Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre

Mercredi 19 mai, déjeuner


Grrrmmmll. Un grondement sourd s'élevait du ventre de Maïda. Elle avait une faim de loup et se sentait capable de dévorer un dragon, pour peu que cette bestiole soit comestible. Elle jeta son sac par terre et s'affala sur le banc le plus proche, constatant avec consternation qu'il n'y avait rien sur la table pour le moment. Une légère plainte s'échappa de ses lèvres qui fut couverte par les gargouillis qu'émettaient son estomac. D'habitude la fillette avait toujours quelques biscuits à se mettre sous la dent pour calmer son appétit insatiable mais elle les avaient oubliés dans son dortoir. Elle soupira et, commença à tapoter la table de ses mains pour s'occuper. Très vite, elle saisit sa fourchette puis son couteau pour taper en rythme sur son assiette et son verre, se prenant pour une batteuse professionnelle. Après s'être attirée quelques regards courroucés d'élèves assis non loin, elle décida d'arrêter et posa sa tête sur ses bras croisés. Cela ne dura que quelques instants, la petite ayant du mal à tenir en place. Elle reprit ses couverts et entreprit de se recoiffer en se regardant dans le dos de sa fourchette. Cette tentative vouée à l'échec (ses cheveux avaient le don d'échapper à tout contrôle), elle se résigna à parler à sa fourchette imitant un célèbre dessin animé moldu:

-Fourchette, fourchette... dis moi qui est la plus belle pour aller danser ce soir? Oui tu as sans doute raison, un chignon eut été beaucoup mieux. Que dis tu ? Ce n'est pas moi la plus belle ? Comment oses-tu fourchette, tu seras châtiée pour tes paroles !

Tout en gesticulant devant sa pauvre fourchette qui n'avait rien demandé, elle s'amusait à contrefaire la voix de Miss Priddy, s'amusant d'imaginer la directrice en train de s'adresser à un miroir, ou plutôt à une fourchette magique. Elle ne s'était bien sûr pas rendue compte que les élèves avaient afflué dans la grande salle et que certains la regardaient avec des yeux ronds.

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Dernière modification par Maïda Sumrak le 20 juin 2024, 15:32, modifié 1 fois.

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Pas encore tout a fait réveillé, comme souvent de bonne heure, Marilya baillait lorsqu'elle passa la grande porte en bois de la grande salle. Nounours se balançait adorablement dans sa main gauche, lui donnant encore plus l'air d'une enfant. Ce qu'elle était ! Ses cheveux, une masse blonde impressionnante avaient tout juste été brossé. Marilya ne portait l'uniforme que parce que c'était obligatoire pour aller manger et qu'elle avait faim, comme toujours de manière générale.

Elle ignorait pourquoi, et ne l'appréciait pas forcément, mais elle se réveillait bien trop souvent trop tôt ces derniers temps. La princesse préférait la douceur et la bienveillance de Morphée à celle du jour qui commence à peine. La tête dans le chaudron, elle vînt s'assoir machinalement en face de Maïda, ne remarquant sa tirade que sur le tard.

"Hm..." dit-elle, non pas parce qu'elle jugeait, mais parce qu'elle cherchait ses mots. "Coucou... T'fais quoi ?"

Marilya bailla largement puis secoua sa tête une ou deux secondes. Après ça elle ouvrit de grand yeux, mieux réveillée, ce qui lui permit de prendre vraiment conscience de l'heure. Dévisageant la table encore vide de victuaille, elle grimaça. "On est si tôt que ça ?" pensa-t-elle.

"Fourchette s'trompe au fait... Des tresses, ça s'rait beaucoup plus joli."

Tout le monde semblait plus joli avec une tresse : les fées, les princesses, les reines et même les vikings !

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Alors qu'elle mimait la décapitation de sa fourchette avec son couteau (en même temps, elle l'avait bien cherchée!), Marilya la tira de sa reconstitution. Maïda murmura à l'adresse de ladite fourchette "tu ne perds rien pour attendre, traitresse" et la reposa gentiment à côté de son assiette. Son amie n'avait vraiment par l'air bien réveillée, à croire qu'elle était tombée du lit ce matin. Elle poussa d'ailleurs un bâillement à s'en décrocher les mâchoires et elle prit en plein figure son haleine matinale.

-Pouah, t'as une haleine de loup garou ce matin ! Hahaha t'inquiète pas t'es toujours aussi mimi.

La fillette éclata de rire face à la tête de Marilya. Elle ne pouvait pas s'empêcher de se moquer de la petite princesse qui malgré son air chiffonné ressemblait toujours à une jolie poupée. Son estomac se rappela à elle en émettant un grondement digne d'un scroutt à pétard.

