais elle se reprit très vite, et enchaîna avec une autre question.
_Oh, tu sais, je lis un peu de tout !
(c'était sa grande fierté, d'ailleurs, mais elle ne le dit pas. Elle n'aimait pas beaucoup se vanter, même quand elle appréciait quelque chose chez elle, car c'était quelque chose d'assez égoïste et que cela demandait trop d'énergie, parce qu'il fallait trouver les mots.)
_J'ai eu ma phase fantasy à une époque, je n'arrêtais pas de lire des œuvres de fictions ! Ces temps-ci je lis plus des livres historiques, j'ai découvert avec surprise les biographies, par exemple. Mais en vérité, je lis un peu de tout maintenant. Et toi ?
Alors que Sonia répondait, une araignée décida de descendre le long du mur auquel Ada était adossée, près de la fenêtre. La Poufsouffle s'écarta prestement, comme une bête qui te monte dessus n'était pas exactement son plus grand rêve, et cela lui rappela leur situation. De base, elles étaient sensées revenir à une zone du château plus connue, après ce non-sens d'escaliers mouvants... Elle se dit qu'elles pouvaient toujours discuter en marchant, et pointa le couloir du pouce.
_On ferais mieux de continuer, non ?
Hopla, voilà pour moi @Sonia Ross! Plus besoin de me mentionner à chacun de tes posts, d'ailleurs
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~My smile wraps around my head splitting it in two, two