Le renard glapit
Le mardi 15 juin 2049,
Après le dîner mais avant le couvre-feu
Sixième année
La sensation de soulagement qui me traverse alors que je lève mes fesses du banc sur lequel j'ai mangé, en compagnie d'Owen, est si grande que je suis obligée de la laisser sortir dans un long soupir satisfait. Cela me vaut évidemment des regards intrigués de part et d'autre, alors que j'étend mes muscles engourdis par un repas qui a duré un peu trop longtemps. Mon esprit s'évade déjà à travers la fenêtre, alors que ma tête l'accompagne pour espérer voir un ciel bleu, vaguement crépusculaire de début de soirée.
Owen me tapote l'épaule, me forçant à abandonner brusquement mon observation du ciel sous lequel j'ai hâte de me trouver. Je fais donc volte-face avec une moue sur le visage.
« Tu vas courir ?
- Ouais.
- Je peux venir ?
- Non, je veux être seule. Et puis, t'es pas du genre discret, et je veux pas me faire remarquer. »
Je ponctue ma dernière phrase de froncements de sourcils significatifs. Cela suffit visiblement à lui clouer le bec, puisqu'il tourne les talons pour remonter l'allée. Je le regarde quelques instants, en me demandant ce que cette tête de mule va bien trouver à faire pour m'embêter, avant de constater avec un pincement au coeur qu'il s'est contenté d'aller s'asseoir avec ses amis (ceux qui ont son âge) sans m'adresser un seul regard.
Mais je l'ai cherché, après tout.
Alors je reprends mes esprits et je retrouve mon objectif au milieu de toutes les autres pensées. Bientôt, cet objectif m'occupe l'esprit tout entier. En continuant de détendre mes muscles et autres articulations, je marche d'un pas décidé vers le parc. Les derniers sorciers qui se promenaient retrouvent progressivement le château, à mon plus grand ravissement, alors que je franchis la grande porte.
Les examens sont terminés, pensé-je au dessus des autres idées, j'espère que nous ne serons pas trop nombreux à nous dégourdir les jambes après le dîner.
Une fois que mes pieds m'ont portée assez loin dans le parc, presque à l'orée de la forêt interdite, et que je me suis tournée et retournée dans tous les sens pour vérifier que personne ne se trouvait trop près de moi, je m'arrête. Baguette en main, je prends quelques instants pour respirer, conscientiser ce qu'il va se passer ensuite, visualiser ma transformation et éviter que l'excitation animale ne m'envahisse trop tôt.
Et puis je lance le sortilège.
Mon corps tout entier se transforme, avec cette même sensation que je ne peux pas décrire avec de simples mots, qui modifie chaque morceau et chaque fragment humain pour en faire quelque chose d'animal. Je ferme les yeux et je les réouvre sur une nouvelle vision du parc, plus basse, plus nette, plus détaillée. J'inspire et je sens mon museau qui frétille, et des milliers de nouvelles odeurs. Je secoue les oreilles, je les sens s'incliner au frétillement des feuilles des arbres derrière moi, et j'entends un million de sons différents.
C'est alors que, avec ces nouvelles pattes, je me mets à courir.
Après le dîner mais avant le couvre-feu
Sixième année
La sensation de soulagement qui me traverse alors que je lève mes fesses du banc sur lequel j'ai mangé, en compagnie d'Owen, est si grande que je suis obligée de la laisser sortir dans un long soupir satisfait. Cela me vaut évidemment des regards intrigués de part et d'autre, alors que j'étend mes muscles engourdis par un repas qui a duré un peu trop longtemps. Mon esprit s'évade déjà à travers la fenêtre, alors que ma tête l'accompagne pour espérer voir un ciel bleu, vaguement crépusculaire de début de soirée.
Owen me tapote l'épaule, me forçant à abandonner brusquement mon observation du ciel sous lequel j'ai hâte de me trouver. Je fais donc volte-face avec une moue sur le visage.
« Tu vas courir ?
- Ouais.
- Je peux venir ?