-Pffff j'en peux plus d'attendre.... j'ai tellement faiiiiiim. Elle insista sur le mot en fixant d'un air désespéré son amie. J'espère qu'il y aura des oeufs.. ou encore mieux, des oeufs mollets, c'est vraiment comme ça qu'ils sont les meilleurs. Tu sais c'est quand ils sont un peu plus cuits qu'à la coque et un peu moins longtemps qu'un oeuf dur. Le jaune n'est pas coulant mais moelleux c'est trooooop bon ! Maman m'en faisait toujours le weekend.

Quand elle se mettait à parler de nourriture, la petite pouvait discourir pendant des heures quand bien même son auditoire montrait des signes d'ennui profond. Elle fut heureusement interrompu par l'irruption soudaine de mets sur la table. Comme tous les jours elle applaudit à l'apparition des plats: elle ne se lassait pas du spectacle de voir la nourriture apparaitre de nulle part. Elle se leva pour se servir, mais se rappela ses bonnes manières et s'adressa à Marilya:

-Tu veux que je te te serve ? Et lui il veut quoi ? Dit-elle en désignant Nounours, l'inséparable compagnon de la jeune poufsouffle.

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Marilya se frotta les yeux, encore engourdie par le sommeil. Assise à la table du petit déjeuner, elle ne parvenait pas à émerger complètement. À côté d'elle, Maïda mimait la décapitation de sa fourchette avec un couteau, visiblement absorbée par une scène dramatique. Marilya esquissa un sourire en voyant son amie murmurait des menaces à l'adresse de l'ustensile traître.

Un bâillement incontrôlable échappa à Marilya, attirant l'attention de Maïda qui ne put s'empêcher de commenter : Pouah, t'as une haleine de loup garou ce matin ! Hahaha t'inquiète pas t'es toujours aussi mimi.

Marilya leva les yeux au ciel, amusée malgré elle par les taquineries de Maïda. Même avec les cheveux ébouriffés et les yeux mi-clos, Maïda trouvait toujours un moyen de la faire rire.

"C'est toujours mieux que de ressembler à un loup-garou," supposa-t-elle amusée, en baillant à nouveau.

Son estomac grogna de concert avec celui de Maïda, rappelant à quel point elle avait faim. Puis elle écouta avec enthousiasme la rousse faire la louange des œufs mollets. Marilya connaissait bien cette passion de Maïda pour la nourriture, c'était quelque chose qu'elle partageait.

Soudain, la table se couvrit de mets délicieux. Maïda et Marilya applaudirent joyeusement, comme à chaque fois, fascinée par l'apparition magique de la nourriture et surtout heureuse de pouvoir ENFIN manger.

Marilya prit Nounours dans ses bras, le plaçant bien en vue sur la table. Elle fit mine de réfléchir avant de répondre d'une voix douce, imitant celle de son jouet :

"Nounours voudrait bien des œufs mollets aussi, s'il te plaît, et peut-être un peu de bacon. Et moi", continua-t-elle avec une voix normale, "Je prendrais... des céréales ! J'en ai pas mangé depuis une éternité.

Tandis que Maïda servait Nounours, Marilya attrapa un bol et une cuillère.

"Tu veux du jus de citrouille ? Au fait, elle t'avais fait quoi la fourchette ?"

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Déterminée à faire de Nounours le plus gâté des ours en peluches, Maïda lui servit une bonne assiette avant de s'occuper des céréales de Marilya. Elle savait que son amie devait avoir aussi faim qu'elle et lui servit une bonne portion avant de faire de même. Elle engloutissait avec enthousiasme une tartine de confiture, en étalant au passage copieusement sur son nez et ses joues et répondit d'un hochement tête approbateur à la proposition de Marilya. Dans sa hâte de lui répondre, elle avala une énorme bouchée qu'elle eut le plus grand mal à faire passer et ce fut les larmes aux yeux qu'elle expliqua de manière dramatique:

- Fourchette m'a dit que je n'étais pas la plus belle. Alors je l'ai décapitée.

Comme si cela expliquait tout, elle ne dit rien de plus. Elle pointa par contre un couteau menaçant en direction de Nounours:

- Tu vois ce qui t'attend si jamais t'es pas gentil avec Marilya.

Puis elle éclata de rire, tout en se tournant vers la petite Poufsouffle.

- T'inquiètes pas, jamais je ne toucherais à un poil de Nounours !

Quiconque l'aurait vue avec sa confiture autours de la bouche et son couteau à bout rond ne l'aurait pas trouvée menaçante pour un sou, mais inconsciente de l'effet qu'elle donnait, Maïda préférait rassurer son amie sur ses intentions. Elle même pensait jouer extrêmement bien la comédie, et elle savait que Marilya aimait ses facéties.

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Sans trop savoir si c'était parce que la fourchette ne trouvait Maïda pas belle alors qu'elle l'était ou parce que Maïda avait décidé de la décapiter sans plus de séréonie, la bouche de Marilya forma un O parfait. Les sourcils arqués, elle savait que son amie plaisantait, mais décida de jouer le jeu "comme pour de vrai". Alors lorsqu'elle pointa un couteau en direction de Nounours, la princesse régagit instinctivement en agrippant son meilleur ami pour le prendre dans ses bras et le protéger. Lorsque Maïda affirma qu'elle ne lui ferait rien, la bouche pleine de confiture, Marilya empogna à son tour une fourcette pour la pointer vers sa camarades avec un oeil faussement menaçant et à moitié choquée.

"Tu dis ça, mais t'as la bouche pleine de sang de son dernier sacrifice ! Comment tu expliques ça, hein ?"

Marilya garda la peluche surses genoux et mangea copieusement le bol qu'on lui avait servit. Plus tard, elle mangerait aussi le plat de Nounours qui, fallait le dire, n'était pas un aussi gros mangeur que sa maîtresse.

"J'trouve que t'es une méchante reine. Si tu continues de leur couper la tête, un jour ton peuple va arrêter de t'aimer et se rebeller. C'est ça que tu veux ?"

Marilya parlait très sérieusement, comme si la conversion avai un réel sens. D'ou lui venait ces drôle d'idée de décapitation d'ailleurs ?

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Une des choses que Maïda adorait chez son amie était son sens de l'humour. Tout de suite suivi par le fait qu'elle était toujours partante pour jouer la comédie. Si Marilya était sans aucun doute une princesse, elle était loin de faire des manières et Maïda se sentait vraiment chanceuse de l'avoir pour amie. Aussi, lorsque qu'elle la menaça à son tour de sa fourchette, elle n'hésita pas à prendre son ton le plus théâtral, tout en se tournant à gauche et à droite comme pour prendre les autres élèves à témoin :

- Moi ? Faire des sacrifices ? Jamais ! Comment oses-tu ?


Elle profita de ménager une pause pour essuyer discrètement la confiture qu'elle avait sur le visage. La fillette nota que Marilya avait reprit Nounours sur ses genoux, est-ce-qu'elle craignait vraiment que son amie s'en prenne à lui?

-D'ailleurs tu n'as aucune preuve à apporter ! Et d'abord, je suis pas une méchante reine mais une dic-ta-trice.

C'était un mot qu'elle avait appris en cours d'histoire et dont elle n'avait pas bien compris le sens, mais elle espérait que cela ferait son petit effet. Tout en adressant un clin d'oeil à Marilya, elle lui proposa :

-Si tu veux, tu peux devenir ma première conseillère et ensemble on règnera sur le monde. Mouhahahaha !!


Son ton démentait ses propos, elle avait du mal à rester sérieuse tellement elle s'amusait.

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
Marilya serra Nounours contre elle, prenant un air faussement offusqué en entendant la déclaration de Maïda. Ses yeux s'agrandirent d'indignation simulée tandis qu'elle levait sa fourchette, comme si elle tenait un sceptre royal.

"Une dic-ta-trice, dis-tu?!" s'exclama-t-elle, la voix vibrante d'une énergie théâtrale. "Je ne puis laisser passer une telle... euh ?... méchanceté ! Un monde gouverné par la peur et la décapitation? Non, non, non! C'est contraire à tous les codes de la gentillesse et de la bonne humeur! Nounours et moi, nous nous dresserons contre ton règne de terreur, même si cela signifie affronter ta confiture ensanglantée!"

Elle jeta un regard dramatique à la table, comme si elle attendait l'approbation de ses camarades. Même si elle savait que la majorité des élèves étaient plongés dans leurs petits-déjeuners, cela n'empêchait pas son imagination de faire d'eux un public captivé par cette lutte fictive entre le bien et le mal.

"Être méchant, c'est méchant!" continua-t-elle, se levant d'un bond, tenant Nounours haut dans les airs comme un héros brandissant son épée. "Le monde a besoin d'amour, de gentillesse, et de jolies tresses! Pas de couteaux menaçants et de fourchettes traîtresses!"

Elle regarda Maïda avec un sourire complice, sachant très bien que son amie apprécierait cette réplique. "Je refuse d'être ta première conseillère dans une dictature où les pauvres ustensiles sont sacrifiés sans pitié! Je préfère être la reine d'un royaume où tout le monde mange des œufs mollets et des céréales, sans crainte pour leur vie!"