- Non, je veux être seule. Et puis, t'es pas du genre discret, et je veux pas me faire remarquer. »
Je ponctue ma dernière phrase de froncements de sourcils significatifs. Cela suffit visiblement à lui clouer le bec, puisqu'il tourne les talons pour remonter l'allée. Je le regarde quelques instants, en me demandant ce que cette tête de mule va bien trouver à faire pour m'embêter, avant de constater avec un pincement au coeur qu'il s'est contenté d'aller s'asseoir avec ses amis (ceux qui ont son âge) sans m'adresser un seul regard.
Mais je l'ai cherché, après tout.
Alors je reprends mes esprits et je retrouve mon objectif au milieu de toutes les autres pensées. Bientôt, cet objectif m'occupe l'esprit tout entier. En continuant de détendre mes muscles et autres articulations, je marche d'un pas décidé vers le parc. Les derniers sorciers qui se promenaient retrouvent progressivement le château, à mon plus grand ravissement, alors que je franchis la grande porte.
Les examens sont terminés, pensé-je au dessus des autres idées, j'espère que nous ne serons pas trop nombreux à nous dégourdir les jambes après le dîner.
Une fois que mes pieds m'ont portée assez loin dans le parc, presque à l'orée de la forêt interdite, et que je me suis tournée et retournée dans tous les sens pour vérifier que personne ne se trouvait trop près de moi, je m'arrête. Baguette en main, je prends quelques instants pour respirer, conscientiser ce qu'il va se passer ensuite, visualiser ma transformation et éviter que l'excitation animale ne m'envahisse trop tôt.
Et puis je lance le sortilège.
Mon corps tout entier se transforme, avec cette même sensation que je ne peux pas décrire avec de simples mots, qui modifie chaque morceau et chaque fragment humain pour en faire quelque chose d'animal. Je ferme les yeux et je les réouvre sur une nouvelle vision du parc, plus basse, plus nette, plus détaillée. J'inspire et je sens mon museau qui frétille, et des milliers de nouvelles odeurs. Je secoue les oreilles, je les sens s'incliner au frétillement des feuilles des arbres derrière moi, et j'entends un million de sons différents.
C'est alors que, avec ces nouvelles pattes, je me mets à courir.
@Ada Bentley & @Erin Fergusson
Dernière modification par Adaline Macbeth le 11 juil. 2024, 14:10, modifié 1 fois.
Animagus renard polaire
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Le renard glapit
*libérée... délivrée...*
La période des examens était enfin terminée. Il ne restait plus que quelques jours à passer à Poudlard avant de rejoindre, lundi matin, la gare de Pré-au-Lard et monter dans le Poudlard Express pour le trajet jusqu'à la gare de King's Cross à Londres. Et ça sera enfin le temps des vacances scolaires.Ellana allait d'ailleurs venir passer une semaine à la maison, enfin, l'appartement qu'on occupait à Godric's Hollow à présent. J'avais encore du mal à me faire à ce déménagement. Et puis, il y avait ma petite sœur qui avait presque un mois à présent.
Chose inhabituelle, j'étais descendue pour le diner avec Raidho. Il faut dire qu'avec les examens, j'avais passé moins de temps avec ma boule de poils. Mais ce soir, je comptais me faire pardonner. La petite créature avait donc au droit de partager mon diner. Installée sur mes cuisses, je lui faisais discrètement passer de petits morceaux - enfin pas si petits que ça - qu'elle dévorait avidement. Quelle gourmande !
Dès que ce fut possible, j'avais quitté la Grande Salle, pour rejoindre, d'un pas sautillant, le parc. Raidho bondissait dans l'herbe, prenant la direction du parterre de l'amitié. Une fois à destination, je m'allonge dans l'herbe, la boule de poils sur mon ventre, les bras croisés sous la tête, le regard vrillé dans le ciel.
On est bien ici, non ?, dis-je à voix haute.
232mots
@Ada Bentley et @Adaline Macbeth
J'espère que ça vous convient
J'espère que ça vous convient
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Le renard glapit
Mots en gras pour Au fil des mots
Le mardi 15 juin 2049, le soir, avec @Erin Fergusson et @Adaline Macbeth
Deuxième année
Le mardi 15 juin 2049, le soir, avec @Erin Fergusson et @Adaline Macbeth
Deuxième année
Le soir tombait et glissait sur l'horizon comme un voile qui assombrissait tout. Ada marchait depuis maintenant dix minutes. Elle n'avait pas pris la peine de manger : ce qu'elle voulait, c'était sortir. S'aérer, un peu, se déstresser après tous ces examens. Penser à autre chose. Elle ne pensait pas pouvoir être saturée de magie et de sorts, et pourtant c'était le cas : après tant d'entraînements et d'examens pratiques, elle n'était plus sûre de vouloir ressortir sa baguette, du moins pas avant quelques jours.