Marilya secoua Nounours pour accentuer son point. "Nous ne te laisserons pas régner seule! Nous lutterons pour un petit-déjeuner libre et joyeux pour tous!"

Elle se rassit en riant, ses yeux brillants de plaisir.

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Maïda resta bouche bée face à la tirade de sa camarade. Elle ne savait pas qu'elle avait de tels talents théâtraux et explosa de rire lorsque celle-ci brandit Nounours, tel un preux chevalier défendant sa princesse. Si en plus elle se mettait à faire des rimes, le moins que la fillette puisse faire était de répondre à la hauteur de sa tirade:

- La seule traitre à mes yeux, c'est toi et ton ton fielleux ! Comment oses-tu t’opposer à mon règne, je suis la seule souveraine !

Maïda s'amusait tellement qu'elle en oubliait de manger. Ses oeufs refroidissaient devant elle tandis que ses céréales formaient une masse compacte. Elle s'apercevait qu'il n'était pas si facile de trouver des rimes, mais continua tant bien que mal.

- Dans mon monde de terreur, je ne tolère que les adorateurs et certainement pas heu.. les péteurs ! Seule moi pourrait manger, oeufs mollets, jus de fruits frais, et autres mets : le petit déjeuner sera une ode à mon heu... nez ?! Non, heu...une ode à mon palais !

Oui décidément, une ode à son palais serait beaucoup mieux. Elle était très contente d'avoir réussi à placer le mot ode, qui était un de ses mots préférés. Dans son enthousiasme, la petite rousse saisit tous les couverts à proximité et les pointa en direction de Nounours et Marilya:

- Gardes, saisissez-vous de des dangereux défenseurs du petit-déjeuner libre !

Sans qu'elle ne s'en rende compte, les autres élèves commencaient à se lever de table pour rejoindre leurs cours. Maïda était tellement prise par son histoire qu'elle ne prêtait plus aucune attention à ce qui se passait autours d'elle. Pour ce qui la concernait, la défense de son royaume était bien plus important que n'importe quel cours de magie.

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Fourchette dis-moi, qui est la plus belle... libre
L'ombre d'un sorcier planait autour de la table de Poufsouffle. Depuis un moment maintenant, il observait, mine de rien, le jeu de deux petites sorcières aux prises de tirades alambiquées pour raconter l'histoire d'une Fourchette exécutée - dont le crime avait été d'avoir mal jugé la beauté de sa maîtresse - et d'une Princesse protégée par un Ours. Il devait aussi et surtout veiller à envoyer certains apprentis sorciers sur le chemin de leurs salles de classe alors, malheureusement, il devait rater certaines parties de cette pièce de théâtre improvisée.

Se replaçant derrière la Princesse - à la table de plus en plus vidée de ses occupants habituels - le Maestro Piccolo entendait l'appel de la Garde censée attraper la Princesse et l'Ours pour stopper leur insubordination. Assez machinalement, le sorcier se saisit de la peluche, le toisant à hauteur de son visage pâle.

« Eh bien, Sieur Nounours au pelage soyeux, il semblerait que votre vie dépende maintenant du véritable Gardien de ces lieux... »

Ces doigts fins pressèrent le ventre moelleux de la bête, accordant un regard complice à la petite propriétaire du jouet et à sa partenaire de jeu. Il avait noté l'effort qu'avait fait la fameuse Dictatrice pour trouver des rimes à ses vers improvisés.

« Je vous rendrai à votre Princesse, si vous me faites une promesse : faites la paix dans ce royaume de délicieux mets, ou sortez un peu dehors pour profiter de cette belle journée. »

Il reposa l'ours sur la tête de la fillette, s'adressant dorénavant à sa voisine d'en face d'une voix plus mystérieuse :

« Votre verve matinale est intrigante. Il existe une salle, au Quatrième étage de ce château, qui abrite un sorcier avide de ce talent. Vous pourriez le nourrir de votre fantaisie et découvrir un univers de crapauds chanteurs qui pourrait bien vous enchanter... »

Si le Maestro Piccolo aimait l'imagination dont faisaient preuve les enfants, il lui semblait avoir pour mission de la métamorphoser en quelque chose d'autre... Quelque chose à son image, qui respectait toutes les règles qui régissaient l'univers. Avec beaucoup de travail, il arrivait toujours à transformer ces esprits. Il lança un regard entendu aux fillettes tout en reprenant son premier rôle.

Merci pour cette invitation ~ (Sieur Nounours, meilleur personnage du site)

Maestro Piccolo inRP (Fut chef de chœur à Poudlard de janvier 2048 à juin 2050)
Avatar : Kamome Shirahama
𓇢𓆸
L'IA m'a tuer