Ada aimait le parc. C'était un vaste espace avec plusieurs sections, où la nature y était plus ou moins sauvages, qui offraient au marcheur une vue rafraîchissante après les couloirs sombres de Poudlard, faite de plantes, d'herbe, et de papillons - Ada adorait les papillons, surtout ceux qui sortaient la nuit. Le vert et le bleu foncé du lac se mélangeaient tranquillement, comme sur la palette d'un artiste-poète ; et le tableau qui était peint devant elle était fabuleux. L'air était doux, suave comme pouvait l'être les soirées d'été, où le jour ne disparaissait plus complètement dans la nuit et offrait au ciel dégagé une éternelle couleur bleutée. Il avait fait chaud, mais maintenant l'air se refroidissait, et avec la fraîcheur des plantes, il devenait supportable, et même, agréable.
Le vent était timide, mais bienvenu.
La Poufsouffle errait dans le Parc, tranquillement. Ses pas n'étaient jamais pressés, c'était des pas rêveurs ; de longues arabesque qui dédaignaient le chemin le plus court. Apaisée par la nature environnante, Ada renversa sa tête, et regarda le ciel un instant. Elle se permit un grande expiration, de contentement.
_On est bien ici, non ?
_Oui, répondit-elle par automatisme, et sa voix était douce et paisible. _On est vraiment bien, ici...
Mais elle fronça les sourcils, parce qu'elle se rendit compte que ce n'était pas une pensée, mais vraiment une parole. Se tournant vers la gauche, pour chercher le sorcier correspondant à la voix, elle aperçut près d'elle une jeune fille. Allongée, elle avait un Boursoufflet sur le ventre. Elle était rousse, et ces cheveux longs s'éparpillaient parmi les herbes.
_Pardon, j'ai répondu par automatisme... Euh, Ada, Deuxième Année,, dit-elle d'une voix calme après avoir laissé un petit blanc assez gênant. Elle hésita, mais finit par s'assoir à quelques mètres de la fille, visiblement plus âgée qu'elle. L'herbe lui piqua les jambes, et elle se mit en tailleur, les mains en appui sur le sol. Elle renversa sa tête, observant les étoiles. D'une voix douce et silencieuse - audible, mais qui ne dérangeait pas la tranquillité des lieux -, elle ajouta par réflexe :
_Désolée d'avoir dérangée.
Cela n'appelait pas particulièrement de réponses, et la Poufsouffle devint silencieuse et observa les astres briller. Vous auriez pu l'appeler quelqu'un qui avait "la tête dans les nuages", mais pourtant, elle vous aurait détromper.
_Mais non, si j'avais la tête dans les nuages, ils me bloqueraient la vue ; comment je ferais, alors, pour regarder le ciel ?
Voilà
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Le renard glapit
La transformation est aussi douloureuse qu'elle est agréable, mais ce qui est certain c'est que les sensations disparaissent aussitôt que la transformation est achevée. Dans cette enveloppe animale, ma conscience prend une toute autre forme, mes pensées se font plus sommaires, mes articulations plus souples, mes muscles plus forts et mes sens plus aiguisés.
La tête vide de toutes les pensées négatives qui se forment dans un cerveau humain - vais-je réussir mes examens, que vais-je bien pouvoir faire de ma vie, est-ce que mon cousin me déteste, qui sont mes vrais amis, est-ce que les gens peuvent me supporter - je cours et je cours encore. Je passe entre les arbres, à travers des buissons, sans cesser de courir à grandes enjambées. Et puis, sans m'en rendre compte, guidée par un instinct animal au fond de mes tripes, je commence à courir à découvert au beau milieu du parc et de son herbe bien verte.
Au dessus de moi, le bleu du ciel se teinte progressivement et on peut déjà deviner des étoiles dans la faible clarté du soleil qui se couche.
Mais, sous cette forme, je n'ai que faire des étoiles. Ce qui m'intéresse, c'est la sensation du ventre contre mon museau et secouant mes poils courts, ce sont toutes les odeurs que le vent rapporte avec lui, la douceur de l'herbe et de la terre molle sous mes pattes griffues.
Je cours à travers le parc, et j'aurais pu courir tout le temps que ma transformation dure, mais voilà que mon instinct animal se réveille une nouvelle fois entre mes tripes, au fin fond de mes boyaux de renard. C'est cette odeur, cette odeur poignante qui fait dévier ma course et me pousse à me rapprocher de sa source.
Quand je comprend ce qu'il en est, je suis déjà trop près.
J'arrive en détalant droit sur deux sorcières et un boursouflet. Alors je freine, en plantant mes griffes dans la terre et en glapissant. Mais je suis déjà trop près, trop bruyante, pour pouvoir détaler dans l'autre sens en espérant qu'elles ne me voient pas sous cette forme.
La tête vide de toutes les pensées négatives qui se forment dans un cerveau humain - vais-je réussir mes examens, que vais-je bien pouvoir faire de ma vie, est-ce que mon cousin me déteste, qui sont mes vrais amis, est-ce que les gens peuvent me supporter - je cours et je cours encore. Je passe entre les arbres, à travers des buissons, sans cesser de courir à grandes enjambées. Et puis, sans m'en rendre compte, guidée par un instinct animal au fond de mes tripes, je commence à courir à découvert au beau milieu du parc et de son herbe bien verte.
Au dessus de moi, le bleu du ciel se teinte progressivement et on peut déjà deviner des étoiles dans la faible clarté du soleil qui se couche.
Mais, sous cette forme, je n'ai que faire des étoiles. Ce qui m'intéresse, c'est la sensation du ventre contre mon museau et secouant mes poils courts, ce sont toutes les odeurs que le vent rapporte avec lui, la douceur de l'herbe et de la terre molle sous mes pattes griffues.
Je cours à travers le parc, et j'aurais pu courir tout le temps que ma transformation dure, mais voilà que mon instinct animal se réveille une nouvelle fois entre mes tripes, au fin fond de mes boyaux de renard. C'est cette odeur, cette odeur poignante qui fait dévier ma course et me pousse à me rapprocher de sa source.
Quand je comprend ce qu'il en est, je suis déjà trop près.
J'arrive en détalant droit sur deux sorcières et un boursouflet. Alors je freine, en plantant mes griffes dans la terre et en glapissant. Mais je suis déjà trop près, trop bruyante, pour pouvoir détaler dans l'autre sens en espérant qu'elles ne me voient pas sous cette forme.
Animagus renard polaire
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Le renard glapit
Enfin un peu de calme après l'agitation et le stress des derniers jours de cette période d'examens de fin d'année. J'étais plutôt contente de moi. Enfin, j'avais fait de mon mieux et c'était le plus important. Je n'aurais surement pas des Optimal partout, et puis avec l'Histoire de la Magie, c'était mission impossible. Bref, on verra bien d'ici quelques jours lorsque je recevrais mon bulletin.
J'avais lâché une phrase à voix haute, ne m'adressant pas spécialement à quelqu'un et n'attendant pas de réponse. Ca aurait été étonnant de la part de mon boursouflet qu'il se met à parler. Couiner, oui, sautiller, aussi.
C'est pour ça que je fus surprise lorsqu'un "oui" se fit entendre.
- Oh... T'inquiétes, y'a pas d'mal., répondis-je après avoir tourné la tête en direction de la voix, ou plutôt de la jeune fille qui avait parlé.
La voyant s'assoir non loin de moi, je me redresse - Raidho en profite pour bondir dans l'herbe surement intriguée pour la nouvelle venue - et plie les genoux pour pouvoir les entourer de mes bras.
- Erin. J'suis en troisième année., me présentais-je à mon tour.
La nouvelle arrivante se mit à regarder les étoiles, comme je l'avais fait un instant plus tôt. Le silence se fit à nouveau.
- Tes examens se sont bien passés ? Tu sais la filière qu'tu vas choisir l'année prochaine ?, la questionnais-je après quelques minutes.
Je souris en voyant Raidho commençait une approche vers elle mais je la vois avec étonnement faire un bond et détaler de ses petites papattes vers moi.
- Ben alors, qu'est-ce qu'il t'arrive ?, récupérant ma boule de poils en changement de position pour me mettre en tailleur et ainsi la placer dans le creux de mes jambes.
Je regarde alors autour de moi pour chercher ce qui avait pu l'effrayer. C'est alors que je vois une forme animale s'approcher.
313mots
J'avais lâché une phrase à voix haute, ne m'adressant pas spécialement à quelqu'un et n'attendant pas de réponse. Ca aurait été étonnant de la part de mon boursouflet qu'il se met à parler. Couiner, oui, sautiller, aussi.
C'est pour ça que je fus surprise lorsqu'un "oui" se fit entendre.
- Oh... T'inquiétes, y'a pas d'mal., répondis-je après avoir tourné la tête en direction de la voix, ou plutôt de la jeune fille qui avait parlé.
La voyant s'assoir non loin de moi, je me redresse - Raidho en profite pour bondir dans l'herbe surement intriguée pour la nouvelle venue - et plie les genoux pour pouvoir les entourer de mes bras.
- Erin. J'suis en troisième année., me présentais-je à mon tour.
La nouvelle arrivante se mit à regarder les étoiles, comme je l'avais fait un instant plus tôt. Le silence se fit à nouveau.
- Tes examens se sont bien passés ? Tu sais la filière qu'tu vas choisir l'année prochaine ?, la questionnais-je après quelques minutes.
Je souris en voyant Raidho commençait une approche vers elle mais je la vois avec étonnement faire un bond et détaler de ses petites papattes vers moi.
- Ben alors, qu'est-ce qu'il t'arrive ?, récupérant ma boule de poils en changement de position pour me mettre en tailleur et ainsi la placer dans le creux de mes jambes.
Je regarde alors autour de moi pour chercher ce qui avait pu l'effrayer. C'est alors que je vois une forme animale s'approcher.
313mots
je me suis dit que le boursouflet aurait peut-être "senti" l'arrivée du "renard"
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Le renard glapit
La Serdaigle ne sembla pas prendre mal l'arrivée de la Poufsouffle. Son boursouflet regagna le sol alors que sa maîtresse se redressait, et Ada lui adressa un regard souriant. Elle avait toujours considéré les boursouflets comme étant de charmantes créatures, même si celles-ci manquaient parfois un peu de grâce. Ils apportaient de la joie et un peu de bêtise dans la vie de leurs propriétaires, et semblaient être des créatures adorables - elle devrait en parler à Otis et Victor, qui n'avaient pas encore choisi leurs animaux. Et puis, elle n'aurait pour rien au monde échanger Mystère contre un boursouflet, mais il fallait avouer que c'était un investissement moindre, tout de même... Le prix comptait, même lorsqu'il s'agissait d'animaux, aussi triste que cela pouvait être.
_Oh, ça va, je crois. Sa voix était douce et tranquille. Elle ne laissait passer qu'une certaine sérénité, qui ne trahissait pas une once de stress de la part de la jeune Bentley. Pourtant, la sorcière était anxieuse, et attendait déjà les résultats avec impatience. Elle visait une moyenne d'Optimal dans presque toutes les matières, à part quelques unes où elle admettrait un Effort Exceptionnel - mais si elle se retrouvait avec un Acceptable... Elle n'osait même pas y penser.
Mais elle n'aimait pas s'épancher dans les conjectures, encore moins se livrer à une inconnue, aussi elle se contenta de hausser les épaules.
_On verra bien, j'imagine. Hmm... La filière Auror me convient le mieux, je pense. Même si c'est décevant de ne pas y trouver d’Étude des Runes.
Elle fit une grimace joueuse à la boule de poil violet qui s'avançait vers elle. Mais elle n'eut pas le temps de retourner la question à sa propriétaire que le boursouflet fuit soudainement vers sa maîtresse. Elle haussa légèrement les sourcils, et les examens disparurent de son esprit quand elle aperçut... un renard ? polaire ? A Poudlard ?
Mais ses sourcils retombèrent vite, et la Poufsouffle ne sembla pas le moins du monde surprise de trouver à quelques mètres de soi cet animal particulier. Ses yeux vert-gris sondèrent avec attention le renard, et elle afficha un petit sourire ravi - une chose intéressante n'arrivait pas si souvent. Mais elle ne bougea pas d'un iota, et se permit même une phrase déclarative dite avec le plus plat des tons :
_Tiens : un renard.
Mais il ne fallait pas faire confiance à ses yeux froids ni à ses mots tranquilles : la petite était déstabilisée, bien qu'elle tachât de ne rien y laisser paraître. D'un rapide coup d’œil, elle regarda les environs, mais pas un sorcier en vue. Tout semblait pointer vers un sort, mais une créature d'une telle précision nécessiterait au moins un contact visuel... A moins que le lanceur soit très, très doué. Son ton devint appréciateur tandis qu'elle fixa le renard des yeux :
_C'est une magnifique illusion... Magnifique. Mais je ne vois personne autour.
(elle avait pris à peine quelques secondes pour regarder autour d'elle, mais, une fois intéressée par quelque chose, elle pouvait se montre très observatrice. Et puis, le renard semblait si irréel qu'elle avait peur de le lâcher des yeux, dans la crainte qu'il ne s'évapore).
_Tu crois qu'il est réel ?
Elle fronça les sourcils, preuve qu'elle n'y croyait pas trop.
Désolée du retard
#28363c
_Oh, ça va, je crois. Sa voix était douce et tranquille. Elle ne laissait passer qu'une certaine sérénité, qui ne trahissait pas une once de stress de la part de la jeune Bentley. Pourtant, la sorcière était anxieuse, et attendait déjà les résultats avec impatience. Elle visait une moyenne d'Optimal dans presque toutes les matières, à part quelques unes où elle admettrait un Effort Exceptionnel - mais si elle se retrouvait avec un Acceptable... Elle n'osait même pas y penser.
Mais elle n'aimait pas s'épancher dans les conjectures, encore moins se livrer à une inconnue, aussi elle se contenta de hausser les épaules.
_On verra bien, j'imagine. Hmm... La filière Auror me convient le mieux, je pense. Même si c'est décevant de ne pas y trouver d’Étude des Runes.
Elle fit une grimace joueuse à la boule de poil violet qui s'avançait vers elle. Mais elle n'eut pas le temps de retourner la question à sa propriétaire que le boursouflet fuit soudainement vers sa maîtresse. Elle haussa légèrement les sourcils, et les examens disparurent de son esprit quand elle aperçut... un renard ? polaire ? A Poudlard ?
Mais ses sourcils retombèrent vite, et la Poufsouffle ne sembla pas le moins du monde surprise de trouver à quelques mètres de soi cet animal particulier. Ses yeux vert-gris sondèrent avec attention le renard, et elle afficha un petit sourire ravi - une chose intéressante n'arrivait pas si souvent. Mais elle ne bougea pas d'un iota, et se permit même une phrase déclarative dite avec le plus plat des tons :
_Tiens : un renard.
Mais il ne fallait pas faire confiance à ses yeux froids ni à ses mots tranquilles : la petite était déstabilisée, bien qu'elle tachât de ne rien y laisser paraître. D'un rapide coup d’œil, elle regarda les environs, mais pas un sorcier en vue. Tout semblait pointer vers un sort, mais une créature d'une telle précision nécessiterait au moins un contact visuel... A moins que le lanceur soit très, très doué. Son ton devint appréciateur tandis qu'elle fixa le renard des yeux :
_C'est une magnifique illusion... Magnifique. Mais je ne vois personne autour.
(elle avait pris à peine quelques secondes pour regarder autour d'elle, mais, une fois intéressée par quelque chose, elle pouvait se montre très observatrice. Et puis, le renard semblait si irréel qu'elle avait peur de le lâcher des yeux, dans la crainte qu'il ne s'évapore).
_Tu crois qu'il est réel ?
Elle fronça les sourcils, preuve qu'elle n'y croyait pas trop.
Désolée du retard
#28363c
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